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		<title><![CDATA[Articles - SO FOOT.com.]]></title>
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		<description><![CDATA[Le site de l'actualité football, vue autrement. Un contenu original et décalé, un suivi pas à pas de l'actu foot en France, en Europe, dans le monde entier et ailleurs.]]></description>
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			<title><![CDATA[Articles - SO FOOT.com.]]></title>
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		<title><![CDATA[Le derby du bout du monde .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-derby-du-bout-du-monde-152937.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-03T23:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-derby-du-bout-du-monde-1328286835_x100_articles-152937.jpg">Melbourne Heart versus Melbourne Victory. Probablement pas le derby le plus sexy du monde, mais l'un des plus exotiques, pour sûr. Un derby disputé tout en bas à droite de notre carte du monde, avec rien autour, ou presque : en face de Melbourne, la Tasmanie de ce bon vieux diable de Taz.

« Game, set and match Novak Djokovic ». Moins d'une semaine après avoir vibré lors de la finale de l'Open d'Australie, le peuple de Melbourne s'apprête à frissonner pour une rencontre de football. Ou de soccer, comme on dit là-bas. Saloperie d'influence amerloque. Après tout, normal, Melbourne, c'est la capitale du sport en Australie. Du monde, même. C'est SportBusiness, un groupe anglais de marketing. C'est vrai qu'entre l'Open australien de tennis, le Grand Prix d'Australie, le rugby et le cri&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->« Game, set and match Novak Djokovic ». Moins d'une semaine après avoir vibré lors de la finale de l'Open d'Australie, le peuple de Melbourne s'apprête à frissonner pour une rencontre de football. Ou de soccer, comme on dit là-bas. Saloperie d'influence amerloque. Après tout, normal, Melbourne, c'est la capitale du sport en Australie. Du monde, même. C'est SportBusiness, un groupe anglais de marketing. C'est vrai qu'entre l'Open australien de tennis, le Grand Prix d'Australie, le rugby et le cricket, il y a de quoi faire…<br/><br/><big><b>Un derby tout neuf dans un championnat tout neuf</b></big><br/><br/>Et le soccer, dans tout ça? Eh bien, il commence à prendre une place importante aussi. Finie, la NSL (National Soccer League); depuis 2005-2006, on joue la A-League, qui a un système qui ressemble étrangement à ce que l'on connaît des sports américains, avec une saison régulière et des play-offs. A cette occasion, on assiste à la création d'une flopée de clubs. Dans le championnat actuel à dix équipes, le Brisbane Roar (fondé en 1957), le Perth Glory (1995), les Newcastle Jets (2000) et Adelaïde United (2003) font figure d'anciens. En parlant d'anciens justement, pour se donner un peu plus de crédit, la A-League a fait ce que font pas mal de championnats en Asie, à savoir attirer de vieilles gloires. Mais contrairement à ce qui se fait au Qatar ou plus récemment en Chine ou en Inde, l'Australie rameute principalement SES anciens : des kangourous comme Harry Kewell, John Aloisi ou encore Tony Vidmar sont revenus au pays effectuer leurs derniers bonds. Exception notable : Robbie Fowler. Mais lui, c'est un globe-trotter, un chasseur (de buts), ça ne compte pas.<br/><br/>Et Melbourne, dans tout ça ? Le Victory, en référence à l'Etat de Victoria, a été créé en même temps que la A-League. Insuffisant toutefois pour une ville de sport comme Melbourne. Un seul club, avec un logo qui ressemble étrangement à celui des Girondins de Bordeaux, ça ne peut pas le faire. Il fallait faire quelque chose, il fallait que ça sorte du cœur. D'où la fondation du Melbourne Heart en 2008. Deux ans plus tard, le Heart (qui joue en rouge, bien sûr) obtient sa licence pour jouer dans l'élite. C'est donc parti pour une série de derbys face aux Blues. Une bonne chose pour Melbourne, une bonne chose pour la A-League, selon David Davutovic, journaliste au <i>Herald Sun</i>, dérangé durant son petit déjeuner. « <i>Grâce à ce derby, l'engouement pour le football dans la ville a manifestement augmenté. Depuis plusieurs jours maintenant, les fans se préparent à l'événement</i> ». Tu m'étonnes. Avec seize buts, 31 jaunes et deux rouges en seulement cinq matchs, on se la donne dans la capitale de l'Etat de Victoria. Et plus personne ne veut rater ça. L'AAMI Park, le fameux « Stade Rectangulaire », une enceinte de 30 050 places, est déjà sold-out. Le terrain de jeu, situé en plein centre-ville, est en fait une colocation tenue par les deux clubs depuis cette saison. Le parallélisme avec Milan (Inter/AC, bleu/rouge, Giuseppe Meazza, etc.) n'est certainement pas fortuit.<br/><br/><big><b>Muscat, ce qui est vieux n'est pas toujours bon</b></big><br/><br/>Cette saison, les deux clubs sont à la ramasse. Le Heart coaché par John Van't Schip (champion d'Europe avec les Pays-Bas en 1988) est cinquième, tandis que le Victory de Harry Kewell pointe à une peu flatteuse huitième place. Pour le titre, c'est râpé. Alors reste le derby. Le Victory, qui « recevra » samedi, a une petite pression: étant donné que le Heart s'est imposé 3-1 en décembre dernier, les Blues n'ont d'autre choix que de s'imposer pour faire plaisir à leurs supporters. Bien sûr, le derby étant encore jeune et n'étant pas construit sur une opposition forte à la base (divergence de classes sociales, quartier différents…), il n'existe pas encore de véritable rivalité. « <i>Mais il y a une anecdote qui a peut-être lancé cette rivalité</i> », rappelle Davutovic. En effet, le 22 janvier 2011, le Victory recevait le Heart dans son ancien antre de l'Etihad Stadium. Les Blues mènent 2-0 au bout d'une demi-heure de jeu, mais le Heart prend la chose à cœur et égalise à 2-2 grâce à John Aloisi. Excédé, le capitaine de Victory Kevin Muscat (dont Christophe Dugarry se souvient encore) déglingue le jeune Adrian Zahra, 21 ans au moment des faits. Rouge pour Muscat, grave blessure pour Zahra. Il dit qu'il n'a plus de genoux. Muscat dit qu'il ne voit pas le rapport; le boucher finira par s'excuser, mais le jeune crack du Heart sera absent durant de longs mois.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="461" "461" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/5XjOIZn7Y_A" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/>La rivalité entre les deux clubs est peut-être née il y a un an. C'est trop tôt pour l'affirmer, la suite le confirmera peut-être. Samedi soir à Melbourne, il y aura de l'engagement, des duels âpres aussi. Tout ce qu'aime un pays fondu de rugby. En espérant que les joueurs n'écoutent pas Tina Arena, native de la ville, juste avant la rencontre. Aller plus loin, certes, mais pas aller plus haut. Des drops dans un match de soccer, non merci.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Robert : « Doncaster, c'est un peu Vincennes » .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/robert-doncaster-c-est-un-peu-vincennes-152922.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-03T20:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-robert-doncaster-c-est-un-peu-vincennes-1328214299_x100_articles-152922.jpg">On le connait encore peu, mais Fabien Robert n'est pas l'autre, ni celui que l'on croit. Ou l'inverse. Lui, c'est le p'tit gars de 23 ans qui vient de signer chez les Doncaster Rovers, en Championship (D2), en provenance de Lorient. Un type sympa, qui avait juste les boules de ne pas jouer. Et ne le chambrez pas !

Fabien, comment se passe l'acclimatation en Angleterre ? 

 Ça va bien ! Je suis arrivé il y a quatre jours, et comme j'étais déjà venu avant, je savais comment ça se passait. Les gens sont sympa, l'accueil et l'ambiance sont bons, il n'y a pas de problème.     Vu la colonie de francophones* présents au club, y a-t-il déjà quelqu'un avec qui tu as sympathisé ? 

 Beaucoup d'entre eux sont dans le même hôtel que moi, ce qui fait que l'on mange souvent ensemble, et que l'on part aussi à l'entraîneme&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Fabien, comment se passe l'acclimatation en Angleterre ?</b>
<br>
Ça va bien ! Je suis arrivé il y a quatre jours, et comme j'étais déjà venu avant, je savais comment ça se passait. Les gens sont sympa, l'accueil et l'ambiance sont bons, il n'y a pas de problème.  <br/><br/><b>Vu la colonie de francophones* présents au club, y a-t-il déjà quelqu'un avec qui tu as sympathisé ?</b>
<br>
Beaucoup d'entre eux sont dans le même hôtel que moi, ce qui fait que l'on mange souvent ensemble, et que l'on part aussi à l'entraînement ensemble. Forcément, il y a plus d'affinités avec certains qu'avec d'autres, mais comme c'est une petite communauté, on se retrouve toujours pendant et après les entraînements.    <br/><br/><b>Peux-tu nous expliquer pourquoi il y a autant de joueurs francophones dans ce club ?</b>
<br>
Je crois que c'est parce qu'il y a l'agent, Willie Mc Kay qui est, en gros, le plus grand agent d'Angleterre… ou le Bernès français ! Lui, il habite à un quart d'heure du centre d'entraînement, et possède des chevaux… Parce que Doncaster, c'est un peu genre Vincennes, où il y a beaucoup de courses. Étant à côté, donc, il a proposé au club de l'aider quand ce dernier était en galère. Comme les résultats n'étaient pas bons, quand il est arrivé, tout a changé : le coach et l'équipe ! Et comme il a du réseau et qu'il est influent, je pense que c'est lui qui a fait venir tous les Français.<br/><br/><b>Et c'est aussi pour cette raison que tu as choisi Doncaster ?</b>
<br>
Non, non, parce qu'à la base, je voulais aller en Ligue 2, en France, ce qui me paraissait plus facile pour m'acclimater. Mais ça n'a jamais abouti. Je n'étais pas hyper confiant, parce que rien n'était sûr, et parce que je ne voulais surtout pas prendre le risque de me retrouver au 31 janvier, au soir, sans rien. Au final, j'ai dû prendre une décision dans le week-end. Comme je savais que là-bas ils me voulaient, j'ai dit oui. Les trois jours (d'essai) passés à Doncaster m'ont montré que ce n'était pas si mal que ça ! J'étais juste disponible en prêt, et mes DVD ont plu. Voilà, je tente une nouvelle aventure... Et non, mon agent est breton, donc ça n'a rien à voir !<br/><br/><b>Sinon, vu que la mode est de recruter de « vieux » joueurs français là-bas, t'es sûr qu'ils ne se sont pas plantés en pensant engager Laurent Robert ?</b>
<br>
(Rires) A chaque fois, ils me disent que c'est mon frère ! Mais même les journalistes, et sur <b>Sky Sport</b> ! Je passe mon temps à leur dire que non… Mais comme ils l'ont bien connu, qu'il a joué en Angleterre, qu'il vient de la Réunion comme moi et que l'on est bronzé : c'est direct ! C'est des malades, en Angleterre !<br/><br/><b>Mais alors, les Bertrand, Christophe et autres, c'est quoi ? Des imposteurs ?</b>
<br>
Mais, Christophe Robert, je ne sais même pas qui c'est !<br/><br/><b>Hervé Mathoux s'est aussi trompé dernièrement dans « Les Spécialistes »…</b>
<br>
Je sais oui, même lui, il a craqué, c'est pas possible ! Pourtant, il est journaliste… il a des fiches, non ?<br/><br/><b>Sinon, après 5 années en Ligue 1 (Lorient et Boulogne), 38 matches et 2 buts : l'aventure en Angleterre, c'est pour quitter le Guinness Book et entrer dans le Petit Robert illustré du football français ?</b>
<br>
Oui, je sais, ça fait peu, mais je ne suis pas un buteur, plutôt un joueur de soutien. Après, que je marque 2 buts ou 15, ça ne me dérange pas. Je suis plus un joueur qui fait les dernières passes et les décalages, pas un numéro 9. Mes statistiques sont à l'image des opportunités que j'aurais pu avoir et que je n'ai pas eues. C'est comme ça.   
On me classe parmi les attaquants, mais je ne suis pas si attaquant que ça ; je suis plus un numéro 10 et pas un Trezeguet !<br/><br/><b>Tu parles d'opportunités loupées : cela a-t-il un lien avec les choix de Christian Gourcuff ?</b>
<br>
Il faut mettre les choses au point. Pour mon prêt à Boulogne (2009-2010), c'était déjà délicat. J'ai dû forcer les choses parce qu'il ne voulait pas. J'ai été limite au clash parce qu'il ne voulait pas me prêter. Cela a été très compliqué. Ensuite, de retour à Lorient, j'ai voulu être prêté dans un club de Ligue 2 ou de National ; on m'a refusé le prêt et prolongé mon contrat. En janvier suivant, encore bloqué ! Au final, je n'ai joué que quatre matches, ce qui n'a servi à rien. Et l'été dernier, vu les départs du club, je pensais avoir ma chance, mais après, j'ai de nouveau demandé à partir en prêt. Mais comme le club n'était pas d'accord au vu des conditions, il a refusé ! Ce qui fait que pendant deux ans, je suis resté bloqué à Lorient, et j'ai perdu mon temps.<br/><br/><b>On sent une certaine amertume…</b>
<br>
Franchement, j'ai les boules ! Je ne demandais juste qu'à jouer… Je n'ai pas de prétentions extraordinaires, si ce n'est de jouer en Ligue 1 ou Ligue 2. Je voulais avoir du temps de jeu, parce que rester sur le banc, c'est pas mon délire. Lui (Gourcuff, ndlr), il n'était pas de cet avis-là. Il disait qu'il me sentait bien, et il voulait me garder dans l'effectif.  <br/><br/><b>Au final, tu es parti, mais dans quelles conditions financières ?</b>
<br>
A la base, c'était un prêt sec. Puis, le club a demandé une option d'achat d'un million, je crois, mais comme je ne voulais pas d'option, ils l'ont retirée. Puis, ils se sont mis d'accord avec Lorient pour le montant exact, et au terme des six mois, je reviendrai en Bretagne.<br/><br/><b>Malgré tout ceci, quand on tape ton nom sur Google, c'est Fabien Robert, élu MODEM et maire-adjoint de la ville de Bordeaux, qui sort en premier ; ça te fait quoi ?</b>
<br>
Oui, j'ai vu ! J'en ai marre qu'on me chambre avec ça ! Je ne savais pas qui c'était, mais quand je l'ai vu, je me suis fait claquer parce que c'est le MODEM ! Franchement… On m'a même demandé si j'étais à la retraite, vu la mention « maire-adjoint » !<br/><br/><b>Que peut-on te souhaiter désormais ?</b>
<br>
Faire quelques glissades devant un kop anglais, en fêtant des buts ! C'est la base, on est en Angleterre… Ce ne serait pas mal, d'autant que dans leur « 4-4-2 » et « 4-3-3 », je devrais jouer en soutien des attaquants…<br/><br/><a href="http://www.sofoot.com/so-foot-n93-socrates-152694.html">A lire : "Doncaster, la clinique de la forêt noire" dans le nouveau So Foot </a><br/><br/><i>*El Hadji Diouf, Herita Ilunga, Pascal Chimbonda, Habib Beye, Hérold Goulon, Lamine Diatta, Habib Bamogo, Mamadou Bagayoko, Damien Plesis et Rachid Bouhenna.</i>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Port-Saïd à l'heure des soupçons .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/port-said-a-l-heure-des-soupcons-152966.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-03T17:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-port-said-a-l-heure-des-soupcons-1328286104_x100_articles-152966.jpg">Comment une bagarre meurtrière entre hooligans peut-elle embraser tout un pays ? Deux jours après la tuerie du stade de Port-Saïd où plus de 70 personnes ont perdu la vie, plusieurs villes d'Egypte, Le Caire en tête, sont le théâtre d'affrontements violents entre des jeunes se réclamant de la révolution et des policiers anti-émeutes. Rien qu'hier, le premier bilan fait état de 600 blessés dans la capitale et de deux morts par balles réelles à Suez. Cet après-midi la situation reste extrêmement tendue aux abords du ministère de l'Intérieur.
En Egypte plus qu'ailleurs, le foot flirte avec la politique. La très grande majorité des gens poignardés, tabassés ou piétinés après le match de mercredi sont des Ultras d'Al Ahly, un club pas vraiment comme les autres. En plus d'être l'équipe la plus titrée et la plus populaire du pays, ses supporters - avec ceux de Zamalek, l'autre grand club cairote - sont devenus depuis un an le bras armé des révolutionnaires égyptiens. Cette culture contestataire remonte aux origines du club Ahlaoui, fondé&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->En Egypte plus qu'ailleurs, le foot flirte avec la politique. La très grande majorité des gens poignardés, tabassés ou piétinés après le match de mercredi sont des Ultras d'Al Ahly, un club pas vraiment comme les autres. En plus d'être l'équipe la plus titrée et la plus populaire du pays, ses supporters - avec ceux de Zamalek, l'autre grand club cairote - sont devenus depuis un an le bras armé des révolutionnaires égyptiens. Cette culture contestataire remonte aux origines du club Ahlaoui, fondé en 1907 par un syndicat étudiant dans un contexte de révolte contre les colons anglais qui occupaient alors l'Egypte. L'esprit d'insoumission est resté, un des hymnes du club professe : « <i>tous les flics sont des bâtards</i>». Le 2 février 2011, quand des miliciens de l'ex-président Hosni Moubarak ont chargé la foule avec des chevaux et des chameaux, ils étaient là, en première ligne, pour protéger les manifestants de la place Tahrir. Idem à « Mohammed Mahmoud » ou au « Conseil des Ministres », autant de batailles où les Ultras ont fait parler leur savoir-faire de castagneur du côté des révolutionnaires pour ériger des barricades ou fabriquer des molotovs. Le dictateur est tombé mais les supporters restent très remontés contre le pouvoir de transition assuré depuis un an par les militaires et dont l'autoritarisme n'a rien à envier au régime précédent.<br/><br/>Ultras et révolutionnaires n'ont aucun doute : la tragédie de Port-Saïd a été orchestrée par le pouvoir. Les circonstances du drame restent floues mais tout le monde s'accorde pour pointer de grandes défaillances dans le dispositif de sécurité. Parmi les interrogations récurrentes qui alimentent le soupçon : Pourquoi y avait-il aussi peu de policiers présents alors que le match s'annonçait tendu ? Pourquoi ont-ils fait preuve d'inertie quand les Ultras d'Al Masry ont envahi le terrain ? Comment a-t-on laissé rentrer des gens avec des barres de fer et des couteaux ? Pourquoi les supporters d'Ahly ont-ils trouvé les grilles closes lorsqu'ils ont cherché à s'enfuir ? Et surtout, pourquoi les lumières du stade se sont-elles soudainement éteintes, ne laissant aucune image du carnage ? Même si les clashs de hooligans sont fréquents et parfois violents en Egypte, cela fait beaucoup d'éléments troublants. Certains Ultras d'Al Masry vont jusqu'à affirmer qu'ils ont été infiltrés par des éléments extérieurs venus pour tuer, des baltaguis, ces nervis du pouvoir très souvent utilisés pour causer des troubles. La rumeur se répand mais reste difficilement vérifiable. <br/><br/>On peut se demander quel intérêt soldats et policiers auraient-ils à laisser massacrer des supporters de foot tout ? « <i>Ils veulent se venger de notre implication dans la révolution</i> » analyse Ahmed, un Ultra d'Ahly qui a perdu sept de ses amis dans le stade. «<i> C'est pour semer le chaos, rétablir l'état d'urgence (levé le 25 janvier) et rester au pouvoir (1)</i>» explique de son côté un révolutionnaire qui participe à la manifestation. L'un et l'autre se sont battus hier et ont la ferme intention d'y retourner cet après-midi. «<i> Je vais les rejoindre, comme eux je veux mourir en martyr </i>» lâche Ahmed.<br/><br/><i>1. En théorie, le CSFA doit rendre le pouvoir aux civils en juin, à l'issue des élections présidentielles.</i>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Les Elephants marchent au pas .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-elephants-marchent-au-pas-152965.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-elephants-marchent-au-pas-152965.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-02-03T15:58:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-elephants-marchent-au-pas-1328285861_x100_articles-152965.jpg">Le 3 février 2000, les Éléphants de Côte d'Ivoire terminent leur CAN face au général-président Robert Guéï. Leur échec au premier tour a fortement contrarié le  putschiste. Ils viennent de passer deux jours dans un camp militaire.

Le Père noël portait un treillis. Le 24 décembre 1999, Henri Konan Bédié, l'héritier de Felix-Houphouët-Boigny, est renversé par un putsch. Un conseil national de salut public prend le pouvoir. Le général, Robert Guéï, est à sa tête. La Côte d'Ivoire est désormais dirigée par des militaires, et les Eléphants vont rapidement être mis au garde à vous.

Ibrahima Bakayoko, Lassina Diabaté, et Cyril Domoraud, sont alors les têtes d'affiche d'une sélection où le talent n'abonde pas. La génération dorée&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Le Père noël portait un treillis. Le 24 décembre 1999, Henri Konan Bédié, l'héritier de Felix-Houphouët-Boigny, est renversé par un putsch. Un conseil national de salut public prend le pouvoir. Le général, Robert Guéï, est à sa tête. La Côte d'Ivoire est désormais dirigée par des militaires, et les Eléphants vont rapidement être mis au garde à vous.<br/><br/>Ibrahima Bakayoko, Lassina Diabaté, et Cyril Domoraud, sont alors les têtes d'affiche d'une sélection où le talent n'abonde pas. La génération dorée qui lui succédera commence à peine à éclore. Qualifiés pour la CAN 2000, les Eléphants sont accompagnés dans leur groupe par le Cameroun, le futur vainqueur, le Ghana, pays hôte, et le Togo. Costaud, trop costaud pour les Eléphants, qui, malgré quatre points récoltés, échouent au troisième rang. Loin, très loin du parcours imaginé par le Général Guéï.<br/><br/>Le putchiste décide alors de préparer une réception surprise aux internationaux ivoiriens. L'avion décolle d'Accra et atterrit à Yamoussoukro, et non à Abidjan, comme prévu. Destination finale : le camp militaire de Zambakro. Là-bas, un programme d'activités est imposé aux hommes de Gbonké Tia Martin : lever des couleurs, marche au pas et cours d'instruction civique. Il s'agit de lisser ces égos qui empêcheraient les Eléphants de donner leur pleine mesure, et rappeler à ces enfants gâtés le poids du drapeau national.<br/><br/><b>Deux jours et deux nuits à la caserne</b><br/><br/>Interrogé après coup par <i>Libération</i>, Bakayoko témoigne : « <i>Les militaires faisaient leur boulot, durement, ils appliquaient les consignes du chef de l'Etat. Mais ce sont aussi des pères de famille. Après les exercices, on a joué au foot, au volley. On a signé des autographes, pris des photos.</i> »  Après deux jours et deux nuits à la caserne, les Eléphants peuvent enfin regagner Abidjan. Mais avant de les laisser s'envoler vers leurs clubs, le général Guéï, qui voulait voir ses soldats en crampons ramener la coupe au pays, a deux mots à leur toucher. Il les reçoit à la Primature.<br/><br/>Arrivé au pouvoir pour «balayer la maison», le président-général aime à se présenter comme un serviteur désintéressé de la Patrie, luttant contre les élites corrompues. Le football va lui permettre de mettre en scène son autorité martiale. Vêtus de jogging, les regards apeurés, les Eléphants font face à un général droit debout, au ton menaçant. Les caméras sont présentes pour immortaliser la scène. « <i>J'ai demandé que vous soyez envoyés dans cette caserne pour réfléchir</i> amorce le militaire. <i>C'est un premier avertissement, vous avez été indignes. Les pieds et le coeur devaient jouer</i> (…)<i> C'est la dernière fois que vous serez aussi décevants.</i> »<br/><br/>Le remontage de bretelle se poursuit : « <i>La prochaine fois, vous resterez pendant la durée de votre service militaire, c'est-à-dire dix-huit mois, et nous allons vous mettre en treillis.</i> (…) <i>A bon entendeur, salut!</i> » Pour les Eléphants la leçon est retenue. En 2002, ils sont éliminés … au terme de la phase de poule. Entre-temps, le général Guéï a lui aussi connu une déroute. Lors des présidentielles de l'automne 2000, il refuse de reconnaître la victoire de Gbagbo. Après avoir réprimé dans le sang (300 morts) la rue en colère, il quitte le pouvoir. Le 19 septembre 2002, jour de la tentative de coup d'Etat des rebelles du nord contre Gbagbo, l'ex général-président est retrouvé assassiné à Abidjan. Dix ans plus tard, la Côté d'Ivoire rêve légitimement de lever la Coupe d'Afrique des Nations. En cas de nouvel échec, quelle réception sera réservée aux Eléphants ? ]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Le Doubs chasse le doute .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-doubs-chasse-le-doute-152918.html]]></link>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-doubs-chasse-le-doute-1328202623_x100_articles-152918.jpg">Après une campagne 2010-2011 prometteuse, qui lui a permis de connaître l'Europe, le FC Sochaux aborde sa fin d'hiver avec une peu envieuse et décevante 19ème place au classement. Y a-t-il péril dans la demeure ?

En scannant rapidement la première partie de saison du FC Sochaux-Montbéliard, plusieurs constats s'imposent. Premièrement, ce Sochaux-là n'est ni bon devant, ni bon derrière. L'équipe joueuse de l'année dernière n'est que la 16ème attaque de l'Hexagone et la 3ème plus mauvaise défense, juste devant les promus Dijon et Ajaccio. Deuxièmement, son meilleur buteur, Ryad Boudebouz ne facture pour l'instant que cinq maigres pénibles buts, tout en sachant bien que l'Algérien n'a pas vocation à endosse&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->En scannant rapidement la première partie de saison du FC Sochaux-Montbéliard, plusieurs constats s'imposent. Premièrement, ce Sochaux-là n'est ni bon devant, ni bon derrière. L'équipe joueuse de l'année dernière n'est que la 16ème attaque de l'Hexagone et la 3ème plus mauvaise défense, juste devant les promus Dijon et Ajaccio. Deuxièmement, son meilleur buteur, Ryad Boudebouz ne facture pour l'instant que cinq maigres pénibles buts, tout en sachant bien que l'Algérien n'a pas vocation à endosser le rôle du type à 15 buts par an. Troisièmement, il n'a pas été rare de voir les Lionceaux dévisser : en Ligue Europa contre Kharkov (4-0 à Bonal), contre Rennes (6-2 encore à Bonal), à Auxerre (4-1), à Valenciennes (3-0), Ajaccio à Bonal (2-0) sans oublier le seul tour de coupe de France, à Bastia, avec à la clé une rouste à Furiani (4-1). Mêlez à cela le cas Kévin Anin - désormais à Nice -, monstrueux l'année dernière, mais avec parfois le coup de spleen en trop cette saison, suffisant en tout cas pour disparaître une semaine ou une autre de l'entraînement, sans salaire. « <i>C'est un bon mec, mais un ultra-sensible</i> » disait-on de lui au sein du club doubiste. <br/><br/>Enfin, parlons de Maïga, qui aurait longtemps eu à bout de mains un contrat de 5 ans à 200 000 euros mensuels en Angleterre, transfert avorté une première fois par les dirigeants sochaliens, une deuxième fois par le genou de Modibo qui n'a officiellement pas convaincu à la visite médicale organisée par Newcastle. Etincelant dans la deuxième partie de saison dernière, le Malien ne s'est réellement distingué qu'une fois, par un doublé contre Toulouse, précédant une sortie au micro à la Jourdren, en moins travaillée, à l'attention des supporters : « <i>Voilà, moi, ça, c'est une bonne réponse pour qu'ils ferment leur gueule, c'est tout</i> ». Colère brouillonne mais illustratrice d'un vestiaire instable, sans heurt les uns avec les autres, mais individuellement en souffrance physique, en manque de confiance ou encore à digérer leurs nouveaux statuts. Marvin Martin et Ryad Boudebouz, les trublions brillants du dernier exercice, ont dû digérer un nouvel aspect de ce qui est désormais leur métier : jouer tous les trois jours, appréhender la Coupe d'Europe, assumer les rassemblements en sélection, et assumer leur rôle de leader technique en club, à 21 ans.<br/><br/><b><big>Limiter les indisponibilités</big></b><br/><br/>Faut-il s'inquiéter de la situation ? Pas franchement. En interne, on ne panique pas : « <i>En 2007 à la trêve, les trentenaires du vestiaire nous disaient que tout allait bien se passer, qu'ils sentaient que ce n'était qu'une question de temps. On les trouvait dingue parce qu'avec 14 points à la trêve, aucune équipe dans l'histoire du championnat n'avait réussi à se sauver. Et pourtant, au bout du compte, on se maintient </i>». On ne panique pas donc, même si contre les équipes de la deuxième moitié de tableau – ce qu'on peut aujourd'hui appeler ses concurrents directs - Sochaux n'a empoché sur la phase aller qu'une seule victoire, à Nancy. Au sein du club, notre « proche du dossier » pose un argument recevable, les indisponibilités en pagaille en défense centrale : «<i> Faut pas se cacher derrière ça hein, mais on n'a pas de bol, on a utilisé 8 joueurs en défense centrale cette saison. Pour recevoir le PSG, notre charnière c'est Zouma, 3 matches de L1 au compteur, pas professionnel, et Poujol, 30 matches à peu près, mais milieu de formation. Et en plus, ils font un bon match, mais à la fin, on perd ric-rac 1-0 sur un exploit de Gameiro. Ça se joue à rien parfois</i> ». <br/><br/>Ce que le FCSM retient, c'est qu'avec les défaillances passagères de ses leaders et les pépins physiques en défense, l'équipe pointe à une 19ème place qui ne veut pas dire grand chose. Le bas de tableau se tient en six points, de la 11ème à la 20ème place et laisse être optimiste en cas de série, à l'image d'Ajaccio. Lors des saisons 2007-2008 et 2008-2009, Sochaux occupait déjà, à même époque, le 19ème rang. Il s'était maintenu à chaque fin d'exercice. La comparaison s'arrête là puisque que lors de ces deux saisons, les Sochaliens avaient salement débuté leur exercice, à l'inverse de cette année. Et par bonheur ils disposent aujourd'hui d'un avantage supplémentaire comparé à leurs devanciers : un effectif plus « quali » dirait-on dans les réunions de publicitaires, avec les Martin, très en vue contre Lorient dernièrement, et Boudebouz en têtes de liste.<br/><br/><b><big>Martin vise l'Euro</big></b><br/><br/>Il se dit qu'après la défaite un peu honteuse contre Ajaccio, avant Noël, l'équipe, le dos au mur, s'est reprise en main, avec des joueurs qui fournissaient des entraînements plus solides, les individualités qui avaient compris que leurs objectifs individuels respectifs ne passaient que par des bonnes performances en premier lieu avec Sochaux. Marvin Martin ne veut pas manquer le train de l'Euro, laisser son club formateur en L2, Boudebouz a besoin de briller un peu plus souvent pour se trouver un club plus huppé cet été et Maïga doit retrouver plusieurs fois le chemin des filets pour « <i>qu'on ferme notre gueule</i> » d'une et, deux, qu'il jouisse d'un juteux contrat anglais. « <i>C'est du gagnant-gagnant et ils le savent</i> » éclaire notre source. « <i>A leur véritable niveau, ces joueurs accèderont à leurs objectifs individuels et Sochaux accrochera son maintien, c'est sûr </i>». <br/><br/>Sous l'ère Gillot, Sochaux s'était débattu deux saisons durant en piochant dans un effectif fourni, en huilant un collectif. Plus dans la qualité aujourd'hui, avec une génération qui était attendue, le FCSM devra cette fois-ci son salut à ses individualités. Qu'il s'estime heureux. Entre les années 80 et 2000, chaque période de turbulence sochalienne finissait sa course en Ligue 2, où certaines générations, attendues ou non, ont grandi (Sauzée, Silvestre, Paille, Ljuboja, Diouf, Pedretti, Frau, Meriem ensuite). Depuis 2000, le club phare du Doubs, malgré un contexte concurrentiel bien différent des eighties et nineties, arrive à transformer les saisons mal embarquées dans l'élite en maintien, les yeux toujours tournés vers sa formation. De toute façon, Sochaux n'a pas vraiment le choix.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Chelsea : Plus belge la vie ! .]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-chelsea-plus-belge-la-vie-1328214788_x100_articles-152923.jpg">Wenger avait déjà ses frenchies d'Arsenal. Avec Kevin De Bruyne qui rejoint à Stamford Bridge Romelu Lukaku et Thibaut Courtois, c'est désormais tout Chelsea qui prend l'accent belge. La Belgique du foot a décidément le vent en poupe !

« A part les Pays-Bas, l'Espagne et l'Allemagne, on voit encore rarement des équipes avec des joueurs qui sortent du lot, des équipes capables d'aligner les résultats tout en proposant du beau jeu à leurs supporters. La seule équipe qui parait encore en mesure d'émerger dans le futur, c'est la Belgique. Pour le reste, c'est pas la joie ». L'hommage est de Johan Cruijff, l'homme qui jonglait avec un paquet de cigarettes. Comme la scène française a connu sa pléiade de chanteurs québécois, à une ép&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->«<i> A part les Pays-Bas, l'Espagne et l'Allemagne, on voit encore rarement des équipes avec des joueurs qui sortent du lot, des équipes capables d'aligner les résultats tout en proposant du beau jeu à leurs supporters. La seule équipe qui parait encore en mesure d'émerger dans le futur, c'est la Belgique. Pour le reste, c'est pas la joie </i>». L'hommage est de Johan Cruijff, l'homme qui jonglait avec un paquet de cigarettes. Comme la scène française a connu sa pléiade de chanteurs québécois, à une époque, aujourd'hui en Premier League, il est de bon ton d'exhiber son joueur belge. Kompany capitaine de Manchester City, Vermaelen unique défenseur potable d'Arsenal, Dembele classieux attaquant de Fulham , Fellaini et sa touffe à Everton, voire Boyata à Bolton, cette saison les p'tits belges ambiancent la Premier League.  Au tour de Chelsea de suivre le <i>move</i>. Fini les joueurs confirmés transférés à coup de chéquier, les échecs des Shevchenko, Torres…  Si personne n'imagine contester le statut de géant anglais et européen conquis par les Blues, aujourd'hui le costume de nouveau riche, c'est pour Manchester City !<br/><br/>La génération dorée des Terry, Lampard et Drogba montre déjà des signes d'essoufflement. Et puis, Abramovitch serait déjà presque fatigué d'aligner les biftons pour acquérir les services de stars confirmées… Désormais Chelsea achète jeune (Orieol Romeu, retour de prêt de Sturridge). Surtout, Chelsea achète belge. Comme trois de ses renforts cette saison : Romelu Lukaku (18 ans), Thibaut Courtois (19 ans) et récemment Kévin de Bruyne(20 ans). Un buteur, un gardien et un meneur de jeu. Probablement la future épine dorsale de l'équipe des diables rouges. Avec Courtois, Lukaku, De Bruyne mais aussi les Kompany, Vermaelen, Hazard, Fellaini, Witsel, Defour ou encore Dembele, l'équipe nationale belge risque bientôt d'avoir une sacrée gueule ! Traditionnellement le terreau de footballeurs volontaires, collectifs et laborieux, voilà que la Belgique se pique de placer ses jeunes perles dans les meilleurs clubs d'Europe.  Des talents suffisants pour s'imposer à Chelsea ?<br/><br/><b><big>Romelu Lukaku : Hercule poireaute</big></b><br/><br/>1m93, 93kg. Le Rom ne s'est pas fait en un jour.  Pourtant à 18 piges seulement, Lukaku présente des mensurations de boxeur poids lourd, un sens du but aiguisé et une puissance hors du commun. De quoi terroriser les défenses belges dès son 16ème anniversaire, seul en pointe avec Anderlecht (41 buts en 98 matchs). Mais le fossé entre le D1 belge et la Premier League ne se comble pas d'un claquement de doigts. Transféré cet été à Stamford Bridge contre près de 20 millions d'euros, Lukaku souffre de la concurrence des Fernando Torres, Drogba et autres Sturridge, qui le précèdent dans la hiérarchie des attaquants, établie par André Villas Boas. Des noms tout de même pas dégueulasses, compliqués à supplanter pour un môme de 18 ans, par ailleurs un peu perdu à Londres. Le Rom n'a participé qu'à 9 bouts de match cette saison… Et si sa technique laisse encore à désirer, tout comme son positionnement, le Belge est un bélier, qui enfonce les défenses par son impact physique. Il y a du Didier Drogba, son idole, dans le môme de Bruxelles. Pas de bol pour lui, avec l'arrivé du Special Two, le jeu de Chelsea, de physique, direct, efficace, s'est mué en une version plus latine, un jeu fait de passes plus courtes. Après une prestation calamiteuse fin novembre en coupe de la Ligue face à Liverpool, le <b>Daily Mirror</b> avait d'ailleurs la dent dure contre l'attaquant belge : «<i> Lukaku n'est pas prêt à prendre une place dans le 11 de base de manière régulière. Il est encore loin d'intégrer la liste des Belges mondialement connus comme Hercule Poirot, Kim Clijsters, Jean-Claude Van Damme et Marouane Fellaini </i>». Un prêt semble constituer la solution idéale pour relancer le jeune belge. Patience Romelu, JCVD aussi avait galéré avant de triompher aux States… <br/><br/><b><big>Thibaut Courtois belge et tais-toi ! </big></b><br/><br/>Son talent s'impose sans artifice. Un type calme, discret, mais peut-être le meilleur gardien belge de ces 15 dernières années. La saison passée, un néophyte de 18 ans remporte presque à lui seul la Jupiler League, dans les cages de Genk, face au Standard lors du dernier match, décisif. Son nom ? Thibaut Courtois. Un physique à la Van der Sar (1m98) et un calme face à la pression qui impressionne. Il se transcende dans les gros matchs,  la marque des futurs grands ! Techniquement la tige est douée, avec des réflexes étourdissants, un jeu aérien très solide et une envergure qui impressionne les attaquants adverses. Chelsea le transfère illico cet été, contre 9 millions d'euros, avant de l'envoyer faire ses gammes à l'Atletico Madrid. Chez les Colchoneros, Courtois s'impose d'emblée comme le digne successeur de David De Gea, parti suppléer Van der Sar à United.  A peine arrivé et les espagnols se paluchent déjà sur le jeune limbourgeois. « <i>Grâce à Courtois, l'Atletico Madrid a réussi à garder le zéro lors des quatre dernières rencontres. Le Belge est l'un des meilleurs gardiens de la compétition espagnole. Le seul problème, c'est qu'il ne restera plus très longtemps à Madrid. Ce Courtois-là est le remplaçant idéal de Petr Cech à Chelsea</i>» s'enthousiasmait la presse ibérique cette semaine après la victoire des matelassiers à Osasuna. Le problème, c'est qu'à Chelsea, Petr Cech reste une institution, et à 29 ans, il semble encore avoir de belles années devant lui. Bof… Pas de quoi effrayer Thibaut. Courtois, mais pas trop. <br/><br/><b><big>Le petit Kevin </big></b><br/><br/>«<i> Désolé, je suis pour Liverpool</i> », explique Kevin de Bruyne, 20 ans, au <b>Sun</b> après l'annonce de son transfert à Chelsea pour près de 9 millions d'euros. Kevin est d'ascendance anglaise et sa famille supporte traditionnellement les Reds. Malheureusement, De Bruyne se retrouve dans la même merde que les supporters belges. Passe encore de devoir encourager le Manchester city de Vincent Kompany. Mais  avec trois compatriotes bientôt en blues, le footeux belge devra de se coltiner les matchs de Chelsea…  Cependant, Kevin ne rejoindra pas la capitale anglaise dans l'immédiat. Il finira la saison avec son club de Genk, avant d'être vraisemblablement prêté la saison prochaine pour prendre de la bouteille (à Twente ?). « <i>Je vais devoir travailler dur pour avoir le niveau. C'est vraiment un grand pas en avant. Chelsea est un des plus grands clubs du monde. Quand on compare le niveau avec celui de Genk, on voit de grandes différences. Ici, on s'améliore rien qu'en s'entraînant aux côtés d'aussi bons joueurs</i> » expliquait-il récemment à <b>Sport/foot magazine</b>. De Bruyne, c'est avant tout une qualité de frappe exquise, à la Frank Lampard, une bonne technique, et du volume de jeu. S'il apparait effectivement encore un peu tendre pour s'imposer comme titulaire à Chelsea, à l'heure actuelle, les qualités de Little Kevin ne se discutent pas. Peut-être le plus grand talent pur belge actuel, avec Eden Hazard et Axel Witsel. <br/><br/><b><big>Pourquoi pas Eden, par Hazard ?</big></b><br/><br/>Le pire - ou le meilleur, hein, c'est selon -, c'est qu'un quatrième belge pourrait venir s'ajouter à la liste, avec Eden Hazard. « <i>Sur le pays, après réflexion, je me dirige vers l'Angleterre, car c'est un style de jeu qui me convient</i> », déclarait Eden Hazard dimanche dernier sur le plateau de <b>Canal football club</b>. Hazard à Chelsea, c'est plus qu'une rumeur. « <i>J'ai dû superviser au moins 20 fois Eden Hazard pour Chelsea. À chaque fois, mes rapports étaient 100 % favorable !</i>» confiait  au <b>10 sport</b> Guy Hillion, recruteur pour Chelsea, en France. Alors, vive les frites ?<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="461" "461" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/MkRnyS17EFY" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Llorente vole vers l'Euro .]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-llorente-vole-vers-l-euro-1328104970_x100_articles-152847.jpg">De retour en grande forme, Fernando Llorente rêve de guider Bilbao vers l'Europe d'en haut et de se faire une place à l'Euro. Convoité en Angleterre, cette deuxième partie de saison pourrait être décisive pour la suite de sa carrière.

