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		<title><![CDATA[Articles - SO FOOT'com.]]></title>
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		<description><![CDATA[Le site de l'actualité football, vue autrement' Un contenu original et décalé, un suivi pas à pas de l'actu foot en France, en Europe, dans le monde entier et ailleurs']]></description>
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			<title><![CDATA[Articles - SO FOOT'com.]]></title>
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		<title><![CDATA[Montpellier, les cinq hommes du titre .]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-21T16:30:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-montpellier-les-cinq-hommes-du-titre-1337615021_x100_articles-157098.jpg">Depuis hier soir, Montpellier est officiellement champion de France pour la première fois de son histoire' Un titre mérité pour le club de Louis Nicollin après une saison de folie, au cours de laquelle des individualités ont tiré le plus beau collectif de France vers le haut'
Olivier Giroud 

  Le buteur' 36 titularisations, 21 buts, deux triplés et pas que des pions d’escroc' Cette année, Olivier Giroud est le symbole d’un Montpellier huilé qui fonctionne' Arrivé de Tours il y a deux saisons, après une première saison à 21 caramels à l’étage du dessous, le beau gosse de l’exercice 2011/2012 réalise la meilleure saison de sa carrière au meilleur moment' Logiquement présélectionné par Laurent Blanc en vue de l’Euro, le natif de Chambéry a su surfer sur son impeccable s&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Olivier Giroud</big></b>
<br> 
Le buteur' 36 titularisations, 21 buts, deux triplés et pas que des pions d’escroc' Cette année, Olivier Giroud est le symbole d’un Montpellier huilé qui fonctionne' Arrivé de Tours il y a deux saisons, après une première saison à 21 caramels à l’étage du dessous, le beau gosse de l’exercice 2011/2012 réalise la meilleure saison de sa carrière au meilleur moment' Logiquement présélectionné par Laurent Blanc en vue de l’Euro, le natif de Chambéry a su surfer sur son impeccable saison en club pour s’installer tranquillement chez les Bleus, notamment après sa bonne prestation face à l’Allemagne' Très important dans le dispositif de René Girard, cet attaquant capable de conserver le ballon et de donner des caviars, neuf cette saison, a notamment permis à Karim Aït-Fana d’inscrire le but décisif face à Lille dans les ultimes instants de la 37ème journée' Revenu de loin, l’attaquant français ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait' Cela dit, entre moisir derrière Mario Gomez au Bayern Munich et mettre le feu à la Paillade en Ligue des Champions, le choix pourrait être vite fait'<br/><br/><center3><br/><br/><b><big>Souleymane Camara</big></b>
<br>
Le facteur X' Il en a fait du chemin le Souleymane, depuis ses premières années monégasques… Montpelliérain et fier de l’être depuis cinq saisons, le Sénégalais, comme John Utaka hier, a passé sa saison à scorer et à répondre présent quand Olivier Giroud et Younes Belhanda n’y étaient pas' Joker de luxe, il a planté neuf buts cette saison, dont quelques-uns décisifs, face à Nice (1-0), Valenciennes (1-0) ou encore Sochaux (2-1)' Une belle revanche pour celui qui a parcouru l’Hexagone de long en large, de la Bretagne à Monaco, et qui a bien failli coûter le titre aux siens' En effet, impossible de revenir sur la saison de ce bon vieux Souley sans revenir sur l’épisode tragi-comique du pénalty manqué à la dernière seconde de jeu face à Evian TG (2-2)' Heureusement, ce lundi après-midi, au moment de présenter l’Hexagoal à la foule sur la place de la Comédie, tous les supporteurs héraultais lui auront pardonné' Et c’est bien normal'<br/><br/><center4><br/><br/><b><big>Younes Belhanda</big></b>
