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Star Wars, épisode II

Après avoir entériné la Liga, Barcelone rêve de poursuivre son rôle de bourreau du Real en lui soufflant ce soir la Coupe du Roi. Mais attention car Madrid est clairement en train de se rapprocher de l'ogre catalan.

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Mine de rien, l'affaire devient à la fois plus profonde et plus intéressante qu'il n'y paraît. En adoptant une stratégie défensive samedi à Bernabeu, José Mourinho s'est attiré les foudres de l'ensemble du monde du football, jusqu'à son propre camp, comme Alfredo Di Stefano. « Barcelone a joué comme un lion, Madrid comme une souris, analyse le président d'honneur du Real dans sa chronique dans le journal Marca. J'admire la domination des Catalans, ils traitent le ballon avec respect et adoration. Voir cette équipe est un délice pour tout le monde. Madrid au contraire est une équipe sans personnalité » . Avant que Sa Majesté Johan Cruyff ne cisèle définitivement le débat : « Mourinho n'est pas un entraîneur de football. C'est un entraîneur de titres » . Reste à savoir ce qui compte le plus, à partir du moment où, à l'inverse de Barcelone aujourd'hui, de Manchester, Milan, l'Ajax ou du Real Madrid hier, on ne peut concilier style et résultats. Car ce sont parfois les mêmes qui se gaussent du beau jeu souvent vain d'Arsenal qui viennent railler le cynisme victorieux des équipes de Mourinho. Il faudrait savoir à la fin. Il faudrait surtout savoir de quoi le Real Madrid a le plus besoin. Pas sûr qu'il le sache lui-même. Prenons les dernières saisons des Galacticos après leur ultime titre de champion d'Espagne en 2003 : du beau jeu (si, si, ça jouait encore bien au ballon, remember la phase de poule de C1 2003-2004, un délice, y compris le match aller des quarts face à Monaco, un petit bijou) mais plus le moindre trophée, une situation qui a vite lassé. Prenons maintenant la période Capello : la Liga arrachée en 2007 mais une identité horrible, et par ici la sortie Maestro. Alors quoi ?

Benz sur le banc

L'avantage avec Mourinho, c'est que lui ne fait pas semblant de s'intéresser à la question. Il trace sa route et il a bien raison. Après tout, le Real savait ce qu'il faisait en prenant le Portugais qui n'est pas un bâtisseur à la Ferguson ou un esthète façon Wenger mais un gagneur. Pour lui, tout le reste n'est que littérature et il laisse volontiers la Maison Blanche à ses problèmes existentiels car lui se trouve face au défi le plus excitant de sa carrière : faire chuter le FC Barcelone. Il l'a déjà réussi avec Chelsea et surtout l'Inter Milan l'an dernier ? Vrai. Mais le challenge revêt désormais une dimension supplémentaire si, d'aventure, il rééditait son coup avec le Real et on n'a pas besoin ici d'expliquer pourquoi. « The Special One » est entier tourné vers cette mission, au point de ne pas entrer dans la polémique avec Di Stefano avec une humilité presque suspecte. « C'est une personne immense dans l'histoire du Real Madrid. Moi je ne suis personne, je n'ai encore rien fait mais je suis l'entraîneur. Je fais mes choix et c'est moi qui décide » .

