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Special One, Season Two

C’est la seconde saison de José Mourinho entraîne le Real. Et la seconde saison, il est coutume de dire que les équipes du Mou sont toujours meilleures…

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L’adage veut donc que les formations entraînées par José Mourinho sont plus performantes lors de leur seconde année de mandat portugais. Cette saison, en Liga-a-a, après dix-sept journées, le Real est premier avec 43 points. L’an dernier, il était second, avec 42 points. Par rapport à l’an dernier à la même période, le principal mérite du Real est de ne pas avoir encaissé de manita de la part de son grand pote catalan. Autrement, un Realinho chasse l’autre…

Moins de doigt dans l'oeil

Mais, malheureusement pour les opticiens, il n’y a pas que les stats dans la vie. Et quelques observations peuvent permettre de voir où sont les améliorations de ce Real, et dans quelle mesure elles sont inhérentes à son Special One d’entraîneur. Premièrement, c’est con mais ça joue: le Real peut compter sur plus de joueurs que l’an dernier. Sont arrivés cet été à la maison blanche Nuri Sahin, Hamit Altintop, Raphaël Varane, et Fabio Coentrao. Sont sortis du loft Dudek, Adebayor, Garay, Pedro Leon, Canales et Gago. L’effectif demeure donc toujours aussi pléthorique, mais Coentrao a tout d’un titulaire en puissance, quand un Gago ne jouait plus. Surtout, de la même façon qu’un Ribéry pourrait être considéré comme un immigré de l’intérieur, le Real a recruté en interne. Lassana Diarra joue plus, et mieux. Et Karim Benzema est tout simplement devenu, arguablement, le meilleur joueur de Madrid. Pour preuve, son but, celui de la qualif’, juste après son entrée en jeu contre Malaga (un Malaga d’un remarquable Jérémy Toulalan qui, s’il continue à récupérer tous les ballons au milieu de la Liga pourrait bien finir, par exemple, au Real).

Mourinho peut donc compter sur plus d’éléments, à la fois grâce au recrutement, mais également à son travail de fond sur certains. Logiquement, qui dit plus de joueurs dit plus de possibilités, donc plus de schémas tactique. Bingo. Si le Real passe toujours le plus clair de son temps en 4231, il a quelque fois sorti un 433, notamment quand le temps se fait plus rugueux. Mais les améliorations ne sont pas tellement tactiques, elles sont surtout morales. L’entente semble meilleure au sein du groupe ; le Mou moins dispersé, dissipé, discuté dans la presse. Moins de doigt dans l’oeil, moins de déclarations chocs, plus de sérénité, plus d’habitudes aussi, la deuxième saison du José Mourinho est toujours moins tumultueuse. L’effet de surprise et la découverte d’un nouvel environnement passée, la situation est forcément plus cool pour un homme qui a pour principe l’idiosyncrasie.

Le Real a trois points faibles


Ensuite, les dernières améliorations possibles pour le Real résident dans ses actuels points faibles. Ils sont trois. Trois points. Arbeloa, qui a trouvé le moyen de se faire exclure et de relancer Malaga, un exemple parmi d’autres de sa médiocrité; Kaka, qui n’en finit plus de se faire sortir à la mi-temps, un exemple parmi d’autres de sa décadence ; et Cristiano Ronaldo, qui n’en finit plus d’être frustré, un exemple parmi d’autre de son irascibilité. Pour le premier, la solution se nomme le banc. Pour le second, sa classe toute merengue semble vouée à devoir rester à tout jamais un fantasme. Pour le troisième, le simple souvenir de sa gueule au moment de son but contre Getafe suffit à comprendre sa frustration. Ombre de Messi, psychothérapie, théorème de Nadal, tout ça tout ça, on conseillera simplement au Christ’ de continuer à tirer ses coups, le reste suivra. Une remarque, ensuite, histoire de lui remonter le moral. Si le petit Argentin vient de remporter son troisième ballon d’or, le grand Portugais reste, paradoxalement, le joueur à prendre si l’on ne devait en choisir qu’un pour joueur avec dix charlots et espérer remporter des matchs de football. Ronaldo semble avoir moins besoin que Messi d’un collectif, d’un certain niveau de jeu, d’une certaine philosophie de foot pour performer. Non, il ne permettra certainement jamais au Portugal de remporter la Coupe du Monde, mais en championnat guesh’, qu’est-ce qu’il régalerait…

Mais surtout, surtout, la plus belle performance de ce Real-de-José-saison-deux, c’est d’avoir resserré l’écart avec son nemesis, le FC Barcelone. Car, quoiqu’en disent certains fans catalans, la différence entre les deux institutions se fait de moins en moins grande. La preuve : les membres du clan barcelonais ne veulent pas l’admettre. Certes, l’écart est toujours significatif, mais entre un 6-2 et un 3-1, il y’a quand même une différence. D’ailleurs, lors du dernier classico, le Real de Madrid aurait pu, aurait du avoir deux buts d’avance si CR48 n’avait pas bouffé la feuille. Et ça tombe bien, un nouveau classico s’annonce en Coupe d’Espagne et il y a fort à parier que ces deux équipes se retrouveront en Champion’s. À ce moment-là, on verra alors si la deuxième saison du Realinho est meilleure que la première… Dans les séries US, on vante souvent les mérites de la troisième.

Par Simon Capelli-Welter
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