<br>
Le créateur' Meilleur espoir de Ligue 1, plus beau but de la saison, champion de France' Younes Belhanda a réalisé ce que l’on appelle une saison complète' Solide tout au long de l’année, ce fan des feux de l’amour fait vibrer la Mosson depuis le mois d’août, à coups de dribbles chaloupés et de caviars' Auteur de douze buts cette saison, il est le maître à jouer de René Girard' Extrêmement mature pour son âge, le petit Belhanda s’attire également les convoitises d’autres écuries, mais a récemment rappelé qu’il souhaitait disputer la Ligue des Champions avec son club formateur' Exclu face à Evian et absent pour les trois derniers matchs de la saison, il a été remplacé avec brio par la révélation héraultaise de la saison : Rémi Cabella' Méprisé par beaucoup, en partie à cause de sa dégaine, le natif d’Ajaccio a parfaitement suppléé le meneur de jeu marocain quand celui-ci était en dedans' A suivre'<br/><br/><center5><br/><br/><b><big>René Girard</big></b>
<br>
Le mage' La vraie tristesse, c’est qu’à la place du Vauverdois, on aurait pu foutre Antoine Kombouaré' Malheureusement pour lui et pour le PSG, le Kanak s’est fait virer et le club de la Capitale a terminé second' Du coup, cette fin de saison est l’occasion de tirer un grand coup de chapeau à René Girard' Triple champion de France avec les Girondins de Bordeaux, l’ancien propriétaire d’un point-presse a ramassé son premier titre en tant qu’entraîneur de Montpellier hier' Un titre mérité pour celui qui a passé de longues années à la Fédération Française de Football à bosser avec les jeunes' Un travail aux côtés des jeunes pousses de l’équipe de France qui l’a beaucoup aidé au moment de prendre la tête de Montpellier' En effet, avec 41% de joueurs formés au club, le club de Louis Nicollin est, après l’Ajax Amsterdam (70%), le deuxième champion européen à compter le plus de joueur du centre de formation dans l’effectif professionnel' Malin et briscard, il a su coacher ses jeunes talents et garder la tête froide jusqu’au bout' C’est l’heure de vacances bien méritées'<br/><br/><center2><br/><br/><b><big>Mapou Yanga-Mbiwa + Vitorino Hilton = Mapourino Yangton</big></b>
<br>
Les inséparables' 34 matchs pour le néo-international tricolore, 35 pour celui qui avait déjà été champion de France avec l’Olympique de Marseille' Extrêmement complémentaires, Mapou Yanga-Mbiwa et Vitorino Hilton ont permis à l’équipe de René Girard de terminer l’exercice 2011/2012 avec la meilleure défense de l’Hexagone, a égalité avec Toulouse' Grâce à eux, seulement 34 buts encaissés et l’assurance de beaucoup de puissance et de tranquillité derrière' Quand Mapou assure au duel, Vito est solide à la relance' Une nouvelle jeunesse pour l’ancien lensois après le calvaire marseillais' Bien soutenus par un Geoffrey Jourdren aussi chahuté que décisif à certains moments de la saison (comme hier, sur la belle demi-volée de Ndinga), ces deux-là forment une belle base pour la défense héraultaise la saison prochaine' A moins que…  <br/><br/><center1><br/><br/><center6>]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[Quelle destination pour Drogba ?.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-21T14:30:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-quelle-destination-pour-drogba-1337607792_x100_articles-157091.jpg">Ca y est, c’est fini' Didier Drogba dit "ciao ciao" à Chelsea, après avoir atteint son rêve suprême : gagner la Ligue des Champions' Alors, forcément, une question se pose : où va bien pouvoir rebondir Didier Super ?