Ben justement, parlons-en : quels choix ? Le Real a clairement trouvé un début de solution en défense en alignant un milieu récupérateur à trois et surtout Pepe dans l'axe pour son impact et à sa lecture du circuit de passes axiales barcelonaises (car on a beaucoup trop résumé son apport à ses tampons). Pas encore une garantie absolue mais le début de quelque chose qui le met, a priori, à l'abri d'une avalanche d'occases blaugrana. Reste à trouver maintenant une solution devant. L'idée du premier Clasico était de parier sur la vitesse pure du trident Cristiano Ronaldo, Benzema et Di Maria. Pas si mal mais moins bien qu'avec Özil à la place de l'Argentin car le meneur allemand a apporté du liant et de la variété. Reste à savoir si le chef d'orchestre de la Nationalmannschaft peut défendre avec autant de constance qu'un Di Maria dont on a beaucoup critiqué le manque de justesse samedi mais dont on a souvent oublié de souligner les efforts dans le repli défensif et le pressing. Une des clés de la solidité madrilène samedi. En clair : troquer cette abnégation contre davantage de talent ne peut-il pas mettre le Real en danger ? Résultat : Mourinho devrait aligner Özil et Di Maria, avec Ronaldo en pointe, pour laisser la Benz sur le banc. C'est toujours un casse-tête infernal face au Barça, tout ne tient qu'à un fil et le moindre déséquilibre se facture comptant.

Sortir Messi de la nasse ?

Maintenant, disons-le clairement, le Mes que un club intrigue aussi à sa façon. Car si Madrid a cristallisé le plus gros des critiques après la première manche un peu fermée de samedi, quelques voix commencent à s'agacer du jeu barcelonais quand celui-ci tombe dans une certaine caricature. Une nouvelle fois, Barcelone a confisqué la gonfle (cinq fois plus de passes que les Merengues). Mais de manière un peu neutre. Sans même parler de but (puisque l'ouverture du score est arrivée sur un penalty qui ne résultait même pas d'une vraie situation chaude mais de la simple bêtise de Raul Albiol) mais plus simplement d'occasions. Il n'y en a pas eu tant que ça, deux ou trois, tout au plus. Méfiance, Barcelone... Car il ne faudrait pas que la possession de balle devienne une fin en soi. Et sans la moindre verticalité (où étaient les départs dans le dos d'un Daniel Alves ?), sans le moindre changement de rythme (Iniesta et surtout Xavi particulièrement lents, pour une fois), Barcelone n'a pas non plus contribué au spectacle que tout le monde attendait. Toujours lucide, Pep Guardiola, à sa façon, a pointé les manques de son équipe en lui indiquant la voie à suivre: «  Je veux qu'on joue jusqu'à en être rassasié. Jouer, jouer, jouer... Je veux gagner en faisant du jeu. La clé, ce sera le rythme du ballon. Ici, dans cette maison, on nous a appris que si le ballon va vite, les défenseurs n'ont pas le temps d'arriver » .

Le jeu ok mais il n'empêche, Guardiola a un peu musclé son entrejeu avec Seydou Keita et c'est un signe que le mentor catalan a noté une faiblesse dans son édifice samedi. «  Le Real nous a posé des problèmes, il a même eu les meilleures occasions du match » . Si Guardiola renforce son milieu, c'est aussi parce qu'il sait que derrière, entre la titularisation de Mascherano en défense centrale (à la place de Puyol touché à Bernabeu) et de Pinto pour garder les bois à la place de Victor Valdes, sa défense ne présente pas toutes les garanties. Devant, en faisant monter Iniesta sur le flanc gauche de l'attaque, Barcelone pourrait répondre au dispositif anti-Messi qui a passablement contrarié et agacé l'Argentin en le repositionnant à droite (ce qui était son poste jusqu'à la saison passée) pour laisser l'axe à Villa. Cela pourrait permettre au double Ballon d'Or de se sortir de la touffeur du trio défensif madrilène mais aussi, d'étirer un peu cette défense compacte en l'obligeant à assurer plus de couverture sur les flancs que samedi avec Villa à gauche (mais souvent prompt à revenir dans l'axe) et l'inconsistant Afellay à droite.




N'en déplaise aux esprits chagrins qui ne jurent que par la Manita de novembre dernier, ce Real « reboulonné » pousse le Barça à chercher d'autres ressources et ce petit jeu d'échecs auxquels les Catalans ne nous avaient pas habitués, puisqu'à chaque fois largement supérieurs, est largement aussi passionnant. Et en relevant ce défi-là, Barcelone n'en serait que plus grand encore. Ça tombe bien, Madrid aussi.

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