2012 commence bien pour Fernando Llorente. En un mois, l'attaquant basque a scoré huit fois. Cinq pions en championnat, trois en Coupe du Roi. Mieux que Messi, mieux que Cristiano Ronaldo. Mieux que n'importe qui en Espagne et probablement en Europe. « - Alors, qu'est-ce qu'on peut te souhaiter pour cette année mon p'tit Fernando ? - L'Europe, l'Euro, et pourquoi pas l'Angleterre tiens ». En Liga, le Real a lâché le Barca en tête du championnat. L'occasion, peut-être, de porter son regard sur d'&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->2012 commence bien pour Fernando Llorente. En un mois, l'attaquant basque a scoré huit fois. Cinq pions en championnat, trois en Coupe du Roi. Mieux que Messi, mieux que Cristiano Ronaldo. Mieux que n'importe qui en Espagne et probablement en Europe. «<i> - Alors, qu'est-ce qu'on peut te souhaiter pour cette année mon p'tit Fernando ? - L'Europe, l'Euro, et pourquoi pas l'Angleterre tiens</i> ». En Liga, le Real a lâché le Barca en tête du championnat. L'occasion, peut-être, de porter son regard sur d'autres équipes. Comme Bilbao. L'équipe en forme, l'équipe à suivre. La bande à Bielsa est engagée sur tous les tableaux. Elle est aux portes de la finale de la Coupe du Roi, elle fait partie des outsiders de l'Europa League et est candidate aux places qualificatives pour la Ligue des champions en Liga. Son meilleur buteur est en grande forme, et il est excité. Cette année 2012, c'est peut-être bien la sienne.<br/><br/><big><b>L'enfant du pays</b></big><br/><br/>La semaine dernière, Llorente inscrivait face au Rayo Vallecano son premier triplé depuis… son deuxième match en équipe première en 2005, un soir de Coupe où le gamin à la gueule d'acteur US des années 80 a définitivement convaincu ses dirigeants. Au club depuis ses 12 ans, il est l'élu. L'enfant du pays qui guidera l'Athletic Bilbao vers les sommets et qui redorera le blason basque, poussiéreux depuis le triplé de 1984 (coupe, championnat, supercoupe). Oui, sauf que l'affaire n'est pas aussi simple. Llorente, ce n'est pas le talent pur qui explose du jour au lendemain. Le gamin de Rincon de Soto a d'abord eu besoin de trois ans pour devenir titulaire indiscutable à la pointe de l'Athletic, le temps d'envoyer Urzaiz au placard et Aduriz aller voir ailleurs. La progression est lente, mais constante. 11, 13, 14 puis 18 buts ces quatre dernières années en championnat. A la mi-saison, il en est à 10 buts en 17 matchs. <br/><br/>A bientôt 27 ans, Llorente se rapproche sans doute du top de sa carrière. Pourtant, à l'image de son parcours, sa saison n'est pas un long fleuve tranquille. Irrégulier, puis blessé, il a trop peu pesé sur la première partie de saison. Mais contrairement à ce qu'il se dit, Marcelo Bielsa n'est pas complètement fou. Son arme, son atout, c'est son numéro 19. Ce mois de janvier en est la preuve. L'objectif va être de le garder en fin de saison. La discussion est engagée avec Josu Urrutia, le président, pour prolonger et revaloriser le plus gros contrat du club, qui prendra fin l'année prochaine. Mais déjà, les poids lourds de la Premier League ont fait part de leur intérêt pour le mètre 93 de l'international espagnol, qui est partagé entre donner un nouvel élan à sa carrière et s'inscrire dans le projet Bielsa.<br/><br/><big><b>L'Euro avant l'Angleterre ?</b></big><br/><br/>Quoi qu'il en soit, d'ici cet été, Llorente veut briller. Les bons résultats de Bilbao, c'est sa chance. Avant de penser à l'Angleterre, il va devoir se concentrer sur l'Euro. Aligner les pions en Liga et montrer sa tête en Europa League devraient lui permettre d'être dans la liste de Del Bosque. L'Europe, ça lui plait. Pour sa première campagne européenne avec l'Athtletic Bilbao il y a deux ans, il avait planté 8 buts en 10 matchs. La plupart de la tronche, évidemment. Meilleur buteur de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 2005, il a raté le train par la suite. Il a dû attendre fin 2008 pour porter la camiseta roja, ratant de peu l'Euro suisso-autrichien. Cette fois, il veut en être. Il faisait bien partie du voyage en Afrique du Sud, mais il n'a joué que vingt minutes face au Portugal. <br/><br/>Llorente en veut plus. La concurrence est rude, mais la tendance est bonne. Qui occupera la pointe de l'attaque espagnole cet été ? Villa est encore incertain, Torres joue une fois sur deux et ne marque jamais. Del Bosque observera de près les performances de trois hommes en Liga : Negredo, Soldado et Llorente. Le Basque a le profil le plus atypique, et s'est montré décisif par deux fois pendant les éliminatoires, face à la Lituanie et l'Ecosse (trois buts). Depuis son titre de championne du monde, l'Espagne bute sur tous les gros, elle est trop prévisible et manque d'alternatives dans son jeu. Llorente pourrait en être une.
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		<title><![CDATA[Les Madoff du covoiturage ? .]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-madoff-du-covoiturage-1328217816_x100_articles-152697.jpg">En Franche-Comté, les franches engueulades entre la Ligue régionale et les arbitres se succèdent depuis quelques mois. Plus précisément, depuis que le président de la commission des finances de la Ligue a parlé d' « escroquerie » pour qualifier le comportement de certains arbitres adeptes du covoiturage et des frais de déplacement individuels. Un tacle appuyé qui a provoqué la colère des hommes en noir. Qui menacent la seconde partie de saison d'une grève du sifflet. Bisbilles à deux francs (comtois) ou véritable malaise des arbitres amateurs ? Explications.

Il y a parfois des mots qui peuvent faire aussi mal qu'un coup de crampons mal placé. La saison 2011-2012 avait pourtant bien commencé, en Franche-Comté, pour le football amateur. Sans phénomène de violence majeur à déplorer. Une situation appréciable que savaient savourer ceux qui possèdent un peu de mémoire locale. Car ces dernières saisons, de temps à autre, du côté de Sochaux, Besançon, Saint-Vit et Pontarlier, les esprits avaient pris la fâcheuse habitude de s'échauffer à l'approche des fri&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Il y a parfois des mots qui peuvent faire aussi mal qu'un coup de crampons mal placé. La saison 2011-2012 avait pourtant bien commencé, en Franche-Comté, pour le football amateur. Sans phénomène de violence majeur à déplorer. Une situation appréciable que savaient savourer ceux qui possèdent un peu de mémoire locale. Car ces dernières saisons, de temps à autre, du côté de Sochaux, Besançon, Saint-Vit et Pontarlier, les esprits avaient pris la fâcheuse habitude de s'échauffer à l'approche des frimas hivernaux. En octobre 2006, plusieurs agressions avaient ainsi poussé le corps arbitral, soutenu par la ligue, à se mettre en grève le temps d'un « week-end blanc ». Rebelote à la fin de l'automne 2007. L'affaire eut même les honneurs de la presse nationale, <i>Libération</i> racontant ces « <i>Terrains minés pour les hommes en noir</i> ». <br/><br/>Mais en 2011, foi d'observateurs dominicaux, l'état d'esprit semblait correct. « <i>Tout se passait bien sur le terrain </i>», résume Sébastien Moreira, arbitre professionnel de Ligue 1 et 2 et président de l'antenne franc-comtoise de l'amicale française des arbitres de football (AFAF). Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des stades. Sauf que… Aujourd'hui, la quasi-totalité des arbitres de niveau régional, une cinquantaine d'hommes en noir, remontés comme des coucous, se sont mis en indisponibilité pour la reprise du championnat, fin février. Les matchs de DH, de ligue régionale 2 et 3 sont directement concernés.<br/><br/><big><b>« <i>Escroquerie</i> » et «<i> discours populiste</i> »</b></big><br/><br/>La raison de leur mécontentement ? Petit rappel des faits, pour ceux qui ne lisent pas assidûment <i>l'Est républicain</i> ou <i>Le Pays</i>. Le 4 novembre dernier, lors de l'assemblée générale de la ligue, Daniel Bourlier, président de la commission des finances, commence à expliquer qu'il faut faire attention aux dépenses. Entre autres gaspillages, cet ancien inspecteur divisionnaire des impôts en vient aux frais d'arbitrage. L'occasion de fustiger le fait que trois arbitres puissent faire du covoiturage et envoyer ensuite chacun une note de frais. Un système dont profiteraient certains. Le dirigeant va même jusqu'à parler d' « <i>escroquerie</i> ». Sur le coup, le discours sur la chasse au gaspi est bien reçu par l'Assemblée, où sont représentés quelque 300 clubs – ce sont eux qui paient les indemnités des homes en noir. Mais le lendemain, la reprise du terme « escroquerie » dans la presse locale fait bondir les arbitres. Ils demandent des excuses publiques. « <i>Le sujet a été lancé comme ça, sans explication et très maladroitement</i> », déplore Sébastien Moreira, qui dénonce un « <i>discours populiste</i> ». S'il veut bien débattre du sujet du covoiturage « <i>sur le fond</i> », il tient à rappeler que le phénomène ne concerne qu'une minorité de déplacements. Et estime que les bases du débat ont été mal posées : « <i>Il faut savoir que ce n'est pas un simple remboursement kilométrique, ce sont des frais de déplacement. Cela inclut le temps que l'arbitre passe pour le match. Quel que soit le moyen de locomotion, l'arbitre va toucher la même chose. S'il prend – j'exagère – l'avion ou le taxi, s'il dépense de l'argent et que ce qu'on lui donne ne le rembourse pas, tant pis pour lui, c'est son problème. S'il fait 50 bornes à vélo pour aller arbitrer, il aura aussi le droit à ses frais de déplacement… </i>»<br/><br/>En France, les arbitres amateurs touchent des indemnités d'équipement fixés par la Ligue – 39 euros par match pour un arbitre central en DH franc-comtoise – auxquels s'ajoutent des frais de déplacement variant selon la distance les séparant du lieu du match – un peu plus de 30 centimes au kilomètre. Partager une bagnole est pour certains un moyen de faire des économies, tout en ne voyageant pas seul. « <i>Ce qui fait la grosse différence, pour certains matchs, ce sont les frais de déplacement. Parfois, j'arrive à toucher 90 euros, rien que pour l'essence</i> », raconte un jeune arbitre du nord de la France qui préfère rester anonyme. Si le covoiturage est une pratique légèrement borderline, elle est tolérée : « <i>C'est quelque chose qui reste officieux. Après, les clubs nous voient arriver dans une seule bagnole, donc ils savent.</i> » Et le jeune arbitre d'ajouter : « <i>Je ne me considère pas comme un escroc. Je ne pense pas que ce sont les dépenses des arbitres qui sont les plus importantes pour la Ligue. Et quand on voit les primes de matchs qu'offrent certains clubs amateurs à leurs joueurs…</i> » Et puis partager une caisse, ça casse la solitude, quand il s'agit d'enchaîner les longs déplacements : « <i>On dit qu'on ‘tourne' ensemble. Le voyage passe plus rapidement, c'est plus sympa.</i> »<br/><br/><big><b>Plaintes pour diffamation et injure publique</b></big><br/><br/>Du côté de la Franche-Comté, sympa n'est peut-être pas l'adjectif adéquat pour décrire l'ambiance. Depuis les déclarations fracassantes de novembre, Noël est passé par là et les esprits ne se sont pas calmés dans une Ligue où les relations entre dirigeants et responsables de l'arbitrage sont souvent houleuses. Plusieurs plaintes individuelles ont été déposées au pénal contre Daniel Bourlier pour diffamation et injure publique. L'AFAF s'est fendue d'une plainte collective au civil. Les arbitres, qui souhaitent la démission du président de la commission des finances de la ligue, exigent des excuses. Ils pourraient attendre encore longtemps. Car Daniel Bourlier, à la ligue depuis une vingtaine d'années, ne veut pas revenir sur ses propos. Sans pour autant arriver à chiffrer le manque à gagner lié au covoiturage. Contacté par <i>So Foot</i>, l'homme s'est montré intarissable sur le sujet au téléphone. Tout en souhaitant que la conversation reste off. Il attend une table ronde prévue pour le 4 février, où la question sera évoquée entre les différents protagonistes de la polémique. Roland Coquard, le président de la ligue, a consenti de son côté à dire aux médias locaux qu'il n'aurait pas employé le terme d' « <i>escroquerie</i> ». Mais les dirigeants voient surtout dans cette polémique une manœuvre politique pour tenter de les déstabiliser, alors que les élections de la Ligue se tiendront en octobre prochain.<br/><br/>A 42 ans, Christophe Torres est contrôleur à la SNCF la semaine. Le week-end, il chausse les crampons pour aller arbitrer les matchs de division d'honneur de Franche-Comté. Et il se défend d'être manipulé par qui que ce soit – « <i>c'est trop facile de dire ça, de la bêtise pure</i> ». Depuis 1988, le sifflet est comme un prolongement de son corps. « <i>Je suis arbitre de ligue depuis le 1er janvier 1991 et j'officie sur les matchs de DH depuis 16 ans. Étant arbitre central, je vais de temps en temps chercher en voiture des assistants. Je n'aurais jamais pensé en arriver là</i> », explique-t-il en référence à sa mise en indisponibilité jusqu'à la fin de saison qu'il a envoyée à la ligue. Entre les frais de déplacement et les frais d'équipement, Christophe Torres se fait « <i>en moyenne, 70 euros par match</i> ». L'argent n'est donc pas sa motivation, lui parle plutôt d' « <i>une passion</i> ». « <i>J'ai eu des cas d'agressions physiques, on m'a déjà craché dessus, j'ai donné sans compter, j'y ai passé mes week-ends, entre les matchs à arbitrer, les jeunes à superviser. La vie de famille, je l'ai mise entre parenthèses pendant dix ans.</i> »<br/><br/><big><b>Chute des vocations sur les terres de Michel Vautrot</b></big><br/><br/>Sébastien Moreira estime que cette attaque contre les arbitres "fraudeurs" risque d'avoir des effets néfastes sur les vocations, en chute libre depuis plusieurs années. « <i>En 1992, il y avait 1 100 arbitres en Franche-Comté, maintenant ils ne sont plus que 500</i> (niveau ligue et district confondus, ndlr)», constate-t-il. Un comble au pays de Michel Vautrot, l'une des figures les plus illustres de l'arbitrage français. Toujours est-il qu'à vouloir faire des économies, la Ligue de Franche-Comté risque au final de se retrouver dans la position de l'arroseur arrosé. Car les arbitres franc-comtois ont décidé de comparer leurs indemnités aux autres régions. Résultat : ils se situent parmi les moins bien indemnisés des 22 Ligues en France. Un sujet de plus qui risque donc de s'inviter à la table ronde du 4 février.<br/><br/>En attendant, les hommes en noir ne devront pas trop compter sur le soutien des Verts. Paradoxal, quand on sait que le covoiturage est une attitude green friendly prônée par le parti de Cécile Duflot et Eva Joly. Alain Fousseret, vice-président du conseil régional de Franche-Comté et élu EELV chargé des questions de transport et de multi-modalité, pas trop porté sur le sport, ne « <i>voit pas trop l'intérêt de commenter ce conflit.</i> » « <i>Maintenant, si un jour, hors conflit, vous abordez la problématique des PDE – plan de déplacement des équipes – avec l'organisation des déplacements en covoiturage pour aller aux matchs, alors là…</i> ».]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Le Calcio au temps des paris truqués .]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-03T08:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-calcio-au-temps-des-paris-truques-1328216544_x100_articles-152920.jpg">Ça n'en a pas forcément l'air, mais cette saison de football en Italie est un peu bizarre : il  flotte le parfum étrange de paris truqués.

Dimanche dernier, Marco Rossi, tout jeune défenseur de Cesena, a vécu ce que vivent de temps à autre les joueurs de son poste : il a inscrit un but contre son camp, avant d'être remplacé quelques minutes plus tard sous les sifflets de son public. Une fois sur le banc, Rossi a vu son équipe incapable de revenir au score, et abandonner trois points de plus dans la course au maintien. On aurait pu mettre l'étourderie sur le compte de la jeunesse, et de l'inexpérience; Marco Rossi est né en 1987. Ce&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Dimanche dernier, Marco Rossi, tout jeune défenseur de Cesena, a vécu ce que vivent de temps à autre les joueurs de son poste : il a inscrit un but contre son camp, avant d'être remplacé quelques minutes plus tard sous les sifflets de son public. Une fois sur le banc, Rossi a vu son équipe incapable de revenir au score, et abandonner trois points de plus dans la course au maintien. On aurait pu mettre l'étourderie sur le compte de la jeunesse, et de l'inexpérience; Marco Rossi est né en 1987. Ce csc ne ressemble pourtant pas un enfantillage : deux jours avant le match (le vendredi), Rossi avait demandé la permission de manquer l'entraînement. Il souhaitait se rendre à Bari, afin de témoigner spontanément devant le Parquet dans l'affaire des paris truqués qui éclabousse le football italien depuis plusieurs mois. Son nom avait été prononcé par Carlo Gervasoni, un ancien joueur mis en cause, lors d'un interrogatoire. Rossi aurait, selon Gervasoni, trempé dans la combine d'un Palerme-Bari, lorsqu'il évoluait dans le club des Pouilles. Le défenseur gauche souhaitait donc se défendre des accusations. Samedi, son entraîneur l'avait trouvé « <i>serein</i> », indiquant qu'il avait donc toute sa confiance pour débuter la rencontre du lendemain. Las.<br/><br/><b><big>«<i> Que ceux qui savent parlent</i> »</big></b><br/><br/>Comme un symbole, la rencontre du lendemain opposait Cesena à l'Atalanta Bergame, l'équipe pénalisée de six points en début de saison, justement à cause du scandale. Souvenez-vous : l'été dernier, une nouvelle affaire de paris marron éclaboussait le football italien. Le barouf avait éclaté à la suite d'une sombre affaire de joueurs drogués aux somnifères en troisième division et concernait principalement les divisions inférieures. En serie A, seule l'Atalanta avait été condamnée. La saison avait débuté alors que l'enquête n'en était qu'au début. Peu avant Noël, le juge Salvini en charge du dossier a lancé une nouvelle vague d'interpellations après avoir obtenu de nouvelles preuves. Miracle : les différents protagonistes qui niaient férocement encore il y a quelques mois sont tous passés aux aveux les uns après les autres. Comme le capitaine des Bergamasques, Cristiano Doni, arrêté par la police à son domicile  le 19 décembre pour association de malfaiteurs et fraude sportive alors qu'il tentait de s'échapper. Dans une interview confession surréaliste à la <b>Repubblica</b>, Doni a exhorté «<i> tous ceux qui savent quelque chose à parler </i>». Ainsi de Gervasoni arrêté le même jour que l'ancien porte-drapeau de l'Atalanta. C'est lors de son instruction que Gervasoni a cité le nom de Rossi.<br/><br/><big><b>Six équipes encore visées</b></big><br/><br/>Comme Marco Rossi, plusieurs footballeurs italiens actuellement en activité ont vu leur nom apparaître dans les procès-verbaux des différents incriminés. Début janvier, étaient ainsi cités plusieurs footballeurs de l'Atalanta, de Lecce, de Bari, du Genoa… C'était là le début de la valse des déclarations spontanées, des aveux, des démentis. Tour à tour, les représentants des clubs se sont offusqués, sans que l'on puisse véritablement discerner le vrai du faux dans cette affaire qui n'a pas encore livré son bon mot. Au milieu de ce capharnaüm, l'enquête de Salvini le montre clairement : la combine serait bien plus grande que la botte, et les décisions seraient prises par des groupes en Europe de l'Est, ou en Asie du Sud, notamment. Il s'agit maintenant de savoir qui sont les joueurs vraiment coupables, et s'ils sont les seuls à être responsables de ce grand cirque. En attendant le clap de fin, ce qu'il reste, pour l'heure, c'est ceci : six équipes de l'élite risqueraient trois à huit points de pénalité : Lecce, la Lazio, le Genoa, l'Atalanta, Novarre, et le Chievo. Le championnat 2011-2012 ne se jouera sans doute pas uniquement sur le terrain.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Bell : « Les gens comme moi sont exceptionnels et rares » .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/bell-les-gens-comme-moi-sont-exceptionnels-et-rares-152804.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-03T06:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-bell-les-gens-comme-moi-sont-exceptionnels-et-rares-1328175840_x100_articles-152804.jpg">Intarissable Joseph-Antoine Bell. A Libreville (Gabon) comme consultant, l'ancien gardien de l'OM et de l'ASSE a fait parler sa liberté de ton. Rencontre avec un portier philosophe qui affirme que « la décolonisation a tué l'Afrique ». 

Trois victoires, zéro but encaissé pour la Côte d'ivoire. Les Eléphants ont assuré lors de ce premier tour. Vous le Camerounais, comment jugez-vous cette sélection ivoirienne ? 

 Ce n'est pas toujours facile de gagner quand on est attendu. Mais il n'y pas que la Côte d'Ivoire, il y a aussi le Ghana. Mais pour moi, c'est l'année des Ivoiriens car ils ont montré une certaine régularité au plus haut niveau. Cela serait logique qu'ils gagnent. Maintenant pour gagner, il ne faut pas prendre les gens&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Trois victoires, zéro but encaissé pour la Côte d'ivoire. Les Eléphants ont assuré lors de ce premier tour. Vous le Camerounais, comment jugez-vous cette sélection ivoirienne ?</b>
<br>
Ce n'est pas toujours facile de gagner quand on est attendu. Mais il n'y pas que la Côte d'Ivoire, il y a aussi le Ghana. Mais pour moi, c'est l'année des Ivoiriens car ils ont montré une certaine régularité au plus haut niveau. Cela serait logique qu'ils gagnent. Maintenant pour gagner, il ne faut pas prendre les gens de haut…<br/><br/><b>Lors de cette CAN, Rolland Courbis a fait ses débuts en terre africaine. Voir Rolland ici, cela doit vous plaire ?</b>
<br>
Ce n'est pas à moi que ça doit plaire. Ça doit d'abord plaire aux Nigériens… Simplement, il faut se demander si les contours de cette collaboration ont été correctement étudiés pour que tout se passe dans l'harmonie. Cela devient difficile quand les rôles ne sont pas bien définis. Cela cause des couacs. Et finalement, cela peut amener plus de mal que de bien.<br/><br/><b>Et à titre personnel, avez-vous envie de vous retrouver le milieu du football ? </b>
<br>
Il faut arrêter avec ça… Je suis consultant pour RFI et Africa 24. Dans le monde du football, on me connaît bien. <br/><br/><b>Et du côté du Cameroun, avez-vous été contacté pour aider la sélection des Lions Indomptables ?</b>
<br>
Le Cameroun n'attend pas après moi. D'ailleurs, ce serait une honte si c'était le cas. <br/><br/><b>C'est quand même décevant de la part des dirigeants des Lions Indomptables de ne pas vous avoir sondé ?</b>
<br>
Oui, c'est grave et on voit où en est le football camerounais. Si vous ne connaissez pas vos enfants et si vous ne savez pas les utiliser, évidement vous vous retrouvez là (le Cameroun n'est pas qualifié pour la CAN, ndlr). Mais c'est le propre de l'Afrique qui attend après des agents français pour dire que leurs joueurs sont bons. C'est pareil pour les entraîneurs européens. Cela révèle bien le malaise du autour du football africain. <br/><br/><b>Êtes-vous amer ?</b>
<br>
Non, ce n'est pas le cas. Au Cameroun, je suis chez moi. J'ai joué près de vingt ans en équipe nationale. Je les connais très bien. Mais si eux ne me connaissent pas, je ne vais pas me plaindre, je vais seulement le constater. Ils sont libres de consulter qui ils veulent. <br/><br/><b>Pensez-vous un jour revenir à Saint-Étienne en tant que dirigeant ? </b>
<br>
Oui pourquoi pas… C'est du foot et la vie n'est pas figée. Donc je ne vois pas pourquoi aller à Saint-Étienne me serait interdit. Tout est possible mais je pourrais tout aussi bien voir ailleurs car à l'ASSE, il y a des gens qui n'ont pas joué à Saint-Étienne.  Donc Joseph-Antoine Bell ne peut pas être destiné qu'à Saint-Étienne. Puis Joseph-Antoine Bell a gagné des matches dans toute la France (rires). Donc je serais bien partout. <br/><br/><b>Et pour en revenir au Cameroun, qu'est-ce qui n'a pas marché pour ces qualifications ?</b>
<br>
Quand vous avez un bateau qui prend l'eau, au début, ça ne se voit pas, pourtant l'eau a déjà commencé à pénétrer. Jusqu'au jour où il est couché. Là on a juste l'impression que ça vient d'arriver. Mais tout ce que je dis maintenant, je le dis depuis longtemps. Ce n'est pas nouveau. <br/><br/><b>Concrètement, qu'est-ce que cela signifie ? </b>
<br>
Chez moi, on ne prépare pas le lendemain. Il faut voir, le Cameroun a été le premier pays éliminé de la Coupe du monde. Donc c'est une suite logique de ne pas voir mon pays à la CAN. Mais le pire, c'est que personne ne veut assumer cet échec. <br/><br/><b>Lors de cette CAN, on déplore l'absence de grandes nations comme le Nigeria, l'Égypte, mais aussi le Cameroun et l'Algérie. Comment évaluez-vous le niveau du football africain ?</b>
<br>
Je trouve qu'il baisse de manière exorable. Pendant la Coupe du monde, le Nigeria était pénible à regarder, l'Algérie pareil. D'ailleurs, il y a de quoi se demander comment l'Algérie a pu éliminer l'Égypte, mais après on le comprend parce que l'Égypte n'est pas qualifiée pour la compétition suivante. Donc c'était des faux-grands. <br/><br/><b>C'est-à-dire ? </b>
<br>
L'Afrique aime bien les choses figées. Chez nous, les rois naissent rois et les grands naissent grands. On veut vous voir rester dans votre quartier, vous qui êtes né dans un quartier. En fait, ces supposées grandes équipes se sont drapées dans des vêtements de grands, mais ils ne font pas grand-chose pour rester grands. <br/><br/><b>De nombreux entraîneurs européens coachent en Afrique. Comment expliquez-vous ce phénomène qui dure depuis un certain temps ? </b>
<br>
Mais c'est inutile de regarder en direction du foot car ce sont des problèmes de société. Le football n'est pas un petit îlot. Non, les tares de la société rattrapent le sport. On a des dirigeants qui pensent que le fait d'avoir un blanc est une garantie. Autrefois, le gars qui avait un CAP en France, il arrive en Afrique et d'un coup, il devient patron de chantier. Cela signifie que quelque chose d'une moindre qualité peut suffire ici. Du coup, on ne mène pas notre propre réflexion. On retrouve cela dans l'économie africaine. <br/><br/><b>Vous dressez un constat particulièrement alarmant…</b><br>
Oui. Moi, je considère que la décolonisation a complétement tué l'Afrique. <br/><br/><b>Pouvez-vous développer votre pensée ? </b>
<br>
En Afrique, on essaye de contrôler les gens à l'esprit indépendant car ils sont dangereux pour le pouvoir. Donc on exclut et il y a toutes les chances que l'on exclut des gens valables. C'est dommage pour le continent. <br/><br/><b>Et vous à titre personnel, comment avez-vous géré cela ? </b>
<br>
Moi j'ai été capitaine à Marseille et j'ai joué à Bordeaux ou Saint-Étienne. Personne n'a revendiqué le fait de me contrôler. Il n'y a jamais eu personne dans mon dos pour me dire ‘Jo' ne dis pas ci, ne dis pas ça. <br/><br/><b>Vous concentrez surtout vos critiques sur les dirigeants. Mais les joueurs camerounais sont également responsables du marasme actuel, non ?</b>  
<br>
Moi, j'ai du mal à accuser les joueurs car le football est une affaire de jeunes. Ils sont déformés par le moule du football. Les gens comme moi, qui prennent la parole librement, sont exceptionnels et rares. Les joueurs, eux, sont formatés et évoluent dans un système où on peut les exclure très facilement. Puis ils sont plus jeunes que leurs dirigeants et généralement moins instruits que leur dirigeants. Mais c'est souvent à la fin de leur carrière qu'ils se rendent compte qu'ils ont été exploités. Mais c'est trop tard car ils n'ont plus la parole. <br/><br/><b>On se souvient que le 15 novembre dernier, la rencontre amicale Algérie – Cameroun a été annulée. Lassés de ne pas recevoir leur prime, les joueurs des Lions Indomptables ont boycotté le déplacement à Alger. Ce qui a provoqué l'ire des Algériens. Quel est votre avis sur cet énième couac ?  </b>
<br>
Cela s'explique par l'incompétence des dirigeants. Vous imaginez ce qui s'est passé. Le patron de la fédération n'a même pas réalisé sa connerie. Après il a essayé de livrer en pâture Samuel Eto'o (suspendu 15 puis 5 matchs pour avoir piloté la fronde des Camerounais, ndlr). Mais ce n'est pas lui le problème. D'ailleurs si c'est Samuel qui a géré la fédération, c'est bien la preuve que les dirigeants sont incompétents. La faillite vient d'eux. Il faut que quelqu'un parte car cette annulation c'est du jamais-vu !<br/><br/><b>Pourtant le rôle de Samuel Eto'o est souvent dépeint comme obscur. On l'accuse de vouloir tout gérer en sélection. Comment jugez-vous l'action de l'ancien attaquant du Barça ?</b>
<br>
Samuel Eto'o est arrivé très jeune en sélection. Donc forcément ce que j'ai décrit avant lui est arrivé. Il a été formaté. On lui a indiqué les ennemis qu'il devait combattre en insistant sur le fait qu'il ne fallait parler avec telle ou telle personne ou tel ou tel journaliste. Donc je reproche rien à Eto'o car, pendant longtemps, il a vu les choses avec les yeux de ses dirigeants. <br/><br/><b>Ces histoires de primes promises finalement non payées, c'est vieux comme le monde dans le football africain. </b>
<br>
Oui, ce n'est pas la première fois qu'on entend ce genre de problème. Moi en tant que joueur, je me souviens d'un match de Coupe du monde. On avait failli ne pas jouer contre le Brésil (1994, ndlr). Depuis longtemps, cette affaire pendait au nez des Camerounais. <br/><br/><b>Pour parler d'autre chose que du football africain, quel est votre ressenti sur la nouvelle dimension du PSG. Beaucoup de Français ne comprennent pas tout cet argent dépensé…  </b>
<br>
En France, on s'est toujours plaint de ne pas avoir les moyens. Je crois que l'on ne doit pas se plaindre si les moyens sont là. Il faut voir ce que font les Espagnols, les Italiens ou les Anglais. Quand on joue contre Chelsea, on sait qu'on va affronter une grande équipe et personne ne dit : « <i>Elle n'est pas grande parce que c'est Abramovitch qui a amené l'argent.</i> » Donc pourquoi cet argent nous plairait à Chelsea et nous rebuterait en France. Mais il serait aussi regrettable que les équipes soient totalement dénaturées et qu'il ne reste rien de français dans nos clubs. <br/><br/><b>Et concernant le marché des transferts lors de la CAN, est-il possible de réaliser de bonnes affaires pour les agents de joueurs ? </b>
<br>
Je ne crois pas beaucoup à ce marché. Je pense que c'est plus une possibilité de se rapprocher des joueurs. Aujourd'hui, la CAN c'est un cliché. Elle n'a jamais vendu un seul joueur. Auparavant moi quand je la jouais, je n'ai pas vu un joueur qui a été pris suite à la Coupe d'Afrique. D'ailleurs, tous les joueurs qui viennent à la CAN sont connus à l'avance, donc on ne peut pas dire qu'on vient ici pour faire son marché. <br/><br/>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[L'équipe-type du mercato européen.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-equipe-type-du-mercato-europeen-152912.html]]></link>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-l-equipe-type-du-mercato-europeen-1328199078_x100_articles-152912.jpg">On est loin des 58,5 millions dépensés par Chelsea pour Fernando Torres l'an passé, ou des 40 millions de Liverpool pour Andy Carroll. Mais malgré la crise, ce marché des transferts européen a offert quelques belles surprises. Et aussi quelques grosses déceptions. 
Viviano (Palerme) : Arrivé cet été à l'Inter, il s'est immédiatement fait les croisés. Histoire de ne pas faire concurrence à Julio César. Remis sur pied, il a choisi Palerme pour se relancer. Troisième match, il s'en prend quatre contre l'Inter. Merci les potes. 

Caceres (Juventus) : Il avait quitté la Juventus la tête basse. Il y revient un an et demi plus tard en conquérant, avec la ferme intention de s'y imposer et de remporter le Scudetto. Caceres 2, le retour de la vengeance. 

Rodriguez (W&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><block><b>Viviano (Palerme)</b> : Arrivé cet été à l'Inter, il s'est immédiatement fait les croisés. Histoire de ne pas faire concurrence à Julio César. Remis sur pied, il a choisi Palerme pour se relancer. Troisième match, il s'en prend quatre contre l'Inter. Merci les potes. </block><br/><br/><block><b>Caceres (Juventus)</b> : Il avait quitté la Juventus la tête basse. Il y revient un an et demi plus tard en conquérant, avec la ferme intention de s'y imposer et de remporter le Scudetto. Caceres 2, le retour de la vengeance. </block><br/><br/><block><b>Rodriguez (Wolsfburg)</b> : Wolfsburg a déboursé la coquette somme de 7,5 millions pour faire traverser la frontière à la pépite suisse du FC Zurich. A 19 ans, ça met une sacrée pression. L'apprentissage est dur : se retrouver face à Mario Gomez pour son deuxième match de Bundesliga ne lui a pas fait que du bien.</block><br/><br/><block><b>Danilo (FC Porto)</b> : 13 millions selon certaines sources. 17 selon d'autres. Peu importe. Il est le plus gros transfert de ce mercato hivernal 2012. Pas de bol : son arrivée coïncide avec la première défaite de Porto en championnat depuis 55 rencontres. Neymar est prévenu, l'Europe, c'est autre chose. </block><br/><br/><block><b>Taiwo (QPR)</b> : A Milan, Taye n'a jamais trouvé d'espace ni pour envoyer quelques missiles ni pour délecter les journalistes en interviews d'après-match. Alors, l'ancien de l'OM tente sa chance en Angleterre, où il n'aura plus à subir la concurrence de… de… bah de pas grand monde en fait.</block><br/><br/><block><b>Mesbah (Milan)</b> : Le Milan AC lui offre une immense opportunité. Après avoir fait ses armes à Lecce, l'Algérien fait le saut de qualité et occupe déjà un poste de titulaire au Milan AC. Et tant pis si Allegri le fait jouer arrière gauche. A vrai dire, il aurait même accepté d'aller dans les cages. </block><br/><br/><block><b>Palombo (Inter) </b>: On pensait qu'il resterait toute sa vie à la Sampdoria. Et puis les dirigeants lui ont fait comprendre que ce serait mieux qu'il parte. Alors Angelo a pris ses clics et ses clacs, et s'en est allé à l'Inter. Et les tifosi le pleurent. Bah ouais, mais fallait pas descendre en Serie B. </block><br/><br/><block><b>De Bruyne (Chelsea) </b>: La Belgique a pris la fâcheuse habitude de sortir des joueurs sacrément brillants. Après Hazard, Witsel et Lukaku, voilà De Bruyne, tout juste débarqué de Genk. Chelsea avait craqué sur ce petit rouquin lors de la confrontation en Ligue des Champions. Une Ligue des Champions qu'il ne pourra pas jouer avec les Blues, du coup. </block><br/><br/><block><b>Cissé (QPR)</b> : De son propre aveu, il n'a « <i>pas réussi à s'adapter au football italien</i> ». C'est déjà bien de l'admettre. Arrivé à QPR, le Djib n'a pas tardé à retrouver ses sensations : à peine 12 minutes et le voilà déjà buteur. Tout le monde s'emballe. Oui, mais attention : avec la Lazio aussi, il avait scoré lors de son premier match. </block><br/><br/><block><b>Gilardino (Genoa)</b> : Trois ans. C'est le temps qu'il reste dans chacun de ses clubs. Trois à Parme, trois à Milan et trois… et demi à Florence. Le demi de trop. Comme pour un mec qui finit dans le caniveau à 2h du mat. </block><br/><br/><block><b>Henry (Arsenal)</b> : L'enfant prodigue est rentré à la maison. A son actif, déjà, un but lors de son grand retour, et une prise de bec avec un supporter. En gros, Titi tente de justifier sa statue. Même s'il sait qu'il ne fait plus le poids avec RVP.</block><br/><br/><block><b>Pavlyuchenko (Lokomotiv Moscou)</b> : Après trois années et demi passées en Angleterre, l'enfant du Spartak rentre à Moscou. Mais pas pour retrouver son club. Non non. Roman, lui, a choisi l'ennemi du Lokomotiv. Un peu comme si Henry avait signé à Tottenham. </block><br/><br/><block><b>Honda (CSKA Moscou)</b> : Pendant plusieurs jours, il a attendu en Espagne qu'un jet privé vienne le chercher pour l'emmener à Rome. Les journalistes japonais l'attendaient même à l'aéroport de Fiumicino. Et puis, à la dernière minute, les dirigeants du CSKA ont dit « <i>non</i> » à la Lazio. Et Honda se retrouve comme un con, à devoir rentrer à Moscou dans un simple Airbus.</block><br/><br/><block><b>Pizarro (Manchester City)</b> : Depuis l'an dernier, il tentait de trouver des excuses, à chaque vacance, pour ne pas rentrer à Trigoria. Les dirigeants ont fini par comprendre qu'il s'agissait d'une feinte pour se tirer, et l'ont laissé filer à Manchester City. Mais qui va lui céder sa place ? Yaya Touré ou David Silva ? </block><br/><br/><block><b>Reyes (FC Séville)</b> : Sept ans après avoir quitté le FC Séville, il revient au bercail. Un homme qui a flirté avec Arsenal, le Real Madrid, l'Atletico Madrid, Benfica, et qui préfère finalement son premier amour. Emouvant. </block><br/><br/><block><b>Tevez (Manchester City)</b> : Un seul mot. LOL.</block><br/><br/><block><b>Cissé (Newcastle)</b> : Newcastle n'a jamais autant été un club francophone. Après la colonie française et le Sénégalais Demba Ba, voilà Papiss Cissé. L'ancien de Fribourg succède d'ailleurs à Fernando Torres au palmarès du joueur le plus cher du mercato anglais. Espérons pour lui qu'il ne connaisse pas le même sort. </block><br/><br/><block><b>Tae Se Jong (Cologne)</b> : On se souvient tous de ses larmes lors du Mondial 2010. Oui, sauf qu'aujourd'hui, on a bien compris : tous les Nord-Coréens sont des chialeurs. Il suffit de regarder les images de la mort de Kim Jong Il pour s'en convaincre. </block>
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		<title><![CDATA[Les mystères de l'Ouest .]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-02T16:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-mysteres-de-l-ouest-1328186023_x100_articles-152902.jpg">Cette vingt-huitième CAN n'en finit plus de surprendre. Outre les grands absents initiaux, le Maroc, le Sénégal et la Guinée sont déjà rentrés à la maison. La faute à un niveau qui se resserre par le milieu. Comme en L1.

