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Spurs : Objectif lune

Après avoir longtemps flirté avec la saison dernière, Tottenham l'affirme haut et fort : il ne pense qu'au titre. Clamer son ambition, c'est bien, être en mesure de la réaliser, c'est mieux. Et pas de chance pour les Spurs, la quête du Graal s'annonce un peu plus compliquée que la saison dernière.

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Fini de jouer petit bras. Les saisons enchaînées en restant scotché aux places ingrates, à ne connaître que le pied du podium ou les strapontins pour la Ligue Europa, et les courses à la Ligue des champions irrémédiablement perdues. Durant des années, les sujets de moqueries contre Hugo Lloris étaient d'ailleurs tout trouvés. « Qu'est-ce qu'il fout encore à Tottenham ? Pourquoi ne part-il pas dans un plus grand club ? Quel manque d'ambition ! » Été après été, on annonçait son transfert, avec toujours la même rengaine : Hugo mérite de jouer la Ligue des champions, et ce n'est pas en restant à White Hart Lane qu'il risque d'y avoir droit. La saison 2012-2013 terminée à la cinquième place après s'être fait bouffer dans le money time par les ennemis londoniens de Chelsea et, pire, d'Arsenal. L'épisode 2013-2014 conclu une place plus bas, après avoir laissé partir Bale. Autant d'épisodes un peu traumatisants dont les Spurs semblent aujourd'hui remis. Et après une saison 2015-2016 passée à lutter pour les premiers rôles jusqu'au bout – Tottenham est resté deuxième de la 25e à la 37e journée, pour tomber à la troisième place à la toute fin –, le club du nord de Londres est reparti pour un tour, et jure désormais ne penser à rien d'autre qu'au titre. La saison dernière, cette ambition paraissait à peu près crédible, car Tottenham était à la poursuite des feux follets de Leicester que presque personne n'imaginait aller au bout. Mais aujourd'hui, les Spurs cravachent en queue de top 5 avec dix points de retard sur Chelsea au moment d'affronter les Blues.

Quand Tottenham et Chelsea s'affrontaient en finale de FA Cup

Dream bigger


Autant dire que la partie n'a pas vraiment l'air bien engagée, ou alors bien moins que début 2016. De quoi Tottenham devrait-il avoir le plus peur, de la série hallucinante de treize victoires d'affilée de Chelsea en championnat ? Du retour – pas toujours joli sur le terrain, mais diaboliquement efficace au classement – de Manchester United au même nombre de points ? De ces nigauds d'Arsenal, toujours manchots quand il faut gratter la tête du championnat, mais toujours présents quand il faut s'éterniser juste devant les Spurs ? Mauricio Pochettino a en tout cas choisi sa stratégie, celle des œillères. Sérieux comme jamais en conférence de presse le 30 décembre avant le match contre Watford, le coach de Tottenham n'avait qu'un seul mot à la bouche : l'espoir. « Je pense qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire, et que ça sera difficile pour tous les prétendants. Chelsea a une bonne avance, et a dix points de plus que nous. Mais je crois que ce n'est pas décisif. Nous devons y croire, on se bat pour réduire cet écart. Nous aurons une belle occasion en jouant contre eux. » Le message est clair, Tottenham ne s'imagine pas autrement que dans les habits d'un prétendant au titre. Mais alors que la phase retour de la saison de Premier League est désormais lancée, le club a-t-il vraiment les moyens de s'imaginer danser avec les stars ? Pour l'instant, le bilan 2016-2017 du club tend vers le mi-figue mi-raisin, avec un balayage en deux tours en Coupe de la Ligue, et une Ligue des champions enfin disputée, dont Tottenham s'est fait jeter dès les poules. Pas exactement le genre de moments dans lesquels on la ramène.

Le pompier Pochettino


Mais Pochettino n'a pas vraiment le choix. Incarnation de la réussite de son équipe depuis son arrivée en 2014, il doit montrer qu'il peut aller encore plus loin avec Tottenham. Depuis l'été, les Spurs ont envoyé plusieurs signaux de puissance. Il y a eu cette équipe d'Angleterre envoyée à l'Euro avec cinq joueurs du cru, et pas des cireurs de banc. Ou la prolongation d'Hugo Lloris juste avant Noël, ovationnée par Pochettino : « C'est un très bon signal pour le club. Il est l'un des meilleurs gardiens du monde, mais a toujours eu envie de s'impliquer ici. Quand un joueur s'engage ainsi, c'est qu'il croit au projet et nous en sommes très fiers. » Il y a le bal des prétendants autour de Dele Alli, totalement verrouillé là encore par Pocchetino : « Il vaut plus que soixante millions. Il est et sera l'un des meilleurs joueurs d'Angleterre dans les dix, douze prochaines années. Il est très heureux ici, et veut gagner des titres. » Et surtout, au-delà de placer lui-même son équipe sur un piédestal comme le fait Pocchetino pour préserver l'impression de la grandeur, quoi de mieux que d'écouter les autres le faire ? Ainsi, quand Mourinho chouine dans son coin en se lamentant sur les deux jours de repos de plus laissés à Tottenham et Chelsea – « Ils ont un privilège que personne d'autre n'a, ils sont frais. C'est très difficile de jouer avec seulement 48 heures pour récupérer » –, il passe pour un bougon jaloux des bons élèves. Et en plus de réussir ses partiels en championnat, Tottenham veut aussi carburer en classe européenne. Après l'échec en C1, Pochettino, toujours lui, était déjà remonté en selle : « La Ligue Europa ? Pourquoi ne pas penser que nous pouvons la gagner ? » Comme quoi, il n'y a pas qu'en NBA que les Spurs pensent pouvoir tout gagner.



Par Alexandre Doskov
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