Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 8e journée
  3. // QPR/Liverpool

Sterling, cours en baisse

Censé exploser définitivement cette saison, Raheem Sterling connaît un petit retard à l'allumage. Dans une équipe de Liverpool qui ne tourne pas rond et une Angleterre qui se cherche toujours, le diamant de 19 ans a du mal à confirmer un dernier exercice éblouissant et doit gérer ses premières polémiques. Alors, simple coup de fatigue ou mal plus profond ?

Modififié
La carrière de Raheem Sterling a enfin commencé. Quatre ans après avoir fait ses premiers pas en équipe première, le joyau de Liverpool traverse sa vraie première période difficile. Pour avoir été un peu trop honnête avec Roy Hodgson, à qui il a dit qu'il était « trop fatigué » pour débuter le match entre l'Angleterre et l'Estonie dimanche (1-0), le joueur a suscité la polémique outre-Manche. Comment un gamin de 19 ans peut-il être « fatigué » au point de refuser une titularisation en équipe nationale ? L'interrogation est légitime, l'explication plutôt limpide. Sterling débute sa deuxième saison comme un vrai titulaire. L'an passé, il a disputé une grosse quarantaine de matchs avec les Reds, puis enchaîné avec la Coupe du monde. Devenu incontournable en club, il a quasiment joué tous les matchs depuis le début de saison, même les 120 minutes d'un interminable 3e tour de League Cup contre Middlesbrough. Entre mai et octobre 2013, Sterling avait joué 615 minutes, contre 1682 sur la même période en 2014. Un fossé énorme qui montre bien que Sterling est un peu « victime » de son succès. « Quand Raheem sera plus vieux et plus fort, on attendra qu'il joue plus de 50 matchs par saison comme les grands joueurs le font. Mais à 19 ans, on doit le protéger » , estime d'ailleurs Jamie Carragher.

De joueur bonus à leader d'attaque


Dans les chiffres, son début de saison à Liverpool est loin d'être catastrophique, avec trois buts en sept matchs de Premier League. Mais dans un Liverpool orphelin de Luis Suárez, parti au Barça, et de Daniel Sturridge, blessé, Sterling doit faire plus. Troisième dans la hiérarchie des attaquants l'an passé, il est devenu momentanément numéro un. Celui qui doit créer, mais aussi marquer. Mais il n'est pas le seul responsable de ce début de saison moyen, car les Reds ont changé. Peut-être trop. Utilisé à gauche, en meneur de jeu et même comme second attaquant, le natif de Kingston est un peu trimbalé par Rodgers et surtout change de coéquipiers offensifs quasiment à chaque match (Balotelli, Coutinho, Lambert, Lallana, Marković, Borini). Déjà rincé physiquement, ce qui se voit sur certaines erreurs techniques inhabituelles, Sterling inquiète un peu. Sous contrat jusqu'en juin 2017, il est aussi en pleine renégociation. Si Liverpool veut évidemment le garder et que le joueur souhaite aussi rester, Chelsea et le PSG auraient déjà fait des approches pour le recruter. Et leurs moyens financiers sont beaucoup plus importants que ceux des Reds, ce qui rend la situation un peu moins limpide que prévue. S'il veut pourtant confirmer les attentes placées en lui, l'international anglais se doit de franchir cette première difficulté. « Raheem est heureux parce qu'il joue pour un manager qui connaît tout de lui et qui va bien le guider, explique Robbie Fowler, confiant quant au retour du très grand Sterling. Si quelqu'un peut tirer le meilleur de Raheem, c'est Brendan. C'est un grand homme et un grand manager. Il saura quand l'utiliser et quand lui donner un break. »

Le plan de Rodgers et des vidéos à la maison


Pour sa troisième saison à la tête des Reds, Rodgers est donc sans doute devant son plus grand défi : compenser au mieux la perte de Luis Suárez. Et en attendant le retour d'un grand Sturridge et les buts de Balotelli, Sterling est l'une des clés pour réussir. « C'est un bon garçon, qui a grandi très vite lors des deux dernières années. C'est notre job de le protéger pour qu'il soit toujours au top quand il aura entre 28 et 31 ans, souligne le coach des Reds. Nous devons être prudents. Raheem fera des erreurs, des mauvais matchs, mais aussi des matchs incroyables. (…) Cette saison, il a parfois deux ou trois adversaires autour de lui constamment. Ce que nous devons faire en tant qu'équipe, c'est essayer de relâcher la pression autour de lui. Tout ce que je lui demande c'est que, tactiquement, il s'inscrive dans la façon dont l'équipe joue. Nous le mettons dans des zones du terrain où il peut faire mal à ses adversaires. » Si Rodgers joue les protecteurs, Sterling a lui déjà compris que son talent ne suffirait pas à le faire briller sur la durée. En début de saison dernière, lorsqu'il n'était pas un titulaire indiscutable, le gamin passait déjà des heures devant son ordi pour essayer de cibler les domaines dans lesquels il pouvait progresser. « Je me suis assis avec mon agent et on a fait une analyse vidéo de mes meilleurs matchs chez les jeunes, en réserve et chez les pros. En réserve, en deux touches je pouvais me retourner et provoquer mon adversaire, alors qu'en équipe première j'optais pour l'option la plus sûre, explique-t-il. J'avais besoin de revenir à l'essentiel : mettre les défenseurs en mauvaise posture. » Ce que Sterling sait faire de mieux… lorsqu'il n'est pas fatigué.

Par Axel Bougis
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 16:00 Paulo Bento débarqué de son club chinois 10
Hier à 14:23 Le nouveau coup d'éclat de René Higuita 9
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Olive & Tom