Bon, maintenant on sait. Cette vingtième CAN tient du bouchon à encre ; les valeurs-refuge vacillent sur leurs bases, les grosses cotes créent la surprise et le niveau global laisse pantois. Si les gros favoris peinent à justifier leur statut (Côte d'Ivoire, Ghana), la quasi-totalité du reste de la troupe tient son rang. Problème : celui-ci n'est guère élevé malgré des joueurs éparpillés un peu partout dans le monde. Bref, on se croirait dans la Ligue 1 de ces dernières années avec un resserreme&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Bon, maintenant on sait. Cette vingtième CAN tient du bouchon à encre ; les valeurs-refuge vacillent sur leurs bases, les grosses cotes créent la surprise et le niveau global laisse pantois. Si les gros favoris peinent à justifier leur statut (Côte d'Ivoire, Ghana), la quasi-totalité du reste de la troupe tient son rang. Problème : celui-ci n'est guère élevé malgré des joueurs éparpillés un peu partout dans le monde. Bref, on se croirait dans la Ligue 1 de ces dernières années avec un resserrement vers le milieu. Seuls cinq des vingt-quatre matchs se sont terminés par plus d'un but d'écart, un seul par plus de deux unités (le Guinée-Botswana (6-1) de samedi dernier).<br/><br/><b><big>Une CAN pas comme les autres ?</big></b><br/><br/>Approximations techniques, rencontres sans rythme, trous d'air longs comme la forêt équatoriale, discipline tactique aux oubliettes (pour le coup, le Ghana et la Côte d'Ivoire font ainsi la différence, notamment pour ce qui est de défendre), impact physique de tous les instants… Les analogies avec le championnat de France ne manquent pas. Après, les esprits chagrin auront beau jeu de noter qu'une coupe d'Afrique des nations sans l'Egypte, le triple champion sortant, le Cameroun, et sa star intergalactique Samuel Eto'o et le Nigéria (parce que c'est le Nigéria), ce n'est pas tout à fait une CAN comme les autres. En même temps, ils n'avaient qu'à gagner leur qualif' sur le terrain, c'est encore là que ça se passe. Dans une conférence presse en début de semaine, Yaya Touré avançait quelques explications sur la baisse des élites supposées. <br/><br/>Les terrains bosselés, le choc thermique (25 à 30 degrés d'écart selon les latitudes d'où venaient les joueurs), le manque de préparation due à la place du tournoi dans le calendrier, voire l'agressivité physique des « petites » équipes putatives. Il aurait pu ajouter – il avait le droit de le penser mais pas de le dire - que les meilleurs joueurs de la compétition avaient la tête, une jambe et une partie de leur inconscient dans leurs clubs qui sont au cœur de leur championnat domestique et qui se trouvent, pour certains, à quelques encablures de la Ligue des Champions. Pas idéal mais il n'y a pas de solution cartésienne à partir du moment où la CAN ne peut avoir lieu à la fin du printemps ou au début de l'été, climat oblige. L'idée de décaler le tournoi les années impaires – à partir de l'année prochaine, Afrique du Sud 2013 - servira les desseins des formations du continent noir appelées à jouer la coupe du monde mais ne changera rien à l'affaire.<br/><br/><b><big>Le gros lot pour les Chipolopolo ?</big></b><br/><br/>Ces « détails » laissent à penser que les meilleurs joueurs de ce premier tour sont souvent des footballeurs qui ont beaucoup à prouver ou qui sont en quête de revanche, voire qui évoluent au milieu d'un dispositif qui leur sied à merveille. On pense à Youssef  Msakni (le jeune ailier de l'Espérance de Tunis) et à Aymen Mathlouthi (le portier de l'Etoile du Sahel) pour les Tunisiens ; à Manucho (grand joueur de petits matchs), l'Angolais, égaré à Valladolid ; à Pierre-Emerick Aubameyang, la Panthère gabonaise, qui prend feu depuis le début de la saison après quelques années d'errance dans l'hexagone ; à Chris Katongo et Emmanuel Mayuka, les deux emblèmes zambiens, qui peuvent encore faire quelques dégâts dans la compétition ; à Sadi Diallo et Mamadou Bah, le double pivot de la sélection du Sily National, la meilleure équipe – quoique éliminée - de la première phase ; à Kharja, le seul Marocain à surnager dans la tempête ; ou encore Kily Alvarez Aguirre, l'incroyable arrière droit équato-guinéen qui végète en troisième division espagnole ; sans parler du trop méconnu Kwadwo Asamoah (en provenance de l'Udinese, l'éternelle filiale ghanéenne), peut-être le meilleur joueur de l'épreuve jusqu'alors.  <br/><br/>Au reste, soixante et un buts sont été inscrit (2, 54/match) dans ce tour de poules, presque équitablement répartis (seul le groupe D, celui du Guinée-Bostawana (6-1) en compte un de plus). Une moyenne plus proche de la Ligue 1 que de la Bundesliga mais où on ne trouve aucune rencontre sans but. Les quarts de finale, eux, sont plutôt ouverts même si la Zambie (devant le surprenant Soudan), le Ghana (face à  la Tunisie), le Gabon (contre le Mali) et la Côte d'Ivoire (à l'extérieur vs la Guinée-Equatoriale et sa cohorte d' « Espagnols ») partiront avec les faveurs du pronostic. La bouteille à encre de cette édition 2012 n'a pas levé tous ses hypothèques. On ne sait pas ce que valent vraiment les Black Stars et les Eléphants, les deux grands favoris appelés à se rencontrer dimanche en huit à Libreville mais on miserait bien une pièce sur les Chipolopolo zambiens pourtant cyclothymiques et des Gabonais pour qui, désormais, le ciel est la limite. Ainsi vont les mystères de l'Afrique de l'Ouest. Les jeux sont (dé)faits, rien ne va plus…
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Dugarry : « Il devient quoi, Julien Faubert ? ».]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/dugarry-il-devient-quoi-julien-faubert-152721.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/dugarry-il-devient-quoi-julien-faubert-152721.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-02-02T14:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-dugarry-il-devient-quoi-julien-faubert-1327875505_x100_articles-152721.jpg">Quand il gambadait sur les prés, Christophe Dugarry servait de réceptacle à crachats. Depuis qu'il est passé derrière le micro de Canal +, Duga récolte des louanges, beaucoup. Des crachats, un peu moins. Et comme il se sent bien dans son rôle, il a rempilé sur la chaîne cryptée pour quatre saisons.

Il paraît que d'autres clubs sont venus te voir... 

  (sourires). J'étais en fin de contrat en juin. C'est vrai qu'Al-Jazeera, par l'intermédiaire de Charles Biétry, m'a fait passer un message.

Du genre ? 

 Charles m'a tout simplement dit : « J'aimerais que tu me laisses la possibilité de te faire une proposition. » Je suis poli, j'écoute. Mais à partir du moment où Canal Plus gardait les droits télé sur le football, la question ne se posait plus. Ça me paraissait évident de rester ici. Je suis&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Il paraît que d'autres clubs sont venus te voir...</b>
<br> 
(sourires). J'étais en fin de contrat en juin. C'est vrai qu'Al-Jazeera, par l'intermédiaire de Charles Biétry, m'a fait passer un message.<br/><br/><b>Du genre ?</b>
<br>
Charles m'a tout simplement dit : « <i>J'aimerais que tu me laisses la possibilité de te faire une proposition.</i> » Je suis poli, j'écoute. Mais à partir du moment où Canal Plus gardait les droits télé sur le football, la question ne se posait plus. Ça me paraissait évident de rester ici. Je suis à l'endroit idéal pour parler de football.<br/><br/><b>La Ligue 1, c'est ton leitmotiv ?</b>
<br>
C'est mon pain quotidien. C'est une histoire à suivre. Les championnats anglais ou espagnol, ce n'est pas mon truc. Je le regarde, je prends du plaisir d'ailleurs, mais mon boulot, c'est le championnat de France, et j'aime ça.<br/><br/><b>Tu es de plus en plus souvent sur le plateau du Canal Football Club et moins aux commentaires.</b>
<br>
C'est une volonté de la chaîne. Je préfère les matches, clairement, mais je comprends la logique qui consiste à régulièrement m'insérer sur le plateau quand il ne s'agit pas de grosses affiches. J'aime ce côté talk show.<br/><br/><b>Tu l'as sentie comment, ta conversation musclée avec Noël Le Graet ?</b>
<br>
Sereinement. Je ne pense pas qu'il s'attendait à un tel accueil. J'ai peut-être été un peu sec, mais il fallait dire certaines choses. Domenech, Knysna, le contrat de Laurent Blanc, ce sont des choses dans lesquelles il a œuvré, il ne peut pas venir sur un plateau de télé et ne pas assumer. J'essaie de comprendre comment fonctionne le football français, et parfois, ce n'est pas évident.<br/><br/><b>Comment as-tu vécu ta sortie médiatique sur les Girondins de Bordeaux ?</b>
<br>
J'ai été maladroit en répondant à la provocation. J'ai répondu à une question, mais je n'ai pas su anticiper les réactions. Je me suis fait piéger, il n'y avait aucune mauvaise intention de ma part. J'ai simplement dit que s'il fallait que je mette les mains dans le cambouis, autant le faire en prenant tous les risques. C'est-à-dire être président. Et là, la machine médiatique s'est emballée. J'ai compris les messages de Jean-Louis Triaud et Nicolas de Tavernost. On s'est expliqués pendant cinq heures à ce sujet. Bordeaux, je connais, c'est chez moi. C'est un club pépère, une ville pépère. Mais de temps en temps, il faut faire bouger les choses.<br/><br/><b>Comment juges-tu le championnat ?</b>
<br>
L'arrivée du nouveau PSG fait du bien. Je prends du plaisir à les voir jouer. Marseille aussi, Montpellier également. Lille, c'est un peu plus compliqué, mais ça reste costaud. Lyon, c'est moins reluisant, mais ça vaut le coup. Mais une locomotive comme le PSG, c'est forcément positif. Un bon championnat a toujours besoin d'une locomotive. Que ce soit économique ou sportive. Après, il faut savoir lutter. Ça ne sert à rien de lutter contre un pays, car on parle d'un pays, et riche qui plus est. Il faut en profiter. Faire venir un mec comme Ancelotti en Ligue 1, c'est exceptionnel. Il faut s'en servir. Sur le plan du jeu, je trouve qu'il y a, dans l'ensemble, une réelle envie de jouer en Ligue 1. Les entraîneurs sont moins frileux. Par contre, défensivement, on assiste à des fautes grossières jusque-là inhabituelles.<br/><br/><b>Tu as des joueurs frissons ?</b>
<br>
Pastore, au début. Ses dix premiers matches, je trouvais le mec exceptionnel. Nenê dans son ensemble est costaud. Rémy aussi. Giroud, Hazard. J'aime beaucoup le petit Corgnet aussi. Mais il faut arrêter d'envoyer des mecs en équipe de France au bout de six mois. Il faut le laisser grandir.<br/><br/><b>Un mec comme Amalfitano, qui se déclare prêt pour les Bleus, ça t'ennuie ?</b>
<br>
Qu'il soit prêt, c'est bien pour lui. Il reste sur deux mois exceptionnels, mais en septembre, il ne jouait pas. Maintenant, on envoie tout le monde en équipe de France après trois bons matches. Il faut du temps. Quand j'ai débuté en Bleu, il y avait Papin, Cantona, Ginola. Des mecs avec de la bouteille. Il fallait au moins deux bonnes saisons pour s'inviter en équipe nationale. C'était surtout des mecs avec de la bouteille. Aujourd'hui, c'est moins le cas. Je trouve ça dommage.<br/><br/><b>Tu es à l'aise avec les mentalités actuelles ?</b>
<br>
J'ai parfois l'impression que les jeunes joueurs sont moins passionnés par le football, que c'est plus un boulot qu'une passion. La dernière fois, j'étais avec un pote bordelais, et on cherchait à avoir des nouvelles de Julien Faubert. Quand Laurent Blanc est arrivé à Bordeaux, le mec était aux portes des Bleus. Il a fait le choix de West Ham. Avec des raisons qui lui sont propres. Aujourd'hui, il fait quoi ?<br/><br/><b>Et Dugarry entraîneur, c'est possible ?</b>
<br>
Jamais. Ça ne m'intéresse pas du tout. Ça ne colle absolument pas avec ma mentalité et mon caractère. Je suis bien où je suis. Je ne m'imaginais pas une reconversion de la sorte, mais quand t'aimes le football, t'es plutôt bien en étant sur Canal Plus. J'ai encore quatre ans devant moi. Ça fera presque dix ans au bout, après, on verra...]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Mais qui es-tu, Karanka ? .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/mais-qui-es-tu-karanka-152878.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-02T12:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-mais-qui-es-tu-karanka-1328141356_x100_articles-152878.jpg">Karanka est l'adjoint le plus célèbre du monde. Débarqué au Real dans les valises de José Mourinho, le Normal One ne dit pourtant jamais rien d'intéressant. Il est là et c'est déjà formidable.

Aitor Karanka est un homme extraordinaire mais personne ne s'en souviendra jamais. L'adjoint du Mou est l'écuyer fidèle et résigné du héros occupé à écrire sa légende. Dans 50 ans personne ne se rappellera que dans les années 2010, assis à la gauche de Mourinho, il y avait ce Basque né en 1973 à Vitoria. Personne ne se souviendra que c'est lui qui transmettait les consignes du patron pendant le match, qui rapprochait les bouteilles d'eau de la ligne de touche les jours de grandes chaleurs ou qui&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Aitor Karanka est un homme extraordinaire mais personne ne s'en souviendra jamais. L'adjoint du Mou est l'écuyer fidèle et résigné du héros occupé à écrire sa légende. Dans 50 ans personne ne se rappellera que dans les années 2010, assis à la gauche de Mourinho, il y avait ce Basque né en 1973 à Vitoria. Personne ne se souviendra que c'est lui qui transmettait les consignes du patron pendant le match, qui rapprochait les bouteilles d'eau de la ligne de touche les jours de grandes chaleurs ou qui dirigeait parfois même (un peu) les entrainements à Valdebebas. L'histoire oubliera cet homme car elle est trop cruelle. Pourtant, depuis l'arrivée du Special One, jamais un adjoint n'avait eu autant droit à la parole. Avec une fréquence d'une à deux interventions par mois en moyenne depuis la saison dernière, Karanka parle beaucoup plus que Jean-Louis Gasset, Tito Vilanova, Gérald Baticle, Clause Makélélé ou Carles Rexach réunis. Sa dernière conférence de presse a même duré 5 minutes 48. Et c'est beaucoup 5 minutes 48 quand on a rien à dire. <br/><br/>Ses aphorismes n'ont rien d'un Special One, c'est vrai. Sur l'altercation de Mourinho avec l'arbitre du clasico : « <i>Je ne peux pas commenter quelque chose que je n'ai pas vu </i>». Sur les états d'âme de son patron : « <i>Nous savons tous comment est le mister, parfois il va bien, parfois non</i> ». Mais Karanka aime son chef et le dit. «<i> Après huit mois de travail en commun c'est clair que nous sommes en harmonie. Maintenant que je connais la personne, je suis encore plus content que lorsque j'ai commencé</i> » loue-t-il. Karanka n'est pas de ceux qui ont besoin d'être persuadés pour obéir. Il est de ceux qui sont déjà d'accord. Le bras gauche du Mou est heureux de sa place parce qu'il n'a rien à prouver à personne. Pourtant, il pourrait nous en mettre plein la vue, le Basque. Gamin, il avait deux rêves : être titulaire à San Mamès avec son Athletic et jouer la Coupe d'Europe avec le Real. A 25 ans il les avait déjà réalisés. En 5 saisons au Real (de 1997 à 2002), il a raflé 3 Ligues des Champions, 1 Liga, 2 Supercoupe d'Espagne et 1 Intercontinentale. Mais il ne la ramène pas, lui.<br/><br/><b><big>Mais à quoi sert Karanka ?</big></b><br/><br/>Quand José Mourinho signe son contrat, il impose ses fidèles. Silvino, entraineur des gardiens, est le pendant affectif de Mourinho. À Porto, Chelsea et l'Inter, le grand costaud accompagne toujours le petit grisonnant à l'entrainement. Le Mou n'aime pas conduire, alors il trouve toujours le gîte proche de la maison de son ami. Nés tous les deux à Setubal, il leur arrive même de partir en vacances avec leurs familles respectives. À la droite de Mourinho, il y a ensuite Rui Faria, physique d'imberbe et lunettes de bon élève. Comme le Mou, il n'a jamais fait carrière à l'intérieur du terrain. Il est son pendant intellectuel. Fin théoricien et fidèle exégète des méthodes d'entrainement de Mourinho, il accompagne son maître depuis 2001. Quand il arrive à Chelsea, Mourinho prévient Abramovich : «<i> il y a une personne, une seule personne, réellement indispensable et qu'il faut faire venir ici. C'est Rui </i>». 10 ans que ces deux-là bossent ensemble. Et puis il y a le troisième : Morais, l'œil de Moscou. Le sosie de Maicon est envoyé sur tous les terrains d'Espagne et d'ailleurs. Il espionne, écrit, prévient, avise et rapporte. Mourinho l'a choisi pour remplacer Villas Boas en 2008. Qui alors pour distribuer les chasubles ? Vous avez deviné. <br/><br/>Karanka n'est ni un génie de la préparation physique, ni un ancien gardien, ni un observateur avisé. Comme Steve Clarke à Chelsea, ou Beppe Baresi à l'Inter, Karanka est la caution locale de l'entraineur portugais. C'est aussi un second choix. Mourinho voulait Fernando Hierro, légende du club royal. Mais l'actuel directeur sportif de Malaga refuse. Trop intelligent pour se laisser piloter. Trop ambitieux pour accepter de porter les bouteilles d'eau. Miguel Pardeza propose Aitor Karanka, alors entraineur des -16 espagnols, « <i>par prudence et pour son expérience</i> ». Le Mou accepte et fait d'un ancien défenseur central, et ex-voisin de Galactique, une icône médiatique. Karanka n'a aucun don d'orateur ni de polémiste. C'est d'autant plus jouissif pour son patron. Quand Karanka parle, c'est le Mou qu'on écoute et  qu'on regrette. En deux saisons,  Karanka a comparu près d'une trentaine de fois devant la presse. Il n'a jamais rien dit, ni résolu. Sa seule fonction a été de sur-signifier physiquement l'absence du grand timonier portugais. « <i>Envoyer Karanka</i> » est devenu une expression en espagnol. Beaucoup de Madrilènes rêvent d'envoyer Karanka quand il s'agit d'aller descendre les poubelles, voir son banquier, inviter sa belle-mère à déjeuner ou justifier un retard un peu trop alcoolisé. Karanka tient sa postérité. Enfin.<br/><br/>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Nuit d'effroi à Port-Saïd.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/nuit-d-effroi-a-port-said-152881.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-02T08:13:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-nuit-d-effroi-a-port-said-1328183959_x100_articles-152881.jpg">Au moins 74 morts et des centaines de blessés. C'est le bilan tragique des affrontements qui ont eu lieu mercredi soir, dans le stade de Port-Saïd, où Al-Masry, l'équipe locale, recevait les Cairotes d'Al Ahly. 
L'arbitre vient de siffler la fin du match comptant pour la dix-septième journée du championnat égyptien entre Al-Masry, le club de Port-Saïd au nord-est du pays et Al Ahly, équipe du Caire, la plus titrée d'Egypte. Les locaux l'ont emporté 3-1 à l'issue d'un match tendu. Première défaite de la saison pour Ahly. Rien à côté du drame qui se prépare. Pour une raison indéterminée - on évoque une provocation d'un ultra d'Ahly - des supporters port-saïdiens envahissent la pelouse par centaines et s'e&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'arbitre vient de siffler la fin du match comptant pour la dix-septième journée du championnat égyptien entre Al-Masry, le club de Port-Saïd au nord-est du pays et Al Ahly, équipe du Caire, la plus titrée d'Egypte. Les locaux l'ont emporté 3-1 à l'issue d'un match tendu. Première défaite de la saison pour Ahly. Rien à côté du drame qui se prépare. Pour une raison indéterminée - on évoque une provocation d'un ultra d'Ahly - des supporters port-saïdiens envahissent la pelouse par centaines et s'en prennent d'abord aux joueurs qui tentent de fuir comme ils peuvent, escortés par quelques policiers. Puis les locaux commencent à jeter tous types de projectiles, pierres, bouteilles, fusées vers les tribunes d'Ahly. Avant de grimper dans les gradins et de s'en prendre directement aux supporters adverses : piétinements, bagarres dont certaines au couteau. Un carnage, 74 morts au moins, près de 200 blessés graves. Vision horrifiée de Mohammed Abou-Treika, une des plus grandes stars du foot égyptien qui joue à Ahly : « <i>Ce n'était pas du football mais une guerre. Les gens mouraient sous nos yeux</i>». Le milieu de terrain met en cause « <i>les forces de l'ordre qui ne nous ont pas protégés</i>». L'ensemble des représentants politiques d'Egypte ont pointé des défaillances dans le protocole de sécurité sans que personne n'en assume la responsabilité. Trois jours de deuil national ont été décrétés par le Conseil Suprême des Forces Armées (CSFA) qui assure la transition politique depuis la chute d'Hosni Moubarak en février dernier.<br/><br/>Dans la gare Ramsès du Caire, vers une heure du matin, ils sont quelque deux mille personnes à attendre le train de Port-Saïd qui doit ramener les premiers blessés. Le hall et les quais sont remplis et respirent l'angoisse, la colère. Beaucoup sont pendus à leur téléphone et attendent des nouvelles de leurs proches. Une jeune femme en larmes hurle : «<i>Mon amour, mon chéri</i>». Un vieil homme appelle désespérément : « <i>Abdou, mon fils !</i>». Au milieu des parents inquiets, sont présents de nombreux supporters d'Ahly reconnaissables à leurs maillots ou survêtements rouges flanqués d'un aigle noir. Ils savent qu'ils auraient pu en être ce soir. Même les rivaux historiques de Zamalek, l'autre grand club cairote, ont fait le déplacement. Au premier étage de la gare, trois immenses drapeaux sont suspendus : un de chaque club et au milieu, celui de l'Egypte, comme pour signifier l'union sacrée face au drame. « <i>Zamalek et Ahly vont d'une seule main </i>» entend-on scandé ci-et-là. Mais la plupart des slogans ont une tonalité très politique : « <i>Le peuple veut la chute du Maréchal !</i> », « <i>Tantaoui dégage</i> (chef du CSFA)». <br/><br/><b><big>L'empreinte du CSFA ?</big></b><br/><br/>Il ne faut pas y voir une récupération par certains groupes organisés et militants qui se sont joints au rassemblement. Le sort des ultras et des révolutionnaires est étroitement lié depuis le début du soulèvement populaire qui a conduit à la chute du dictateur Hosni Moubarak. Tout au long de l'année, lors des affrontements entre les insurgés et les forces de l'ordre, les supporters de foot se sont retrouvés en première ligne pour balancer des molotov ou ériger des barricades contre la police. Dans la société égyptienne, l'ultra est devenu une figure révolutionnaire à part entière. Pour la plupart des gens interrogés dans la gare Ramsès, cela ne fait aucun doute, la patte du CSAF se cache derrière cet événement tragique : « <i>Pourquoi cela arrive juste après la levée de l'état d'urgence ?</i> (le 25 jour de l'anniversaire de la révolution)» feint de s'interroger une mère de famille, venue accompagner son fils. D'aucuns n'hésitent pas à parler de « <i>complot</i> » ou de « <i>vengeance</i> ».<br/><br/>Vers 3h30, le train entre en gare, provoquant des mouvements de foule. Une haie d'honneur se forme, des hommes aux visages bandés sont portés en triomphe. Eux n'ont pas le cœur à chanter ou à contester. Des civières et des ambulances récupèrent les plus sérieusement amochés pour les transporter à l'hôpital. De grands gaillards, l'air hébété, titubent et ne semblent pas comprendre ce qui se passe. Certains craquent. Comme cet homme d'une trentaine d'années, appuyé sur un mur qui raconte les mains sur la tête et la voix chevrotante, la « <i>folie</i> » des supporters adverses leur fonçant dessus, la peur, l'inertie de la police, les portes du stade fermées. « <i>Un militaire a tiré en l'air puis a fait sauter le verrou avec la crosse de sa carabine. Sans lui, on serait tous morts</i> » relate-t-il avant d'éclater en sanglots. Un autre supporter débarque et lui tape sur l'épaule : «<i> Arrête mon frère, un ultra ne pleure jamais. T'inquiète, on va avoir réparation !</i> ».<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="461" "461" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/f9Iz7VN8PN8" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>
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		<title><![CDATA[Ronaldinho donne de l'air au Flamengo .]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-ronaldinho-donne-de-l-air-au-flamengo-1328170507_x100_articles-152880.jpg">Malgré une défaite 2-1 en Bolivie à 4.000m d'altitude, Flamengo a passé le tour préliminaire de la Libertadores en battant le Real Potosi 2-0 à Rio, avec un Ronnie du feu de dieu.

Contrôle orienté en pleine course, petit pont, feinte subtile pour fixer le gardien et finition en finesse. A la 92e, Ronnie met le Flamengo à l'abri et montre qu'à 31 ans, il en a encore sous la semelle. 2-0, score final, après l'ouverture du score de la tête de Léo Moura à la 35e, sur un coup-franc millimétré de l'inévitable R10.   Pourtant, c'était loin d'être gagné d'avance, après avoir perdu 2-1 à l'aller la semaine dernière contre des Boliviens qui avaient déjà fait bien des misères aux Ro&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Contrôle orienté en pleine course, petit pont, feinte subtile pour fixer le gardien et finition en finesse. A la 92e, Ronnie met le Flamengo à l'abri et montre qu'à 31 ans, il en a encore sous la semelle. 2-0, score final, après l'ouverture du score de la tête de Léo Moura à la 35e, sur un coup-franc millimétré de l'inévitable R10.<br/><br/>Pourtant, c'était loin d'être gagné d'avance, après avoir perdu 2-1 à l'aller la semaine dernière contre des Boliviens qui avaient déjà fait bien des misères aux Rouges et Noir en 2007. A l'époque, ils étaient venus arracher un match nul héroïque (2-2) au terme d'une partie dantesque à près de 4.000 mètres d'altitude. Au bord de l'asphyxie, la plupart des joueurs brésiliens profitaient des arrêts de jeu pour respirer dans des masques à oxygène.<br/><br/>Cette année, ils se sont inclinés en encaissant deux pions tout pourris de la tête, après avoir eu la bonne idée d'inscrire le but à l'extérieur qui va bien. Même l'attaquant ‘El Gordo' Brittes, qui a marqué pour la première fois sous ses nouvelles couleurs mercredi dernier, a avoué la veille du match retour à Rio que cette victoire à l'aller était « <i>70% due à l'altitude</i> ».<br/><br/>Pourtant, la direction de Flamengo avait tout fait pour éviter ça. Les joueurs sont arrivés sur place dix jours avant le match pour s'habituer à l'air raréfié de l'<i>altiplano</i>. Effet Ronnie oblige, ils ont été accueillis comme des héros par le président Evo Morales <i>himself</i> et la star s'est même fendue de jolies photos en poncho.<br/><br/><b>Guerre d'égos avec Luxemburgo</b><br/><br/>Le problème, c'est que cette fois, le vrai ennemi des Brésiliens n'était pas l'altitude, mais plutôt l'ambiance délétère qui règne au club. Là, encore, Ronaldinho est au centre des attentions. Il a bien failli ne pas être du voyage, après avoir boudé parce qu'il ne touche pas depuis cinq mois la part de son salaire due par l'entreprise Traffic à cause d'un désaccord avec les dirigeants sur l'exploitation de ses droits d'image. Une dette de pas moins de 3,75 millions de reais (plus d'1,5 million d'euros) qui a poussé son frère et agent Assis à dire à qui veut bien l'entendre qu'il n'hésiterait pas à aller voir ailleurs. Allô, Leonardo ?<br/><br/>Mais surtout, Ronnie livre une guerre d'égos sans merci avec le coach Vanderlei Luxemburgo - oui celui qui est resté bien moins de temps que Mourinho au sein du Real Madrid - mais rivalise avec le Portugais en termes de melon.<br/><br/>L'entraîneur ne supporte pas de se savoir moins important que la star de son équipe et apprécie moyennement le fait que le club ferme régulièrement les yeux sur ses frasques nocturnes. La dernière en date, une jeune femme « invitée » dans l'hôtel où les joueurs étaient confinés lors de la préparation d'avant-saison à Londrina, dans le sud du Brésil.<br/><br/><b>Petit pont et talonnade</b><br/><br/>Au final, malgré la qualif' de ce mercredi soir, ‘Luxa' risque bien de faire les frais de sa mésentente avec son numéro 10. Aux dernières nouvelles, les dirigeants de Flamengo auraient déjà trouvé son remplaçant : Joel Santana, technicien expérimenté qui connaît parfaitement la maison pour avoir entraîné le Fla à quatre reprises. Répondant au doux surnom de « Papai Joel », il est tout sauf un père fouettard, mais sait gérer comme personne les caprices des divas.<br/><br/>Et il a plutôt intérêt, parce qu'après sa performance du match retour au stade Engenhão, Ronaldinho a tout fait pour redevenir à nouveau incontournable, malgré une fin d'année 2011 plutôt quelconque. Avant son but de toute beauté dans les arrêts de jeu, il en a fait voir de toutes les couleurs aux joueurs du Real Potosi, qui à part le nom et l'écusson qu'ils portent sur leur maillot, n'ont pas grand-chose en commun avec leurs cousins madrilènes.<br/><br/>Passes aveugles, ouvertures lumineuses, dribbles chaloupés… Du Ronnie comme on l'aime. Dès la 11e minute de jeu, il est tout près d'ouvrir le score de la tête. A la 65e, il réussit une talonnade spectaculaire pour remettre les siens dans le sens du jeu alors qu'ils sont acculés dans leur moitié de terrain.<br/><br/>Après une première mi-temps largement dominée, les Rouges et Noir se sont fait quelques frayeurs après la pause, quand les Boliviens ont raté plusieurs occasions d'égaliser lors de cafouillages dans la surface brésilienne. Brittes a même failli remettre ça de la tête à la 76e, mais il manque le cadre de quelques centimètres. Heureusement que R10 était là pour mettre tout le monde d'accord à la fin.<br/><br/>L'autre club brésilien engagé dans ce tour préliminaire a eu chaud, lui aussi. L'Internacional de Porto Alegre, qui pensait avoir fait le plus dur en gagnant 1-0 à domicile contre les Colombiens du Once Caldas, s'est arraché pour obtenir le nul 2-2 après avoir été mené au score en début de match. Le Brésil n'est décidément plus ce qu'il était. ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Les enseignements du mois de Janvier.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-enseignements-du-mois-de-janvier-152872.html]]></link>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-enseignements-du-mois-de-janvier-1328131918_x100_articles-152872.jpg">Le dicton nous apprend : « Quand le soleil brille le jour de l'an / C'est signe de beaucoup de glands ». Souvent, le monde du football ressemble à un chêne alourdi de glands. Sofoot.com solde le mois de janvier.  

Le resto de Ferdinand fait dans les herbes

Il s'appelle le Rosso. Niché à Manchester, ce restaurant italien un tantinet bling-bling appartient à Rio Ferdinand. Bref, un de ces lieux surfaits où l'on peut siroter à loisir un Americano pour 8 livres, se bâfrer de linguine alle vongole contre 15 livres 95. Un charmant endroit pour voir et se faire voir. Petite spécialité maison : les herbes. 29 sacs de cannabis pour être plus précis, retrouvés dans l'arrière boutique de la gargote. Un chef cuisinie&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Le resto de Ferdinand fait dans les herbes</big></b><br/><br/>Il s'appelle le Rosso. Niché à Manchester, ce restaurant italien un tantinet bling-bling appartient à Rio Ferdinand. Bref, un de ces lieux surfaits où l'on peut siroter à loisir un Americano pour 8 livres, se bâfrer de <i>linguine alle vongole</i> contre 15 livres 95. Un charmant endroit pour voir et se faire voir. Petite spécialité maison : les herbes. 29 sacs de cannabis pour être plus précis, retrouvés dans l'arrière boutique de la gargote. Un chef cuisinier serait en cause. Il a été licencié. Il faudra attendre un peu avant de goûter un space cake à l'afghane sur son lit de pavot.<br/><br/><b><big>Julio Iglesias flingue le Barça</big></b><br/><br/>Julio Iglesias, c'est une pelletée de tubes sirupeux écoutés en cachette, 60 millions de disques vendus, huit marmots et le cœur madrilène. A la veille des clasicos en pagaille, le roucouleur s'est fait moins consensuel : « <i>J'ai un revolver avec dans le barillet des balles pour Messi et Iniesta </i>». Un sens tactique pas si éloigné de celui de Nigel de Jong.<br/><br/><b><big>Monaco attire Redknapp</big></b><br/><br/>Expert <i>ès</i> filouterie, Harry Redknapp a été rattrapé par la patrouille. Rien à voir avec le rapatriement en Premier League de Gallas. Non, le coach des Spurs est soupçonné d'être possesseur d'un compte offshore garni de 225 000 euros selon les premiers éléments judiciaires en possession du procureur : «<i> L'existence de ce compte bancaire n'a pas été signalé à l'administration fiscale pendant une période de six ans et deux mois, jusqu'à la première arrestation de Monsieur Redknapp pour interrogatoire. Monsieur Redknapp a-t-il vraiment oublié qu'il s'était envolé à Monaco pour ouvrir ce compte ?</i> ». Faire mine de superviser Petter Hansson n'était pas la meilleure couverture.<br/><br/><big><b>Le sexe cause des blessures</b></big><br/><br/>Melissa Satta. Un petit bout de femme à croquer. Multitâche comme toutes les velines : actrice, mannequin, présentatrice et épaule sur laquelle aime à se poser la tête des besogneux du Calcio. Une amourette avec l'insatiable Vieri, puis elle met le grappin sur Kevin-Prince Boateng. On ignore si la demoiselle a été séduite par le moonwalk du ghanéen. L'essentiel est ailleurs. Depuis le début de l'idylle, le milanais souffrirait de pépins physiques à répétition : «<i> La raison pour laquelle il est toujours blessé est que nous faisons l'amour entre 7 et 10 fois par semaine </i>», explique-t-elle. L'amour physique est sans issue disait Gainsbourg. <br/><br/><b><big>Mourinho se fait moucher</big></b><br/><br/>En tête du championnat avec sept points d'avance et toujours en lice en Ligue des champions, on en oublierait presque que le Real traverse une zone de turbulence. La faute aux maudits barcelonais qui les roustent dès que l'occasion se présente, aux coups de folie de Pepe et à la cristallisation de la haine sur le Mou. Le Special One n'a que deux talons d'Achille : des débuts de traducteur et une carrière de footballeur indigne. Justement, Sergio Ramos a appuyé là où ça fait mal au cours d'un débriefing vidéo : « <i>Il y a des fois où il faut changer les marquages. Et comme vous n'avez jamais été en short sur un terrain, vous ne savez pas que parfois ce genre de chose arrive </i>». On espère que Mourinho a une bonne répartie. <br/><br/><big><b>Le Rwanda ne veut plus de Wenger</b></big><br/><br/>Président du Rwanda, Paul Kagame a pris le temps de deviser sur Twitter avec un journaliste kényan donnant au passage sa vision du football. Cette discussion représente déjà un exploit lorsque l'on sait que le Rwanda pointe en queue de peloton en matière de liberté d'expression. Toujours est-il que le chef d'état, supporter de longue date d'Arsenal, a lâché Wenger en un tweet : « <i>Je suis un grand supporteur d'Arsenal, mais pour être honnête Wenger doit entraîner une autre équipe et Arsenal a besoin d'un autre coach. Quand une bonne équipe et un bon entraîneur n'y arrivent plus, l'un des deux doit changer ou même les deux. Le vrai danger est que tout le monde s'habitue à des performances moyennes et accepte de vivre avec</i> ». Alain Juppé n'a toujours pas défendu son ressortissant. <br/><br/><b><big>Le viagra rend les joueurs suspicieux</big></b><br/><br/>Même si les contrôles antidopage sont au football ce que l'effort physique est à la pétanque, il reste des joueurs méfiants. Pas question de se faire pincer à la manière d'un vulgaire Mutu. Mieux qu'un forum Doctissimo, les footeux se tournent donc vers l'homme de confiance : le médecin. C'est ce qu'a révélé Andreas Aust, toubib fribourgeois de son état, à <b>Bild</b> : «<i> Un jour, un joueur m'a téléphoné vers 3 heures du matin et m'a demandé s'il pouvait prendre du viagra </i>». Des choses qui ne se passeraient pas sous l'ère Guy Roux. La nuit, le joueur dort. <br/><br/><b><big>Terry est grillé</big></b><br/><br/>Il aurait pu se trouver sur une affiche contre le racisme ou contre l'infidélité, mais non, à son insu John Terry a vu sa ganache apposée en flou sur des paquets de clope indiens accompagnée de l'inscription ‘Fumer tue'. Soit il s'agit d'une manière de préparer le terrain à l'arrivée des vétérans à Bollyfoot sinon une façon sournoise de laisser les poumons de Balotelli s'encrasser car comme le dit Mancini : «<i> Je sais qu'il fume. Je lui ai dit que c'était mieux s'il ne fumait pas mais je ne suis pas son père, ni sa mère. Si c'était mon fils, je lui mettrai des coups de pieds aux fesses</i>». Des cibiches qui servent à allumer des feux d'artifices. <br/><br/><b><big>Marcelinho ramasse ses dents</big></b><br/><br/>« <i>Wanted : joueur brésilien peroxydé passé par l'OM cherche dent perdue face au Nautico. Forte récompense promise : 1 000 dollars</i> ». Pour vous donner un ordre d'idée, une ratiche de Ribéry est cotée à 4 000 dollars. <br/><br/><big><b>Bonal chantera du Lio</b></big><br/><br/>Au mercato, Sochaux a recruté du lourd en la personne de Yaya Banana. Défenseur camerounais en provenance de l'Espérance Tunis, il vient à la conquête du Doubs après s'être vu propulser dans le onze type du All Stars africain 2011. Si les performances de Yaya viennent à conquérir les tribunes sochaliennes, un chant à sa gloire semble tout trouvé sur l'air d'un tube de Lio. Oui, en connaisseur vous savez : « <i>Banana Yaya, Banana Yaya, Banana Split !</i> ». Nous aussi on préfère "Amoureux solitaires".]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Dessine-moi une équipe de MLS .]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-dessine-moi-une-equipe-de-mls-1328131601_x100_articles-152837.jpg">Après une interminable trêve, la saison 2012 de la Major League Soccer va démarrer dans quelques semaines. C'est un baptême du feu pour l'Impact de Montréal, dernière franchise en date à avoir été intégrée dans le grand circuit fermé du football sauce nord-américaine. Comment les Québécois se sont-ils préparés à cet événement ? Comment sont-ils parvenus à constituer un effectif compétitif en partant de presque zéro ? La genèse de l'Impact en MLS en 7 dates.