À Shanghai

 La plus triste' C’est annoncé depuis plusieurs semaines, depuis plusieurs mois même' Après Chelsea, Drogba ira rejoindre Nicolas Anelka au Shanghai Shenshua, en Chine' Les victoires en FA Cup et en Ligue des Champions n’y changent rien' Didier a pris sa décision et a donné sa parole à son pote Nico' Le voilà qui débarque en Chine, où des milliers de supporters l’attendent déjà avec des contrefaçons de maillots Drogba' L’un des fans, adepte de PES, a même préparé une tunique floquée «&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><big><b>À Shanghai</b></big><br>
<u>La plus triste</u>' C’est annoncé depuis plusieurs semaines, depuis plusieurs mois même' Après Chelsea, Drogba ira rejoindre Nicolas Anelka au Shanghai Shenshua, en Chine' Les victoires en FA Cup et en Ligue des Champions n’y changent rien' Didier a pris sa décision et a donné sa parole à son pote Nico' Le voilà qui débarque en Chine, où des milliers de supporters l’attendent déjà avec des contrefaçons de maillots Drogba' L’un des fans, adepte de PES, a même préparé une tunique floquée « Didier Doltra » pour lui souhaiter la bienvenue' Le joueur arrive alors que le championnat est déjà commencé, et permet dès ses premières prestations de faire remonter l’équipe au classement' Mais le 28 juillet, Drogba tombe nez à nez avec Marcello Lippi lors d’un déplacement à Canton' Le projet du coach italien le tente' Didier termine la saison avec le Shanghai Shenshua, mais s’engage dès le mois de novembre avec le Guangzhou Evergrande' Sur <i>Facebook</i>, la nouvelle tombe : « <i>Didier Drogba et Nicolas Anelka ne sont plus en couple'</i> » <br/><br/><big><b>À l’OM</b></big><br>
<u>La plus romantique</u>' Le retour de Drogba à l’OM' Les supporters en rêvaient' Didier l’a fait' Le 23 juin, il s’engage avec Marseille et accepte de baisser son salaire pour les beaux yeux de Vincent Labrune' À Marseille, Drogba ressort tout son attirail : des reprises de volée, des frappes puissantes, des pénaltys ratés, des fautes inutiles, des signes de croix, des courses sous les virages' Tout' En Europa League, il emmène l’OM en quarts de finale mais se fait sortir par le FC Barcelone, qui a terminé troisième de son groupe en Ligue des Champions, et qui a donc été reversé en C3' Devinez quoi ? Lors du match retour au Camp Nou, Didier marque, mais se fait exclure pour avoir dégainé un T-shirt « <i>Fucking Disgrace in your ass</i> »' En Ligue 1, Marseille lutte difficilement pour l’Europa League, mais Drogba offre une joie ultime aux supporters en marquant le but de la victoire lors du Classico, qui empêche à nouveau le PSG d’être champion' Sochaux, 14e de Ligue 1 en 2011-12, est sacré champion de France' <br/><br/><big><b>Au Milan AC</b></big><br>
<u>La plus sportive'</u> A 34 ans, Didier sent qu’il en a encore dans les chaussettes' Il veut jouer, mais pas en Chine, au Qatar ou aux États-Unis' La solution est devant ses yeux : il faut rejoindre le Milan AC, et profiter des soins du Milan Lab' La cure orchestrée par le professeur Jean-Pierre Meersseman fonctionne à Marseille' Drogba semble rajeunir au fil des semaines, et piquerait presque la vedette à Zlatan, qui n’est pas très content' Au mois de février, Drogba est tellement affuté qu’il marque un but exceptionnel contre Catane en partant de sa propre surface et en passant en revue tous les lutins véloces du club sicilien' À la fin de l’année, le bilan est plus que convaincant : Drogba termine deuxième meilleur buteur du championnat d’Italie derrière Di Natale (normal), se paye une demi-finale de C1 avec le Milan AC, gagne trois kilos de muscle et remporte une invitation pour participer à une soirée bunga-bunga organisée spécialement pour lui et rebaptisée pour l’occasion "drogbunga-drogbunga"' <br/><br/><big><b>Au Barça</b></big><br>
