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Sosa, nouveau réserviste de la garde du Cholo

C’est le nouveau chien de garde de Diego Simeone. José Ernesto Sosa, 28 ans et une belle expérience dans les jambes, est pour six mois à l’Atlético. Un bail suffisant pour se rappeler aux bons souvenirs du Cholo et renforcer une armée qui a de l’allure.

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Boucles d’oreilles au vent, tatouages de sortie, cheveux gominés : José Ernesto Sosa avait fier allure ce vendredi dans son survêtement rouge saillant de l’Atlético de Madrid. Nouveau joueur colchonero pour les six prochains mois, l’Argentin n’est pourtant pas du genre tapageur. Lui débarque « plein de fierté d’appartenir à cette équipe et à ses supporters. » Surtout, avec ses 28 ans au compteur, il est un expert de la méthode Simeone. Sous les ordres du Cholo, il a déjà fait les beaux jours de l’Estudiantes la Plata. Aujourd’hui en provenance du Metalist Kharkiv, l’ex-international de l’Albiceleste arrive sur la pointe des pieds. Dans un effectif déjà bien fourni, il va tenter de se faire une place au soleil. Une hypothèse loin d’être incongrue, le bougre ayant déjà connu le haut niveau européen au Bayern Munich (2007-2009). Son arrivée permet également au board de l’Atlético de céder en prêt le jeune Brésilien Leo Baptistão, en manque de temps de jeu. En appoint, José Ernesto Sosa est donc déjà une belle prise. Car il est sans doute le plus vieux soldat du Cholo.

En 2006, le miracle de l’Apertura

L’histoire entre les deux hommes commence en 2006. Alors entraîneur de l’Estudiantes la Plata, Diego Simeone réussit le premier gros coup de sa carrière d’entraîneur. Et ce, grâce à la patte de son meneur de jeu, le bien nommé Sosa. Après une remontée folle dans les dernières journées du championnat argentin, il faut un match d’appui pour départager Boca Juniors des ouailles du Cholo. Mené, l’Estudiantes la Plata s’en remet à un coup franc de son meneur Sosa. La suite : une victoire 2-1 et un titre de champion d’Argentine, plus connu sous le nom de tournoi de l’Apertura. Protagonistes, les deux hommes sont portés en triomphe et deviennent les phares de l’Estudiantes. Des performances qui ont de quoi titiller les gros poissons européens. Dragué, en partie, par la Lazio de Rome, Sosa débarque finalement en Bavière en 2007. Avec un bail de quatre ans et une transaction de dix millions d’euros, la pression est là. Lui se démène et s’en sort avec les honneurs du jury. Mais l’arrivée sur le banc du Bayern Munich de Van Gaal va changer la donne. Plus dans les plans du coach, Sosa retourne dans son bercail argentin.

Suivent alors une expérience mitigée au Napoli, puis un exil pour le très exotique Metalist Kharkiv. Arrivé à l’été 2011, il ne suffit que de six mois pour voir l’Atlético de Madrid arriver à la charge. Tout juste aux manettes, Diego Simeone souhaite le renfort de Sosa. Trop cher, trop compliqué, le transfert ne se fait pas. Mais l’attirance entre les deux hommes est intacte. Performant en club, Sosa redécouvre les joies de la sélection. Déjà champion olympique en 2008 avec la bande à Messi, il se pare une douzaine de fois de la tunique de l’Albiceleste. En 2012, il devient le capitaine du bateau ukrainien sans pour autant se rappeler aux bons souvenirs des grosses écuries du Vieux Continent. Il lui aura donc fallu attendre l’an 2014 pour se frotter de nouveau aux mastodontes de C1. Sous la liquette de l’Atlético de Madrid, il s’apprêter à tutoyer ce qui se fait de plus sexy en Europe. Sans bruit. Car il le sait, sous la houlette du Cholo, il faut marcher au pas. Sans sortir du rang, il ne bronchera pas s’il se retrouve sur le banc. Le sieur sait s’adapter.


Koke, Arda, la peur du vide

International, décisif et créateur. Trois qualificatifs qui promettent une concurrence saine, mais réelle aux indéboulonnables offensifs de l’Atlético. Car entre Arda Turan et Koke, difficile de se faire une place. Cebolla Rodriguez et Adrian tentent vainement de faire leur apparition dans le XI, mais rien n’y fait : les deux premiers cités sont des inamovibles. Des inamovibles qui attirent l’attention des plus grandes écuries européennes. Le Turc, prolongé l’an dernier, devrait être difficile à déloger du Vicente Calderón (contrat jusqu’en 2017). Il en va différemment pour Koke. Enfant de l’Atlético de Madrid, Koke Ressurección, du haut de ses 23 piges, a l’Europe à ses pieds. Déjà international, l’homme à tout faire des Colchoneros disposerait d’une clause à hauteur de 60 millions d’euros. Un prix qui n’a rien d’un cadeau, mais qui pourrait se justifier à la vue de son potentiel et de son âge. En cas de départ de Koke, l’Atlético pourrait donc se rabattre sur l’acquisition définitive de José Ernesto Sosa. Avec une option d’achat à dix millions d’euros, l’Argentin sait donc tout ce qu’il lui reste à faire. Le plus dur, convaincre. Et ce, dès ce samedi sur la pelouse d’un Málaga qui aurait aimé l’attirer.

Par Robin Delorme, à Madrid
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