7 mai 2010 : welcome Impact

Le lourd et contraignant dossier d'entrée en Major League Soccer a enfin été accepté. Ce jour est historique : l'Impact de Montréal devient officiellement la 19e franchise de la Ligue, à compter de la saison 2012. Barré l'année précédente par les Vancouver Whitecaps, le rival de la Côte Ouest, les Québécois gagnent enfin leur ticket d'entrée pour le grand manège du soccer nord-américain, la MLS. Son big boss Don Garber – l'équivalent de ce qu'est David Stern en NBA –&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><big><b>7 mai 2010 : welcome Impact</b></big><br/><br/>Le lourd et contraignant dossier d'entrée en Major League Soccer a enfin été accepté. Ce jour est historique : l'Impact de Montréal devient officiellement la 19e franchise de la Ligue, à compter de la saison 2012. Barré l'année précédente par les Vancouver Whitecaps, le rival de la Côte Ouest, les Québécois gagnent enfin leur ticket d'entrée pour le grand manège du soccer nord-américain, la MLS. Son big boss Don Garber – l'équivalent de ce qu'est David Stern en NBA – a été convaincu par le lobbying du groupe Saputo, géant local d'agroalimentaire et propriétaire du club. Il a notamment été promis l'agrandissement du stade – qui s'appelle « stade Saputo », bien sûr – pour le faire passer de 13 000 à un peu plus de 20 000 places. Au total, l'entrée de l'Impact en MLS représente un investissement d'une quarantaine de millions de dollars. <br/><br/><big><b>10 avril 2011 : une saison pour rien</b></big><br/><br/>L'ultime saison de l'Impact dans l'antichambre de la MLS, l'inintéressante NASL, démarre avec un effectif composé pour presque un tiers de Français. Comme on pouvait s'y attendre cependant, cette année de transition sans enjeu est un flop. Pas franchement concernée par ce championnat qu'elle s'apprête à quitter, l'équipe québécoise termine à une piteuse septième place (sur huit…) et ne prend pas part aux play-offs d'octobre. Durant l'été, l'entraîneur Marc Dos Santos a été débarqué ; arrive à l'automne Jesse Marsch, ancien assistant de Bob Bradley à la tête de la sélection nationale américaine.<br/><br/><big><b>2 octobre 2011 : feuille (quasi) blanche</b></big><br/><br/>Il n'y a pas de temps à perdre : la saison 2011 à peine terminée, la prochaine ô combien importante se prépare déjà, avec au programme un camp d'évaluation, auquel ne prend pas part Anthony Le Gall, un des derniers survivants de la colonie française. Philippe Billy, pourtant élu MVP 2010, est lui aussi débarqué à l'issue de ce camp. Au final, seul l'ancien Marseillais et Bastiais Hassoun Camara est maintenu. A moins de six mois des grands débuts de l'Impact en MLS, quasi tout l'effectif est à reconstruire. C'est l'heure des premières recrues – Nelson Rivas, défenseur colombien passé par l'Inter Milan – et des premiers tests – notamment Pascal Chimbonda, essai non concluant. Les premières folles rumeurs arrivent aussi : on parle de la venue de Nico Anelka, de Pippo Inzaghi, de Luca Toni, de Marco Materazzi… Rumeurs classées sans suite. Le temps presse.<br/><br/><big><b>23 octobre 2011 : Expansion Draft time</b></big><br/><br/>L'expansion draft, ou repêchage d'expansion, est une particularité nord-américaine, qui permet à une nouvelle franchise de piocher dix joueurs parmi les effectifs de ses futurs adversaires. Ces derniers peuvent néanmoins « protéger » une partie de leurs joueurs, qui sont alors déclarés intransférables. Cette opération est une aubaine pour l'Impact, qui saisit l'occasion pour récupérer notamment le vétéran international américain Brian Ching, étonnamment non protégé par Houston Dynamo. L'attaquant de 33 ans, d'abord très réticent à l'idée de rejoindre le Québec et menaçant même de prendre sa retraite, finira par se résigner à quitter la mort dans l'âme le Texas. L'Impact tient là un buteur d'expérience.<br/><br/><big><b>19 décembre 2011 : retour de l'enfant prodigue</b></big><br/><br/>En quelques jours ça s'accélère enfin. Suite à l'expansion draft, certains des dix joueurs récupérés sont utilisés comme monnaie d'échange ou comme l'occasion de se faire un peu de « fraîche ». Trois futurs cadres de l'équipe sont ainsi acquis : Davy Arnaud, autre joueur d'expérience en provenance de Kansas City, le gardien international jamaïcain Donovan Ricketts, ancien coéquipier de Beckham à Los Angeles, et surtout le milieu international canadien Patrice Bernier. Après dix ans à évoluer en Europe (Scandinavie principalement, et un court passage à Kaiserslautern), l'enfant du pays, originaire de la banlieue montréalaise, revient dans le club de ses débuts. L'Impact tient sa caution locale. Dans une ville fière de son particularisme québécois francophone, ce n'est pas à négliger. <br/><br/><big><b>23 janvier 2012 : en attendant un DP…</b></big><br/><br/>La superdraft a lieu mi-janvier ; honneur au débutant, l'Impact est prioritaire sur les tours de ronde et choisit le grand espoir américain Andrew Wenger en premier tour. Dans la foulée, l'effectif part en stage au Mexique pour une dizaine de jours, affronter notamment Chivas et Atlas. Ces matchs de présaison permettent de constater que cette équipe montréalaise commence à ressembler à quelque chose, notamment sur les lignes arrières et en milieu de terrain. Reste le cas épineux de l'attaque, où Ching est un peu seul. Pour bien faire, il faut une pointure, un DP, ou « Designated Player », ces joueurs recrutés hors-salary cap, dans une limite de trois par franchise : Beckham et Robbie Keane à LA, Henry et Rafa Marquez à New York… En cette intersaison 2011-2012, seul Portland a dégainé, en enrôlant l'international écossais Kris Boyd. A Montréal, le nom d'Alessandro Del Piero est revenu avec insistance, mais le 23 janvier, le président Joey Saputo dégonfle la rumeur. Il était ces jours-ci question aussi de la possible venue de Michael Ballack, mais d'autres franchises plus prestigieuses sont aussi sur les rangs et il n'est pas forcément nécessaire de renforcer les lignes du milieu. L'arrivée de la star française Sébastien Le Toux aurait été idéale, mais il vient de quitter Philadelphie pour Vancouver. Au final, il est probable qu'il faille attendre l'intersaison européenne cet été pour voir débarquer un de ces fameux « joueurs désignés » à Montréal.<br/><br/><big><b>11 mars 2012 : D-Day</b></big><br/><br/>Ironie du sort, l'Impact de Montréal disputera ce dimanche 11 mars le premier match de son histoire en MLS chez son meilleur ennemi, les Whitecaps de Vancouver. Moins d'une semaine plus tard, le 17 mars, ce sera le premier match à domicile, face à Chicago Fire, au stade olympique, le stade Saputo étant en travaux jusqu'à la fin du printemps. D'ici cette rentrée de mars, on vous fera un point complet sur l'avant-saison en MLS, d'un point de vue général cette fois, et l'on vous donnera des nouvelles régulièrement tout au long de l'année.
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		<title><![CDATA[Djibril Cissé frappe d'entrée .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/djibril-cisse-frappe-d-entree-152877.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/djibril-cisse-frappe-d-entree-152877.html]]></guid>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-djibril-cisse-frappe-d-entree-1328139260_x100_articles-152877.jpg">Pour sa première, Cissé a déjà cassé les filets de Premier League, sans pour autant donner la victoire à des Rangers encore fragiles. Arsenal est rentré bredouille de Bolton alors que le Sunderland d'O'Neill poursuit sa remontée.

La France ouvre deux comptes

Le QPR de Mark Hughes aurait dû rentrer de Villa Park avec les trois points. Menant 2-0 à la demi-heure de jeu, les Rangers se sont peu à peu éteints, en panne d'idée et de physique. La rencontre aura surtout été le théâtre de la spéciale Djibril Cissé, à savoir marquer pour sa première en championnat en Angleterre, comme à Liverpool, comme à Sunderland. Le Djib' a fait ce qu'il sait faire de mieux : frapper à l'instinct sur un ballon qui traîne dans les 18 mètres. S&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>La France ouvre deux comptes</big></b><br/><br/>Le QPR de Mark Hughes aurait dû rentrer de Villa Park avec les trois points. Menant 2-0 à la demi-heure de jeu, les Rangers se sont peu à peu éteints, en panne d'idée et de physique. La rencontre aura surtout été le théâtre de la spéciale Djibril Cissé, à savoir marquer pour sa première en championnat en Angleterre, comme à Liverpool, comme à Sunderland. Le Djib' a fait ce qu'il sait faire de mieux : frapper à l'instinct sur un ballon qui traîne dans les 18 mètres. Shay Given, qui n'a évidemment pas vu le pétard partir à la 12' s'est envolé pour la forme. 1ère bûchette pour Cissé sous ses nouvelles couleurs. Charles N'Zogbia s'est quant à lui chargé d'ouvrir son compteur but sous la tunique de Villa en gratifiant l'audience d'une volée d'école, et d'une égalisation méritée. Les supporters des Rangers n'ont pas relevé, trop amusés à briser les nombreux silences de Villa Park par ce chant en l'honneur de leur mercato : « <i>Nous sommes les Queens Park Rangers, nous signons qui nous voulons </i>».<br/><br/><b><big>Le compte en attente</big></b><br/><br/>Arsenal est toujours bredouille en Premier League en 2012. Les malheureux Gunners font partie de ces seules équipes à être revenues du Reebok Stadium sans victoire en poche (Stoke et Liverpool). Deux dynamiques s'opposaient, entre un Bolton enfin sur une bonne série, la première de sa saison (une seule défaite contre Man United en 2012) et un Arsenal tanké loin du quatuor de tête avec trois défaites d'affilée en championnat. Les hommes de Wenger ont bien passé la rencontre à monopoliser le cuir (65% de possession de balle) mais n'ont jamais réussi, malgré le talent de Van Persie (un poteau, une transversale), malgré une quinzaine de tentatives, à tromper un Bogdan parfois vraiment chanceux. La note aurait pu être encore plus corsée si en fin de rencontre Chris Foy avait sanctionné le sandwich germano-polonais (Mertesacker-Szczesny) sur Mark Davies, en pleine surface de réparation, à cinq minutes de la fin du match. Cet Arsenal 2012 est désormais 7ème de la ligue, à 5 points de Chelsea, le 4ème, et devancé par Liverpool et Newcastle. Pour les Gunners, on n'est pas loin de penser que le plus court chemin pour attraper leur qualif' en C1 sera d'aller la gagner en mai, tout simplement.<br/><br/><b><big>Le compte dans le rouge</big></b><br/><br/>A Blackburn, tous les acteurs semblaient congelés, sauf Anthony Modeste, un peu chien fou sur le front de l'attaque mais le seul à véritablement inquiéter la défense de Newcastle. Il a bien offert un pénalty à David Dunn mais Tim Krul a sorti les rallonges pour stopper la tentative. Mis à part pour le portier néerlandais, Newcastle n'a pas eu à forcer son talent pour taper les Rovers à Ewood Park. Une frappe a priori sans trop de danger contrée par Scott Dann met les Magpies dans de bonnes dispositions en début de partie avant qu'Obertan n'aggrave la marque au terme d'une rencontre froidement ennuyeuse. Les Burnes Noires font la mauvaise opé de la journée, en laissant les premiers non-relégables QPR et Bolton gratter un point supplémentaire.<br/><br/><b><big>Les hommes du mercredi</big></b><br/><br/>Pas d'homme à casquette menotté aujourd'hui. Premier prix à Martin O'Neill, déjà élu manager du mois de décembre par la ligue, mériterait bien un petit doublé. Défait seulement à White Hart Lane et à Stamford Bridge depuis qu'il a en laisse les Chats Noirs, O'Neill a encore passé son temps à sauter partout avec son jogging en coton. Son Sunderland a surclassé Norwich (3-0) avec un Sessegnon une fois de plus dans le coup. Il est sans doute là l'exploit. Deuxième award attribué à Darren Bent, qui a planté contre QPR son 100ème but en Premier League. Enfin, en bas du podium, mention spéciale à Stephen Warnock, qui, avec son csc de vilain contre QPR, a définitivement dit adieu à une place dans le groupe des 23 Anglais pour le prochain Euro. Car, oui, on oublie trop souvent qu'il faisait partie du squad briton en Afrique du Sud en 2010.<br/><br/><a target="_blank" href="http://www.sofoot.com/premier-league-resultats-classements.html">Résultats et Classement</a>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[La Lazio rompt le tabou milanais.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-01T22:23:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-la-lazio-rompt-le-tabou-milanais-1328179409_x100_articles-152875.jpg">Dans une journée où quatre rencontres ont été annulées pour cause de neige, la Lazio a créé la surprise en battant le Milan AC (2-0), faisant une jolie fleur à la Juventus. Match de fou entre l'Inter et Palerme (4-4) et lourde défaite de la Roma sur la pelouse de sa bête noire, Cagliari (4-2). Et tombe la neige…
Ibrahimovic ? Matri ? Cavani ? Tu parles. La star de la 21ème journée de Serie A est blanche. Tout blanche, même. Et même si elle n'a pas marqué de but, la neige a été la principale actrice de ce tour de milieu de semaine. En tombant depuis le début de la semaine sur le nord de l'Italie, les flocons ont recouvert les terrains et les stades, rendant la plupart d'entre eux impraticables. L'épidémie de poudreuse a d'abord frappé l'Emilie-Romagne, entraînant hier soir le report du match entre Parme&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ibrahimovic ? Matri ? Cavani ? Tu parles. La star de la 21ème journée de Serie A est blanche. Tout blanche, même. Et même si elle n'a pas marqué de but, la neige a été la principale actrice de ce tour de milieu de semaine. En tombant depuis le début de la semaine sur le nord de l'Italie, les flocons ont recouvert les terrains et les stades, rendant la plupart d'entre eux impraticables. L'épidémie de poudreuse a d'abord frappé l'Emilie-Romagne, entraînant hier soir le report du match entre Parme et la Juventus. Elle s'est poursuivie en Toscane et en Lombardie aujourd'hui, empêchant le bon déroulement des matches censés se diriger dans ces régions. Ainsi, au cours de la journée, c'est l'hécatombe. Atalanta-Genoa, Siena-Catania et Bologna-Fiorentina sont annulés et reportés à une date ultérieure. En même temps, il fait un froid glacial sur toute l'Italie, et jouer par un froid pareil en soirée est une véritable absurdité, que les représentants de la Federcalcio ont tous admis aujourd'hui. Alors, célébrons ceux qui ont chaussé les crampons et les gants, et qui ont offert du spectacle à des spectateurs congelés. Et du spectacle, Dieu merci, il y en a eu. A s'en réchauffer les cœurs. A commencer par le très attendu Lazio-Milan. <br/><br/>Privée de Miroslav Klose, blessé de dernière minute, et de Djibril Cissé, parti à QPR, la Lazio est obligée de se présenter face au champion d'Italie avec un seul attaquant, le vétéran Tommaso Rocchi. Qui se retrouve face à Nesta et Thiago Silva. Dur. La première période est une purge. Les deux équipes ne jouent pas et ne se créent pas la moindre occasion, hormis peut-être un numéro de funambule d'El Shaarawy et une tête de Nocerino. Mais la seconde période débute avec d'autres intentions. Milan attaque et la Lazio sent que la soirée va être longue. Les rossoneri pourraient d'ailleurs bénéficier d'un pénalty, pour une faute de main flagrante de Dias dans la surface. L'arbitre indique le point de pénalty, mais son juge de ligne le fait changer d'avis, signalant pour sa part un hors-jeu. A partir de là, les Romains se mettent à y croire. Pour de vrai. Et à quinze minutes du terme, Hernanes débloque la situation d'une frappe croisée. L'Olimpico explose. Mais il n'a pas fini de chavirer. Dix minutes plus tard, le bon Rocchi double la mise d'une frappe puissante sous la barre. 2-0. Edy Reja tient son exploit. Cela faisait 14 ans que la Lazio n'avait plus battu le Milan AC en championnat d'Italie. La Juventus n'avait pas autant aimé la bleu ciel depuis le 5 mai 2002. <br/><br/><b><big>Milito puissance 4</big></b><br/><br/>Mais il ne s'est pas passé que des belles choses à Rome. Non, loin de là. Le spectacle offert par l'Inter et Palerme, sur la pelouse totalement glacée de San Siro, a tout simplement été pyrotechnique. Comme à chaque fois, à vrai dire. A l'aller, Palerme s'était imposé 4-3. L'an dernier, c'est l'Inter qui avait gagné 3-2 après avoir été menée 2-0. Ce coup-ci, les deux équipes ont fait encore plus fort. Un match nul 4-4 absolument somptueux, mais qui, au final, n'arrange ni l'une ni l'autre. Les deux grands monsieurs de la soirée se nomment Diego Milito, auteur du premier quadruplé de sa carrière, et Fabrizio Miccoli, qui a inscrit un triplé (il avait déjà planté un doublé au match aller). Une folie à deux. L'évolution du score ? 0-1. 1-1. 1-2. 2-2. 3-2. 3-3. 4-3. 4-4. On peut appeler ça une véritable course-poursuite. Evidemment, après sa défaite à Lecce, l'Inter aurait espéré mieux, d'autant que la victoire de la Lazio laisse les nerazzurri à la cinquième position, désormais à trois points des biancocelesti. A noter les grands débuts avec le maillot interista de Palombo, après une vie passée à la Sampdoria. Le joueur va certainement être une vraie valeur ajoutée pour le milieu de terrain de Claudio Ranieri. <br/><br/>De Ranieri à la Roma. La transition est presque logique. Ranieri le sait mieux que quiconque : pour la Roma, Cagliari est une bête noire. Une putain de bête noire même. La saison dernière, la Louve avait sombré au Sant'Elia, 5-1. Cette saison, rebelote. Lors de la première journée de championnat, les Sardes vont s'imposer 2-1 au stadio Olimpico. Alors, pour ne pas faire défaut à la tradition, les joueurs de Cagliari ont tout donné, ce soir. Profitant aussi des largesses défensives de la Roma, la formation de Ballardini s'est fait plaisir, prenant d'abord l'avantage par Thiago Ribeiro. L'équipe de Luis Enrique est revenue dans le match par Juan, puis Borini. Mais à 2-1, Cagliari se révolte, et égalise par le nouvel arrivant Pinilla. En seconde période, Thiago Ribeiro signe un doublé, permettant aux Sardes de prendre à nouveau l'avantage. Pendant plus de 40 minutes, la Roma tente d'égaliser (elle y parvient presque par Borini puis Pjanic) mais finit par céder en fin de rencontre sur un but d'Ekdal. 4-2. La sanction est lourde mais presque logique. A force de vouloir trop jouer, Luis Enrique se fait prendre à son propre jeu. Et la troisième place qualificative pour la Ligue des Champions est désormais à 10 points. Beaucoup trop.<br/><br/><b><big>Di Natale, why always him ?</big></b><br/><br/>Oui, car devant, l'Udinese ne lâche rien. Après avoir perdu au Juventus Stadium, les Frioulans, toujours privés de nombreux titulaires, sont parvenus à venir à bout de Lecce (2-1). Le nouvel arrivant, Pazienza, n'a mis que deux minutes pour inscrire son premier but sous ses nouvelles couleurs. Un but qui lance l'Udinese, mais qui a aussi le mérite de réveiller les joueurs de Lecce. Forts de leur victoire contre l'Inter, les garçons de Serse Cosmi jouent décomplexés, et sont récompensés par l'égalisation de Di Michele. Mais la joie est de courte durée. Car qui dit match au stadio Friuli dit forcément but de Toto Di Natale. Le meilleur buteur du championnat ne déroge pas à la règle et inscrit son quinzième but de la saison peu avant la pause. Ce coup là assome les Pugliesi, qui ne vont pratiquement rien créer en seconde période. L'Udinese s'impose tranquillement 2-1, reste accrochée à la troisième place, et revient même à deux points du Milan AC, battu à Rome. Le Udinese-Milan qui aura lieu dans dix jours va valoir son pesant d'or. <br/><br/>Enfin, dans le dernier match de la journée, le Napoli a encore fait n'importe quoi. Dans un San Paolo pourtant tout acquis à sa cause, l'équipe napolitaine n'a pas été capable de faire mieux qu'un décevant 0-0 face à Cesena, antépénultième du classement. Pourtant, Naples a eu les occasions qu'il fallait, mais n'a pas été en mesure de les concrétiser. Toutefois, Mazzarri aura de quoi se plaindre. Dans les arrêts de jeu de la rencontre, Goran Pandev a cru libérer le San Paolo en inscrivant le but de la victoire. Joie tronquée par le juge de ligne, qui signale un hors-jeu. Le ralenti est accablant pour l'arbitre : aucun hors-jeu et but totalement valable. Une erreur qui pèse lourd dans la balance. Néanmoins, cela n'enlève rien au fait que contre une équipe comme Cesena, le Napoli devrait pouvoir s'imposer tranquillement, comme il l'avait fait au match aller (3-1). Les cibles s'éloignent petit à petit : la Juve est à 14 points, Milan à 13, l'Udinese à 11 et la Lazio à 9. Restent donc la Coupe d'Italie et la Ligue des Champions, qui vont finir par devenir des objectifs majeurs. Chelsea est prévenu.<br/><br/><b><big>Les résultats : </b></big><br/><br/>Napoli – Cesena 0-0 <br>
<b>Udinese</b> – Lecce 2-1 <br>
<i>Pazienza 2', Di Natale 37' / Di Michele 26'</i> <br>
<b>Lazio</b> – Milan 2-0 <br>
<i>Hernanes 77', Rocchi 85'</i> <br>
Inter – Palermo 4-4 <br>
<i>Milito 22', 55', 61' et 69' / Mantovani 17', Miccoli 52', 66' et 85' </i> <br>
<b>Cagliari</b> – Roma 4-2 <br>
<i>Thiago Ribeiro 7' et 49', Pinilla 41', Ekdal 92' / Juan 13', Borini 34' </i> <br/><br/><i>Parma-Juventus, Atalanta-Genoa, Siena-Catania et Bologna-Fiorentina reportés à cause de la neige</i>
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		<title><![CDATA[Marseille, évidemment .]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-01T21:42:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-marseille-evidemment-1328132868_x100_articles-152874.jpg">Sur un rythme de sénateur, les Phocéens se sont qualifiés pour leur troisième finale de Coupe de la Ligue consécutive. Seul bémol, et pas des moindres, le carton rouge de Mathieu Valbuena... 
OM/Nice (2-1) 

 Buts : Remy et Brandao pour l'OM. Mounier pour Nice

Se farcir l'OM, au Vélodrome, en 2012, en Coupe de la Ligue. Pas loin d'être un nouvel épisode de Mission Impossible. Et avec Anthony Mounier et sa saloperie de crête dans le rôle de Tom Cruise, dire que Nice n'était pas favori est un doux euphémisme. Loin d'être excellents, les joueurs de René Marsiglia ont profité de quelques erreurs de concentration marseillaise pour exister au cours d'une partie que les Phocéens auraient pu&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>OM/Nice (2-1)</b>
<br>
<i>Buts : Remy et Brandao pour l'OM. Mounier pour Nice</i><br/><br/>Se farcir l'OM, au Vélodrome, en 2012, en Coupe de la Ligue. Pas loin d'être un nouvel épisode de Mission Impossible. Et avec Anthony Mounier et sa saloperie de crête dans le rôle de Tom Cruise, dire que Nice n'était pas favori est un doux euphémisme. Loin d'être excellents, les joueurs de René Marsiglia ont profité de quelques erreurs de concentration marseillaise pour exister au cours d'une partie que les Phocéens auraient pu se rendre plus facile. Après quatre-vingt dix minutes disputées sur un rythme de sénateur, les joueurs de Didier Deschamps se qualifient tant bien que mal pour la finale de leur Coupe de la Ligue chérie. <br/><br/>Cette demi-finale de Coupe de la Ligue, c'est avant tout l'occasion pour une flopée d'anciens marseillais de remettre les pieds au Vélodrome. Civelli, Abriel et le grand Elliott Grandin sont de retour dans l'arène dans laquelle ils ont posé leurs fesses sur un banc. Loin d'être anecdotique, le retour de l'Argentin est également l'occasion de voir ce que peut donner la reconstitution du cercle des poètes disparus. Pendant les quarante-cinq premières minutes, le duel d'esthètes entre Brandao et Civelli anime la rencontre. De la poussette, du crampon sur le genou et surtout, de la parole et du geste. Bref, de quoi donner un peu de vie à une rencontre bien morose qu'illuminera Loïc Rémy, d'une frappe splendide dans la lucarne d'Ospina après le quart d'heure de jeu. Moins tranchants en phase offensive, les Phocéens peinent à faire le jeu. Très peu d'occasion à se mettre sous la dent, d'un côté comme de l'autre, jusqu'à la deuxième action décisive de Rémy. En confiance, l'international français tente d'effacer Grandin dans son camp pour relancer proprement, mais perd le ballon. Grandin accélère, décale Dja Djédjé, qui centre pour Mounier. 1-1. Rémy a beau se plaindre d'une faute sans doute réelle de Grandin, tout entraîneur qui se respecte lui dira qu'il n'avait pas à faire mumuse avec la chique dans cette zone du terrain. Mi-temps, l'OM vient d'encaisser le but qui fait mal à la tête.<br/><br/>Mais la tête de Brandao est dure. Toujours autant critiqué, sauf par ce bon Xavier Gravelaine, l'attaquant brésilien profite rapidement d'une erreur de François Clerc pour catapulter la gonfle dans les filets d'Ospina. On a beau dire, l'attaquant marseillais est décisif en Coupe. Déjà buteur face au Havre, le numéro neuf de l'OM se rappelle aux bons souvenirs de la saison passée, lors de laquelle il avait déjà permis aux siens de rejoindre le Stade de France. Soudaine, la réaction marseillaise devient presque anecdotique, quand après l'heure de jeu, Clément Turpin, « le futur de l'arbitrage à la française », donne un deuxième carton jaune à Mathieu Valbuena après que celui-ci a tenté de jouer vite un coup-franc, malgré un avertissement adressé à Cheyrou. Au fond, la sanction est méritée, mais le manque de psychologie est assez accablant. Du coup, Nice est en supériorité numérique, mais ne fait rien. Alors Monsieur Turpin en remet une couche à dix minutes de la fin, en sortant Dja Djédjé pour un geste d'humeur sur Azpilicueta qui plonge bien vite. Le match aura été bien triste, mais comme souvent en 2012, et comme souvent en Coupe de la Ligue, c'est l'OM qui repart avec la victoire. Petite préface de la finale ce dimanche, lors de la réception de l'OL au Vélodrome. Reste que le plus heureux dans tout ça, c'est sans doute Frédéric Thiriez.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Honni soit qui Mali danse !.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-01T20:10:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-honni-soit-qui-mali-danse-1328127372_x100_articles-152871.jpg">Un Mali besogneux, qui est venu à bout du Botswana (2-1), sera au rendez-vous des quarts de finale contre l'hôte gabonais ce week-end. La Guinée, malheureuse en diable, échoue au port malgré un nul contre le Ghana (1-1). Les Black Stars affronteront la Tunisie pour l'affiche du prochain tour.

Tout Bamako peut danser. Les Aigles du Mali sont en quarts de finale malgré une sortie laborieuse contre le Botswana (2-1). Ce verdict, même si on l'attendait, ne rend pas justice aux trois matchs livrés par le Syli National guinéen qui n'a pas suffisamment cru en ses chances contre une équipe du Ghana prenable. Triste. Les Black Stars, quant à eux, demeurent insaisissables. Ils passeront au révélateur tunisien en quarts de finale. Zambie-Soudan, Guinée-Equatoriale-Côte d'Ivoire et Mali-Gabon so&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Tout Bamako peut danser. Les Aigles du Mali sont en quarts de finale malgré une sortie laborieuse contre le Botswana (2-1). Ce verdict, même si on l'attendait, ne rend pas justice aux trois matchs livrés par le Syli National guinéen qui n'a pas suffisamment cru en ses chances contre une équipe du Ghana prenable. Triste. Les Black Stars, quant à eux, demeurent insaisissables. Ils passeront au révélateur tunisien en quarts de finale. Zambie-Soudan, Guinée-Equatoriale-Côte d'Ivoire et Mali-Gabon sont les autres rencontres du week-end.<br/><br/><b>Une volée chirurgicale</b><br/><br/>Jour 12 à la CAN, celui de la guillotine dans le groupe D, le plus dur. Le Ghana mène la danse avec deux victoires contre une au Mali et à la Guinée et deux défaites pour les Zèbres botswanais. Sauf catastrophe, les Black Stars seront présents en quarts. Le Syli National, étincelant lors des deux premières rencontres, passera quasi-sûr à la trappe s'il ne gagne pas ce soir. Si l'équipe la plus collective et la plus technique de cette CAN disparaissait maintenant, il y aurait de quoi déprimer. L'escadrille de Dussuyer ne fait pas de complexes, elle combine bien mais le début est toujours brouillon. Stefanovic et Dussuyer arpentent l'espace dédié à leurs pas perdus, le regard noir. Bah déborde sur la droite et adresse un centre fuyant que Boye dégage en corner au nez de Bangoura (19è). Pas de quoi s'exciter, à croire que tous les matchs du Ghana suintent l'ennui. Le Mali, de son côté, peine avec le Botswana (0-0). Le Syli s'excite un peu : sur une ouverture lumineuse, Ibrahima Traoré vient tromper d'un tir croisé entre les jambes Larsen Kwarasey (26è). Il est hors-jeu de 30 centimètres. Comme le monde est foutrement injuste, sur un corner, à peine deux minutes plus tard, Emmanuel Agyemang Badu se lève le ballon (ou rate son contrôle) et expédie une volée chirurgicale de vingt-cinq mètres dans la lucarne de Naby Yattara. Le réalisme à la sauce <i>high-life</i>. <br/><br/><b>L'arbitre gobe les mouches</b><br/><br/>L'Eléphant guinéen en a pris un coup sur la trompe. Sa défense centrale commence doucement à prendre l'eau. Baldé traîne en route et Gyan est séché par l'ancien du Celtic dans la surface ; l'arbitre gobe les mouches (34è). Bobo remet le couvert avec Zayatte et Inkoom puis Gyan sont à deux doigts de doubler la mise (39è). Et la Guinée dans tout ça ? Traoré dans un premier temps (36è) puis Bangoura peu après (38è) entretiennent l'espoir. Le temps additionnel coule lentement quand on en est à se dire que le Syli n'est guère chougnard. Alors, Abdoulaye Camara s'énerve sur le côté gauche, à la lutte avec Paintsil, et envoie un centre qui devient en cours de route un tir et arrive dans la lucarne opposée (1-1). Une fois de plus, Kwarasey, le gardien de Stromgodset IF, est aux fraises sur un ballon aérien. Une fois de plus, le Ghana, sans être transcendant, porte le fer dans la plaie au moment opportun.<br/><br/><b>Un ange passe</b><br/><br/>Tout reste à faire. A Libreville, au repos, le Mali n'a pas réussi à faire la différence contre le Botswana (0-0). Le match repart plus en rythme : Traoré sur une frappe de peu à côté (48è) et une combinaison Feindouno-Bangoura échoue sur Kwarasey (). A Libreville, cinq minutes de folie font vaciller l'humeur guinéenne. Ngélé trompe Sissoko sur un centre de Moatlhping pour les Zèbres avant que Dembélé n'égalise de près après un superbe travail sur le côté gauche de Traoré. Un ange passe et Michel Dussuyer tire la tronche. Comme (presque) toujours. Le Mali a peu d'occases mais il les concrétise. Coulibaly délivre un missile sur la barre de Marumo (70è) avant que Seydou Keita ne s'arrache à l'entrée de la surface, loin de l'élégance barcelonaise, pour donner  le score au Mali (74è). A Franceville, Dussuyer menace de finir en HP. Les Guinéens donnent toujours mais ne se procurent guère de possibilités de marquer. Course à handicap : Mamadou Bah se fait expulser bêtement (2ème jaune, 70è). Le Syli se hâte de presser lentement. Un deuxième but leur offrirait les quarts de finale. Cinq minutes de temps additionnel : Un centre de Soumah ne trouve pas preneur (91è). Ca sent le sapin pour l'équipe la plus flashy de la CAN. Son maillot pimpant, son collectif, sa touche technique ne seront pas au prochain tour. Une Guinée n'en cachera pas une autre. Quelle 'dépite' !!!!!]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[En direct: OM/Nice (2-1).]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-en-direct-om-nice-2-1-1328128722_x100_articles-152869.jpg">44': Remy perd le ballon au milieu du terrain. Le pire c'est que c'est Grandin qui fait le pressing et qui sert Dja Dje Dje. Son centre parfait trouve Mounier qui crucifie Mandanda. 
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Le tableau du mercato.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-tableau-du-mercato-152868.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-01T19:09:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-tableau-du-mercato-1328123942_x100_articles-152868.jpg">Cette nuit, le mercato hivernal s'est clôt à douze heures zéro zéro. Et même si la crise est passée par là, il y a eu en ce mois de janvier de la prime à la signature, du prêt, des commissions d'agent, des photocall avec maillot. Antisèche. 
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Le retour du roi Logan banni .]]></title>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-retour-du-roi-logan-banni-1328049456_x100_articles-152823.jpg">A 26 ans, l'enfant terrible belge, le gardien de but excentrique, Logan Bailly est de retour à la case départ. A Genk, là où sa carrière a réellement débuté, il y 8 ans. Mönchengladbach, l'appel du pied du Bayern, tout cela semble bien loin. Aujourd'hui, Logan se bat pour ne pas sombrer dans l'anonymat. 