<u>La plus revancharde</u>' On connaît l’histoire' Cette fille, dans la cour de récré, que vous « détestiez »' Et puis, vous l’avez tellement détestée, qu’un jour, vous vous rendez compte que vous êtes fou amoureux d’elle' Bah, c’est la même chose' A force d’avoir tellement haï le club catalan, Drogba se rend compte que sa dernière grande envie est de revêtir le maillot blaugrana' Marché conclu' Il troque sa tunique bleue contre un ensemble bleu et rouge et devient le nouvel avant-centre du Barça' Néanmoins, entre Messi et lui, ce n’est pas le grand amour' Le petit Léo préfère faire des passes à Iniesta et Alexis "Faudel" Sánchez, ce qui a le don d’énerver l’Ivoirien' Réaction : un jour, à l’entraînement, Didier se pointe avec un maillot de Chelsea, pose le ballon sur le point de pénalty, et envoie une minasse du pied gauche sur la barre' Puis il se tourne vers Messi et, d’un sourire narquois, lui dit : « <i>Moi aussi, Léo, j’ai raté des pénaltys… </i>» Le triple Ballon d’Or fond en larmes, pendant que Drogba s’en va rompre son contrat' En fait, il détestait vraiment trop le Barça' <br/><br/><big><b>Au Mans</b></big><br>
<u>La plus nostalgique</u>' Après la victoire en Ligue des Champions, Didier veut revenir à quelque chose de plus traditionnel, de plus authentique' Trois choix s’offrent à lui : Levallois, son premier club, Le Mans ou Guingamp' Comme les Manceaux ont bien failli descendre en National et que l’attaquant a l’esprit corpo, il s’engage avec le club sang et or' Surprise lors de son arrivée : les dirigeants ont poussé la nostalgie à fond en faisant revenir sur le banc Thierry Goudet, coach des années 2000, et en achetant Gervino, Romaric, Pancrate et Bangoura' Avec quel argent ? Ce ne sont pas vos oignons' En Ligue 2, Didier se fait plaisir et passe autant de temps à jouer qu’à donner des ordres sur le banc' Au final, il dispute seulement les grands rendez-vous (contre Monaco, Lens, Auxerre, Nantes…) et marque tout de même 16 buts en 18 apparitions' Suffisant pour permettre au Mans de se classer troisième et de remonter en Ligue 1' Sur ce, il file à Guingamp' Faut pas déconner, non plus'  <br/><br/><big><b>À l’Anzhi</b></big><br>
<u>La plus friquée</u>' Drogba aux côtés d’Eto’o' Les supporters de l’OM en rêvaient' L’Anzhi l’a fait' En fin de contrat, Drogba file à l’Anzhi mais réussit quand même à se faire acheter 30 millions d’euros' C’est toujours ça de pris pour Chelsea' Au Daguestan, il retrouve donc Eto’o, formant ainsi l’une des paires d’attaquants les plus redoutées au monde' Les deux joueurs se répartissent la tâche : Samuel marque en championnat et Didier en Europa League' Cela fonctionne plutôt bien' L’Anzhi fait la course en tête en Russie, au nez et à la barbe du Zénith, tandis qu’en Europa League, le club atteint pour la première fois de sa carrière les phases finales' L’histoire est belle : les Russes affrontent l’OM en huitièmes de finale' Drogba prétend une sale gastro pour louper le match aller au Vélodrome' L’Anzhi s’incline 4-1 sur un triplé de Dennis Oliech, et ne parviendra pas à remonter son retard au match retour' Tout s’achète, mais pas les sentiments' <br/><br/><big><b>À l’Africa Sports d’Abidjan</b></big><br>
<u>La plus originelle</u>' Pour conclure en beauté sa carrière, Drogba boucle la boucle en signant à l’Africa Sports d’Abidjan, dans sa ville natale' Là-bas, où il est considéré comme une véritable légende vivante, il obtient le poste de joueur-entraîneur-directeur sportif-président-chef spirituel-grand marabout' C’est lui qui décide qui va jouer, comment l’équipe va jouer, où lui va jouer, et même quand est-ce que l’équipe va jouer, tiens ! Aucun adversaire n’ose s’opposer à son charisme' Du coup, l’Africa Sports remporte tous ses matches sur le même score, 3-0, et Drogba marque un but par match' Il termine meilleur buteur du championnat ivoirien, et, évidemment, champion' A l’instar de Mohammed Kallon avec son Kallon FC, Drogba finit par racheter un petit club d’Abidjan et le rebaptise Olympique Drogba' Ses frangins, Freddy, Joël, Junior et Wilfrid, sont tous engagés' Dans vos dents, les frères Touré ! <br/><br/><big><b>À Alba, au siège de Ferrero</b></big><br>
