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Steed, le coursier inattendu

Alors qu’on le croyait fini pour le foot, Steed Malbranque est déjà de retour à Lyon, mais sous les couleurs de Caen. Un choix étonnant. Mais qui n’est pas le premier dans la carrière du joueur.

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Avec lui, tout a toujours été dans la surprise. À trente-six ans, et alors qu’on pressentait un départ dans un club exotique, voire la fin de sa carrière, Steed Malbranque en a étonné plus d’un. Non, il n’est pas fini. Non, il ne compte pas s’arrêter là et mettre un terme officiel ou officieux à son statut de joueur professionnel. Oui, il veut continuer à jouer dans l’élite. Oui, il peut encore rendre des services. Oui, il en a encore sous la semelle.

Voilà tout ce qu’a voulu clamer le natif de Mouscron en s’engageant à Caen pour une année. Lui parle tranquillement de « nouveau challenge » dans L’Équipe, et joue même avec ses éventuels détracteurs en se faisant passer pour un touriste : « J’ai fait le choix de rentrer en France en 2011 et je ne me voyais pas repartir. Je ne connais pas du tout la Normandie. On m’a dit que c’était une belle région. Je vais pouvoir la découvrir.  » Mais si le joueur à la double nationalité (française et belge) s’amuse sereinement avec sa décision inopinée, c’est aussi parce que ce n’est pas la première fois qu’il pratique l’art du contre-pied. Bien au contraire.

Le désir de voyager


Alors qu’il n’a encore que quatorze ans et qu’il grandit confortablement, le ballon entre les pieds, au centre de formation de Montpellier, le petit Steed prend le risque de ne pas redémarrer la saison avec le club de la Mosson. La raison ? Sa famille doit déménager dans la région lyonnaise. Le gamin suit Papa et n’a donc plus d’équipe pour s’entraîner. Un petit essai à l’Olympique lyonnais, et le tour est joué. Une fois ses gammes assimilées, ses premières saisons professionnelles écoulées, Malbranque choisit de quitter son club de cœur pour Fulham et la Premier League. Assez osé, quand on sait que le milieu de terrain de vingt et un printemps n’a que deux années pleines dans les jambes. « Quand on sortira les photos des équipes de l’OL championnes de France, Steed Malbranque n’apparaîtra malheureusement pas, a d’ailleurs regretté Philippe Violeau, capitaine emblématique des Gones de l’époque, dans 20 Minutes. Son talent sautait aux yeux, mais il n’avait pas le temps de jeu qu’il espérait avec nous. En tout cas, il aurait sans problème eu sa place lors des saisons de titres à Lyon. »

Impossible de jouer pour l'ennemi


Son sympathique passage en Angleterre est moins riche en rebondissements. Valeur sûre des Cottagers pendant cinq années, l’international espoir – convoqué une fois en équipe de France A, mais jamais sélectionné – prend du galon et souhaite viser autre chose que le maintien. Direction Tottenham en 2006, où il effectue sa saison la plus prolifique en matière de matchs disputés durant l'exercice 2007-2008, puis Sunderland en 2008, où il devient également un titulaire indiscutable. Mais comme le bonhomme aime toujours autant surprendre, sa fin d’idylle anglaise est synonyme de transfert pour… Saint-Étienne. Oui, cette ASSE rivale de son OL chéri, ce Sainté détesté par tous les supporters rhodaniens. Le coup est rude pour ces derniers, qui gardaient jusque-là une très bonne image de leur ancien joueur.


Est-ce son subconscient qui se réveille alors ? Toujours est-il que sans raison apparente, Malbranque rompt son contrat avec les Verts au bout de… vingt-sept jours. Le temps de porter le maillot de l’ennemi durant vingt-six minutes. «  Je ne prenais pas de plaisir aux entraînements. J’ai essayé d’être content, mais je n’y arrivais pas. C’était devenu moins marrant. J’ai donc décidé d’arrêter, se justifie-t-il maladroitement, toujours dans les colonnes de L’Équipe. Je ne subis aucun problème familial, ni ne souffre d’aucun problème de santé. Mon fils n’est pas malade, vu que je n’en ai pas. »

L'honneur est sauf


Une explication qui perd de sa valeur quand, un an plus tard pile poil, Steed s’engage pour… l’Olympique lyonnais. Avec lequel il passe quatre nouvelles saisons sans le moindre souci moral (en tout cas pas rendu public), avant de sortir un dernier lapin de son chapeau avec sa signature à Caen. Les choix du garçon, du moins la majorité, ont beau défier la logique, ils lui ont très souvent porté chance. Aurait-il dû boucler la boucle à Lyon, avec lequel il reste sur cinq titularisations et 403 minutes seulement en 2015-2016 ? Les Gones s’en tapent. Ce vendredi soir, ils applaudiront leur poulain dans le Parc OL, même s’il évolue dans l’équipe adverse. Signe que Malbranque a de toute façon déjà réussi son tour de piste.



Par Florian Cadu
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