« Je suis le roi Logan, lui c'est le prince », s'amuse Logan Bailly (26 ans), en parlant de son fils, Prince Logan. Par-dessus le marché, il a fait tatouer le nom de sa fille sur son bras droit. « Destiny ». La sienne n'est pas banale. Il est comme ça, Bailly, excentrique, un peu timbré sur les bords. Un gardien de but, en somme. Belge et Liégeois en plus ! Une sorte de Fabien Barthez, sans la clope au bec, les cheveux en plus. Un parcours nettement moins prestigieux, cependant… Logan aime surpr&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->« <i>Je suis le roi Logan, lui c'est le prince </i>», s'amuse Logan Bailly (26 ans), en parlant de son fils, Prince Logan. Par-dessus le marché, il a fait tatouer le nom de sa fille sur son bras droit. « <i>Destiny</i> ». La sienne n'est pas banale. Il est comme ça, Bailly, excentrique, un peu timbré sur les bords. Un gardien de but, en somme. Belge et Liégeois en plus ! Une sorte de Fabien Barthez, sans la clope au bec, les cheveux en plus. Un parcours nettement moins prestigieux, cependant… Logan aime surprendre par ses fringues, mais surtout par ses audaces capillaires. Tout y est passé, de la boule à zéro, des spikes, à l'iroquoise, les cheveux longs, la raie à l'allemande, en passant par les dessins Spiderman sur le crâne et même des dreadlocks. Il conduit des bagnoles de rêve, explose les contrôles de vitesse, enchaine les soirées arrosées, les séances photos dénudées. Le jeune homme adore la mode. Et l'inverse n'est pas forcément vrai.<br/><br/><center1><br/><br/>De quoi faire oublier son parcours footballistique? Tout de même pas. Le gamin est précoce. A 18 piges à peine, le jeune Logan, prêté par son club de Genk,  crée la sensation entre les perches d'Heusden-Zolder, promu en D1 cette année-là. Le public découvre un <i>keeper</i> au style très particulier.  De retour à Genk, après quelques mois sur le banc, il s'impose lors de la saison 2006-2007. Tonique, bon sur sa ligne, très fort dans le jeu au pied mais surtout imprenable dans les sorties aériennes. Un vrai kamikaze. Comme en 2008, lorsqu'il entre en collision avec le solide attaquant de Bruges, Joseph Akpala. Commotionné, il reste inconscient plus de 7 minutes. De quoi freiner son ardeur de retour dans les cages  limbourgeoises ? Même pas. La même année, à Pékin, il garde les buts de la sélection olympique belge, qui parvient jusqu'en demi-finale. Le jeune Logan impressionne. Vu son style de jeu, on lui prédit déjà l'Angleterre et une carrière fastueuse. Il se veut d'ailleurs très <i>british</i>. En 2008, lorsqu'en fêtant le premier tire du Standard de Liège en 25 ans (il y a effectué un partie de ses classes), il participe à une baston aux côtés de son frère. «<i> Nous, le clan Bailly, on est des rebelles ! (...) Le type qui m'accuse de l'avoir frappé aurait gardé une incapacité? Magnifique! (...) Je ne sais pas ce que je risque comme condamnation mais je sais que je n'irai pas en prison. Je n'ai tué personne. Je n'ai violé personne. Il y a plus grave</i> », déclare-t-il dans les médias. Des propos qu'un Joey Barton n'aurait pas désavoués. Bref, il est condamné à 5 mois de prison avec sursis. <br/><br/><b><big>Super Logan</big></b><br/><br/>Il rejoint finalement la Bundesliga et le Borussia Mönchengladbach en 2009, contre 3 millions d'euros. Dès sa première demi-saison, il porte l'équipe du bout des gants, la sauvant de la relégation. Il est même élu meilleur joueur de l'équipe par les supporters du Borussia, enthousiasmés par celui qui se fait déjà surnommer "Super Logan". Les médias  l'encensent. Et même le légendaire Harald Schumacher : « <i>Il laisse Enke, Neuer, Adler et Wiese derrière lui. Bailly est le futur numéro 1 de la Bundesliga. Hélas, il n'a pas de passeport allemand. Mönchengladbach lutte contre la relégation mais il ne descendra pas. Bailly est la solution pour chaque club ayant un problème entre les perches. Bailly serait un bon remplaçant pour Rensing du Bayern Munich</i> ». Pour ne rien gâcher, en Allemagne, Bailly et sa femme Jessica deviennent le couple à la mode, épié par la presse people. Bailly plait. Une performance dans ce pays où Bastian Schweinsteiger est considéré comme un véritable beau gosse.<br/><br/>Mais en 2010, le beau tableau se délite. Mönchengladbach est à la rue en championnat. On qualifie sa défense de « <i>plus trouée d'Europe</i> ». Du coup, c'est Bailly, pas toujours irréprochable, qui trinque. Les supporters veulent sa peau. Contre le Werder Brème, à domicile, ce sont les 50 000 fans du club qui se mettent à l'applaudir ironiquement, à chacune de ses prises de balle. Dans ces conditions, la confiance l'abandonne rapidement. Il perd même sa place. Son coach, Frontzeck l'envoie en congé quelques jours. Pas banal ! Il retrouve brièvement sa ligne une fois Frontzeck licencié. Le temps de cochonner sa prestation avec l'équipe nationale belge, en qualification pour l'Euro, face à l'Autriche. Il prend 4 buts et la Belgique concède un nul piteux face à une faible sélection. Le sélectionneur Georges Leekens ne fera plus jamais appel à lui. Ni à son meilleur ennemi, Stijn Stijnen, écarté  à Bruges et en équipe belge, car honteusement démasqué pour avoir critiqué son concurrent Colin Coosmans sur le site du club, sous un faux pseudonyme. Simon Mignolet et son second, Thibaut Courtois, prennent le relais. On imagine mal Bailly venir encore les titiller... Bailly voit d'ailleurs des concurrents le doubler de toute part. A Mönchengladbach, il est contraint de céder sa place au jeune et impeccable Marc-André ter Stegen, qui sauve le club de la relégation dans la foulée. <br/><br/><b><big>Bentley, Audi, Ferrari, Lamborghini</big></b><br/><br/>Cette saison, Mönchengladbach marche sur l'eau et ne veut plus entendre parler du portier belge. Il est envoyé dans le sulfureux club du  président  Bulat Chagaev, limite mafieux, feu Neuchatel Xamax. D'après <b>Sport/foot magazine</b>, les Allemands n'auraient pas supporté le comportement de Bailly, croulant sous les dettes. La polémique enfle dans les médias. Il aurait offert une Bentley à son père, une Audi A5 à son épouse et une Lamborghini, une Ferrari et une Audi A5 Cabrio à... lui-même. Sans compter, le prétendu accident qu'aurait subi son frère au volant de l'Audi Q7 du club. On raconte encore que Logan maintiendrait sa piscine à 28 degrés tout l'hiver, que Mönchengladbach lui aurait soumit un plan d'assainissement de dettes.  Le Borussia, lassé, l'envoie se faire voir chez les Suisses. La part de vérité dans tout cela? «<i> Lorsqu'on parle de moi, tout est à chaque fois grossi, déformé ou purement et simplement inventé. Maintenant, cela suffit! De quel droit se permet-on de s'immiscer ainsi dans ma vie privée?</i> lance Bailly dans <b>La Meuse</b>. <i>Pourquoi ne me fiche-t-on pas la paix? Je suis venu ici à Neuchâtel pour m'isoler, me reconstruire, mais on ne me lâche pas. A croire que je suis devenu l'ennemi public numéro 1 </i>». Toujours est-il que les affaires de Bailly ne s'arrangent pas à Neuchâtel. Logan se blesse dès le début de saison. Du coup, le club refuse de le payer. Bailly, fidèle à sa nature  va droit au clash, la fleur au fusil. Il ne sera jamais aligné. <br/><br/>Durant ce mercato d'hiver, Genk, le club de ses débuts, lui tend une perche. Il revient dans le Limbourg pour un prêt de 6 mois. Coup de bol, le portier titulaire, Lazlo Köteles, se blesse et Logan participe à deux rencontres de championnat, la semaine passée. Son niveau laisse encore à désirer, le gardien manque de rythme. Reverra-t-on un jour le Bailly original, ce branleur génial, conquérant, qui s'éclate sur un terrain ? «<i> Logan Bailly n'a pas progressé en Allemagne. Son positionnement est moins bon qu'avant de partir en Bundesliga. Que ce soit avec Mönchengladbach ou avec l'équipe nationale belge, je l'ai souvent vu évoluer plus bas que quand il jouait à Genk. Alors que son jeu haut, sa façon de sortir et sa faculté de participer aux relances étaient justement ses points forts. On l'a trop bridé. C'est comme ça qu'un gardien perd une partie de ses qualités</i>». Ses mots sont de Guy Martens, toujours dans <b>Sport/foot magazine</b>, l'entraineur des gardiens de Genk qui a façonné Bailly. Avant d'ajouter : « <i>Par contre, l'homme a changé. Je le trouve plus adulte, plus responsable, plus calme et plus sérieux. Il se comporte mieux dans le groupe qu'il y a 3 ans</i>». Il n'est jamais trop tard pour vieillir.  <br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="461" "461" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/18iz-VjJsqA" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[La Maison Klose.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-01T15:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-la-maison-klose-1328035687_x100_articles-152817.jpg">A l'inverse de son désormais ex-coéquipier Djibril Cissé, Miroslav Klose s'est admirablement adapté au football italien. Décisif depuis son arrivée, il est en train d'emmener la Lazio vers les sommets du Calcio. Portrait d'une machine à scorer.
Une question. Lorsqu'il a vu au cinéma L'Etrange Histoire de Benjamin Button, Miroslav Klose a-t-il eu l'impression d'assister au film de sa vie ? Une réponse. Certainement. Car comme le héros de la nouvelle de Francis Scott Fitzgerald, l'attaquant allemand ne cesse de rajeunir, d'année en année. Et de se bonifier. Son arrivée en Italie n'a fait que stopper un peu plus son processus de vieillissement. Arrivé à Rome un soir de juin, presque dans l'indifférence la plus totale, Klose n'a mis que qu&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Une question. Lorsqu'il a vu au cinéma <i>L'Etrange Histoire de Benjamin Button</i>, Miroslav Klose a-t-il eu l'impression d'assister au film de sa vie ? Une réponse. Certainement. Car comme le héros de la nouvelle de Francis Scott Fitzgerald, l'attaquant allemand ne cesse de rajeunir, d'année en année. Et de se bonifier. Son arrivée en Italie n'a fait que stopper un peu plus son processus de vieillissement. Arrivé à Rome un soir de juin, presque dans l'indifférence la plus totale, Klose n'a mis que quelques mois pour retrouver l'envie de gamin qui l'avait toujours caractérisé, avant ses quelques mois d'errance au Bayern Munich. Comme s'il s'était jeté dans la fontaine de Trévi, en bon Marcello Mastroianni, et que celle-ci avait eu sur lui l'effet d'une fontaine de jouvence. De but décisif en but décisif, l'avant-centre a conquis un public qui n'avait probablement pas connu un tel striker depuis Hernan Crespo. Avec tout le respect pour les Bernardo Corradi, Tommaso Rocchi et autres Sergio Floccari. A tel point que la nouvelle ritournelle de la Curva Nord, née sur <b>Facebook</b>, résume à elle-seule la situation. « <i>Palla a Klose, e s'abbracciamo</i> ». Dans la langue de Molière : « <i>Le ballon pour Klose, et on se prend dans les bras</i> ». Oui, c'est bien souvent ce qu'il se passe. Quand la Lazio ne trouve pas la faille, parce que les milieux sont en panne d'inspiration, ou parce que la défense adverse ne concède rien, alors l'Allemand prend le ballon. Et fait le reste. <br/><br/><b><big>Un derby dans les étoiles</big></b><br/><br/>La belle histoire a commencé le 9 septembre dernier. Miroslav Klose inscrit le tout premier but de la saison de Serie A à San Siro, contre le Milan AC. Un but splendide. Un contrôle orienté pour éliminer Alessandro Nesta (pas n'importe qui, symboliquement, pour les tifosi laziali), et une frappe de l'extérieur du droit pour tromper Abbiati. Ce jour là, les Romains ne s'imposent pas (2-2) mais repartent avec quelques certitudes dans les bagages. Parmi elles, il y a ce grand dadet qui ne sourit jamais. Non pas parce qu'il est triste. Parce qu'il est comme ça. Froid. Et c'est bien ça qui fat peur à ses adversaires. Quelques semaines plus tard, il inscrit son premier but décisif, face à Cesena. Il fait encore plus fort face à la Fiorentina. A cinq minutes du terme de la rencontre, nouveau but décisif, cette fois-ci de la tête, et trois nouveaux points dans la besace de la troupe d'Edy Reja. Déjà trois buts, mais pas encore un seul devant son propre public. Non. Klose se garde son premier but à l'Olimpico sous le coude. Il sait contre qui il veut le marquer. Il sait même quand il a l'intention le marquer. Et il le fait. 93ème minute du derby. Un derby que la Lazio n'a plus gagné depuis deux ans et demi. Miro crucifie la Roma d'un plat du pied chirurgical, et devient en un instant « Mito », le Mythe. Et pour l'une des premières fois, oui monsieur, il sourit. Il hurle même, les deux poings serrés. Une image que les tifosi de la Lazio n'oublieront pas. Klose est déjà rentré dans la légende, et n'est pas près d'en sortir. <br/><br/><b><big>Recettes gourmandes et menu complet</big></b><br/><br/>Chaud comme la braise, le voilà encore buteur contre Catane, Cagliari et même passeur décisif contre Parme, pour une victoire 1-0 sur le fil. « <i>Sur le fil </i>». Voilà bien l'expression qui désigne le mieux le buteur. Sur le fil contre la Fiorentina. Sur le fil pendant le derby. Et sur le fil, encore, face à Lecce, pour le but de la victoire (3-2) à deux minutes du terme. Si l'on compte bien, cela fait beaucoup, beaucoup de points ramenés. Des points mais aussi un total buts qui grandit de semaine en semaine. Un de plus contre l'Udinese (même si la Lega Calcio l'accorde au défenseur contre son camp), un contre l'Atalanta et deux, dimanche dernier, contre le Chievo. Ces deux pions sont inscrits en 60 secondes avec une facilité déconcertante, surtout le premier, où il dépose Marco Andreolli, de six ans son cadet, avant d'ajuster le portier véronais. La recette est là : Klose ne tire jamais fort. Il maitrise à merveille l'art de prendre en contretemps gardiens et défenseurs adversaires, et de viser toujours les angles. En bas à droite, en bas à gauche. Là où personne ne pourra la sortir. Et lorsqu'il ne se trouve pas aux abords de la surface, c'est pour venir prêter main forte à ses milieux de terrain, histoire de créer le surnombre et d'offrir une solution dès le début de l'action. Comment appelle-t-on ça ? Un joueur complet ? <br/><br/><big><b>Klose + 5 = Gerd Muller</b></big><br/><br/>Ces recettes, le natif d'Opole, en Pologne, les expérimente depuis de nombreuses années, déjà. Au début du nouveau millénaire, alors qu'il n'a que 21 ans, il fait déjà trembler les filets de Bundesliga sous le maillot de Kaiserslautern. Mais c'est au Werder Brême qu'il explose littéralement, inscrivant 53 buts en 89 rencontres de championnat, dont 25 en 2005-06. L'aventure au Bayern Munich est moins heureuse. Klose subit la loi de la concurrence, et termine souvent sur le banc, notamment après l'arrivée de Van Gaal en Bavière, qui lui préfère Mario Gomez et Thomas Müller. Paradoxe, s'il est comme un lion en cage en club, il demeure une machine de guerre en équipe nationale. 63 buts, en tout, avec le maillot de la Mannschaft, soit cinq de moins que le grand Gerd Muller. Cinq buts qu'il compte bien inscrire d'ici à la fin de l'Euro 2012, qui va se dérouler, tiens donc, en Pologne. Mais avant cela, Klose a une saison à terminer avec la Lazio, et des objectifs à atteindre. Désormais privé de Djibril Cissé, parti à QPR, il va porter sur son dos tout le poids de l'attaque romaine. Ce défi ne lui fait pas peur, loin de là. Car rien ne peut faire peur à l'un des tous meilleurs buteurs <i>oldschool </i>encore en circulation. Et certainement pas de se frotter ce soir à un certain Zlatan Ibrahimovic.]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Luyindula : « Ils n'ont pas arrêté de m'humilier ».]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/luyindula-ils-n-ont-pas-arrete-de-m-humilier-152842.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-01T13:13:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-luyindula-ils-n-ont-pas-arrete-de-m-humilier-1328102501_x100_articles-152842.jpg">A l'occasion de la sortie du numéro 93 de So Foot, Peguy Luyindula revient en exclusivité et en détails sur le conflit qui l'oppose au PSG.
“C'est comme si je n'existais pas aux yeux du PSG. Les mecs, s'ils avaient pu me pisser dessus, ils m'auraient pissé dessus”. Placardisé depuis plus d'un an au PSG, Peguy Luyindula livre sa version du conflit qui l'oppose au club parisien dans le nouveau numéro de So Foot.  Une interview dans laquelle le joueur expose en détails le traitement que lui aurait réservé le club depuis que ce dernier lui reproche d'avoir refusé d'entrer en jeu l'an dernier lors de la demi-finale de coupe de la Ligue e&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->“<i>C'est comme si je n'existais pas aux yeux du PSG. Les mecs, s'ils
avaient pu me pisser dessus, ils m'auraient pissé dessus</i>”. Placardisé
depuis plus d'un an au PSG, Peguy Luyindula livre sa version du
conflit qui l'oppose au club parisien dans le nouveau numéro de <a target="_blank" href="http://www.sofoot.com/so-foot-n93-socrates-152694.html">So
Foot</a>.  Une interview dans laquelle le joueur expose en détails le
traitement que lui aurait réservé le club depuis que ce dernier lui reproche
d'avoir refusé d'entrer en jeu l'an dernier lors de la demi-finale de
coupe de la Ligue entre le PSG et Montpellier. “<i>Ils n'ont pas arrêté
de m'humilier, de me faire des petits coups en douce (…) Ils ont payé
un costume sur mesure, avec une étiquette à mon nom, et ils ont
préféré le gâcher plutôt que de me le filer. Ensuite, il y a
l'histoire de la photo officielle qu'ils font dans mon dos (…) Et j'ai
lu qu'un jour je me serais moqué de Nenê qui s'était enfermé dans les
toilettes après le match contre Arles-Avignon. Je pense que là, on a
atteint le sommet de l'idiotie!</i>”?<br/><br/>Alors qu'il a décidé de porter l'affaire devant la justice, Peguy
Luyindula revient sur ses relations avec son ancien entraîneur Antoine
Kombouaré (“<i>Combien d'entraineurs ont dit </i>“merci pour ces deux ans et
demi, c'était super génial”<i> après s'être fait virer? Ce que je vois,
c'est qu'il était content de partir (du PSG). Moi, je ne suis pas
content de rester</i>”), son directeur sportif Leonardo (“<i>Leonardo, c'est
à peine si je l'ai vu. La première fois que je lui parle c'est à
l'hôtel londonien où nous sommes avant l'Emirates. Il me dit que c'est
le coach qui doit décider des joueurs qu'il souhaite conserver dans
son groupe. Après, il me serre la main, et il me sourit</i>”), et le
nouveau directeur général délégué du club, Jean-Claude Blanc (“<i>Il a
envoyé une lettre à tous les clubs pour bien me la mettre. Une lettre
dans laquelle il est dit, en gros, que j'orchestre une campagne
médiatique anti-PSG et que je suis blessé depuis huit mois. Une sorte
de lettre de non-recommandation… Jean-Claude Blanc venait juste
d'arriver au club. Il aurait pu être un médiateur, mais non</i>”).<br/><br/>Celui qui se considère aujourd'hui comme un “<i>salarié du PSG, mais pas
un joueur de football</i>” revient également sur les conflits qui opposent
les footballeurs à leurs clubs : “<i>Il faut en parler de ça. On parle du
droit d'exercer son travail. On est dans un État de droit. Pour 200
000 euros, t'as le droit d'être harcelé, et puis on peut te couper un
doigt de pied, et te crever un œil? (…) Le problème (en France), c'est
qu'il y a un traumatisme. Les mecs de l'équipe de France, ils ont fait
une grève qui partait d'un bon sentiment, mais qui a été très mal
faite, et qui du coup a été très mal perçue. Le droit de grève, c'est
un droit fondamental de la constitution française. Mais aujourd'hui,
depuis Knysna, les footballeurs n'ont plus ce droit.</i>”<br/><br/><a href="http://www.sofoot.com/so-foot-n93-socrates-152694.html">Retrouvez 6 pages d'entretien exclusif avec Peguy Luyindula dans le So Foot numéro 93, en kiosque vendredi</a>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[L'OM ne lâchera pas, Nice non plus .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-om-ne-lachera-pas-nice-non-plus-152836.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-om-ne-lachera-pas-nice-non-plus-152836.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-02-01T12:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-l-om-ne-lachera-pas-nice-non-plus-1328094866_x100_articles-152836.jpg">A l'image du match disputé à Lorient hier, la deuxième demi-finale de Coupe de la Ligue entre l'OM et Nice pourrait être accrochée entre deux équipes qui ne veulent pas faire tourner. 
Le match de ce soir entre l'OM et Nice ne va pas attirer grand-monde au Vélodrome. Lorsqu'il a été demandé à Didier Deschamps de commenter le sujet hier en conférence de presse, il a fixé son interlocuteur, marqué un temps et a lâché un : « Il y a beaucoup de football ». Il n'a pas dit « trop de football », mais ce n'était pas loin, surtout pour un entraîneur qui a un effectif restreint par la Coupe d'Afrique des Nations (les frères Ayew, Souley Diawara, toujours introuvable malgré l'élimination&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Le match de ce soir entre l'OM et Nice ne va pas attirer grand-monde au Vélodrome. Lorsqu'il a été demandé à Didier Deschamps de commenter le sujet hier en conférence de presse, il a fixé son interlocuteur, marqué un temps et a lâché un : « <i>Il y a beaucoup de football</i> ». Il n'a pas dit « trop de football », mais ce n'était pas loin, surtout pour un entraîneur qui a un effectif restreint par la Coupe d'Afrique des Nations (les frères Ayew, Souley Diawara, toujours introuvable malgré l'élimination du Sénégal), les blessures (Mbia, Gignac) et un départ de dernière minute (Lucho). Kaboré sera bien dans le groupe mais il vient de rejoindre Marseille dans la matinée. « <i>Ça sera l'occasion de voir un peu plus de jeunes </i>» a lancé DD en clin d'œil aux journalistes locaux, conscient que ces derniers réclament de manière toujours plus insistante du temps de jeu pour les jeunes ouailles. « <i>Il va falloir faire avec ceux qui sont là</i> » insiste Mandanda. Pourtant, il n'y a pas non plus beaucoup d'illusions à se faire. Si l'équipe des -19 de l'OM s'est qualifiée pour la demi-finale de la NextGen, la ligue des Champions des jeunes, ce ne sont pas ses représentants qui vont tester le marquage de Renato Civelli. Fidèle à ses habitudes, Didier Deschamps promet d'aligner « <i>peut-être pas la meilleure équipe mais une équipe compétitive</i> ». Comprendre des pros, rien que des pros. <br/><br/>Dans la tête de l'entraîneur phocéen, le scénario parfait, c'est celui qui s'est produit au tour précédent contre Caen : une victoire acquise dès les 20 premières minutes, et le reste d'une rencontre en forme de décrassage. Bien loin de la prolongation arrachée par les Lyonnais hier, qui pèsera peut-être dans la balance pour leur prochain match de championnat à… Marseille. « <i>Chaque match de coupe est différent, c'est compliqué </i>» coupe Mandanda, qui n'a pas besoin de ressortir l'exemple du Havre pour convaincre. L'OM n'a aucune certitude. Ce n'est par exemple pas dit qu'en affrontant une équipe lanterne rouge de Ligue 1, les Olympiens vont avoir une opposition tournée vers un match de championnat plus important ce week-end face à Ajaccio. « <i>Nous avons la possibilité d'aller au Stade de France ! </i>s'exclame René Marsiglia, l'entraîneur des Aiglons dans <b>La Provence</b>. <i>Alors tant pis, j'alignerai la meilleure équipe possible, et elle sera très proche de celle qui commencera samedi</i> ». Nice a par ailleurs remporté la Coupe de France 1997 tout en étant relégué. Marsiglia risque donc fort de proposer son 4-2-3-1 amputé seulement d'Ospina dans les bois. Anin devrait être associé à Sablé à la récupération, Dja Djédjé fera oublier la maladresse de Guié Guié devant alors que Grandin devrait débuter avec son nouveau club dans le couloir droit et dans un stade qu'il connaît bien. <br/><br/>Nice promet de plus un état d'esprit revanchard puisqu'ils gardent le match de championnat (victoire de l'OM 2-0 avec une panenka de Rémy à la dernière minute) en travers de la gorge. Il ne faut pas croire que ça fait peur aux Marseillais pour autant. « <i>Niveau intensité, on ne pourra pas faire pire que ce qu'on a reçu dimanche à Rennes,</i> fait remarquer Deschamps. <i>Il y a toujours de l'engagement dans ce genre de matchs, c'est un sport de contact, surtout quand il y a un antagonisme entre les deux clubs</i> ». De toute façon, l'OM a besoin de titres, alors autant prendre le premier qui se présente. Il se peut que les autres soient plus difficiles à conquérir.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[L'Equipe-Type du Mercato L1.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-equipe-type-du-mercato-l1-152826.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-01T10:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-l-equipe-type-du-mercato-l1-1328086329_x100_articles-152826.jpg">Une défense sud-américaine, un côté droit bordelais, une attaque qui se croise à Brest et une forte présence parisienne : l'équipe-type du mercato hivernal en Ligue 1 a fière allure.

Ronan Le Crom (Du Pôle Emploi au PSG) :  Recruté pour faire le nombre à l'entraînement, Ronan Le Crom n'a plus joué un match officiel depuis 20 mois et une défaite 2-0 de Grenoble au Vélodrome. Lucide, le Breton de 37 ans sait que l'évènement n'est pas près de se reproduire : « En fait, l'entraîneur veut toujours un troisième gardien en cas de défection pendant la nuit qui précède le match. Une maladie, une blessure, on ne sait jamais ». Enchaîner les contrats sans jouer, un bon moyen de battre&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><block>Ronan Le Crom</block> (Du Pôle Emploi au PSG) :</b> 
Recruté pour faire le nombre à l'entraînement, Ronan Le Crom n'a plus joué un match officiel depuis 20 mois et une défaite 2-0 de Grenoble au Vélodrome. Lucide, le Breton de 37 ans sait que l'évènement n'est pas près de se reproduire : « <i>En fait, l'entraîneur veut toujours un troisième gardien en cas de défection pendant la nuit qui précède le match. Une maladie, une blessure, on ne sait jamais</i> ». Enchaîner les contrats sans jouer, un bon moyen de battre des records de longévité.<br/><br/><b><block>Mariano</block> (De Fluminense à Bordeaux pour 3 M€):</b>
Élu meilleur latéral droit du championnat brésilien 2010, appelé deux fois en Seleçao, l'arrivée en Gironde de Mariano Ferreira Filho a surpris tout le monde, y compris Francis Gillot : « <i>Quand on cible un joueur, nous avons plusieurs choix. Nous avons contacté le numéro un dans notre choix. Mariano est notre premier choix. Nous avons réussi à le recruter. C'est une formidable réussite pour le club</i> ». Titularisé pour la première fois en coupe de France face à Saint-Étienne, le Brésilien a réussi l'exploit de faire marquer Nicolas Maurice-Belay. Matthieu Chalmé risque de trouver le temps long.<br/><br/><b><block>Alex Costa</block> (De Chelsea au PSG pour 5 M€):</b>
Tricard à Chelsea où il n'a disputé que 3 rencontres depuis le début de la saison, l'homme aux 92 kg et aux 18 sélections en équipe du Brésil vient grossir le contingent des défenseurs centraux du Paris-Saint Germain. Surnommé le Tank par ses supporters lors de son passage au PSV Eindhoven, Alex devra rouler sur Sakho ou Lugano pour installer sa tourelle dans la défense parisienne. Attention tout de même, cet homme s'est déjà <a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=p335J92zRAk&feature=related">fait ridiculiser par Stéphane Dalmat</a>.<br/><br/><b><block>Mauro Cetto</block> (De Palerme à Lille, en prêt):</b>
Le mercato lillois aura été roux cet hiver. Après avoir enregistré l'arrivée de Nolan en attaque, le club de Michel Seydoux s'est fait prêter l'ancien capitaine toulousain, en manque de temps de jeu à Palerme, pour pallier la blessure de Marko Basa.<br/><br/><b><block>Maxwell</block> (De Barcelone au PSG pour 4 M€):</b>
Il n'aura fallu que quelques entraînements pour qu'Ancelotti s'aperçoive que son équipe avait un besoin urgent au poste d'arrière gauche. En conséquence, acheter un Brésilien avec des faux-airs de Gabi Heinze et qui a été champion partout où il est passé en Europe (Pays-Bas, Italie, Espagne) ne pouvait que satisfaire les fans du PSG. Siaka Tiéné, vous êtes le maillon faible. Au revoir.<br/><br/><b><block>Ludovic Obraniak</block> (De Lille à Bordeaux pour 1 M€):</b>
Suite à la défaite 3-1 des Girondins à Lyon en septembre dernier, Francis Gillot avait déboulé en conférence de presse en mendiant aux journalistes : « <i>Si vous connaissez quelqu'un à droite, dites-le moi</i> ». C'est dire si ni Saivet, ni Ben Khalfallah, ni Jussiê, ni Gouffran, ni Traoré ne l'ont convaincu au poste de milieu droit. Ce sera au gaucher franco-polonais, dont le contrat à Lille arrivait à échéance en juin prochain, d'enfin apporter au coach bordelais une solution crédible. Ce qui semble être dans les cordes du nouveau numéro 4 des Girondins, qui a déclaré lors de sa présentation avoir choisi ce numéro en hommage à son idole... Florent Balmont. <br/><br/><b><block>Olivier Kapo</block> (Du Pôle Emploi à Auxerre):</b>
Auxerre, Juventus, Monaco, Levante, Birmingham, Wigan, Boulogne, Celtic, Al Ahli, Auxerre. Quand Olivier Kapo veut boucler la boucle, il ne prend pas de raccourcis. Sans club depuis six mois, entre autres à cause d'une rupture des ligaments croisés, l'international aux 3 buts en 9 sélections aura pour mission de maintenir l'AJA en L1. Ce message s'autodétruira dans 30 secondes.<br/><br/><b><block>Thiago Motta</block> (De l'Inter au PSG pour 10 M€):</b>
Fraîchement élu par ses pairs dans l'équipe-type de Série A, Thiago Motta est enfin la grosse recrue du PSG version QSI. Le Brésilien de la Squadra Azzurra, 29 ans, titulaire indiscutable à l'Inter, sera à coup sûr le tronc du sapin de Noël d'Ancelotti. Et c'est Chantôme qui aura les boules.<br/><br/><b><block>Yohan Mollo</block> (De Grenade à Nancy, prêt avec option d'achat):</b>
Cet homme a un jour déclaré : « <i>Je me suis découvert de nouvelles palettes dans mon bagage</i> ». Un retour en France qui ravit tous les amateurs de punchlines.<br/><br/><b><block>Alexandre Alphonse</block> (Du FC Zurich à Brest pour 0,5 M€):</b>
Ses 63 buts en 183 matchs avec le FC Zurich suffiront-ils à faire oublier Nolan Roux et ses 29 buts en 86 matchs avec Brest ? Seul l'avenir nous le dira. Ce qui est sûr c'est que les shampouineuses finistèriennes y gagneront en temps de travail.<br/><br/><b><block>Nolan Roux</block> (De Brest à Lille pour 8 M€, dont 4 pour le RC Lens):</b>
Alors qu'il n'avait scoré qu'à quatre reprises pour le Stade Brestois cette saison, le néo-Dogue y est allé de son doublé lors de sa première sortie avec ses nouveaux coéquipiers, face à Saint-Étienne. Recruté pour pallier le départ de Moussa Sow à Fenerbahçe, l'attaquant décoloré devra se montrer solide pour permettre à Lille de retourner en Ligue des Champions la saison prochaine, à défaut de pouvoir conserver son titre en Ligue 1. Et ce ne sont ni Jelen, à la masse, ni De Melo, à l'infirmerie, qui l'y aideront. Roux devra donc tourner à plein.<br/><br/><b><block>Aurélien Montaroup</block> :</b>
(Du Dinamo Minsk à Caen) Parce que se faire rincer dans l'un des derniers régimes dictatoriaux d'Europe c'est marrant trois ans. Plus, ce serait de la gourmandise.<br/><br/><b><block>Gaël Kakuta</block> :</b>
(De Chelsea à Dijon, via Bolton, en prêt) A l'heure où l'Inde s'apprête à faire dans le clinquant en lançant une ligue fermée à cinq équipes, il est à se demander ce que Kakuta vient faire un Dijon.<br/><br/><b><block>Thomas Kahlenberg</block> :</b>
(De Wolfsburg à Evian-Thonon-Gaillard, en prêt) Brillant à Auxerre entre 2005 et 2009, le meneur de jeu danois revient en Ligue 1 par la petite porte : en prêt, chez un promu, sous les ordres de Pablo Correa. A seulement 28 ans, c'est moche.<br/><br/><b><block>Charlie Davies</block> :</b>
(De DC United à Sochaux, retour de prêt) Le temps d'encaisser le jet lag culturel entre Washington et Sochaux, et dans six mois l'attaquant américain sera opérationnel.<br/><br/><b><block>Pablo Correa</block> : </b>
(Du Pôle Emploi à Evian-Thonon-Gaillard) La Ligue 1 devenait trop glamour avec ce PSG nouveau. Pablo Correa est venu y remédier. Succès garanti.
]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Les chiffres de janvier.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-chiffres-de-janvier-152818.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-01T08:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-chiffres-de-janvier-1328044549_x100_articles-152818.jpg">Premier mois de l'année, déjà deux clasicos, déjà des buts de CR7, déjà des coups de gueule du Mou, déjà des pions d'Ibrahimovic. Alors, les nouveautés de 2012, c'est quoi ? Demandez donc à Djibril Cissé, Diego Milito, Taye Taiwo et au FC Porto. 
760 000. En euros, la prime que va recevoir l'équipe de Guinée Équatoriale pour s'être qualifiée pour les quarts de finale de la CAN. Ah ? Les fonds proviennent d'extorsion et de détournement de fonds publics ? Bah tant pis. 

200. Le nombre de matches en Bundesliga de Mario Gomez. 200 matches au cours desquels le joueur a planté 118 buts. Et déjà 17 en 18 matches cette saison. Histoire de prouver qu'il n'y a qu'un seul SuperMario ?

55. La belle série du FC Porto a pris fin. Après 55 matches d'in&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>760 000</b>. En euros, la prime que va recevoir l'équipe de Guinée Équatoriale pour s'être qualifiée pour les quarts de finale de la CAN. Ah ? Les fonds proviennent d'extorsion et de détournement de fonds publics ? Bah tant pis. <br/><br/><b>200</b>. Le nombre de matches en Bundesliga de Mario Gomez. 200 matches au cours desquels le joueur a planté 118 buts. Et déjà 17 en 18 matches cette saison. Histoire de prouver qu'il n'y a qu'un seul SuperMario ?<br/><br/><b>55</b>. La belle série du FC Porto a pris fin. Après 55 matches d'invincibilité en championnat du Portugal, le champion a été battu sur la pelouse du modeste Gil Vicente (3-1). Coup dur : Porto ne battra donc pas le record du rival Benfica, qui avait signé une série de 56 matches sans défaite à la fin des années 70. Voilà qui doit énerver Villas-Boas. <br/><br/><b>4</b>. Le nombre de buts marqués par Diego Milito au mois de janvier, dont le but décisif lors du derby milanais. Il Principe a enfin retrouvé son niveau d'il y a deux ans. Oui, mais la vraie question, c'est : « <i>jusqu'à quand</i> ? »<br/><br/><b>13</b>. En millions d'euros, la somme déboursée par Porto pour s'attacher les services de Danilo. L'ancien de Santos est tout simplement la transfert le plus cher de ce mercato, devant le nouveau joueur de Newcastle Papiss Cissé (12). L'an dernier, Torres tenait le haut du pavé avec 58,5 millions. Saleté de crise. <br/><br/><b>30</b>. En millions d'euros, la somme déboursée par Wolfsburg lors de ce mercato, pour faire venir Rodriguez (Zurich), Sissoko (Academica), Sio (Sion, ce n'est pas une vanne), Felipe Lopes (Nacional), Vieirinha (PAOK), Hasani (Skendija 79), Medojevic (Vojvodina) et Jiracek (Viktoria Plzen). Personne n'a dépensé plus en Europe en janvier. Personne n'a acheté autant de joueurs inconnus si chers.<br/><br/><b>8</b>. Le nombre de buts inscrits dans sa carrière par Wayne Rooney contre Manchester City. 5 en Premier League, un en Carling Cup et le doublé inscrit au début du mois de janvier en FA Cup. Et le plus beau, c'est lequel ? La bicyclette ou le péno raté puis poussé dans le but ?<br/><br/><b>4</b>. Le nombre de stades de la Juve dans lesquels Alessandro Del Piero a marqué au moins 1 but. Le capitaine de la Vieille Dame a scoré au vieux stadio Communale, puis au stadio Delle Alpi, au stadio Olimpico et, depuis le 24 janvier, au Juventus Stadium. Une légende. <br/><br/><b>510</b>. Le nombre de jours que Paul Scholes a attendus avant de marquer à nouveau un but en Premier League. Le 14 janvier, face à Bolton, le rouquin sorti de sa retraite a scoré, alors que sa dernière réalisation remontait à un Fulham-Man U du 22 août 2010. Les roux sont donc immortels. <br/><br/><b>10</b>. Le nombre de points en moins du Barça par rapport à la saison dernière à la même époque. Après 20 journées, les Catalans comptaient 55 points, soit 10 de plus que cette année. Oui, mais l'an dernier, à cette époque-là, ils vantaient 9 victoires en 9 matches à l'extérieur. Cette année, seulement 4 succès en 10 déplacements. Conclusion : les jardiniers des autres stades sont des salauds. <br/><br/><b>1</b>. Le nombre de buts inscrits dans le championnat d'Italie par Djibril Cissé, nouvelle recrue de QPR. « <i>Il m'en manque 6 pour arriver à 100 en Ligue 1</i> ». Ouais, bah il t'en manque aussi 99 pour arriver à 100 en Serie A. Comme le numéro sur ton maillot. <br/><br/><b>0</b>. Le nombre de victoires du Sénégal en Coupe d'Afrique des Nations. 0 victoire, 0 point, 0 gloire. Bon retour. <br/><br/><b>0</b>. Le nombre de victoires du Burkina Faso en Coupe d'Afrique des Nations. 0 victoire, 0 point, 0 gloire. Oui, mais eux, ils vont quand même chanter pour Jonathan. <br/><br/><b>486</b>. Le nombre de victoires de Jupp Heynckes en Bundesliga, toutes carrières confondues (joueur et coach). Il dépasse ainsi le record qui appartenait jusque-là à Otto Rehhagel, resté bloqué à 485. Dédicace au chauffeur du bus scolaire dans les Simpsons. <br/><br/><b>7</b>. Sept ans après sa dernière expérience en Serie A, Emiliano Mondonico fait son grand retour en Serie A. Et ce grand bonhomme mérite l'admiration : l'an dernier, il a vaincu une tumeur, et a tout de même réussi à sauver son club d'Albinoleffe en Serie B. Alors du respect pour sa moustache. <br/><br/><b>17,5</b>. En millions d'euros, la moins-value réalisée par l'OM dans l'affaire Lucho. Acheté 19 millions d'euros en 2009 au FC Porto, revendu 1,5 million au même club, l'Argentin aura tout de même grandement participé aux trophées remportés par la formation phocéenne pendant cette période. Mais bon, les dirigeants de Porto doivent quand même bien se marrer.<br/><br/><b>23</b>. Le nombre de buts de Cristiano Ronaldo lors de la phase aller de la Liga, en 19 rencontres. Bah ouais, ça fait 1,21 but par match. A ce rythme-là, il en met 46 à la fin de la saison. Peut mieux faire. <br/><br/><b>13</b>. Le nombre de matches sans victoire du Real Saragosse en Liga, série en cours. Une performance portée à 15 si l'on ajoute le nul, puis la défaite face à Alcorcon en seizième de finale de Coupe du Roi. La dernière victoire des joueurs de Manolo Jimenez remonte au 16 octobre, face à la Real Sociedad. Oui mais maintenant qu'ils ont acheté le Croate Dujmovic, tout va s'arranger. <br/><br/><b>13</b>. Le nombre de matchs consécutifs sans défaite du Borussia Dortmund en Bundesliga, série en cours. 10 victoires et 3 nuls. Voilà une stat qui va faire plaisir à Petit Vélo.  <br/><br/><b>100</b>. Le nombre de matches disputés par le Français Antoine Griezmann sous le maillot de la Real Sociedad, avec 17 buts à la clef. Pas mal pour un mec de 20 ans dont personne ne voulait en France.<br/><br/><b>15</b>. La place d'Ajaccio en Ligue 1 à l'issue de la 21ème journée. Le club vient d'enchaîner 4 victoires consécutives contre Rennes, Sochaux, Auxerre et Valenciennes, quittant ainsi sa place de lanterne rouge. Dommage pour ses détracteurs : on ne pourra pas les surnommer « <i>Arles-Ajaccio</i> ». <br/><br/><b>18</b>. Le nombre de matches consécutifs sans défaite pour Chelsea en FA Cup. Il s'agit là de la troisième meilleure série de l'histoire après les 23 matches de Blackburn entre 1883 et 1886, puis les 21 d'Arsenal entre 1979 et 1980. Depuis une défaite à Barnsley en mars 2008, Chelsea a obtenu 15 victoires et 3 nuls en FA Cup, remportant le trophée en 2009 et 2010, et en étant éliminé aux tirs au but en 2011. Ça c'est sûr, Abramovich va être comblé d'avoir dépensé des centaines de millions d'euros pour un tel record.<br/><br/><b>0</b>. Le nombre de buts marqués lors de la dernière confrontation entre Villarreal et le FC Barcelone. Ce 0-0 est tout simplement le premier de l'histoire entre les deux équipes qui, lors des 12 précédentes confrontations, avaient fait trembler 39 fois les filets. 0 but et 7 points de retard. Le compte est bon pour le Barça. <br/><br/><b>7</b>. Le nombre de joueurs du PSG qui ont connu la Serie A avant de rejoindre le club parisien. Sirigu, Menez, Camara (si si), Sissoko, Pastore, Maxwell et Thiago Motta. 8 si l'on compte Ancelotti. 9 si l'on compte Leonardo. Et 10 si l'on compte Pato. <br/><br/><b>3</b>. Le nombre de buts inscrits par Fernando Llorente, l'attaquant de l'Athletic Bilbao, face au Rayo Vallecano (3-2). Après 221 matches de Liga, il s'agit tout simplement là de son premier triplé en première division. Cocasse, pour un buteur qui vante 73 buts en Liga, dont 10 doublés.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Nocerino, l'après Gattuso.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/nocerino-l-apres-gattuso-152770.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-02-01T06:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-nocerino-l-apres-gattuso-1327969549_x100_articles-152770.jpg">Le malheur des uns fait souvent le bonheur des autres. Les problèmes oculaires de Gennaro Gattuso ont permis à Antonio Nocerino, arrivée de dernière minute du mercato milanais, de s'imposer sous le maillot rossonero. Portrait d'un mec qui ressemble à De Rossi, et qui croit en Padre Pio. 
Niveau rapport qualité/prix, on peut difficilement faire mieux. 31 août 2011. Dernières heures du mercato. Le Milan AC, qui n'a pas franchement réalisé un mercato mirobolant (Mexès, Taiwo et El-Shaarawy seuls acquis), réalise un coup de dernière minute. Adriano Galliani se met d'accord avec Maurizio Zamparini, président de Palerme, pour le passage en rossonero d'Antonio Nocerino, joueur en fin de contrat. Le chèque ? Un million d'euros. Oui oui. Un million. Ridicule, si l'on considère que quelqu&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Niveau rapport qualité/prix, on peut difficilement faire mieux. 31 août 2011. Dernières heures du mercato. Le Milan AC, qui n'a pas franchement réalisé un mercato mirobolant (Mexès, Taiwo et El-Shaarawy seuls acquis), réalise un coup de dernière minute. Adriano Galliani se met d'accord avec Maurizio Zamparini, président de Palerme, pour le passage en rossonero d'Antonio Nocerino, joueur en fin de contrat. Le chèque ? Un million d'euros. Oui oui. Un million. Ridicule, si l'on considère que quelques saisons auparavant, Palerme avait déboursé 7,5 millions pour le débaucher de la Juventus. Bon, après tout, un million pour un joueur qui est censé faire banquette, c'est plutôt bien payé. Mais le sort va lui réserver un tout autre destin. <br/><br/>Dès le premier match de championnat, un Milan-Lazio disputé à San Siro, Gennaro Gattuso ressent une gêne aux yeux. Il est remplacé par van Bommel. Mais le milieu de terrain milanais est quelque peu déséquilibré. Allegri décide de faire entrer Nocerino à la place d'Aquilani. L'ancien Palermitain ne le sait pas encore, mais ce 9 septembre 2011 signe pour lui un nouveau départ. Gattuso indisponible pour une durée indéterminée, Flamini out pour six mois, Ambrosini également limité physiquement, c'est presque par obligation qu'Allegri lui remet les clefs du milieu de terrain. Grand bien lui en a pris. En quatre mois, Nocerino devient indiscutable, indéboulonnable, et inscrit sept buts en Serie A, soit un de plus qu'en trois saisons à Palerme. Métamorphose ou éclosion logique ?<br/><br/><b><big>De Zeman à Ranieri</big></b><br/><br/>Dès le début de sa carrière, Antonio Nocerino a décidé de sortir des sentiers battus. Déjà, un garçon qui nait à Naples et qui fait ses premiers pas de footballeur à l'âge de 13 ans, sous le maillot de la Juventus, cela relève du blasphème. Un peu comme si un natif de Barcelone rejoignait le Real Madrid. Trahison. Jusqu'à ses 17 ans, Antonio grandit sportivement avec la Juventus, mais va finalement revenir dans sa région natale pour faire ses grands débuts. Non, pas à Naples, son équipe de cœur, mais à Avellino, en Serie B. Nom de l'entraîneur ? Un certain Zdenek Zeman. Ironie, son premier match parmi les pros, il le dispute contre Palerme. Comme un signe. Ses débuts sont prometteurs, à tel point qu'à la fin de la saison, il est repéré par le Genoa, qui vient d'être racheté par Enrico Preziosi, président qui désire faire remonter l'équipe génoise en Serie A. Mais le saut est trop grand. Nocerino se vautre, et part dès le mois de janvier faire ses armes à Catanzaro. Six mois par ci, six mois par là, le milieu de terrain ne parvient pas à se poser jusqu'à la saison 2006-07, où il atterrit à Piacenza. <br/><br/>Sous les ordres de Beppe Iachini, il devient l'un des pylônes de l'équipe piacentina, qui termine 4ème de Serie B, avant d'échouer lors des play-offs pour monter en Serie A. « <i>C'est un joueur qui a de la personnalité et qui n'aurait aucun problème pour s'adapter dans une équipe comme le Napoli ou la Juventus</i> » déclare à l'époque le coach, qui le compare déjà à un certain… Gattuso. Il ne croyait pas si bien dire. Ses prestations tapent dans l'œil de son club formateur, la Juventus, qui verse 3,7 millions d'euros à Piacenza pour récupérer définitivement sa pépite. S'il dispute là-bas une saison complète sous les ordres de Ranieri, il ne convainc pas entièrement les dirigeants, qui le laissent filer en Sicile l'été suivant, dans le cadre du transfert d'Amauri. Lui aurait voulu devenir une bandiera de la Juve. Pavel Nedved, qui voyait en lui un futur très grand, aussi. Mais les histoires d'amour ne finissent pas toujours bien.<br/><br/><b><big>Miracles, foudres et myasthénie</big></b><br/><br/>Une autre facette de ce joueur aux mille visages, c'est sa foi en Padre Pio, prêtre italien canonisé en 2002 par Jean-Paul II et bien connu pour ses « miracles ». Une foi tellement grande que Toto a baptisé son fils Francesco, le prénom de naissance de Padre Pio, et a toujours endossé le numéro 23 (sauf à Milan, puisque le 23 appartient à Ambrosini), jour de San Pio. Pire encore. Lors de l'été 2007, à la fin de son excellente saison à Piacenza, le joueur reçoit un coup de fil de Gianluca Pessotto, l'un des dirigeants de la Juventus, qui lui propose une nouvelle aventure en bianonero. Devinez où se trouvait à ce moment là Nocerino ? A San Giovanni Rotondo, en train de prier Padre Pio. Une sorte de protection divine qui le suit quelques mois plus tard. Le 17 septembre, à la sortie d'une restaurant de Turin, il est renversé par une voiture. Fracture ? Hôpital ? Non. Rien du tout. Six jours plus tard, il est sur la pelouse pour un match de championnat contre la Roma. Oui, on pourrait presque appeler ça un miraculé. <br/><br/>Un miraculé qui a même résisté aux foudres de Maurizio Zamparini. Pendant trois saisons, malgré les hauts et les bas de l'équipe palermitaine, Nocerino ne reçoit pratiquement aucune critique de son président, qui en vante continuellement les mérites. S'il est quelque peu éclipsé par les plus médiatiques Pastore, Ilicic et autres Miccoli, il n'en devient pas moins l'un des points fixes de la formation rosanera, et gagne même ses premières capes en équipe d'Italie. Arrivé en fin de contrat, il préfère ne pas le prolonger pour monter en grade. Problème, le téléphone ne sonne pas. Aucun grand club ne semble à l'affut. Alors Toto attend. Attend. Attend. Jusqu'au dernier jour du mercato, où le Milan AC vient le chercher. Depuis, il est devenu essentiel, s'est découvert des talents de buteur et cavale vers l'Euro 2012. Gattuso peut tranquillement soigner sa myasthénie oculaire. La relève est assurée. Jusqu'à la barbe.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Manchester City, les mains dans le dos .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/manchester-city-les-mains-dans-le-dos-152824.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/manchester-city-les-mains-dans-le-dos-152824.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-01-31T22:46:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-manchester-city-les-mains-dans-le-dos-1328050087_x100_articles-152824.jpg">Pris en flagrant délit d'inefficacité contre Everton, les Citizens ont perdu sur une frappe contrée (0-1) et laissent leur rival United revenir une nouvelle fois à hauteur (2-0). Chelsea se sauve à peine à Swansea et voit quand même le train de tête, avec Tottenham, filer sans lui.