<u>La plus publicitaire</u>' « <i>Didier Drogba, le footballeur ? Et bah moi aussi, je joue au foot'</i> » Tout le monde a en tête cette publicité Kinder qui mériterait presque un prix spécial à Cannes' Il faut dire que la prestation d’acteur de Didier dans cette réclame n’est pas passée inaperçue' Au siège de Ferrero, la maison mère de Kinder, on se dit que le joueur pourrait bien devenir la nouvelle égérie de la marque de chocolats, au même titre que Jo-Wilfried Tsonga' Le patron de Ferrero a même l’idée de remplacer le visage du petit gamin qui sourit sur les pochettes de Kinder par celui de Didier' Une nouvelle carrière et de nouveaux horizons s’ouvrent à lui']]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[Paris perdu .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/paris-perdu-157077.html]]></link>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-paris-perdu-1337595278_x100_articles-157077.jpg">On attendait monts et merveilles de ce PSG façon qatari' 38 journées plus tard, les hommes de Carlo Ancelotti terminent dauphins du treizième budget de France' Autopsie d'un demi-échec prévisible'

79 points, meilleure attaque du championnat, le deuxième meilleur buteur, le troisième meilleur passeur et des caisses pleines de pognon' D'un point de vue comptable, la saison parisienne est une réussite' Sauf que non' Le club francilien termine la saison bredouille' Aucun trophée au compteur' Pas même une saloperie de Coupe de la Ligue, laissée à l'OM, c'est dire' La qualification directe pour la prochaine Ligue des Champions ne suffit pas à combler le vide laissé dans la vitrine' D'autant que&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->79 points, meilleure attaque du championnat, le deuxième meilleur buteur, le troisième meilleur passeur et des caisses pleines de pognon' D'un point de vue comptable, la saison parisienne est une réussite' Sauf que non' Le club francilien termine la saison bredouille' Aucun trophée au compteur' Pas même une saloperie de Coupe de la Ligue, laissée à l'OM, c'est dire' La qualification directe pour la prochaine Ligue des Champions ne suffit pas à combler le vide laissé dans la vitrine' D'autant que le board parisien avait laissé filtrer - un peu trop vite, sans doute - la couleur en début de saison : un triplé Ligue 1 - Coupe de France - Ligue Europa pour l'anniversaire du Prince' Rien que ça !<br/><br/>Certes, l'objectif avoué était la C1' Mais, en secret, les patrons qataris voulaient le titre suprême : l'Hexagoal' Le PSG a payé son chamboulement permanent' Contre Lorient, Carlo Ancelotti a aligné un onze où Nenê, Jallet et Camara apparaissaient comme les seuls rescapés du millésime précédent' Pis, Alex, Maxwell et Thiago Motta n'étaient même pas détenteurs d'un bail au tarif exorbitant dans la capitale six mois plus tôt' Autrement dit, Paris a payé le prix fort de son instabilité' Instabilité tactique, tout d'abord' 4-5-1, 4-2-3-1, 4-3-2-1, 4-4-2, Antoine Kombouaré d'abord, Carlo Ancelotti ensuite, ils ont tout essayé' Personne n'a trouvé la bonne formule sur le pré' Ou pas tout à fait' <br/><br/><b><big>Terrain instable</big></b><br/><br/>Et force est de constater que bouleverser son schéma de jeu semaine après semaine n'a pas aidé le collectif à se forger' Actuellement, on ne sait toujours pas à quel poste Javier Pastore est le plus incisif' C'est con pour un mec acheté 42 millions d'euros' On ne va pas se mentir, l'intronisation de Carlo Ancelotti en lieu et place d'Antoine Kombouaré en décembre dernier a également eu une incidence sur le déroulement de la saison' Au lendemain de sa victoire à Saint-Étienne, Leonardo signifie au Kanak qu'il est disponible pour tous les 18 trous de France' A cette époque, Paris est leader avec trois points d'avance sur Montpellier' 