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Spalletti dans la fosse au Lyon

En perdant en l'espace de neuf jours trois rencontres déterminantes face à la Lazio, Naples puis Lyon, Luciano Spalletti a vu son futur s'assombrir brusquement du côté de Rome. Une élimination en Ligue Europa face à l'OL pourrait précipiter le départ d'un entraîneur symbole d'une Roma enthousiasmante et joueuse, mais incapable de remporter le moindre trophée majeur.

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« Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille. » La citation est de Jacques Chirac. Mais elle s'applique parfaitement à ce que vit depuis le début du mois de mars Luciano Spalletti, le Mister emblématique de la Roma. Talonnée par Naples en Serie A, défaite par la Lazio en match aller de Coppa Italia (2-0) et dominée par l'OL en huitièmes de finale aller de C3 (4-2), la Roma traverse une sérieuse zone de turbulences. Et Spalletti, critiqué de toutes parts, n'a peut-être plus beaucoup de temps pour éviter le crash. Pour ce faire, il devra d'abord maintenir en vie les Giallorossi en C3 en dominant l'OL ce jeudi. Sous peine de voir sa romance avec la Louve se terminer brutalement.

L’inconstant Mapou Yanga-Mbiwa

Le tonnerre Pallotta, les chuchotements de Totti


Foudroyée en plein vol. Ce jeudi 9 mars, Lyon vient de terrasser la Louve 4-2 et Luciano Spalletti rumine. En conférence de presse, l'Italien préfère ne pas trop s'attarder sur le contenu du match et déclare croire en les chances des siens au retour. Mais l'entraîneur romain le sait. Après l'éclair vient le tonnerre. Et à Rome, son vacarme est plus assourdissant que partout ailleurs. Le lendemain du match, c'est le président de la Roma, James Pallotta, qui pousse un coup de gueule qui remet en cause les choix de son technicien : « Lyon ? J’ai vu le match... Nous avons des joueurs qui ont beaucoup joué cette saison, à cause des blessures et des choix ratés du mercato d'été. À cinq minutes de la fin, Strootman ne revenait plus. Ce n’est pas dans son habitude, c’est un guerrier... Contre Naples (défaite 1-2 la semaine précédente, ndlr), je n’avais pas de bonnes sensations pour la formation. Nous avons fait jouer Salah à trente-cinq minutes de la fin, et quand il est entré, il a touché deux fois les poteaux. Peut-être qu’il aurait fallu le titulariser... » Les hostilités sont lancées et les médias transalpins se font l'écho d'un effectif déboussolé par ses récentes contre-performances, comme l'illustrent les mots du défenseur Emerson, à la sortie du match contre l'OL : « Parfois, on ne comprend pas ce qu'il se passe. » Francesco Totti achève de nourrir la polémique : après la rencontre face à l'OL, « Il Capitano » , visiblement dégoûté, échange avec un journaliste ancien résident de la ville éternelle, qui lui explique être nostalgique des années où il vivait à Rome. Le numéro 10 lui répond alors que « Rome leur manque à tous » . Un tacle à peine masqué envers Spalletti, avec lequel l’icône romaine entretient une relation pour le moins compliquée.

Avatar de la lose


Un contexte orageux qui renvoie la Roma à un syndrome tenace que même Spalletti, entraîneur le plus respecté dans la ville éternelle depuis Fabio Capello, n'a pas su guérir : celui du loser magnifique. Propulsée au sommet du championnat à la suite du scandale du Calciopoli, la Roma n'a fait que cumuler les places d'honneur depuis 2006, laissant l'Inter, puis la Juventus assouvir leur soif de titres. Le club du Latium est l'équipe qui a le plus collectionné de secondes places (six) entre 2006 et 2017, dont trois obtenues sous le premier mandat de Spalletti (2005-2009) à Rome. Le tout en proposant un football décomplexé, le fameux « beau jeu romanista » , un style dont Spalletti ne s'est jamais départi. Problème : aussi séduisante soit-elle, la Roma se heurte aux limitations imposées par son environnement sulfureux et par les ambitions irréalistes de sa direction comme du public. Cette année, le propriétaire du club James Pallotta a encore clamé que son équipe « visait le Scudetto » . Et quand Spalletti annonce son retour dans la Botte en janvier 2016 après cinq ans d'exil en Russie, Zdeněk Zeman résume en ces termes la situation à Rome : «  Les problèmes sont les mêmes que quand il est parti parce qu'il ne pouvait pas travailler... C'est toujours la même chose : la Roma déclare qu'elle veut gagner des titres et devenir l'un des meilleurs clubs au monde, puis elle vend ses meilleurs joueurs... »

Le Gladiateur


Face aux exigences et à la pression populaire, se dresse néanmoins un Mister dont la force de conviction comme de caractère ne sont plus à prouver. Pas effrayé par les critiques des huiles de la Roma, le technicien a combattu le feu par le feu, pointant du doigt la gestion du club : « Je ne me laisse pas impressionner par les mots du président... Il faut être clair avec les fans : un an auparavant, j'ai hérité d'une situation difficile et les départs de Digne, Pjanić et Gervinho auraient pu m'inciter à partir. » Ce qui ne l'empêche pas de lier son destin à sa capacité à satisfaire la fin dévorante de trophées de la Louve : « Pallotta a raison, la Roma est une grande équipe et vous devez mériter de l'entraîner. Si je ne gagne pas les deux prochains matchs, je ne finirai pas la saison. » Ce jeudi soir, le gladiateur Spalletti entrera peut-être pour l'une des dernières fois dans l'arène de l'Olimpico. Avec seulement deux scénarios en tête : terrasser Lyon avec panache ou mourir avec ses idées, les armes à la main.



Par Adrien Candau
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Europa League
8e de finale retour
AS Roma-Lyon




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