Caramels et menottes

Il doit mesurer 1,70 m, le k-way autour de la taille, le bas du bide en vigie au-dessus de la ceinture, un T-shirt délavé Ryanair, la casquette de base-ball vissée sur le crâne, et s'est offert pour ce dernier jour de janvier, plutôt frisquet, une première dans le milieu très fermé du supporter envahisseur de pelouse. Déjà, il n'était pas à poil - peut-être à cause du froid d'ailleurs -  et a par conséquent eu les honneurs des caméras. Deuxièmement, plutôt qu'une traversée d&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Caramels et menottes</big></b><br/><br/>Il doit mesurer 1,70 m, le k-way autour de la taille, le bas du bide en vigie au-dessus de la ceinture, un T-shirt délavé Ryanair, la casquette de base-ball vissée sur le crâne, et s'est offert pour ce dernier jour de janvier, plutôt frisquet, une première dans le milieu très fermé du supporter envahisseur de pelouse. Déjà, il n'était pas à poil - peut-être à cause du froid d'ailleurs -  et a par conséquent eu les honneurs des caméras. Deuxièmement, plutôt qu'une traversée du rectangle vert, le resquilleur a préféré se menotter au poteau gauche de Joe Hart. Certes fier de son coup, l'homme ne paraissait pas là pour un poll-dance mais bien un peu colère, visiblement pour revendiquer. Son cheval de bataille ? Selon les premières infos, la merde financière dans laquelle se trouve son club Everton. <br/><br/>C'est pourtant en raison de ces caisses vides que les Toffees n'ont pu s'offrir qu'en prêt le Néerlandais Drenthe, en Angleterre pour choisir et jouer ses matches. Il avait à l'évidence coché celui contre les Citizens. Il s'est ainsi montré tonique, rapide, percutant comme trop rarement. Maladroit ou malheureux devant (la transversale de Nasri), City s'est perdu à Liverpool, une ville qui n'aime décidément pas Roberto Mancini (8 matches sans victoire, série en cours). Et ses hommes, sans ressorts, sont tombés sur une simple mine les yeux fermés, et détournée de Gibson, l'ancien de Manchester United. Beaucoup moins facile qu'en 2011, Manchester City tire la langue en 2012 (éliminé des coupes, victoires compliquées contre Wigan et Tottenham) et a rompu véritablement pour la première fois de la saison en cette fin janvier. <i>Yaya Touré missing</i>.<br/><br/><center1><br/><br/><b><big>Les pénos palliatifs d'Old Trafford</big></b><br/><br/>Eliminé de la Cup contre l'ennemi Liverpool, Manchester United peut définitivement se concentrer sur la Premier League. Ce mardi soir, les Red Devils sont revenus à hauteur des Citizens. Sans briller mais en ne laissant aucune brèche aux bœufs de Stoke, ils ont fait le boulot sur deux pénaltys, encadrant la mi-temps. Pour chaque tentative, l'exercice a consisté à étaler la pommade « confiance » disponible sur les pieds de Javier Hernandez dans un premier temps et de Dimitar Berbatov dans un second temps, eux qui n'avaient pas encore trouvé les filets en 2012.        <br/><br/><b><big>Chelsea lâche le wagon</big></b><br/><br/>Les Blues ne tenaient déjà qu'à un bout de bras le wagon du trio de tête, enfermés dans un rythme de brute. A Swansea, ils viennent de lâcher quelques phalanges supplémentaires. Longtemps menés par l'intermédiaire d'une volée en pivot bien maîtrisé d'un ancien de la boîte, Scott Sinclair, les hommes de Villas-Boas ont réussi à gratter un petit point, en infériorité numérique (expulsion d'Ashley Cole), dans les ultimes secondes du temps additionnel sur un raid et une frappe détournée de Bosingwa. Le troisième ce mardi soir, Tottenham, qui a dompté très tranquillement, parfois férocement (Assou-Ekotto devrait bientôt enfiler le costard dédié aux commissions de discipline) la lanterne rouge Wigan, pointe désormais à sept longueurs des Blues. Les Spurs ont fait le trou et sont plus que jamais les seuls à pouvoir faire semblant de gêner les deux Manchester. Leurs hommes de janvier, Modric et Bale, ont emballé et pesé le sac de la rencontre, où Kranjcar a d'ailleurs gagné sa prime de match, une rareté ces derniers temps.<br/><br/><a href="http://www.sofoot.com/premier-league-resultats-classements.html">Résultats et Classement</a>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[L'OL arrache sa finale.]]></title>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-l-ol-arrache-sa-finale-1328047844_x100_articles-152821.jpg">Au fond du trou pendant plus de 45 minutes, l'OL sort finalement Lorient à l'issue d'une demi-finale complètement déjantée. Les Merlus se sont vus trop beau face à des Lyonnais qui n'ont jamais rien lâché. Première compétition et première finale pour Rémi Garde. Christian Gourcuff ne peut pas en dire autant.

Lorient - Lyon : 2-4 ap  

 Buts : Emeghara et Monnet-Paquet pour Lorient. Lacazette (x2), Briand et Gomis pour Lyon. 

Qu'on se le dise, l'OL a une dalle d'ogre cette saison. Encore qualifiés dans quatre compétitions, les Lyonnais ont arraché leur billet pour la finale de la Coupe de la Ligue après avoir été menés 2-0 jusqu'à dix minutes de la fin par une équipe de Lorient joueuse mais encore trop naïve. L'expérience européenne de Lyon a parlé malgré quelques trous d'air assez inquiétants. Après&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Lorient - Lyon : 2-4 ap </b>
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<i>Buts : Emeghara et Monnet-Paquet pour Lorient. Lacazette (x2), Briand et Gomis pour Lyon. </i><br/><br/>Qu'on se le dise, l'OL a une dalle d'ogre cette saison. Encore qualifiés dans quatre compétitions, les Lyonnais ont arraché leur billet pour la finale de la Coupe de la Ligue après avoir été menés 2-0 jusqu'à dix minutes de la fin par une équipe de Lorient joueuse mais encore trop naïve. L'expérience européenne de Lyon a parlé malgré quelques trous d'air assez inquiétants. Après cinq minutes d'échauffement, Bafétimbi Gomis rappelle au Moustoir sa forme du moment. L'attaquant international arme une demi-volée de plus de 35 mètres que dévie de justesse Benjamin Lecomte (06e). L'OL est intenable en début de partie, Bastos délivre une merveille de passe de l'exter du gauche pour Lisandro mais L'Argentin rate son premier face à face (09e). Lorient est en difficulté à l'image de Gassama qui cafouille son football devant ses anciens coéquipiers. Lacazette en fait sa chose pendant que Licha continue de vendanger. L'attaquant des Gones trouve les gants bien chauffés de Lecomte (17e).<br/><br/><b><big>Lecomte est bon</big></b><br/><br/>Ce coup de billard va réveiller les Bretons et Barthelme. Le milieu lorientais se la joue kamikaze en se jetant devant Lloris sur un centre de Monnet-Paquet, sans conséquence pour les hommes de Rémi Garde (24e). Cris, titularisé après un mois d'absence, est à la peine aux côtés de son fils Umtiti. Barthelme en profite pour claquer un geste technique que n'aura pas renié Jean-Claude Darcheville. Un contrôle poitrine suivi d'une volée de toute beauté qui rebondit sur la transversale lyonnaise (26e). L'OL baisse le pied, Gassama ne le relève pas. Son mauvais placement profite à Lisandro qui tente une frappe du gauche déviée de l'auriculaire droit par un Lecomte encore impeccable sur le coup. Lloris lui répond en boxant deux frappes consécutives de Emeghara et Douniama (45e). <br/><br/>L'équilibre lyonnais est bancal, Réveillère se fait déborder par Emeghara qui met la misère à Cris une première fois sans cadrer sa frappe après un crochet intérieur (56e). Bis repetita trois minutes plus tard : même dribble, conclusion différente. Le tir, dévié par Cissokho, trouve les filets adverse (59e). Le Policier a perdu de sa superbe, Papy Cris n'est pas aidé par ses milieux de terrain, Lacazette et Bastos oubliant trop souvent le repli défensif.<br/><br/><b><big>Briand brillant</big></b><br/><br/>L'OL est absent des débats, dépassé par la fougue lorientaise. Emeghara, chaud bouillant ce soir, poursuit son festival. Il grille la politesse à ses adversaires et donne pour Mareque qui gâche la passe de son compère en s'entêtant à frapper du gauche. Mais sa tentative atterrit vers Monnet-Paquet, l'ancien Lensois trouve les filets de Lloris naïf sur le coup dans sa gestion du premier poteau (69e). L'arrière-garde des Gones vit un calvaire, celle de Lorient joue sur un rythme de sénateur. Lacazette en profite, son caramel de 25 mètres se loge dans les filets d'un Lecomte impuissant (80e). Un léger sursaut d'orgueil qui a le mérite de réveiller les Lyonnais. <br/><br/>Mais Lecomte sait que le match est télévisé. Il bondit dans les pieds de Lacazette (84e) puis sort sur une frappe de Bastos (87e). S'en est trop pour Cris qui sort sur un brancard. Lyon pousse, Lorient rate un contre à trois contre un. Briand renverse la situation en s'élevant plus haut que Coutadeur, pas dur, sur le dernier corner de la partie (90+3e). Une faute de marquage de poussin pour des Merlus cuits par l'intensité de la rencontre. Bafetimbi Gomis, toujours frais comme un gardon, allume alors une mèche qui manque de brûler la cage lorientaise (101e). La panthère lyonnaise marque finalement un but de raccroc une minute plus tard sur une passe décisive non voulue de Lacazette (102e). Les coups de canon de Jouffre n'y changeront rien, papa Gourcuff ne verra toujours pas le Stade de France. Il assiste même au second pion du soir de Lacazette (120e), le quatrième de l'OL. Le druide breton est bel et bien maudit.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Gabon premier de sa classe .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/gabon-premier-de-sa-classe-152820.html]]></link>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-gabon-premier-de-sa-classe-1328040888_x100_articles-152820.jpg">En s'imposant sur le plus petit des scores face à la Tunisie, le Gabon finit premier de son groupe avec neuf points. En attendant les scores du groupe D demain qui détermineront les adversaires des Panthères (et des Aigles, aussi), Libreville et Franceville seront doux ce soir. De son côté, le Maroc a sauvé l'honneur en s'imposant également sur la plus petite des marges face au Niger.

Gabon - Tunisie : 1-0 

 But: Aubameyang (62è) pour le Gabon

Après deux matchs disputés à Libreville, Gabonais et Tunisiens se sont donnés rendez-vous au stade de la Rénovation de Franceville, un stade qui porte bien son nom, puisqu'une extension de 25 000 places a été effectuée en vue de la CAN, le stade pouvant désormais accueillir 35 000 personnes. Ali Bongo est là, son épouse Sylvie Valentin aussi, avec son classique maillot national floqué du numéro 9, celui du nouveau buteur maison, Pierre-&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Gabon - Tunisie : 1-0 </b><br>
<i>But: Aubameyang (62è) pour le Gabon</i><br/><br/>Après deux matchs disputés à Libreville, Gabonais et Tunisiens se sont donnés rendez-vous au stade de la Rénovation de Franceville, un stade qui porte bien son nom, puisqu'une extension de 25 000 places a été effectuée en vue de la CAN, le stade pouvant désormais accueillir 35 000 personnes. Ali Bongo est là, son épouse Sylvie Valentin aussi, avec son classique maillot national floqué du numéro 9, celui du nouveau buteur maison, Pierre-Emerick Aubameyang.<br/><br/>La rencontre débute sur un bon rythme, la Tunisie faisant circuler la balle de mieux en mieux au fil des matchs. Chose curieuse, puisque la moitié de l'équipe d'aujourd'hui est composée de remplaçants, comme du côté gabonais d'ailleurs. Les Aigles fondent sur le but des Panthères, s'essayant parfois de loin, à l'image de Wissem ben Yahia, qui met notamment la balle dans le filet, malheureusement pour lui du mauvais côté (10è). Parfois de près, comme en témoignent les différentes incursions de Saber Khelifa sur le côté gauche, quand ce n'est pas Youssef Msakni, qui pour sa part a tout compris au foot, sauf au niveau capillaire. Les conditions ne sont pas idéales, mais qu'importe, ça court dans tout les sens, le ballon vit, il y a de la qualité dans les deux équipes, et tant mieux pour tout le monde.<br/><br/><b>Le réveil gabonais</b><br/><br/>Lassés de regarder les Tunisiens jouer, les Gabonais décident de se réveiller. Après tout, ce sont eux qui reçoivent; en Afrique, on a le sens de l'hospitalité, aux locaux donc de montrer comment faut faire pour marquer un but. Ça commence par réinventer le <i>kick-and-rush</i> et à poser des problèmes à l'arrière-garde tunisienne tout d'abord, à s'installer chez l'ennemi et à construire ensuite. Les Gabonais ont faim de gagner, pour le prestige bien sûr, mais aussi pour s'assurer de jouer tous les matchs qui resteraient à la capitale Libreville. Poussé par son public donc, le Gabon prend les choses en main; un peu trop parfois, quand par exemple Daniel Cousin pose sa main sur la tête d'Abdennour et rentre un coude au portier Rami Jridi (25è). Ça se chauffe entre l'attaquant et le défenseur, l'occasion de se rappeler qu'un combat entre une carotte et un petit pois, c'est un Bonduelle. La mi-temps finira par les séparer.<br/><br/>Au retour des vestiaires, la Tunisie semble vouloir adopter la même tactique que face au Maroc, à savoir laisser le ballon à l'adversaire, procéder par à-coups, et surtout, beaucoup moins de rythme dans le jeu. Ça a failli mal tourner pour Jridi et compagnie, le gardien s'imposant d'extrême justesse devant une tête gabonaise (55è). C'est ça, vouloir jouer le hors-jeu à un mètre de sa ligne. Alors à force de faire les nonchalants, les Tunisiens finissent par passer à la caisse: ballon récupéré au milieu du terrain, Cousin transmet en profondeur à Aubameyang qui fixe son défenseur, et remet une passe en profondeur un peu plus appuyée, une frappe à ras de terre, quoi. Jridi se voyait déjà réaliser l'arrêt de la CAN, il plonge, mais la frappe est plein axe, le dernier homme tunisien la touche du pied, en vain (62è). 1-0 pour le pays organisateur, Sylvia Valentin est heureuse, elle a encore une fois tiré le bon numéro. Du coup, normal que Cousin ne puisse la mette qu'au dessus après une frappe repoussée par Jridi (68è). Y a pas que des numéros 10 dans sa team, à Mme Bongo.<br/><br/><b>Franceville est si doux (Keita)</b><br/><br/>Si le Gabon, soutenu par son public, joue à douze, la Tunisie, elle, joue…des fois. Carthage est en galère, et pas le moindre général pour lui venir en aide. C'est même le contraire, la preuve avec la sortie du capitaine Jemaa. Ça ne change rien au final, la Tunisie continue d'être dangereuse sur coups de pied arrêtés, comme sur ce coup franc où Ifa, décalé, décoche une frappe lourde qui finit dans les gants d'Ovono. Frustré par son carton jaune, Abdennour en fait de même, de plus loin, mais le ballon prend la direction de la Guinée Equatoriale.<br/><br/>Entretemps, à Libreville, le Maroc a ouvert le score par Younes Belhanda suite à une passe de Marouane Chamakh, qui est clairement son mentor en matière de cheveux. Les Nigériens réclament un hors-jeu, mais quand on joue à l'ancienne, avec un libéro, on ne peut pas réclamer grand-chose. Ce sera d'ailleurs le score final. En France, les Marocains d'origine pourront toujours charrier leurs potes Sénégalais, en leur disant qu'au moins, eux, ils rentrent avec trois points dans la besace. La fin de match est difficile. Anime Sana In Corpore Sano, certes, mais sur une pelouse détrempée où ça se charcle constamment, les organismes flanchent. Les gars, vous avez un quart après, faut déstresser. Darragi met un peu d'ambiance dans cette fin de rencontre en poussant toutes les tuniques jaunes qui se trouvent devant lui, Msakni tente de ravir à Mathieu Valbuena le record du nombre de roulades au sol après s'être fait découper. Coup de sifflet final, trois victoires sur trois pour les Panthères. Gernot Rohr est ravi, le couple Bongo aussi. Voilà qui devrait faire plaisir à au moins deux de leurs enfants, Noureddin Edouard et Jalil Louis.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[En direct : Lorient / Lyon.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-en-direct-lorient-lyon-1327955673_x100_articles-152765.jpg">Première demi-finale de Coupe de la Ligue ce soir. A la recherche d'un trophée depuis trois saisons, l'Olympique Lyonnais ne devrait pas brader l'occasion d'accéder à une finale... 
]]></description>
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		<title><![CDATA[Thiago Motta retrouve Leonardo.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-thiago-motta-retrouve-leonardo-1328021015_x100_articles-152797.jpg">Un transfert à 10 millions d'euros, un contrat de trois ans et demi, et un salaire annuel de 2,5 millions : annoncé depuis quelques jours déjà, et après des négociations plus longues que prévu, Thiago Motta, 29 piges dans les genoux, devrait rejoindre le PSG avant la fin du mercato.
Il va falloir s'habituer à ne pas croire Leonardo. Capable d'annoncer un jour que la piste Motta est close jusqu'à l'été prochain pour revenir à la charge le lendemain, l'homme à tout faire du Paris Saint-Germain a encore surpris son monde en arrachant le milieu de terrain de l'Inter Milan à la photo finish. Après Maxwell, Alex et... Ronan Le Crom, Thiago Motta devient la quatrième recrue du club cet hiver. Voilà plutôt une bonne nouvelle : le club de la capitale a privilégié le ballon au mercha&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Il va falloir s'habituer à ne pas croire Leonardo. Capable d'annoncer un jour que la piste Motta est close jusqu'à l'été prochain pour revenir à la charge le lendemain, l'homme à tout faire du Paris Saint-Germain a encore surpris son monde en arrachant le milieu de terrain de l'Inter Milan à la photo finish. Après Maxwell, Alex et... Ronan Le Crom, Thiago Motta devient la quatrième recrue du club cet hiver. Voilà plutôt une bonne nouvelle : le club de la capitale a privilégié le ballon au merchandising dans son recrutement. Le PSG ne vendra sans doute pas des tonnes de produits dérivés en Asie avec la venue de l'Italo-Brésilien, mais donne à son effectif des parfums d'Europe.<br/><br/><b><big>« <i>La technique d'un Brésilien et une mentalité européenne</i> »</big></b><br/><br/>À Paris, Thiago Motta ne sera pas complètement en terre inconnue. Il retrouvera Leonardo, qu'il avait déjà eu comme entraîneur à l'Inter Milan. À l'époque, l'actuel directeur sportif parisien s'était penché sur le cas de l'Oriundo. José Mourinho plaçait volontiers Motta sur le côté gauche, au milieu de terrain ; Leo décidait, lui, au contraire de le placer comme pivot devant la défense, et d'inverser son rôle avec Cambiasso. Les observateurs avaient alors salué cette initiative : avec son mètre 87 et ses 83 kilos, l'Italien s'illustre dans sa capacité à verticaliser le jeu en quelques touches de balle. L'entente avec Sneijder est bonne, la puissance physique du bonhomme n'est pas négligeable, et son intelligence tactique n'est pas en reste. Bingo : Cesare Prandelli le convoque pour la première fois en février 2011. Une première sélection contre l'Allemagne, et un premier but décisif en mars lors d'un match contre la Slovénie comptant pour la qualification à l'Euro (victoire 1-0). L'hommage du sélectionneur est sans appel : «<i> Il peut jouer n'importe où au milieu de terrain. Ses coéquipiers se rendent compte qu'ils ont à leurs côtés un joueur de classe avec de la personnalité, il a la technique d'un Brésilien et une mentalité européenne. C'est un point de référence, une arme en plus. S'il est pressé, il joue en première intention. S'il a le temps, il joue vers l'avant, et c'est pour cela que ses coéquipiers le sollicitent sans arrêt</i> ».<br/><br/><b><big>Une montée vers la Nazionale</big></b><br/><br/>Pour Motta, ces premiers succès en sélection représentent une victoire. Né au Brésil de parents italiens (originaires du nord de l'Italie), le trentenaire a, dit-il, toujours rêvé de porter le maillot azzurro. Et tant pis pour ceux qui lui reprochent alors de ne pas connaître l'hymne, et d'avoir déjà endossé le maillot du Brésil avec les moins de 17 et les moins de 23. « <i>Je me sens pleinement italien. J'apprendrai les paroles de l'hymne national</i> », rétorque Motta, qui dispose d'un passeport transalpin depuis sa naissance. Du reste, c'est dans la botte que le milieu de terrain explose véritablement. Après un courte pige d'une saison à la Juventude, petite équipe brésilienne, le joueur est recruté par le Barça. L'équipe B, puis l'équipe une, mais devant la concurrence (Xavi, Deco, Iniesta, notamment), il ne dispute que 96 matches en six ans. Direction l'Atletico Madrid, une saison pour du beurre, et le voilà au Genoa. Avec Diego Milito, il forme un duo dévastateur. Trop dévastateur pour la modeste équipe ligure, qui se fait piquer son petit bijou par l'ogre interiste pour 14 millions d'euros au bout d'une petite saison. A Milan, il devient l'un des tauliers de l'équipe que Jose Mourinho emmène jusqu'à la conquête de la Ligue des Champions, en mai 2010 (il avait été victime de la fameuse supercherie de Busquets en demi-finale retour contre Barcelone, laissant ainsi ses coéquipiers à 10...). La suite est une montée vers la Nazionale, dont Motta pourrait bien être un pilier lors du prochain Euro. À Paris, Motta semble avoir une place toute trouvée sur la ligne des trois milieux situés devant la défense dans le 4321 d'Ancelotti. Clément Chantôme peut faire la tronche.<br/><br/><iframe frameborder="0" width="461" "461" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xo8z4y?width="461" "461" 605&iframe=1&additionalInfos=0&autoPlay=0&hideInfos=0"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xo8z4y_presentation-de-thiago-motta_sport" target="_blank">Présentation de Thiago Motta</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/PSG" target="_blank">PSG</a></i>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[L'abécédaire du CD Mirandés.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-abecedaire-du-cd-mirandes-152773.html]]></link>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-l-abecedaire-du-cd-mirandes-1328001496_x100_articles-152773.jpg">Il est des épopées improbables que seule la Coupe autorise. Cette année en Espagne, la hype du Roi s'appelle Mirandés, le petit club du Nord du pays vient de faire choire trois équipes de Liga et s'apprête ce soir à recevoir l'Athletic Bilbao en demi-finale aller. Présentation de A jusqu'à Z.
A comme Anduva: L'enceinte de près de 6000 places des Rojillos, surnommé "pequeño Anfield" dans la ville, est le théâtre du miracle mirandais. Les dirigeants de Mirandés et son entraîneur ont d'ailleurs refusé de quitter leur stade fétiche pour jouer contre l'Athletic ce soir: « Nous avons beaucoup de socios âgés qui nous suivent depuis des années et pour qui il est difficile de quitter la ville. Nous ne pouvons pas les trahir aujourd'hui que nous écrivons la plus belle page du club. Nous sommes&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>A comme Anduva: </b>L'enceinte de près de 6000 places des <i>Rojillos</i>, surnommé "pequeño Anfield" dans la ville, est le théâtre du miracle mirandais. Les dirigeants de Mirandés et son entraîneur ont d'ailleurs refusé de quitter leur stade fétiche pour jouer contre l'Athletic ce soir: «<i> Nous avons beaucoup de socios âgés qui nous suivent depuis des années et pour qui il est difficile de quitter la ville. Nous ne pouvons pas les trahir aujourd'hui que nous écrivons la plus belle page du club. Nous sommes pauvres et nous le resterons, mais au moins nous essayerons de faire plaisir à nos fidèles supporters</i> ». <i>Esto es Anduva!</i><br/><br/><b>B comme banque: </b>Le buteur du CD Mirandés, Pablo Infante a une bonne gueule d'employé du mois. La star et capitaine du petit poucet travaille dans une banque et a plusieurs fois refusé de quitter son club pour ne pas perdre son “véritable” travail. Dommage, “Calvo de oro” (le chauve en or) aurait sans douté mérité une chance dans l'élite, mais à bientôt 32 ans, celui qui est marié à une psychologue a pris une décision de père de famille qui lui permet d'allier son travail à la banque et sa passion. Comme Bernard Frédéric.<br/><br/><b>B comme Bielsa:</b> Ni Mourinho, ni Guardiola. Carlos Pouso, le coach de Mirandes, est un fan inconditionnel de l'Athletic Bilbao et de son futur bourreau, <i>El Loco</i> Bielsa : « <i>C'est un génie, j'aime sa façon de vivre et de penser le football. Je veux être le Bielsa de la segunda B</i>».<br/><br/><b>C comme Caneda : </b>César Fernández de las Heras, dit Caneda, est le patron de la défense <i>rojilla</i>. Il est aussi et surtout le seul joueur de Mirandes à avoir connu les joies de l'élite. Athletic Bilbao, Séville, Racing Santander figurent dans un CV qui fait l'admiration de ses coéquipiers. La jalousie aussi ?<br/><br/><b>D comme Drogue: </b>Miranda De Ebro, cité sans histoire du Nord de l'Espagne, s'est faite connaitre en 2007 à cause d'une étude de l'ONU. Celle-ci révélait que la ville était la deuxième consommatrice de cocaïne du monde derrière New York avec 97 rails journaliers pour 1000 personnes. Pas sûr pour autant que les joueurs carburent à la blanche.<br/><br/><b>E comme Ephémere :</b> Carlos Pouso, entraineur de Mirandes : « <i>Nous sommes une équipe mûre avec les idées très claires et nous savons où nous allons. Je me charge de répéter à mes joueurs d'où nous venons. Nous savons que tout ça est très éphémère… C'est aussi pour ça que nous n'aurons pas besoin de dépenser nos salaires dans une psychanalyse une fois que tout sera terminé</i> ».<br/><br/><b>F comme Filière :</b> Même si Mirandés n'a aucun accord de partenariat signé avec l'Athletic Bilbao, Osasuna ou encore la Real Sociedad, les <i>Rojillos</i> accueillent tous les ans des joueurs prêtés ou écartés par ces clubs de l'élite. Résultat : plus de la moitié des joueurs de l'effectif professionnel sont basques.<br/><br/><b>G comme Guadalajara: </b>La bête noire de Mirandés n'est pas le club mexicain mais son homonyme de Castilla La Mancha qui a privé les joueurs de Pouso d'une accession en deuxième division l'an passé après un match de barrage. Putain de narcos.<br/><br/><b>H comme historique :</b> Jusqu'à présent, seuls deux autres clubs de D3 avaient réussi l'exploit de se hisser dans le dernier carré de la coupe. Le Deportivo Logrono en 1931 et Figueres (connue surtout pour être la ville natale de Dali) en 2002. Pour l'anecdote, ces deux petits poucets étaient tous les deux tombés face aux futurs vainqueurs de l'épreuve en se faisant éliminer respectivement par l'Athletic Bilbao et le Deportivo la Corogne. Une bien mauvaise nouvelle pour les deux autres demi-finalistes que sont les Valencians et les Barcelonais.<br/><br/><b>H comme hymne: </b>Parce qu'en Espagne même les clubs sans histoire de Segunda B ont un hymne. La preuve...  <br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="461" "461" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/OmsOdA1kG2I " divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/><b>I comme Infante: </b>Pablo Infante est l'enfant prodigue de Miranda Del Ebro, le capitaine, héros et meilleur buteur historique du club, a déjà marqué 7 buts en Coupe du Roi cette saison. Il est d'ailleurs l'actuel pichichi de la compétition. Solide, le Kid.<br/><br/><b>I comme Invincibilité :</b> Toutes divisions confondues, Mirandes est l'équipe espagnole avec la série d'invincibilité la plus longue cette saison. L'actuel leader de Segunda B a connu la défaite uniquement lors de la 17e journée de championnat, contre Alaves. La deuxième défaite des <i>Jabatos</i> a eu lieu ce week-end à Ségovie. Carlos Pouso avait décidé de faire souffler ses cadres en perspective de la demi-finale contre l'Athletic Bilbao.<br/><br/><b>J comme Jabato:</b> En France, les sangliers viennent des Ardennes et ont fait chier pas mal de monde au tournant du millénaire. En Espagne, ils viennent de Castille et Leon, terre natale d'un certain Zapatero. La mascotte de Miranda Del Ebro est en effet surnommée Jabato ("marcassin" en VF). Ridicule ? Pas plus que Germain le Lynx.<br/><br/><b>K comme Kamikaze : </b>Carlos Pouso, entraineur de Mirandés : « <i>On va sans doute mourir, mais nos adversaires mourront avec nous</i>». L'inconscience, le moteur des héros.<br/><br/><b>L comme Lillo :</b> Juanma Lillo, entraineur et grand ami de Guardiola, Cappa et Menotti, a fait son service militaire à Miranda à la fin des années 80. Une période de galère qu'il a mis à profit en entrainant Mirandes avec succès puisque sous ses ordres, les <i>Rojillos</i> furent sacrés champions de Tercera Division (équivalent de la quatrième division française). Détail important : Lillo avait à peine 21 ans… Il est aujourd'hui l'entraineur le plus précoce de l'histoire du football espagnol à avoir réussi à faire monter un club en Segunda B. Costaud.<br/><br/><b>M comme Matagigantes: </b>« <i>Tueur de géants</i> », comme le surnom donné en Espagne aux petits poucets qui tombent les gros. L'exploit de Mirandés, qui a déjà viré trois clubs de Liga, est d'autant plus retentissant qu'en Espagne, la Copa del Rey se joue en matchs aller-retour. Calais c'est bien, Mirandés c'est mieux.<br/><br/><b>N comme Nightclub : </b>Le Club Deportivo Mirandes est né un soir de 1927 à la Perejilera (la Persillère), la seule discothèque de la ville à l'époque. Entre deux chansons, un groupe d'amis un peu éméchés décident de doter la ville d'un club de football capable de rivaliser avec les escouades basques voisines. 85 ans plus tard, il semble que cette rivalité soit remise au goût du jour avec l'affrontement contre l'Athletic Bilbao en demi-finale de coupe du roi.<br/><br/><b>O comme Obelix: </b>Miranda de Ebro est le petit village qui résiste encore et toujours à l'envahisseur. C'est en tout cas comme ça que Carlos Pouso, fan de littérature gauloise, imagine son équipe. Il file même la métaphore en se comparant à Obélix. Son adjoint Lluis Codina, plus svelte, serait donc lui Astérix.<br/><br/><b>P comme Carlos Pouso : </b>L'entraîneur miracle de Mirandés, ancien travailleur sur les chantiers navals, vit aujourd'hui un rêve éveillé. Grande gueule et bon client pour la presse, il s'amuse depuis le début de l'aventure à déjouer les pronostics sans se prendre la tête. Il faut dire qu'il en a vu d'autres. Pour réaliser son rêve de devenir entraineur, Pouso avait posé des congés sabbatiques. Problème, il n'avait tenu que quelques mois avant de se faire limoger de son premier banc de touche, celui de l'Eibar. Entre-temps, la boite dans laquelle il avait travaillé pendant 30 ans avait fait faillite. Résultat, il attend encore les indemnités de départ, ce qui ne l'empêche pas d'être aujourd'hui « <i>plus heureux que Mourinho</i> » selon ses propres dires. La vraie révélation de Mirandes, c'est lui.<br/><br/><b>P comme Prime time :</b> Avec plus de 12% d'audience de moyenne lors de ses matchs contre l'Espanyol Barcelone, Mirandes a fait un score plutôt honorable pour son premier passage en prime time à la télévision espagnole. Contre l'Athletic Bilbao, l'audience devrait être encore plus forte.<br/><br/><b>Q comme qualification :</b> Cf. "G comme Grosse cote".<br/><br/><b>R comme River: </b>Le CD Mirandés partage avec les <i>Millonarios</i> une date noire. Le 26 juin 2011, alors que River descendait pour la première fois de son histoire en deuxième division, les <i>Rojillos</i>, eux, manquaient l'occasion de monter pour la première fois à ce niveau. A quelques milliers de kilomètres de distance, les fans des deux clubs pleuraient. L'effet papillon sans doute…<br/><br/><b>R comme Recette :</b> Pour récompenser les joueurs de leurs parcours himalayesque, le président du club Ramiro Revuelta reversera la moitié de la recette du match qui opposera son club à l'Athletic à ses ouailles.<br/><br/><b>S comme Segunda division: </b>L'inaccessible étoile, la quête du CD Mirandés. Tout proche d'y parvenir la saison passée, le club de la province de Burgos, leader de son championnat, devrait cette année finir par monter en Liga Adelante pour la première fois de son histoire.<br/><br/><b>S comme Socios :</b> Comme pour le Barça, le Real Madrid, Osasuna ou l'Athletic Bilbao, le club appartient aux socios. Outre le fait d'élire un président tous les quatre ans, les socios sont aussi les patrons et les argentiers du club. Plus de 50% du budget sort de leur poche. Soit à peu près 600 000 euros. Mes que un club.<br/><br/><b>S comme Synonymes : </b>Real Union de Irun, Figueres, Alcorcon, Numancia, Alaves…<br/><br/><b>T comme Tombola :</b> Au Parc Des Princes, il y avait le challenge Wanadoo. A Mirandès, il y a la tombola. Le lot est toujours le même : un jambon. Et tant pis si vous êtes muslim.<br/><br/><b>U comme Unanimité : </b>Casillas, Piqué, Fabregas, Cuenca, Silva, Mata et même le joueur de basketball Rudy Fernandez ont rendu hommage, via Twitter, à Mirandés le soir de la victoire contre l'Espanyol Barcelone. La palme du message le plus inventif revient au Suédois Henok Goitom, attaquant d'Almeria : «<i> Je vais ouvrir un compte dans la banque d'Infante. Il transforme tout ce qu'il touche en or</i> ».<br/><br/><b>V comme Vierzon :</b> "T'as voulu voir Vierzon et on a vu Vierzon". le maire de Miranda De Ebro, sans doute fan de Jacques Brel, a décidé de jumeler sa cité avec la commune du Cher. Pas très glam, sauf que Jacques Delors, aka le paternel de Martine Aubry, a remis à la ville l'étoile d'or européenne.<br/><br/><b>V comme Villarreal: </b>Comme le premier gros tombé par les <i>Jabatos</i> en coupe du Roi, 3-1 sur l'ensemble des deux matchs. Juan Carlos Garrido, coach des sous-marins jaune, à l'époque pointe aujourd'hui à l'ANPE. Il ne leur dit pas merci.<br/><br/><b>W comme Walt Disney : </b>Parce que c'est bien joli, mais à un moment il va bien falloir que ça s'arrête un jour… On ne va pas se mentir les épopées de Carquefou , Bourg-Péronnas & co, c'est bon pour Daniel Lauclair et France 3 Régions. Alors Mirandés…<br/><br/><b>X comme interdit aux moins de 18 ans :</b> L'Athletic, en pleine bourre actuellement, risque bien de mettre une branlée aux bonnes intentions de Mirandés. Le combat entre David et Goliath pourrait se transformer rapidement en véritable film de boules.<br/><br/><b>Y comme <i>Yes, we can</i> :</b> Le véritable cri de guerre des socios de Mirandés depuis le début de l'épopée est toujours le même : « <i>Si, se puede !</i> ». La furie et la foi.<br/><br/><b>Y comme YouTube:</b> Le parcours de Mirandés a coïncidé avec l'explosion de mauvaises vidéos faites par des fans du club sur YouTube. Notamment une compilation des buts de Pablo Infante sur fond de Rage Against The Machine. Un peu comme se taper un Best Of de Cédric Fauré sur fond d'Evanescence...<br/><br/><b>Z comme Zizanie : </b>La Guardia Civil et les forces de l'ordre s'attendent à un joli foutoir ce soir au stade d'Anduva. Le match entre Castillans et Basques à été classé comme match à haut risque par la commission permanente gouvernementale de la lutte contre la violence, le racisme, la xénophobie et l'intolérance dans le sport. Ce n'est pas un conte de fée mais une demi-finale de Coupe du roi après tout…<br/><br/><i>PS : Certaines infos sont tirées de l'excellent magazine espagnol <a target="_blank" href="http://www.panenka.org/">Panenka</a>, dont le numéro 5 sort bientôt. <a target="_blank" href="http://www.twitter.com/proyectopanenka">Suivez-les sur Twitter !</a></i>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Big bisou, Roberto Carlos.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-big-bisou-roberto-carlos-1327965809_x100_articles-152767.jpg">C'est fini : à trente-six ans, Roberto Carlos a annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière en décembre. L'heure de se rappeler que mine de rien, ce type était un tout grand. Qui va sacrément nous manquer, le salaud.

« Mon contrat comme joueur de l'Anzhi se termine en juin 2013. Mais en décembre, j'ai la possibilité d'arrêter de jouer. Après, je resterai au club comme adjoint du président Suleiman Kerimov. Il m'a demandé de l'aider à renforcer la structure du club pour les dix prochaines années ». Voilà, c'est fini. Après presque vingt ans de carrière au plus haut niveau, Roberto Carlos dit « Até Logo ». Adieu… Et on se sent con car dans le flot continu du football, on avait fini par oublier que ce gars est&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->«<i> Mon contrat comme joueur de l'Anzhi se termine en juin 2013. Mais en décembre, j'ai la possibilité d'arrêter de jouer. Après, je resterai au club comme adjoint du président Suleiman Kerimov. Il m'a demandé de l'aider à renforcer la structure du club pour les dix prochaines années</i> ». Voilà, c'est fini. Après presque vingt ans de carrière au plus haut niveau, Roberto Carlos dit « <i>Até Logo</i> ». Adieu… Et on se sent con car dans le flot continu du football, on avait fini par oublier que ce gars est inoubliable. Un joueur qui marque l'histoire, c'est quoi au juste ? D'abord, un palmarès, sorte de curseur universel. Ensuite, une influence dans ledit palmarès, plus subjectif. Enfin, une imagerie, encore plus subjectif mais terriblement universel quand on y songe. Si ces trois ingrédients sont validés, alors Roberto Carlos aura été un très grand joueur à travers les âges. Et au moment d'annoncer sa retraite, l'heure de se rappeler que bon dieu de nouille, on avait fini par négliger à quel point il fut grand. Certains disent même qu'il était le plus grand de l'Histoire à son poste, ce poste de latéral gauche que lui a réinventé comme peu de joueurs ont su réinventer le leur avant lui. Oui, Roberto Carlos va nous manquer. Et ce ne sont pas quelques lucarnes exquises de Dani Alves qui y changeront quoi que ce soit car, au fond, Roberto Carlos était unique, on peut bien le dire. <br/><br/>Alors que la Seleçcao est devenue chiante à mourir, le gaillard de trente-huit ans incarnait, avec quelques compères de très haute volée, une équipe du Brésil telle qu'on la fantasmera toujours : audacieuse, pas très rigoureuse et talentueuse à souhait. Oui, avec les autres R majuscules du début des années 2000, soit Ronaldo, Rivaldo et Ronaldinho, Roberto Carlos aura figuré le Brésil par excellence. Capable dans la même séquence de balancer des pralines et combiner à merveille tout en renouant ses lacets sur un coup de pied arrêté adverse. Avec le sourire toujours ! Important ça. Car le gaucher aux cuisses d'haltérophile aura toujours dispensé son art dans la bonne humeur, participant un peu plus aux clichés, pour une fois vérifiés, du Brésil samba, carnaval, si peu <i>saudade</i>. Une vraie carte postale. Et ceux qui, un soir de 2004 lors d'un de ses nombreux périples parisiens, l'avaient aperçu dans une limousine s'arrêter vers la Porte de Clignancourt, ramasser une fille de joie, avant de la déglinguer dans la bagnole en faisant coucou à la limo voisine où sévissait un certain Ronaldo, lui aussi en compagnie d'une nana tarifée, ne sont pas près d'oublier cette insouciance, cet appétit de la vie, si peu regardant des règles de protection de la vie privée qui rendent les joueurs actuels paranos. Roberto Carlos, toute une époque…<br/><br/><b><big>Membre des Harlem Globe Trotters</big></b><br/><br/>Mais revenons aux critères susnommés. Evidemment, pas question ici d'énoncer le palmarès infini du gaillard dont le seul regret est « <i>de ne pas avoir gagné la Coupe du Roi</i> ». Quand votre déception  majeure se situe là, cela donne une idée de l'étendue du reste. Au hasard, une Coupe du monde (2002) assortie d'une finale perdue (1998), trois Ligues des champions (1998, 2000, 2002), deux Coupes Intercontinentales et quatre Ligas (plus des titres au Brésil et en Turquie mais bon…). Ouais, question CV, Roberto Carlos n'aurait jamais eu assez d'un format A4 pour faire entrer toutes les lignes. Et pas question d'imaginer un quart de seconde que le Pauliste avait surtout eu le nez creux pour être dans les bonnes équipes au bon moment. Car quand un type facture 125 sélections au pays des quintuples champions du monde, qu'un défenseur se fend de plus d'une centaine de pions en carrière, il est forcément pour quelque chose dans la réussite de ses différentes escouades. Sans parler de ses arabesques au Real Madrid, terriblement plus raccord avec l'âme merengue que la version mourinhesque actuelle. On l'oublie mais en certaines occasions, il y avait quelque chose des Harlem Globe Trotters chez les Galacticos (les vrais), parfois plus virtuoses que le Barça actuel (sans en avoir la maitrise absolue, il est vrai). «<i>Nous étions très offensifs, et nous avons aussi été critiqués pour cela,</i> se rappelle-t-il. <i>Mais je me souviens que Zidane voulait toujours que je joue à ses côtés, il disait que celui avec qui il s'associait le mieux, c'était moi</i>». Et pas seulement parce que ZZ avait converti un centre jet d'eau du Brésilien en volée de légende en finale de la Champions' 2002 face à Leverkusen (« <i>Vous avez vu ma passe décisive pour Zizou ?</i> » se marrera ensuite RC). Mais surtout parce qu'avec Roberto Carlos, tout en assurant le repli à toute blinde, jamais essoufflé le bougre, c'était l'assurance d'avoir le surnombre en phase offensive. Et quel renfort ! Mieux que les neuf dixièmes des mileux offensifs de couloirs de métier, on vous dit.  D'ailleurs, pourtant peu enclin aux compliments, Michel Platini himself n'a jamais caché son admiration pour ce défenseur particulier : «<i> Je le trouve toujours bon, à chaque match, et toujours avec la banane en plus</i> ». <br/><br/>Et puis il y a les images pour l'éternité, tellement plus rares pour un défenseur (allez, le bras en écharpe de Beckenbauer en 1970 et c'est tout). Mais même là, Roberto Carlos nous laisse avec au moins une fulgurance qui, même quinze ans plus tard, se révèle toujours aussi saisissante : ce coup franc venu d'ailleurs à Lyon lors du Tournoi de France 1997 face à la France et un Barthez resté sans réaction. Un missile balancé à plus de 100km/h (incroyable pour une balle arrêtée), à la trajectoire irréelle et décortiquée ensuite par des scientifiques rendus « footballophile » par cet instant paranormal pas prêt d'être égalé. Ouais, pour toutes ces raisons qui ont fait que, pour une des rares fois de l'histoire du jeu, on payait sa place pour voir aussi un défenseur donner du rêve et envoyer du jeu, Roberto Carlos a marqué durablement l'histoire du ballon rond. Et le meilleur indicateur, c'est peut-être celui-ci : depuis le retrait au plus haut niveau de celui qui désormais ramasse des ronds à l'Anzhi Makhatchkala, on se sent un peu orphelins. Sans être tout à fait sûr qu'un jour, on croisera de nouveau un pareil phénomène. Un peu de <i>saudade</i>, finalement…<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="461" "461" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/w7IRdBzpOq8" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Les 13 dates de Lucho à l'OM .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-13-dates-de-lucho-a-l-om-152768.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-13-dates-de-lucho-a-l-om-152768.html]]></guid>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-13-dates-de-lucho-a-l-om-1327966226_x100_articles-152768.jpg">C'est fini. L'aventure de Lucho à l'OM a pris fin hier soir. Après deux ans et demi passés sur la Canebière, l'Argentin retourne à l'employeur, avec au-dessus de sa tête une moins-value de 20 millions d'euros. Pourtant, son passage a marqué le club, c'est indéniable. 
1er juillet 2009 - Le FC Porto et l'OM trouvent un accord 

 L'intersaison 2009 est des plus explosives à l'OM. Gerets s'en va, Didier Deschamps arrive. Surtout, Pape Diouf est débarqué, après avoir invité Vincent Labrune à venir mettre son cul à sa place. Et il se dit que Robert Louis-Dreyfus n'en a plus pour très longtemps. Pour rassurer les supporters, la nouvelle équipe dirigeante sort l'argument ultime : RLD serait disposé à offrir à la Dèche son choix numéro 1, son Juninho, son Gourcuff. So&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>1er juillet 2009 - Le FC Porto et l'OM trouvent un accord</big></b>
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L'intersaison 2009 est des plus explosives à l'OM. Gerets s'en va, Didier Deschamps arrive. Surtout, Pape Diouf est débarqué, après avoir invité Vincent Labrune à venir mettre son cul à sa place. Et il se dit que Robert Louis-Dreyfus n'en a plus pour très longtemps. Pour rassurer les supporters, la nouvelle équipe dirigeante sort l'argument ultime : RLD serait disposé à offrir à la Dèche son choix numéro 1, son Juninho, son Gourcuff. Sorte de cadeau d'adieu. Va donc pour Lucho, pour 18 millions et des bonus. Certains s'interrogent. Si l'Argentin a été étincelant contre Manchester United en quarts de finale de la Ligue des Champions, il n'a plus rejoué depuis. Et puis est-ce qu'on ne vendrait pas avant toute chose le package "tatouage + nationalité argentine + surnom « El Commandante »", soit le profil parfait pour séduire les tribunes du Vélodrome ? «<i> On n'attire pas les mouches avec du vinaigre</i> » répond José Anigo. Le joueur s'engage début juillet, pour un salaire record. C'est qu'il était dans les petits papiers de Pellegrini au Real. Mais en fait, il a eu un coup de cœur pour Marseille, où il a joué contre la France avec la sélection albiceleste en février. <br/><br/><b><big>30 juillet 2009 - Première blessure en match de préparation</big></b>
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Dès la fin du mois, l'Argentin se teste contre St-Etienne en amical. Aïe. En seconde mi-temps, sur un duel avec Kévin Mirallas, il retombe sur sa clavicule. Verdict : six semaines d'arrêt. Et si l'OM s'était fait arnaquer ?<br/><br/><b><big>19 septembre 2009 – Victoire contre Montpellier (4-2)</big></b>
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Après un retour progressif au Mans puis contre le Milan AC, Lucho Gonzalez se présente vraiment pour la première fois aux supporters marseillais lors de la réception du promu surprise Montpellier. Un but, une passe décisive et beaucoup de classe. Le public commence déjà à se mettre la main sur le front tout en fixant l'horizon, le signe distinctif de leur nouveau numéro 8. Il ne faut pas s'enflammer: il se reblesse peu de temps après, et ne sort toujours pas de gros match référence. <br/><br/><b><big>7 février 2010 – Victoire contre Valenciennes (5-1)</big></b>
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Après une défaite sur le terrain de Montpellier, où Abriel était chargé d'animer le jeu en lieu et place du commandant, l'OM se ressaisit. Qualification grâce à un doublé de Brandao pour la finale de la coupe de la Ligue et large succès contre Valenciennes au Vélodrome. Lucho ouvre le score, un peu de la même manière qu'il avait scoré contre Lille quelques jours plus tôt : une exécution en règle du gardien adverse qui vaut à tout Marseille de liker massivement la page « <i>fan des buts de Lucho à trois mètres des cages </i>». <br/><br/><b><big>21 février 2010 – Victoire contre Nancy (3-1)</big></b>
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En confiance, l'Argentin lève le voile sur son arme secrète : la passe instantanée. A ce petit jeu, il se fait un copain : Mamadou Niang. Dévoreur d'espace(s), peu avare en effort, le Sénégalais se régale avec les cuirs qui partent de son milieu. Contre Nancy, Lucho régale, Niang s'offre un triplé. <br/><br/><b><big>5 mai 2010 – Victoire contre Rennes (3-1)</big></b>
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Avant de jouer le match, les Marseillais savent ce qui leur reste à faire : un succès, et l'OM connaîtra les joies du titre, 17 ans après. Ce sera finalement une victoire avec un but de Lucho pour clôturer le spectacle. Grâce à trois mois de feu, l'Argentin s'en sort bien au terme de sa première saison : un titre de champion (le 5ème d'affilé avec ceux de Porto), 8 buts, 15 passes (et un titre de meilleur passeur du championnat) ainsi que 200 000 maillots floqués à son nom. <br/><br/><b><big>9 juillet 2010 – Victoire à Vannes (0-2)</big></b>
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La Coupe du monde n'a même pas rendu son verdict que l'OM prépare déjà activement sa saison. Sous un déluge contre Vannes, les Marseillais apparaissent déjà parfaitement affûtés (2-0). Notamment Lucho et Niang qui se trouvent les yeux fermés. Personne n'imagine alors voir une équipe de Ligue 1 capable de concurrencer l'OM. Personne non plus n'imagine que le club olympien va se séparer de son capitaine et meilleur buteur au début du mois d'août. Surtout pas Lucho. <br/><br/><b><big>7 novembre 2010 – Défaite à Paris (2-1)</big></b>
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Après avoir démarré son championnat par deux défaites, l'OM se reprend. Mais l'équipe ne séduit plus personne dans le jeu. Les passes de Lucho ne trouvent plus grand-monde. Par contre, le milieu de terrain trouve lui toujours grâce aux yeux de son entraîneur, des supporters. Désormais, il est plus buteur. Il marque par exemple dans le clasico un coupant une trajectoire bien comme il faut; à bout portant, cela va de soi. Alors que ses carences dans le jeu interpellent de plus en plus, Deschamps sort l'argument massue : «<i> Le problème dans cette équipe, c'est qu'il y en a trop qui veulent être chef d'orchestre. Il n'en faut qu'un </i>». Et c'est toujours le même à qui on propose le rôle. <br/><br/><b><big>19 février 2011 – Victoire contre St-Etienne (2-1)</big></b>
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Toujours aussi insuffisant dans le contenu de ses matchs, Lucho n'en reste pas moins indéboulonnable aux yeux de Deschamps. Il se murmure que dans l'effectif certains commencent à s'agacer de le voir ainsi chouchouté. Dans les tribunes, pas question de toucher à l'idole, dans la droite lignée des héros rebelles (Le Ché, Manu Chao …). Contre les Verts, Lucho peut même mettre un pied dans la tête de Laurent Batlles en guise de geste d'humeur, l'arbitre ne bronche pas. Le Commandant, c'est le commandant. Et tant pis s'il offre une sortie limite dans les médias, déclarant comme si de rient n'était que ce sont les nouveaux attaquants de l'OM qui ne comprennent pas son jeu. <br/><br/><b><big>17 mars 2011 - Le home-jacking</big></b>
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Alors que plusieurs joueurs de l'OM avaient récemment été victimes de home-jacking, Lucho, qui était pourtant décrit comme un des joueurs les plus vigilants, reçoit à son tour de la visite. Tenue en joug devant sa femme et ses enfants, l'Argentin accuse le coup. Sportivement, cela va être encore plus dur pour lui. Trois jours après, pour le Clasico, Deschamps décide de le mettre sur le banc pour la première fois. L'OM, qui évolue avec Gignac, Valbuena, André Ayew et Rémy devant, n'a jamais été aussi séduisant dans la saison. Et si c'était lié ?<br/><br/><b><big>6 août 2011 – Nul contre Sochaux (2-2)</big></b>
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Pour sa première conférence de presse, Alou Diarra gaffe. Alors que l'OM voulait montrer le visage d'une équipe qui retient un joueur majeur de son effectif, l'international français révèle les envies de départ de son nouveau camarade de l'entrejeu. Lucho reçoit une offre de Malaga en début de mercato mais l'OM refuse. Son agent discute ensuite avec la Roma mais il n'est pas question de voir ses émoluments s'amincir. En attendant, Deschamps le met sur le terrain contre Sochaux. Surprise, Lucho sort un bon match, avec un beau but à la clé. Malgré une approche d'Arsenal, DD convainc son poulain de se relancer chez les Phocéens. Il n'obtient son accord définitif qu'à trois jours de la fin du mercato. Dès lors, Lucho replonge dans ses prestations insipides. <br/><br/><b><big>27 novembre 2011 – Victoire contre Paris (3-0)</big></b>
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Pour sa troisième saison à Marseille, Lucho fait définitivement tomber les masques : s'il joue à une touche de balle, ce n'est peut-être pas parce qu'il voit tout avant tout le monde, c'est sans doute aussi parce qu'il est incapable de temporiser. S'il est totalement perdu techniquement, le joueur va se battre avec son état d'esprit : pour le Clasico, où l'homme qui l'a fait venir joue sa peau, Lucho ouvre la voie. Il n'y a pas vingt secondes de jouées que l'Argentin charge le premier Parisien qui lui tombe sous les crampons. Aveu de Diawara : «<i> Quand on l'a vu aller au charbon, on s'est dit qu'on devait tous le faire</i> ». A l'heure de jeu, Deschamps l'appelle sur le banc. Il s'exécute sans broncher. Rien à voir avec l'ambiance du banc d'à côté. Marseille double la mise dans la foulée, tout sauf le fruit du hasard. <br/><br/><b><big>29 janvier 2012 – Victoire à Rennes (1-2)</big></b>
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Toujours aussi faible techniquement, Lucho prend les devants. Il appelle Porto, appelle Labrune et organise son retour au stade du Dragon. Le club portugais refourgue illico Belluschi pour lui faire de la place. A Marseille, l'équipe tourne déjà depuis un bon mois sans lui. Les dix autres joueurs sur le terrain font comme s'il n'était plus là alors qu'il est pourtant sur le pré. C'était notamment criant contre le Red Star en coupe de France. En même temps, pour son dernier match, l'Argentin ne fait rien pour qu'on le regrette : perte de balle fatale sur le but concédé, et deux occasions manquées. Lucho n'est devenu bon qu'à gratter des ballons comme un Florent Balmont dans ses mauvais jours, mais avec un salaire 4 fois plus élevé. Il passe le lendemain dire adieu à ses coéquipiers. Il paraît qu'Andrade a lâché une larme. Ce n'est peut-être pas le seul, car le joueur aura marqué le club de son empreinte comme peu d'autres ont réussi à le faire. Peut-être aussi parce qu'il s'en va en laissant le mystère entier : joueur surcoté ou génie incompris ? ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Manchester City, un prêté pour un rendu  .]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-01-31T08:00:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-manchester-city-un-prete-pour-un-rendu-1327917358_x100_articles-152728.jpg">Cette saison, Manchester City a couplé deux pratiques sur le marché des transferts : celle de recruter en affaiblissant la concurrence, et celle de prêter un joueur en prenant soin qu'il ne puisse pas jouer contre eux. Un cocktail explosif.  

Manchester City file vers le titre de Premier League. Pour ce faire, ils ont vaincu lors de la dernière journée un des deux derniers opposants à la couronne, Tottenham, au terme d'une rencontre aussi riche en intensité qu'en rebondissements dimanche dernier. « Je préfère me prendre une rouste que de perdre de cette manière » lâchera, amer, Benoît Assou-Ekotto, à la sortie du terrain. Les motifs de regrets sont nombreux du côté des supporters des Spurs. Le but de la victoire a été inscrit par Mar&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Manchester City file vers le titre de Premier League. Pour ce faire, ils ont vaincu lors de la dernière journée un des deux derniers opposants à la couronne, Tottenham, au terme d'une rencontre aussi riche en intensité qu'en rebondissements dimanche dernier. « <i>Je préfère me prendre une rouste que de perdre de cette manière</i> » lâchera, amer, Benoît Assou-Ekotto, à la sortie du terrain. Les motifs de regrets sont nombreux du côté des supporters des Spurs. Le but de la victoire a été inscrit par Mario Balotelli, qui s'est fait justice sur penalty. L'Italien n'aurait pourtant pas dû finir la rencontre après son coup de pied dans la tête de Scott Parker 20 minutes auparavant. Surtout, avant cette dernière attaque des <i>Citizens</i>, les Londoniens ont eu l'occasion de remporter le morceau. Bale s'est échappé une énième fois, a attiré toute l'attention sur lui avant de glisser la balle au second. Il n'y avait qu'à pousser dans le but vide. Mais Jermain Defoe ne l'a pas fait, trop court. Sûr qu'Emmanuel Adebayor, son mètre 90 et sa saison de feu, aurait mis ce but. Mais voilà, il est prêté par City, il n'a donc pas pu disputer ce match. Il sera de retour ce soir pour affronter les autres équipes. Pour remporter le championnat, Mancini a trouvé le moyen de jouer à douze. Forcément c'est plus facile. <br/><br/><big><b>La jurisprudence Berlusconi</b></big><br/><br/>Se servir de moyens colossaux pour affaiblir la concurrence, ce n'est pas nouveau. Ce fut même une des premières stratégies de Berlusconi. <i>Il Cavaliere</i> avait même lancé un jour à l'une de ses recrues : « <i>Je ne sais pas si tu joueras, faut voir avec l'entraîneur, en tout cas tu ne joueras plus contre nous</i> ». Parfois, le système montre ses limites. Christophe Dugarry a par exemple atterri en Lombardie, juste pour avoir sorti les <i>Rossoneri</i> de la coupe de l'UEFA avec Bordeaux. Mais dans l'ensemble, le Milan n'a pas à se plaindre de la technique. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si Bernard Tapie l'a copié à Marseille. A la recherche d'un défenseur central, il était allé trouver Papin : <br/><br/>« <i>Jean-Pierre, quel est le défenseur qui te fait le plus chier ?</i>
<br>
- <i>Boss, quand on joue contre Auxerre, Boli ne fait que me mettre des coups.</i> »<br/><br/>La suite, on la connaît. Transfert, excuses des supporters marseillais pour les insultes passées, larmes de Bari, tête, larmes de Munich. Dans le même ordre d'idée, le Bayern Munich et Lyon ont, dans les années 2000, enrôlé à tour de bras les talents qui venaient à éclore dans leur championnat. Une stratégie qui résultait avant tout de l'incapacité pour ces clubs à être attractifs aux yeux des recrues potentielles des championnats majeurs.  <br/><br/><big><b>Aller plus loin dans le fair-play financier</b></big><br/><br/>Mais là, Manchester City a franchi un pas. Le club ne se contente pas d'empiler les joueurs, quitte à faire passer un match entre l'équipe une et sa réserve pour un sommet du championnat. Elle fausse la compétition puisque Adebayor flambe contre tout le monde sauf contre son ancien club (alors que c'est pourtant un exercice qu'il connaît bien). Le fait que le club prêteur intègre une clause pour que son joueur ne puisse pas jouer contre lui n'a rien de choquant. En Ligue 1 ces dernières saisons, cela a concerné Olivier Sorlin, Peguy Luyindula, Pierre-Alain Frau ou dans un avenir proche Nolan Roux face à Brest. Le problème, c'est que City a les moyens de prêter un des actuels meilleurs joueurs de Premier League. Si ça se trouve, dans 20 ans, le championnat d'Angleterre sera tout simplement la « Manchester City's PL ». Une raison de plus pour motiver la FIFA à aller plus loin que son fair-play financier et faire en sorte que les équipes puissent toutes dépenser autant, comme en NBA.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Auxerre, c'est quoi le problème ?  .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/auxerre-c-est-quoi-le-probleme-152763.html]]></link>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-auxerre-c-est-quoi-le-probleme-1327949195_x100_articles-152763.jpg">Relégable depuis ce week-end, l'AJ Auxerre est en train de vivre une crise sportive sans précédent. Accusé de couler le club par les supporters, Gérard Bourgoin se retrouve en première ligne, alors que Laurent Fournier pourrait bien être le premier entraîneur licencié de l'histoire du club. Mais au fait, comment en est-on arrivé là ? 

Une communication mal gérée

Arrivé aux commandes de l'AJA dans la confusion, Gérard Bourgoin a eu le tort de rouler des mécaniques en annonçant viser le podium en début de championnat. Puis il a publiquement tancé Ben Sahar avant les fêtes, SA recrue, qui ne met plus un pied devant l'autre depuis. Après l'élimination en Coupe de France à Châteauroux, l'ancien roi du poulet a qualifié ses joueurs d' « enfants gâtés, au comportement inqualifiable ». Certes, le dirigeant historique n'est pas du gen&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Une communication mal gérée</big></b><br/><br/>Arrivé aux commandes de l'AJA dans la confusion, Gérard Bourgoin a eu le tort de rouler des mécaniques en annonçant viser le podium en début de championnat. Puis il a publiquement tancé Ben Sahar avant les fêtes, SA recrue, qui ne met plus un pied devant l'autre depuis. Après l'élimination en Coupe de France à Châteauroux, l'ancien roi du poulet a qualifié ses joueurs d' « <i>enfants gâtés, au comportement inqualifiable </i>». Certes, le dirigeant historique n'est pas du genre à manier la langue de bois ni à fuir les micros, mais sa légendaire grande gueule est en train de lui jouer des tours. A l'Abbé-D, on a la mémoire courte et, davantage que celle du coach ou que celles des joueurs, c'est la tête du président qui est demandée en priorité, coupable selon les fans d'avoir mené un putsch au printemps dernier pour évincer Dujon. Après la déroute face à Nancy, Gérard Bourgoin a de nouveau confirmé Laurent Fournier dans ses fonctions, histoire de montrer qu'il garde le cap malgré les remous. Sauf qu'il aurait auparavant tenté de contacter Eric Gerets. <br/><br/><b><big>Des matchs charnières mal négociés </big></b><br/><br/>Dès son arrivée en Bourgogne, Laurent Fournier avait fait part de sa volonté de mettre en place une équipe joueuse, comme pour mieux marquer la rupture avec les 5 ans de bétonnage intensif estampillé Jean Fernandez. Le début de saison lui a donné raison : dans le sillage d'un Alain Traoré au pied gauche de velours, l'AJA, à l'image de ses victoires face à Ajaccio et Sochaux au sortir de l'été (4-1 les deux fois), emballait et, forte d'une marge de progression réelle, laissait augurer de belles promesses. Il faisait alors encore beau et chaud. Depuis, l'avenir du club s'est assombri à mesure que l'on avançait dans l'hiver. Plusieurs fois, les hommes de Fournier auraient pu basculer dans la bonne partie du tableau ou se donner le bol d'air nécessaire, mais ils ont à chaque fois manqué le coche : lorsque le calendrier leur a réservé deux réceptions de suite (pour deux défaites) ou lors de déplacements à leur portée. Après 21 journées, les Bourguignons ne se sont toujours pas imposés à l'extérieur. Ce n'est pourtant pas faute d'en avoir eu l'occasion : nuls rageants à Lorient ou Saint-Etienne, défaite à Valenciennes (2-1) après avoir ouvert le score. Conséquences, les principes de jeu se sont envolés et les Icaunais jouent désormais la boule au ventre. Au point qu'ils en oublient leurs fondamentaux : 35 buts encaissés. <br/><br/><b><big>Des cadres qui flanchent</big></b><br/><br/>Solide. Compact. Costaud. Voilà les adjectifs qui caractérisaient le mieux le Auxerre de Jean Fernandez, rarement brillant, mais néanmoins difficile à bouger, y compris pour le Real Madrid. Si les hommes sont quasiment les mêmes, il ne reste toutefois plus grand chose de l'héritage laissé par l'entraîneur de l'année 2010. Les Auxerrois sont devenus friables et ne possèdent plus les garanties défensives nécessaires pour voyager. Prendre trois buts à la maison face à Nancy, dont l'avant-centre s'appelle Niculae, il faut quand même le faire. Sorin a retrouvé un niveau en raccord avec son style : discutable. Hengbart est redescendu de son nuage. Ndinga ne vaut plus la moitié des 12 millions que Jean-Michel Aulas était prêt à claquer l'été dernier pour enrôler le Congolais. Quant à Grichting, il ne sera jamais le patron de cette défense orpheline de « Police » Coulibaly, blessé, et de Jean-Pascal Mignot, dont le départ vers Saint-Etienne en août dernier était peut-être le plus préjudiciable de tous. A ce jour, le seul « historique » à assumer son « statut » reste le Kenyan Dennis Oliech, qui affiche huit buts au compteur malgré un manque d'adresse qui ne date pas d'hier. <br/><br/><big><b>Un recrutement Hard Discount</b></big><br/><br/>On a souvent attribué la fabuleuse troisième place, synonyme de C1, obtenue par l'AJA en 2010 à l'exceptionnelle réussite du duo Pedretti-Jelen. Aujourd'hui, le buteur maison et sa rampe de lancement préférée sont partis à Lille, et ont laissé un vide sidéral au sein du onze bourguignon. Et ceux qui étaient censés les remplacer ne se sont pas montrés au niveau. D'ordinaire, Auxerre parvient toujours à compenser sa relative faiblesse économique en se montrant malin sur le marché des transferts (Benjani, Hengbart, Kahlenberg). Cette année, les dirigeants auxerrois ont enchaîné mauvaise pioche sur mauvaise pioche. Ben Sahar reste une énigme sans nom, Issam Jemâa confirme comme prévu ses stats Lensoises (8 matchs, 2 buts), alors qu'on cherche encore le pourquoi du recrutement de Rudy Haddad. Pour sauver sa peau, Auxerre se serait mis sur la piste de l'ancien Valencian David Navarro, libre suite au dépôt de Bilan de Neuchâtel Xamax. Un recrutement salutaire, enfin ? ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Les Éléphants en trompe l'œil .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-elephants-en-trompe-l-il-152764.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-01-30T20:01:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-elephants-en-trompe-l-il-1327954037_x100_articles-152764.jpg">Une nouvelle fois vainqueur face à l'Angola (2-0) malgré un match joué sur un rythme de sénateur, la Côte d'Ivoire réalise un sans-faute lors de cette première phase de poule. Diablement efficaces, les Éléphants devront montrer un visage plus séduisant pour la victoire finale. L'Angola, elle, passe à la trappe.

Côte d'Ivoire - Angola : 2-0

 Buts:  E.Eboué (33e) et W.Bony (64e) pour la Côte d'Ivoire.  

La Côte d'Ivoire n'est toujours pas séduisante, la Côte d'Ivoire ne fait rêver personne, mais la Côte d'Ivoire est toujours là, et elle est diablement réaliste. Si les Éléphants ne sont pour l'instant pas capables de pratiquer un jeu alléchant et offensif, les hommes de François Zahoui ont au moins le mérite d'être efficaces. Ce soir, au Malabio Stadium, le but d'Eboué à la 33ème minute est venu le rappel&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Côte d'Ivoire - Angola : 2-0</b><br>
<i>Buts:  E.Eboué (33e) et W.Bony (64e) pour la Côte d'Ivoire.</i>  <br/><br/>La Côte d'Ivoire n'est toujours pas séduisante, la Côte d'Ivoire ne fait rêver personne, mais la Côte d'Ivoire est toujours là, et elle est diablement réaliste. Si les Éléphants ne sont pour l'instant pas capables de pratiquer un jeu alléchant et offensif, les hommes de François Zahoui ont au moins le mérite d'être efficaces. Ce soir, au Malabio Stadium, le but d'Eboué à la 33ème minute est venu le rappeler aux Palancas Negras. Alors que les Éléphants jouent à deux à l'heure et butent sur le bloc angolais, Bony s'empare du ballon au milieu de terrain, élimine deux joueurs et trouve au second poteau Emmanuel Eboué qui, en bon défenseur, ouvre le score d'un tacle glissé. En face, l'Angola et son mastodonte serial buteur Manucho n'avaient qu'une idée en tête : ramener au moins le point du match nul pour s'assurer la qualification en quarts de finale. Privées de ballons pendant tout le match, les Antilopes noires ont fait bloc derrière, mais ont manqué tout simplement de talent pour venir à bout d'Ivoiriens de plus en plus favoris pour la victoire finale.<br/><br/><big><b>Le coup de poignard d'Eboué</b></big><br/><br/>Néanmoins, la tactique angolaise aurait pu être payante, tant la Côte d'Ivoire a éprouvé les pires difficultés à développer son jeu. Sans Drogba, Yaya Touré, Kalou, Gervinho et Zokora, les coiffeurs ivoiriens mettent le pied sur le ballon d'entrée. Imprécis dans leurs transmissions et incapables de créer du mouvement, les attaquants ivoiriens Bony, Doumbia et Ya Konan ont toutes les peines du monde à s'approcher de la cage de Wilson. Les Éléphants jouent toujours sur un rythme de sénateur et laissent leurs individualités faire le travail. D'abord par Gradel, avec un enchaînement sombrero-frappe sur le côté gauche. Dans les gants de Wilson (6ème). Puis par un rush de Wilfried Bony. L'attaquant du Vitesse Arnhem s'empare de la boule côté droit, efface deux joueurs et balance une frappe puissante bien sortie par le portier des Antilopes.  En face, Manucho se sent un peu seul, comme les douze spectateurs présents dans le stade. Le sélectionneur angolais, Lito Vidigal, lui, s'en fout. Son équipe est bien organisée et empêche les Ivoiriens de développer leurs attaques. Les Palancas jouent même quelques coups à fond comme à la 9ème minute, et ce bon pressing qui permet à Manucho de tenter une frappe détourné en corner. De bonnes intentions mises en miettes lors de cette cruelle 33ème minute, et le coup de poignard asséné conjointement par Bony et Eboué (1-0). Ensuite, plus rien. Les deux équipes rentrent au vestiaire avec la sensation qu'une fois encore, la Côte d'Ivoire ne s'est pas foulée.<br/><br/><big><b>Bony en bon renard</b></big><br/><br/>A la mi-temps, les hommes de Lito Vidigal apprennent que le Soudan mène 1-0 face au Burkina Faso. Leur qualification ne tient qu'à un fil et ils attaquent le second acte le mord aux dents. Mateus obtient un coup-franc côté gauche, bien détourné par le mur (50ème), puis Manucho va au contre sur le gardien Yeboah. En vain. Les Ivoiriens gèrent et passent du rythme de sénateur à celui d'immortel de l'Académie française. Le tempo est suffisant pour doubler la mise. Sur une action pourtant anodine, Massunguna lobe son gardien de la tête alors que celui-ci venait à sa rencontre. Bony n'a plus qu'à pousser dans le but vide (2-0, 64ème minute). L'Angola est alors éliminé et tente de réagir, d'abord par Manucho, sur une frappe bien timide (73ème), puis sur un coup-franc vicieux détourné par Yeboah (76ème). Une révolte bien tardive. Entre temps, le Soudan l'emporte 2 buts à 1 et les Palancas Negras peuvent dire adieu aux quarts de finale. La CAN vient de nous livrer un nouveau coup de tonnerre.]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[La semaine Twitter .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/la-semaine-twitter-152753.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-01-30T17:00:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-la-semaine-twitter-1327934861_x100_articles-152753.jpg">Cette semaine sur Twitter, l'élégance a dominé les débats. On a parlé infidélité, trahi ses amis, insulté Daniel Alvès et invité des gens dans ses toilettes. On a aussi pris sa retr@ite et assuré les fesses de Shy'm. Élégance on vous dit.
#Dimanche dernier, Wojciech Szczesny a très mal vécu la défaite d'Arsenal face à l'ennemi mancunien. Effondré, le gardien des Gunners a pris une décision irrévocable. Twitter, c'est terminé : 

« Il est grand temps pour moi de grandir, quitter Twitter et me concentrer sur le football. Merci pour tout votre soutien »

 Wojciech Szczesny (Arsenal), Dimanche 22/01

Le Polonais n'a plus tweeté depuis. A ce jour, son plus bel arrêt.

#Mardi, inquiétude sur la planète foot. Après les dépressions en série&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><big><b>#Dimanche dernier, Wojciech Szczesny a très mal vécu la défaite d'Arsenal face à l'ennemi mancunien. Effondré, le gardien des Gunners a pris une décision irrévocable. Twitter, c'est terminé : </b></big><br/><br/>« <i>Il est grand temps pour moi de grandir, quitter Twitter et me concentrer sur le football. Merci pour tout votre soutien</i> »<br>
Wojciech Szczesny (Arsenal), Dimanche 22/01<br/><br/><b>Le Polonais n'a plus tweeté depuis. A ce jour, son plus bel arrêt.</b><br/><br/><center12><br/><br/><big><b>#Mardi, inquiétude sur la planète foot. Après les dépressions en série qui semblent toucher le ballon rond, on apprend, via Twitter, que Ricardo Faty (frère de Jacques qui dort à l'Aris Salonique) a succombé à une foudroyante crise de roucasserie. Moche : </b></big><br/><br/>« <i>Pendant la CAN, l'homme en noir est vraiment tout noir lol #cestmoiquileditcava</i> »<br>
Ricardo Faty (Aris Salonique), Mardi 24/01<br/><br/><center3><br/><br/><big><b>#Jeudi, Javier Pastore prouve qu'il a bien retenu les leçons de Carlo et qu'il s'est enfin décidé à aimer la France de tout son petit cœur : </b></big><br/><br/>« <i>J'ai très bien avec la reprise, merci à tous pour les vœux ...</i> »<br>
Javier Pastore (PSG), Jeudi 26/01<br/><br/><center4><br/><br/><b>Alors oui il y a un problème de verbe, mais pour un premier message en VF, le Parisien n'est pas très loin de la moyenne Ligue 1 à l'écrit.</b> <br/><br/><b>#Contrairement à l'Argentin, Emmanuel Imorou ne va pas se faire soigner au Qatar lorsqu'il est blessé. Du coup les blouses blanches il s'en méfie un peu :</b><br/><br/>« <i>Toi qui lis ce tweet et qui est en fac de medecine : VA BOSSER !!!</i> »<br>
Emmanuel Imorou (Sporting Braga), Jeudi 26/01<br/><br/><center2><br/><br/><b>#Fâché par l'élimination du Real en Coupe du Roi, Eládio Paramés s'est fendu d'une petite douceur à l'attention de Daniel Alves : </b><br/><br/>« <i>Alves a vraiment changé depuis son arrivée en Espagne. Il s'est fait opérer les oreilles, pour qu'elles soient plus petites, et il porte des lunettes d'intellectuel. Mais un âne à petites oreilles avec des lunettes ne se transforme pas pour autant en docteur, il reste un âne</i> »<br><br/><br/>Pour ceux qui n'ont pas deviné, Paramès est le porte-parole de… José Mourinho.<br/><br/><center5><br/><br/><big><b>#Samedi, Jérémie Janot a lâché une nouvelle perle de vestiaire. Mathématiquement drôle :</b></big> <br/><br/>« <i>#pdv: Lolo jouera une heure. Échauffez vous bien on fera les changements à partir de la 75 eme minute!!</i> »<br>
Jérémie Janot (Saint-Etienne), Samedi 28/01<br/><br/><center6><br/><br/><b>#Reece Wabara joue chez les jeunes à Manchester City et a choisi de tester un peu les titulaires de l'équipe A, histoire de voir ce qu'ils ont dans le ventre. S'en prendre à Micah Richards ? Mauvaise idée… </b><br/><br/><b>Le gamin commençait pourtant bien avec, d'entrée de jeu, une belle attaque sur le physique : </b><br/><br/>-	« <i>Créons un hastag  « Micah Mario jumeaux », des suggestions haha</i> »<br>
Reece Wabara (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/>-	« <i>@ReeceWabara ! Je ne ressemble pas du tout à Mario!!!La seule chose que nous ayons en commun c'est qu'on chope plus de filles que toi! #fact</i>»<br>
Micah Richards (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/><center10><br/><br/>-	« <i>@OfficialMR2 je suis l'homme d'une seule femme, tu le sais</i> »<br>
Reece Wabara (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/>-	« <i>@ReeceWabara C'est ce que je pensais jusqu'à ce que je tombe sur le BlackBerry que tu avais caché dans ton casier pendant la nuit !</i> »<br>
Micah Richards (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/>-	« <i>@OfficialMR2 hahhahahahahahahhahaha ne fait pas ce genre de blagues, des gens vont les prendre au sérieux ha!</i> »<br>
Reece Wabara (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/>-	« <i>@ReeceWabara excuse toi et j'arrête</i> »<br>
Micah Richards (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/>-	« <i>@OfficialMR2 hahaha et tes rendez-vous en dehors d'Angleterre alors! #business…OU PAS</i> »<br>
Reece Wabara (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/><center7><br/><br/>-	« <i>@ReeceWabara hahahaha, c'est juste que tu ne sais pas que moi=footballer/businessman. Toi=football/bling, filles et faire la fête</i> »<br>
Micah Richards (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/><b>A l'expérience, Richards va porter le coup de grâce. Le défenseur balance une photo floue d'un mystérieux échange de sms entre lui et sa victime du jour. On ne lit pas, mais on comprend que le jeune va au-devant de grandes déconvenues :</b> <br/><br/>-	« <i>@ReeceWabara a des problèmes avec madame. Je lui avais dit de s'excuser</i> »<br>
Micah Richards (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/>-	« <i>okay tout le monde @OfficialMR2 m'attaque avec quelques coups bas…Que de l'amour en fait, il est temps de mettre fin à tout ça haha</i> »<br>
Reece Wabara (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/>-	« <i>Puisque j'ai gagné le battle contre @ReeceWabara je vais aller regarder la TV ! Bonne nuit !</i> »<br>
Micah Richards (Manchester City), Samedi 28/01<br/><br/><b>Détruire un couple pour l'emporter…Un scandale ? Non, ça s'appelle être impliqué. </b><br/><br/><b>#Bien que la musique des NRJ music awards ne soit franchement pas terrible, Cyril Durand a trouvé une bonne raison pour continuer de regarder :</b> <br/><br/>« <i>Shy'm pourrait assurer son boule comme J-Lo ;) #RealTalk #PotentielFrancais</i> »<br>
Cyril Durand (Vannes), Samedi 28/01 <br/><br/><b>#De son côté, Youssuf Mulumbu nous fait savoir, photo à l'appui, qu'il n'est pas d'humeur à parler fesses :</b> <br/><br/><center1><br/><br/>« <i>Je suis déçu après ce match</i> » <br>
Youssuf Mulumbu (West Brom), Samedi 28/01<br/><br/><big><b>#Dimanche, la finale de l'open d'Australie entre Nadal et Djokovic aura su inspirer les habitués de Twitter. Où quand l'événement sportif du week-end se joue sur du dur. Du très dur : </b> </big><br/><br/>-	« <i>J'aurais aimé que l'équipe de cricket anglaise soit aussi déterminée que Nadal & Djokovic</i> »<br>
Piers Morgan (CNN), Dimanche 29/01<br/><br/>-	« <i>@piersmorgan ne dit pas de bêtises alors que tu ne sais même pas ce que c'est que de transpirer – sauf bien sûr quand tu cours après le camion à burger</i> »<br>
Michael Owen (Manchester United), Dimanche 29/01<br/><br/><center9><br/><br/><b>A force de ne pas jouer et de passer son temps sur internet, le Mancunien a clairement progressé en méchancetés. Comme quoi, le travail paie.</b><br/><br/><b># Toujours là pour rigoler, Frimpong fête la fin du week-end assis sur ses chiottes, le smartphone à la main : </b><br/><br/>-	« <i>Viens juste de finir un n°4 et me rends compte qu'il n'y a plus de papier. Qui veut aller au magasin pour moi?</i> »<br/><br/>-	« <i>N°4 c'est quand c'est dur comme une pierre et que tu lâches ça comme un œuf #deeeenchtoiletstones</i> »<br/><br/><center8><br/><br/><b>D'après les rumeurs, deux jeunes filles, munies d'une tasse et d'un camescope se seraient immédiatement présentées à son domicile. On est depuis sans nouvelles du Gunner. #pasdechance</b>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Djibril Cissé, l'histoire d'un échec.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/djibril-cisse-l-histoire-d-un-echec-152750.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-01-30T15:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-djibril-cisse-l-histoire-d-un-echec-1327932663_x100_articles-152750.jpg">Six mois après avoir été accueilli en héros, Djibril Cissé quitte déjà la Lazio et s'engage pour 5 millions d'euros avec QPR. Retour sur une histoire d'amour trop passionnelle pour durer. 
C'était dans l'air depuis hier. Dimanche. 17h. La Lazio s'impose à Vérone, face au Chievo, sur le score de 3-0. Tout le monde est heureux, et tout particulièrement Miroslav Klose, auteur d'un doublé en fin de rencontre. Seul Djibril Cissé n'a pas l'air dans son assiette. En zone mixte, son regard est hagard. Un journaliste du site lalaziosiamonoi.it l'interpelle. « Djibril, tu t'en vas ? » lui lance-t-il. Cissé le regarde. « Je ne sais pas si je m'en vais… Peut-être » répond-il. Le « peut-être »&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->C'était dans l'air depuis hier. Dimanche. 17h. La Lazio s'impose à Vérone, face au Chievo, sur le score de 3-0. Tout le monde est heureux, et tout particulièrement Miroslav Klose, auteur d'un doublé en fin de rencontre. Seul Djibril Cissé n'a pas l'air dans son assiette. En zone mixte, son regard est hagard. Un journaliste du site <b>lalaziosiamonoi.it</b> l'interpelle. « <i>Djibril, tu t'en vas ?</i> » lui lance-t-il. Cissé le regarde. « <i>Je ne sais pas si je m'en vais… Peut-être</i> » répond-il. Le « <i>peut-être</i> » de trop. La supposition sonne comme un adieu. Djibril Cissé vient de disputer ses dernières minutes sous le maillot de la Lazio. Dix petites minutes seulement, où il aura vu à nouveau que Klose était un monstre, capable de décider le match en deux accélérations, tandis que lui, non. Hier soir, la rumeur d'un accord avec QPR commence à se répandre. Personne ne confirme, mais au fond, tout le monde a compris. Le Djib passe sa dernière nuit romaine. Ce matin, nouveau jour, et nouvelle vie. Après l'aveu d'Igli Tare, directeur sportif romain (« <i>QPR nous a demandé Cissé</i> »), la confirmation. Les deux clubs ont trouvé un accord, sur une base de 5 millions d'euros. Soit 800 000 euros de moins que ce que le président Lotito avait déboursé cet été pour le faire venir du Panathinaikos. L'officialisation devrait être donnée dans les prochaines heures, mais tout est déjà écrit. L'attaquant français rejoint donc cette Premier League qu'il aime tant, deux ans et demi après avoir quitté Sunderland. Sa femme, Jude, qui vit là-bas, s'en réjouit d'avance. L'aventure romaine est déjà terminée. Pourtant, tout avait si bien commencé.<br/><br/><b><big>Des débuts idylliques</big></b><br/><br/>Retour en arrière. 12 juillet 2011. Après de longs jours de tractations, Djibril Cissé s'engage avec la Lazio pour 5,8 millions d'euros. Il quitte un Panathinaikos qu'il a beaucoup aimé, mais où il a connu trop de problèmes. A Rome, il veut découvrir un nouveau football, une nouvelle culture. Lors de l'annonce de son transfert, les tifosi biancocelesti deviennent fous. Pourquoi ? Parce que un an auparavant, Cissé, avec le maillot du Pana, avait éliminé à lui-seul la Roma de l'Europa League, inscrivant même un doublé au stadio Olimpico. Lorsqu'il débarque à l'aéroport de Fiumincino, 300 supporters sont là pour accueillir celui qu'ils ont déjà surnommé « <i>le Lion Noir</i> », l'embrasser, le prendre en photo. La Cissé mania a déjà débuté. L'ancien Auxerrois débarque au stage d'Auronzo di Cadore, où il est acclamé à chacune de ses apparitions par les fans et les curieux. On lui demande même de se faire une crête bleu ciel. Déclarations d'amour réciproques, bisous bisous : la vie en rose, en somme. <br/><br/>Lors des matches amicaux estivaux, Cissé score pratiquement à chaque rencontre, et son entente naissante avec Miroslav Klose fait rêver les supporters. Premier match officiel. La Lazio reçoit Rabotnicki en tour préliminaire de l'Europa League. Les Romains s'imposent 6-0. Cissé marque deux fois, et offre tout autant de saltos à une Curva Nord en délire pour son nouveau chouchou. Le 9 septembre, Djibril fait ses premiers pas en Serie A. Et non des moindres : à San Siro, face au Milan AC, champion d'Italie. Après 21 minutes de jeu, Mauri lui délivre un centre parfait que l'attaquant convertit en but d'un magnifique coup de casque. Le premier but dans le championnat d'Italie n'aura pas tardé à arriver. Le scénario est tellement beau que personne, à ce moment là, ne peut s'imaginer qu'il s'agira là du dernier. <br/><br/><b><big>« <i>Ne m'appelez plus le Lion Noir </i>»</big></b><br/><br/>Cinq jours plus tard, Cissé marque encore, cette fois-ci en Ligue Europa contre Vaslui (2-2). Quatre buts en trois apparitions. Des stats qui lui rouvrent même les portes de l'Equipe de France. Et puis, tout à coup, le doute. Lors des matches suivants, le buteur se créé des occasions, mais n'arrive pas à la mettre au fond. Pire, au fil des matches, il semble peiner à trouver sa place sur le terrain et à se positionner par rapport aux solides défenses italiennes. « <i>Laissez-lui le temps de s'adapter </i>» défend son coach, Edy Reja. Mais l'adaptation tarde. Le 16 octobre, le derby de Rome va offrir l'un des tournants de l'aventure de Cissé à Rome. Face à l'AS Roma, l'ennemie jurée, l'avant-centre est tout proche d'offrir la victoire à son équipe à quelques minutes de la fin, d'une sublime reprise de volée qui vient s'écraser sur le poteau. Cela aurait pu tout changer. Quelques minutes plus tard, Miro Klose inscrit le but décisif et devient l'idole de tout un peuple, laissant le Djib se morfondre sur ce poteau maudit. A partir de là débute une traversée du désert. Reja tente de le repositionner sur l'aile. Cissé offre bien des passes décisives, mais rien à faire, il ne marque plus. <br/><br/>A la fin du match retour d'Europa League contre Vaslui (0-0), il déverse sa rage et sa frustration sur <b>Twitter</b>, notamment en insultant « <i>ceux qui le critiquent</i> ». Les propos sont mal interprétés par les tifosi, qui se sentent visés. Djibril a beau se justifier et aller s'excuser au pied de la Curva Nord quelques jours plus tard, avant un match contre Novara (au cours duquel il touchera encore le poteau) quelque chose s'est brisé. A la fin de l'année 2011, il perd petit à petit sa place au profit du vieux Tommaso Rocchi, qui vient épauler un Klose toujours aussi décisif. On commence alors à évoquer un départ au mercato. Auxerre y croit, Marseille aussi. Cissé dément. Il veut rester, et combattre pour prouver sa juste valeur. Mais Reja ne lui en donne presque plus la possibilité. Ah si, une fois, en Coupe d'Italie, contre le Milan AC. L'attaquant, à l'improviste, sort de sa torpeur après quatre mois, et score à nouveau contre les rossoneri. Un dernier sursaut de lucidité avant de s'éteindre définitivement. Djibril Cissé abandonne, et préfère rentrer en Angleterre, un championnat qu'il connaît déjà bien pour y avoir disputé 84 matches (et 23 buts). La Lazio, quant à elle, se consolera dans les bras de Keisuke Honda, qui débarque du CSKA Moscou. C'est bien. Mais ils ne seront probablement pas 300 à l'accueillir à l'aéroport. ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Quel avenir pour José Mourinho ?.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/quel-avenir-pour-jose-mourinho-152740.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-01-30T13:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-quel-avenir-pour-jose-mourinho-1327923325_x100_articles-152740.jpg">De plus en plus en froid avec la presse ibérique, malgré une première place du classement avec sept points d'avance sur le Barça, Jose Mourinho ne donne aucune certitude quant à son avenir. Angleterre, Italie, ou autre : scénarios possibles pour une suite de carrière toujours aussi folle. 
Un avenir en Angleterre

Mois de mai. Le Real Madrid remporte la Liga, avec quatre points d'avance sur le Barça, après en avoir perdu trois lors du Clasico retour au Camp Nou. Mourinho, fier de son coup, préfère en rester là. Surtout qu'il a échoué en Ligue des Champions, sa compétition préférée. A la fin du mois de mai, à quelques jours du début de l'Euro, il reçoit un coup de fil du cheikh Mansour. Conversation surréelle. « José, c'est Mansour. J'ai gagné la Premier League, l'Europa League, mai&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><u><b><big>Un avenir en Angleterre</big></b></u><br/><br/>Mois de mai. Le Real Madrid remporte la Liga, avec quatre points d'avance sur le Barça, après en avoir perdu trois lors du Clasico retour au Camp Nou. Mourinho, fier de son coup, préfère en rester là. Surtout qu'il a échoué en Ligue des Champions, sa compétition préférée. A la fin du mois de mai, à quelques jours du début de l'Euro, il reçoit un coup de fil du cheikh Mansour. Conversation surréelle. « <i>José, c'est Mansour. J'ai gagné la Premier League, l'Europa League, mais maintenant, je veux la Ligue des Champions</i> ». Réponse du Mou. « <i>Por que ?</i> ». Le propriétaire de City est pris de court. « <i>Por que ? Bah, parce que je veux être la meilleure équipe d'Europe</i> ». Mourinho laisse quelques secondes de silence, et donne sa liste. « <i>Cristiano Ronaldo, Maicon, Eto'o, Ozil</i> ». Mansour jette un œil sur son compte LCL en ligne. C'est bon. Les comptes épargne sont pleins. En deux minutes, l'affaire est scellée. Mourinho débarque à Manchester City, avec son armada de joueurs, son calepin et un keffieh. Le 27 août 2012, il retrouve le Barça en Supercoupe d'Europe et s'incline 3-2, sur un but de Messi à la 89ème minute. Dans les arrêts de jeu, Marcelo découpe Fabregas et prend un rouge. Pourtant, Marcelo n'a pas signé à City pendant l'été. Oui, mais Mourinho a toujours su assurer ses arrières. <br/><br/><u><b><big>Un avenir en Italie</big></b></u><br/><br/>Mois de mai. L'Inter Milan termine quatrième de Serie A et, pour la première fois depuis la période post-Calciopoli, ne se qualifie pas pour la Ligue des Champions. Dépité, Massimo Moratti vire Claudio Ranieri, qui rebondit à la Fortitudo Roma Calcio. Le président nerazzurro envoie Materazzi, au chômage depuis un an, faire le forcing auprès de Mourinho à Madrid. Le numéro 23 se pointe directement chez le Mou avec un maillot de l'Inter et un DVD de la demi-finale aller de Ligue des Champions 2010, Inter-Barcelone. Le Mou flanche. Il plaque tout. A peine le temps d'annoncer la nouvelle à Florentino Perez, il chope son portable et pianote sur son clavier. « <i>Je reviens à l'Inter pour gagner un autre titulo</i> ». Click. Texto commun. Envoyé à… Samuel Eto'o. Mario Balotelli. Lucio. Wesley Sneijder. Diego Milito. Javier Zanetti. Les autres ont changé de numéro mais seront prévenus quand même. Mi-août, Mourinho doit disputer les barrages de l'Europa League pour ses premiers matches officiels. Il affronte le Slovan Bratislava, tombeur de la Roma la saison précédente. Jamais trop prudente, l'Inter s'impose 2-0 à l'aller, avant d'aller chercher le nul au retour (0-0) avec Milito arrière gauche et Pazzini central. Vivement le choc lors des phases de poule face à l'OGC Nice, qualifié en tant que vainqueur de la Coupe de la Ligue. <br/><br/><u><b><big>Un avenir en sélection nationale</big></b></u><br/><br/>Mois de mai. Mourinho entre définitivement dans la légende. A l'Allianz Arena, il remporte la troisième Ligue des Champions de sa carrière, en battant encore le Bayern (tombeur du Barça) en finale. Porto, Chelsea, Inter, Real Madrid. Le Mou a désormais tout raflé dans chaque pays avec ses clubs respectifs. Il décide alors de se tourner vers une sélection nationale. Attentif devant l'Euro, il assiste à la victoire des Allemands en finale contre l'Espagne, tenante du titre. Le Portugal lui fait les yeux doux, mais José veut plus. Le cœur passera après. Après des négociations houleuses et des manifestations des indignés sur la place publique, il est intronisé à la tête de la sélection espagnole. Pour son premier match officiel face à la Géorgie, en qualifications à la Coupe du Monde 2014, il ne convoque ni Xavi, ni Iniesta. Ni même Piqué, tiens, « <i>parce qu'il ne sait pas porter correctement la doudoune</i> ». Il demande quand même, au cas où, si CR7 peut être naturalisé. Refusé. Pas grave. L'Espagne s'impose quand même, grâce à des buts de Sergio Ramos, Xabi Alonso, et Higuain. Mais, attendez, il n'est pas… ? Chut. Quand le Mou veut, le Mou a. <br/><br/><u><b><big>Un avenir au PSG, puis à la télévision</big></b></u><br/><br/>Mois de mai. Le Real Madrid remporte la Liga, et échoue en finale de Ligue des Champions. Mourinho est satisfait, même s'il aurait préféré partir sur un doublé. A vrai dire, il a désormais remporté les championnats portugais, anglais, italiens et espagnols. Il ne lui reste plus qu'un défi. La France. Jean-Michel Aulas tente sa chance. Mourinho lui répond gentiment en lui envoyant une photo de Playstation par MMS. Alors, Florentino Perez et Leonardo se mettent d'accord. « <i>Je te donne Carlo, tu me donnes José</i> ». Vendu. Mourinho débarque à Paris en plein mois de juillet, sans vraiment comprendre pourquoi la Ligue 1 recommence aussi tôt. Dès l'ouverture de la saison, face au promu Clermont, Paris est tenu en échec. Au CFC, le technicien portugais gueule et se prend la tête avec Pierre Menes. Après l'émission, le patron de Canal téléphone au Mou, et lui propose de lancer son propre programme, intitulé : « <i>Mon doigt dans ton œil</i> ». Séduit, Mourinho refourgue le PSG à son adjoint, et se lance sur ce nouveau projet. Le concept ? Epingler toutes les erreurs d'arbitrage, et envoyer Paganelli mettre son doigt dans l'œil du pire arbitre de la semaine. Face au succès, Mourinho décide de mettre un terme à sa carrière, et de se reconvertir définitivement dans le petit écran. Au grand dam d'Al Jazeera.<br/><br/><u><b><big>Un avenir dans un monastère</big></b></u><br/><br/>Mois de mai. Lors de la dernière journée de championnat, le Real Madrid s'incline à domicile face à Majorque (0-1). Dans le même temps, le Barça va arracher une victoire sur la pelouse de Bétis Séville (1-2). L'incroyable se produit : les Catalans sont sacrés Champions d'Espagne, avec un point d'avance sur les Merengues. Déjà éliminé en demi-finales de la Ligue des Champions, Mourinho jette l'éponge. Trop, c'est trop. Il rentre chez papa Félix, à Setubal, sa ville natale. Après plusieurs semaines de méditation prolongée dans sa chambre d'ado, où trônent encore des photos de Bobby Robson, il décide de rejoindre la paroisse Nossa Senhora da Anunciada de Sétubal. Là-bas, il se dédie à une vie rangée pour devenir curé. Il oublie tout. Les victoires, le geste des menottes, le doigt dans l'œil, les conférences de presse... Tout. Enfin, presque tout. Un jour, un fidèle, tout juste sorti du coma, vient le voir pour lui annoncer qu'il a aperçu le Messie alors qu'il était sur le point de mourir. Pris d'un accès de fièvre soudain au son de ce mot, Mourinho colle une mandale au jeune fidèle. Il est viré de la paroisse. Deux semaines plus tard, il s'engage sur le banc de Rio Ave, son tout premier club. L'histoire est un éternel recommencement.<br/><br/><i>PS : Ces scénarios sont fictifs et toute coïncidence avec des faits réels serait fortuite. Encore que...</i>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[La journée vue par Mario Licka .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/la-journee-vue-par-mario-licka-152744.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-01-30T12:50:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-la-journee-vue-par-mario-licka-1327928449_x100_articles-152744.jpg">Arrivé au Stade brestois 29 à l'été 2010 avec sa coupe à la Nedved, Mario Licka a été l'un des pions essentiel d'Alex Dupont la saison dernière. A 29 ans, le Tchèque serait « honoré » d'accompagner ses potes à l'Euro, mais pour l'instant, c'est le maintien des Bretons qui le préoccupe. 11e de Ligue 1, et victime d'Ancelotti ce week-end à Francis le Blé (0-1), Mario raconte sa 21e journée de Ligue 1. Et en plus, il parle mieux français que toi.

La bonne opération

C'est sans doute Ajaccio qui gagne à Valenciennes (2-1). Ce sont des matchs très importants pour les équipes qui jouent le maintien. Quand elles s'affrontent, prendre des points est essentiel. En plus Ajaccio arrive à marquer le but de la victoire à la dernière minute. C'est un gros coup. Si je ne me trompe pas, c'est leur quatrième victoire d'affilée.

La mauvaise opération

De mon point de vue, c'est nous, parce qu'à la fin, on perd contre le Paris Saint-Germain (Rires). Sinon&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><big><b>La bonne opération</b></big><br/><br/>C'est sans doute Ajaccio qui gagne à Valenciennes (2-1). Ce sont des matchs très importants pour les équipes qui jouent le maintien. Quand elles s'affrontent, prendre des points est essentiel. En plus Ajaccio arrive à marquer le but de la victoire à la dernière minute. C'est un gros coup. Si je ne me trompe pas, c'est leur quatrième victoire d'affilée.<br/><br/><big><b>La mauvaise opération</b></big><br/><br/>De mon point de vue, c'est nous, parce qu'à la fin, on perd contre le Paris Saint-Germain (Rires). Sinon, c'est clairement Valenciennes, qui perd un match très important à domicile.<br/><br/><big><b>Le but du week-end</b></big><br/><br/>Alors je n'ai pas vu tous les buts, je ne peux pas vraiment dire. Le but que l'on encaisse contre Paris est anecdotique. Sur un corner, le ballon tombe sur le pied gauche je crois de Bisevac, je ne sais même pas s'il a vraiment voulu frapper, et il marque (Rires). Par contre, si Mathieu Bodmer avait transformé sa super volée, le but du week-end aurait été pour lui.<br/><br/><big><b>Le joueur du week-end</b></big><br/><br/>Nolan Roux, assurément. Il a fait sa première apparition avec Lille et il marque deux buts. Un joueur de cette qualité va manquer à Brest, mais bon, c'est le foot, il y a des joueurs qui arrivent, d'autres qui partent. C'est fini avec Nolan, on n'y pense plus. On a d'autres joueurs dans l'effectif qui vont devoir prendre sa place et marquer des buts.<br/><br/><big><b>Le prono pour le prochain match de Brest</b></big><br/><br/>On va à Montpellier pour les surprendre. C'est sûr que tout le monde pense que Montpellier va gagner contre nous, mais on va se déplacer pour prendre des points. Il faudra être solide, costaud, et concentré pendant 90 minutes, et surtout pour prendre un point, ce serait parfait.<br/><br/><big><b>Le prono pour la fin de saison de Brest</b></big><br/><br/>Je serais content à n'importe quelle place, du moment que Brest se maintient en Ligue 1. Même 17e me conviendrait. Je pense qu'on a les qualités pour rester vers la 10e, 12e place, ce serait bien. Si on les montre sur le terrain, on va prendre des points, à domicile mais aussi à l'extérieur. On a ce qu'il faut pour rester à notre place (Brest est actuellement 11e de Ligue 1, ndlr). Peu importe de toute façon, le plus important est le maintien.<br/><br/><big><b>Le prono pour le titre </b></big><br/><br/>Je pense que ce sera le PSG. Ils ont été capables d'être premiers avec trois points d'avance à la fin des matchs allers. Ce n'était pas forcément évident, car il y a eu beaucoup de nouveaux joueurs qui sont arrivés, beaucoup de changements chez eux. Ce n'est jamais facile de s'adapter tout de suite. Maintenant, il y a un nouveau changement, et un grand, c'est le nouvel entraîneur, qui a gagné ses quatre premiers matchs. C'est la preuve d'une certaine force. Je pense qu'ils vont continuer comme ça jusqu'à la fin de la saison. ]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Top 10 : Ils ont des noms à être rockeurs, ou acteurs, ou les deux .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-ils-ont-des-noms-a-etre-rockeurs-ou-acteurs-ou-les-deux-151779.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-ils-ont-des-noms-a-etre-rockeurs-ou-acteurs-ou-les-deux-151779.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-01-30T11:15:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-ils-ont-des-noms-a-etre-rockeurs-ou-acteurs-ou-les-deux-1327653832_x100_articles-151779.jpg">Le foot, c'est bien. Mais quand le match est chiant, tout le monde fait la même chose, et invente des vies possibles aux joueurs présents sur la pelouse. Voici donc, ci-dessous, dix noms qui auraient pu se retrouver ailleurs que sur une feuille de match. 
James Rodriguez (Colombie/FC Porto) 

 Ce qu'il se fait de mieux en matière d'association prénom/nom. Soit la classe anglo-saxonne mêlée à la chaleur hispanique. Un blase de joueur de baseball ou de surfeur pour le nouveau joueur frisson du FC Porto mais surtout un patronyme qui sent bon le rock métal de la fin des nineties, ou éventuellement, le hip-hop chicano de la Californie du sud. On a beau dire, on a beau faire, James Rodriguez, ça a tout de suite plus de dégaine que Stéphane Pichot. 

Clin&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>James Rodriguez (Colombie/FC Porto)</b>
<br>
Ce qu'il se fait de mieux en matière d'association prénom/nom. Soit la classe anglo-saxonne mêlée à la chaleur hispanique. Un blase de joueur de baseball ou de surfeur pour le nouveau joueur frisson du FC Porto mais surtout un patronyme qui sent bon le rock métal de la fin des nineties, ou éventuellement, le hip-hop chicano de la Californie du sud. On a beau dire, on a beau faire, James Rodriguez, ça a tout de suite plus de dégaine que Stéphane Pichot. <br/><br/><b>Clint Dempsey (USA/Fulham)</b>
<br>
Non seulement le joueur des Cottagers a déjà eu la chance unique de naitre sur le sol béni des États-Unis d'Amérique, mais en plus on lui a flanqué le prénom du dernier maitre du cinéma hollywoodien. Comme si ça n'était pas suffisant, sa désignation familiale est la même que celle de l'acteur qui joue le docteur Derek Shepherd. Celui la-même qui met ta meuf dans tous ses états les mercredis soir. <br/><br/><b>Bobby Zamora (Angleterre/Fulham)</b>
<br>
S'il n'était pas né le 16 janvier 1981 à Londres, Bobby Zamora aurait sans doute été guitariste psychédélique sur la Côte Ouest américaine des années 70. En tout cas, il avait le nom pour. Au lieu de ça, il a préféré se gâcher sur les pelouses de Premier League. A noter et c'est important, qu'une fois sa carrière terminée, Bobby pourra toujours se reconvertir en spameur à grande échelle en proposant : best price for pills, viagra, cialis à tous tes contacts hotmail. <br/><br/><b>Martin Demichelis (Argentine/Malaga)</b>
<br>
Sud-Américain à queue de cheval, le nom du défenseur central de Malaga avait tout pour se retrouver au générique d'un mauvais porno entre Roberto Malone et Anita Blond. Et au vu de son physique de plombier intermittent, il n'aurait pas détonné. Fait assez rare, son patronyme aurait, de la même façon, aussi pu se retrouver sur les crédits d'un album de rock latino d'Amérique centrale. <br/><br/><b>Tim Cahill (Australie/Everton)</b>
<br>
On va se dire les choses, Tim Cahill c'est exactement le profil qui avait de quoi rendre complètement fou le cinéaste/pornocrate Larry Clark. Et pas uniquement à la lecture de son nom. Son charme basané à la croisée des mondes aurait très bien pu se retrouver dans une scène de partouze adolescente où l'un des jeunes finit par jouir en s'étranglant avec un t-shirt. <br/><br/><b>Dexter Blackstock (Angleterre/Nottingham Forest)</b>
<br>
1,85 m et 76 kilos alors que le nom laisse deviner une plastique de catcheur. C'est dans le corps de Hulk Hogan que Dexter Blackstock aurait dû crécher. La mascarade s'arrête toutefois quand on se penche sur la version intégrale du nom de l'avant-centre de Nottingham : Dexter Anthony Titus Blackstock. Titus, sérieusement ?<br/><br/><b>Peter Franquart (France/Mons)</b>
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Appelez-le Commissaire Franquart ! L'ancien Lillois porte un matricule qui sonne comme celui d'un flic de TF1. Aujourd'hui bien installé en Jupiler Pro League, le défenseur central n'a jamais cru bon assurer la relève d'Antoine Navarro, Julie Lescaut et Isabelle Florent. Mais pourquoi ne tenterait-il pas à son tour d'égayer les foyers français chaque jeudi soir après la météo d'Evelyne Dhéliat ? Espérons que sa pointe de vitesse douteuse ne fasse pas office de frein à cette vocation. Après tout, Pierre Mondy aka Commissaire Pierre Cordier réussissait bien à courser des trentenaires en pleine santé alors qu'il facturait les 80 printemps…<br/><br/><b>Francis Coquelin (France/Arsenal)</b>
<br>
Jean Lefebvre, Robert Lamoureux, Bernard Menez, Francis Coquelin. Voilà comment les choses devaient se passer. Mais le Gunner a préféré naître en 1991 plutôt que de donner de l'épaisseur au théâtre de boulevard du XXème siècle. Francis Coquelin ne sera jamais le nouveau Georges Beller. Les planches pleurent.<br/><br/><b>John Obi Mikel (Nigeria/Chelsea)</b>
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Peu importe que John Michael Nchekwube Obinna soit le vrai nom du milieu de terrain des Blues. Avec ses quatre consonnes et ses trois voyelles, John Obi est outillé pour exister parmi les Padawan, Maître Jedi et autre cochonnerie d'appellation fictive. Mais si le Nigérian a le blaze qu'il faut pour s'acclimater à d'autres galaxies, il convient d'avouer que le footballeur dont le physique se prête le plus à un voyage dans le temps ne s'appelle pas John Obi Mikel, mais Pius N'Diefi.<br/><br/><b>Nigel Reo-Coker (Angleterre-Sierra Leone/Bolton)</b>
<br>
C'est dans le western spaghetti que Nigel Reo-Cocker aurait dû sévir. On aurait par exemple aimé le voir dans « Petit papa baston », bijou incompris de la critique cinéphile. La scène phare de cette pépite sortie en 1994 - qui marque la dernière collaboration entre Bud Spencer et Terence Hill - intervient au moment où les deux gaillards viennent à la rescousse de deux vétérinaires en massacrant une bande de bras cassés. Parce qu'on ne crache jamais sur un renfort quand il s'agit de distribuer des mandales, Bud & Terence auraient accueilli Nigel à bras ouverts.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[L'équipe-type du dimanche .]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-01-30T11:12:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-l-equipe-type-du-dimanche-1327922467_x100_articles-152738.jpg">Tout le monde n'a pas la chance d'être diffusé sur six chaines en même temps... Pourtant, comme chaque week-end, de nombreux joueurs ont su se faire remarquer. De la bonne manière. Ou de la mauvaise.
Benassi (Lecce) : Super parade en fin de match, qui permet à son équipe de s'imposer pour la première fois de la saison à domicile. Il se murmure qu'après, dans le vestiaire, il a reçu un texto du Mou en personne : « Tu permets à cette saleté de Ranieri de ne pas me piquer mon record, merci ». 

Sagna (Arsenal) : 4 mois d'absence. Ce qui arrive à quasiment tous les footballeurs au moins une fois dans une carrière. Et ben Sagna, lui, ça l'a fait pleurer, même pas à la fin du match, dès qu'il a ret&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><block><b>Benassi (Lecce) : </b>Super parade en fin de match, qui permet à son équipe de s'imposer pour la première fois de la saison à domicile. Il se murmure qu'après, dans le vestiaire, il a reçu un texto du Mou en personne : « <i>Tu permets à cette saleté de Ranieri de ne pas me piquer mon record, merci </i>». </block><br/><br/>
<block><b>Sagna (Arsenal) :</b> 4 mois d'absence. Ce qui arrive à quasiment tous les footballeurs au moins une fois dans une carrière. Et ben Sagna, lui, ça l'a fait pleurer, même pas à la fin du match, dès qu'il a retrouvé le terrain. Soit il aime beaucoup Arsenal, soit…  </block>  <br/><br/><block><b>Samuel (Inter Milan) : </b>Il se dit que l'Inter revient en force, que Marseille ferait bien de se faire dessus dès maintenant. Mouais. Samuel, autrefois surnommé « le Mur », est sacrément lent.</block><br/><br/><block><b>Dunne (Aston Villa) :</b> Monsieur but-contre-son-camp s'est essayé à un nouvel exercice : le tacle de boucher par derrière dans la surface. Ok, il ne s'est pas fait expulser, mais son équipe, qui menait 2-0 à la mi-temps, s'est inclinée 3-2. </block><br/><br/><block><b>Cole (Chelsea) :</b> Au moment de rendre la balle, un spectateur de Loftus Road s'est offert un moment de gloire : il a lancé fort le cuir dans le dos de l'arrière gauche des Blues. Comme au ballon prisonnier. Sûr que les autres spectateurs auraient préféré chopper Terry. </block>   <br/><br/><br/><br/><block><b> Zurutuza (Real Sociedad) :</b> Le Ian Curtis du football. Le match n'a pas commencé depuis cinq minutes, que le milieu de terrain a déjà mis deux buts. A quoi ça sert ensuite de rester ? Il sort à la sixième, suite à un contact où il s'est fait massacrer le nez.   </block><br/><br/><block><b>Isla (Udinese) : </b>Le désormais meilleur Chilien du championnat italien est aussi rapide que filou. Il a réclamé une passe à son compatriote Vidal qui a oublié sur le coup qu'il ne jouait pas en sélection. Isla est parti sur le champ mener le contre qui a permis à son équipe d'égaliser.</block> <br/><br/><block><b>Simplicio (AS Roma) :</b> Pjanic est en feu. Mais c'est à croire que Simplicio ne veut pas le voir garnir le classement des passeurs décisifs. L' Italo-brésilien a saboté une offrande de l'ancien Lyonnais alors que le but était vide. Et il ne s'est même pas excusé.</block>    <br/><br/><block><b>Matri (Juventus) :</b> Le buteur de la Juventus s'est fait une spécialité de ces buts qui se marquent sur la ligne, quand le goal est impuissant après avoir repoussé une première fois la balle. Il y a un peu plus de dix ans, il y a un autre attaquant du club qui s'en était fait une spécialité … </block><br/><br/><block><b>Ibrahimovic (Milan AC) :</b> L'aveu vient de Philippe Méxès. «<i> Quand on est en difficulté, on balance devant, on sait qu'Ibra va nous sortir de là </i>». Bien vu, un but imparable sur coup-franc et surtout une remise de la poitrine décisive « à la Pagis » pour Nocerino. </block><br/><br/><block><b>Roux (Lille) :</b> Premier match avec Lille, doublé. Ceux qui critiquaient son inefficacité sont servis. Au fait, Moussa Sow, il les plante les dix buts avec Brest en une saison ? </block><br/><br/>
<block><b>Julio César (Grenade) :</b> Il a le même nom que le gardien de l'Inter, par contre, pas les mêmes gants si l'on se fit aux balles qu'il relâche sur corner. </block><br/><br/><block><b>Morel (Marseille) : </b>L'an dernier, il a planté Rennes au dernier moment pour signer à Marseille. Pour ses retrouvailles avec le stade de la Route de Lorient, il a envoyé dans le public une balle vouée à aller en touche. Mais qu'est-ce que l'Ile-et-Vilaine lui a fait ? </block><br/><br/><block><b>Zebina (Brest) :</b> A peine est-il sorti du terrain que son équipe se prend un but. Le patron. Pour une fois qu'un Français réussit son retour en Ligue 1. </block><br/><br/><block><b>Grosskreutz (Dortmund) : </b>Dans chaque bon coup de son équipe. Reus se demande s'il a bien fait de signer à Dortmund finalement.    </block><br/><br/><block><b>Palacio (Genoa) :</b> Première réussie pour Gilardino à Gênes. Grâce à sa présence, Rodrigo Palacio s'est sorti les doigts et a gratifié l'assistance d'un but de volée aussi spontanée que sublime.    </block>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Arizmendi : « Mon licenciement à Xamax m'a été signifié par mail ».]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/arizmendi-mon-licenciement-a-xamax-m-a-ete-signifie-par-mail-152736.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-01-30T10:54:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-arizmendi-mon-licenciement-a-xamax-m-a-ete-signifie-par-mail-1327921929_x100_articles-152736.jpg">Javier Arizmendi n'a toujours pas compris dans quelle galère il s'était embarqué. Prêté par Getafe au Neuchâtel Xamax l'été dernier, la direction lui a demandé de quitter la Suisse sans raison début janvier. Deux semaines plus tard le club faisait faillite. Arizmendi revient sur son aventure et ses relations avec l'étrange Bulat Chagayev.

Javier quelle a été ta réaction à la mort du club? 

 Pour être franc, ça ne m'a pas beaucoup surpris, ils ont eu beaucoup de problèmes depuis le début de saison. Les choses ne se sont jamais améliorées, à aucun moment la direction du club n'a pu trouver de solution malgré ce qu'ils disaient, et finalement il est arrivé ce qui devait se passer

C'était quelque chose de prévisible pour toi donc? 

 Oui mais c'est dommage, c'est vraiment très triste, parce que le Xamax n'est pas une entreprise quelco&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Javier quelle a été ta réaction à la mort du club?</b>
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Pour être franc, ça ne m'a pas beaucoup surpris, ils ont eu beaucoup de problèmes depuis le début de saison. Les choses ne se sont jamais améliorées, à aucun moment la direction du club n'a pu trouver de solution malgré ce qu'ils disaient, et finalement il est arrivé ce qui devait se passer<br/><br/><b>C'était quelque chose de prévisible pour toi donc?</b>
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Oui mais c'est dommage, c'est vraiment très triste, parce que le Xamax n'est pas une entreprise quelconque comme peuvent l'être un supermarché ou un magasin de vêtements. Le principal capital, la richesse d'un club de football, ce sont les gens, les supporteurs. Maintenant à Neuchâtel ils se retrouvent sans leur équipe, un club que les gens allaient voir au stade et pour lequel ils éprouvaient des sentiments forts. Cette équipe était très importante pour eux et à cause de la mauvaise gestion de certaines personnes ils s'en retrouvent privés. Et c'est ça qui est vraiment très triste<br/><br/><b>Tu as compris pourquoi tu t'étais fait virer il y a deux semaines?</b>
<br>
Non ils ne m'ont donné aucune raison, aucune explication. Ils m'ont envoyé un e-mail me prévenant qu'ils n'avaient plus besoin de mes services et que je n'avais plus à venir à l'entraînement. Et donc voila, c'est quelque chose qui te surprend vraiment, qu'on t'annonce une chose pareil en t'envoyant un simple email. Mais bon c'était la manière de faire de cette direction , c'est des choses qui te surprennent moins avec le temps, tu apprends à connaitre ces personnages et tu sais qu'ils peuvent faire ça à n'importe quel moment <br/><br/><b>Quand tu as signé en Suisse, tu imaginais avoir des problèmes de salaire comme ça?</b>
<br>
Moi quand j'ai appris l'intérêt de cette équipe, je pensais que j'allais dans un pays riche où il était impossible de voir des choses pareilles. Par exemple en Espagne il y a des clubs qui sont endettés et qui ont des problèmes financiers bien pires, et c'est impossible de faire faillite en 6 mois. Mais en Suisse les gens sont habitués à une gestion financière très droite, stricte, ça fait partie des coutumes du pays et les dirigeants de Neuchâtel ne l'ont jamais compris. Quand tu vas la-bas tu n'imagines jamais te retrouver dans une galère pareille mais bon les joueurs qui ont signé ne pouvaient pas savoir, et n'ont pas eu de chance.<br/><br/><b>Pendant combien de temps que tu n'a pas été payé?</b>
<br>
Deux mois, ils ne nous ont payés ni en novembre, ni en décembre. Maintenant que la faillite du club a été déclarée, ça fait 3 mois où nous ne serons pas payés.<br/><br/><b>Tu penses quoi de Bulat Chagaev?</b>
<br>
Bon moi au final, je n'ai pas eu beaucoup de relations personnelles avec lui, donc je ne peux pas t'en parler personnellement, il ne venait nous voir que très rarement. Ce que je peux dire c'est que c'est un personnage bizarre, je pense que son problème principal est qu'à aucun moment il n'a compris la mentalité suisse et il ne s'est pas conformé à la législation, il a une manière de travailler particulière à laquelle il n'a jamais renoncé, et dans un pays aussi ordonné que la Suisse ça n'est jamais passé.<br/><br/><b>Et ses relations avec les joueurs, il n'y a pas des choses qui t'ont choqué quand même?</b>
<br>
Si si, il est venu une fois dans le vestiaire. Nous avions fait match nul contre Lausanne, et il est venu nous voir furieux. Ce n'est vraiment pas une situation agréable à vivre parce que, se faire menacer par son président, cela n'est pas une situation qu'un footballeur doit accepter, et sa manière de faire n'a été agréable pour aucun joueur qui était dans le vestiaire à ce moment là.<br/><br/><b>T'avais jamais vu ça?</b>
<br>
Non, non, jamais! Si quelqu'un doit s'énerver c'est l'entraîneur, c'est lui qui se charge des problèmes techniques, le propriétaire du club n'a rien à dire dessus.<br/><br/><b>Tu retiens malgré tout des points positifs de ton aventure suisse?</b>
<br>
Je verrai ça plus tard, maintenant c'est trop frais pour moi pour le savoir. Si je dois te parler de choses positives, je dirais que l'équipe s'en est bien sortie sportivement dans une situation très compliquée. Je me souviendrai certainement de choses positives sur le plan humain avec le temps. Après il y a toujours des choses positives, je me souviendrai des autres joueurs de l'effectif avec qui je me suis bien entendu<br/><br/><b>Tu t'entraînes à nouveau avec Getafe, l'avenir s'annonce comment?</b>
<br>
J'étais prêté par Getafe à Neuchâtel, maintenant je m'entraîne à nouveau avec Getafe. J'attends la fin du mercato pour voir si je rejoins un autre club. On verra si il y a la possibilité d'aller jouer autre part ou si je finis la saison à Getafe. Je ne le sais pas encore.<br/><br/><b>Tu as l'air d'avoir été marqué par cette expérience suisse. Tu es blasé du foot?</b>
<br>
Non, non pour moi ça va. Je voulais partir de Neuchâtel, parce que la situation là bas était ingérable. Moi je peux m'entraîner, j'ai un club, j'ai de la chance quand je vois la situation de certains de mes ex partenaires qui appartenaient au Xamax et qui se retrouvent sans club. Ma situation est bien meilleure et par respect pour eux, je ne peux vraiment pas me plaindre.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[L'OM, candidat à la présidence .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-om-candidat-a-la-presidence-152724.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-om-candidat-a-la-presidence-152724.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-01-30T07:30:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-l-om-candidat-a-la-presidence-1327879604_x100_articles-152724.jpg">A force de remonter au classement, il fallait que ça arrive. L'OM est définitivement (re)lancé dans la course au titre. Pour ce faire, il faudra combler le retard sur le PSG et Montpellier, qui, eux aussi, continuent d'engranger les points. Sinon, Auxerre est sinistré et Ajaccio commence à respirer. La Ligue 1, c'est bien. Vraiment

Bodmaître à jouer

Mathieu Bodmer est nonchalant. Mathieu Bodmer n'a pas d'abdos. Mathieu Bodmer a deux de tension. Mathieu Bodmer ne transpire pas. On a tout dit sur le numéro 12 parisien. Souvent en mal, d'ailleurs. Contre Brest, l'ancien Lillois a quitté son poste reculé de sentinelle devant la défense pour occuper une position plus offensive. Et force est de constater que le grand gaillard a été bon. Très bon. Très très bon. Techniquement, Bodmer a régalé ses potes. Des ouvertures délicieuses&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Bodmaître à jouer</big></b><br/><br/>Mathieu Bodmer est nonchalant. Mathieu Bodmer n'a pas d'abdos. Mathieu Bodmer a deux de tension. Mathieu Bodmer ne transpire pas. On a tout dit sur le numéro 12 parisien. Souvent en mal, d'ailleurs. Contre Brest, l'ancien Lillois a quitté son poste reculé de sentinelle devant la défense pour occuper une position plus offensive. Et force est de constater que le grand gaillard a été bon. Très bon. Très très bon. Techniquement, Bodmer a régalé ses potes. Des ouvertures délicieuses, travaillées, caressées, inspirées. Une frappe limpide et instantanée qui tutoie la barre transversale brestoise. Mathieu a tout fait. Le PSG n'a pas livré son meilleur match de la saison, mais Bodmer, si. Alors que Javier Pastore s'est payé un abonnement à la sécurité sociale pour soigner sa cuisse, Bodmer a montré qu'il pouvait être un sacré caresseur de ballon. Et quand Bodmer a décidé de jouer, c'est plutôt bandant.<br/><br/><big><b>Auxerre se la joue gangster</b></big><br/><br/>Décidément, ce championnat est une chemin de croix pour l'AJ Auxerre. Après la parenthèse Chafni, c'est les supporters auxerrois qui ont fait parler d'eux samedi soir. La faute à une prestation indigeste du onze icaunais, déboité 3 buts à 1 par l'AS Nancy. La branlée de trop pour les ultras auxerrois qui ont fait du banc de touche de Laurent Fournier un aimant à insultes et crachats. Les joueurs ont dû quitter l'Abbé-Deschamps escortés par les CRS, et Laurent Fournier est à un fax de prendre la direction de Pôle Emploi. On parle même d'un énième retour salvateur de Guy Roux pour sauver l'essentiel. Tout part en couille dans l'Yonne. A tel point que le retour au bercail d'Olivier Kapo est passé aux oubliettes. C'est moche un club qui crève...<br/><br/><big><b>Un OM en colère</b></big><br/><br/>On n'arrête plus l'Olympique de Marseille. Quinze jours après une probante victoire sur Lille, l'OM s'est imposé à Rennes (2-1) grace à un nouveau but en dehors de la surface de Benoît Cheyrou. Menés au score, les Olympiens ont inversé la tendance grace, encore une fois, au talent et à la percussion de Mathieu Valbuena qui n'en finit plus d'aligner les matches XXL. Alors que le CAN a privé l'OM de quatre joueurs, les ouailles de Didier Deschamps n'ont jamais semblé aussi costauds. Dans une semaine, c'est l'OL qui ramène sa trogne au Vélodrome. Et rien ne semble arrêter cet OM-là. Dans la folie, on en oublierait presque de préciser que Marseille, dernier en septembre, est revenu à deux points du podium. Costaud.<br/><br/><b><big>Ajaccio sort les biceps</big></b><br/><br/>Quatre. C'est le nombre de victoires que vient d'enchainer Ajaccio. Du coup, les Corses ne sont même plus englués dans la zone rouge. Mieux, ils ont fait preuve d'une certaine solidarité pour scalper les Valenciennois, chez eux, à dix contre onze. Mention spéciale à Kinkela, auteur du but assassin dans les derniers instants du match. Alors que personne ne croyait en eux, les Corses sont aujourd'hui sur les rails du maintien. Comme quoi.<br/><br/><b><big>En bref </big></b><br/><br/>- Olivier Giroud a déboité les phallanges de David Ospina pour claquer son quinzième pion de la saison.
<br>
- Nolan Roux s'est payé un doublé en 57 secondes pour son premier match avec le LOSC.
<br>
- Lucho Gonzalez a - enfin - quitté la France.
<br>
- Didier Digard s'est blessé. Etonnant.
<br>
- Brest et Rennes ont perdu à domicile pour la première fois.
<br>
- Frédéric Antonetti a crié. Sur un de ses joueurs. Etonnant, aussi.
<br>
- Elliot Grandin a signé à Nice. Comme joueur de football professionnel.
<br>
- Kurt Zouma a enfin joué avec un maillot floqué à son nom.
<br>
- Gomis a marqué un but brésilien : contrôle, rateau, missile du gauche.
<br>
- Il n'y a plus de rumeurs de transferts au PSG, c'est inquiétant.]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-l-om-candidat-a-la-presidence-1327879604_x300_articles-152724.jpg" length="13584" type="image/jpeg"/>
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