19 matches plus tard, le PSG d'Ancelotti termine à trois points du champion héraultais' <br/><br/>Le raccourci est facile, mais le changement de coach n'aura pas été bénéfique' D'un point de vue comptable, c'est une évidence' Surtout, il a mis trop de temps à se mettre en place' Entre la rumeur "Ancelotti à Paris" et le changement effectif, il s'est écoulé près de trois mois' C'est trop' Paris voulait se racheter une image' Il aurait fallu commencer par s'acheter une logique de management' Dans ce bordel, le PSG a sûrement perdu beaucoup de force(s)' Trop sans doute' Mais l'essentiel s'est quand même joué sur le terrain avec une instabilité chronique'<br/><br/><b><big>La défense à la barre</big></b><br/><br/>Comment évoquer l'échec parisien sans pointer du doigt l'axe défensif ? C'est le fil rouge des maux parisiens' La saison avait commencé avec le duo Lugano-Sakho pour finalement s'achever avec Alex-Camara' Le signe d'un ratage complet sur toute la ligne' Entre ces deux duos, les différents coaches franciliens auront tout essayé' Toutes les combinaisons possibles (sept charnières centrales testées en tout et pour tout)' Aucune n'a vraiment donné satisfaction' Il faut voir dans cet échec l'une des raisons de la déception parisienne' Alors que l'an dernier, la charnière Armand-Sakho avait su trouver un équilibre et une certaine cohérence, tout a été balayé d'un revers de main' Cet été, les recruteurs iront sans doute chercher un nouveau stoppeur' La preuve que rien n'a été construit en dix mois de championnat (sans compter la disparition physique et mentale de Mamadou Sakho, capitaine et international en début de saison, 15e homme en cette fin mai)' On parle d'une équipe qui vient d'encaisser 41 buts, dont la moitié sur coups de pied arrêtés' Dans ce marasme défensif, la révélation Salvatore Sirigu ne fait pas le poids'<br/><br/>Enfin, difficile d'évoquer les ratés parisiens sans mentionner celui du poste d'avant-centre' Un comble pour l'équipe qui possède la meilleure attaque du championnat' Pourtant, aussi bien Kombouaré qu'Ancelotti, les coaches n'auront jamais réussi à résoudre le problème de l'attaquant unique' Que ce soit Erding, Gameiro ou Hoarau, aucun n'a convaincu' Les ratés du mercato d'hiver (Tevez, Pato) confirment le manque d'impact offensif des Parisiens dans la surface' Finalement, c'est en jouant sans attaquant de formation que le PSG a été le plus séduisant' Une méthode par défaut mais efficace' Tout n'est pas à jeter, bien entendu' Avec 79 points et seulement cinq défaites, les Parisiens ont validé un exercice solide, et auraient décroché facilement le titre sans la saison hors du commun de Montpellier' Mais l'attente était telle, qu'une saison sans aucun trophée est forcément, finalement, perçue comme un échec' Maintenant que le nouveau staff est en place et la Ligue des Champions au menu, les excuses ne seront plus valables pour la saison prochaine' Il faudra assumer et laisser un peu de temps aux choses' ]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Carrasso : «Je vois la France gagner» .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/carrasso-je-vois-la-france-gagner-157025.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-21T12:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-carrasso-je-vois-la-france-gagner-1337556246_x100_articles-157025.jpg">Cédric Carrasso, au terme d’une très bonne saison personnelle avec Bordeaux, attaque l’Euro et le Groupe D avec détermination' Il sera troisième gardien, mais ça, c’est pas un truc qui l’empêche de voir la France gagner la compétition'''

Cédric, dans quel état d’esprit es-tu avant de participer à cet Euro ?

 L’état d’esprit, c’est de bien souffler après le championnat et avant de rejoindre le groupe' Il faut vraiment une coupure, tout en étant prêt, parce qu’on sait qu’on se prépare pendant un mois et demi pour l’Équipe de France' C’est l’approche d’une grande compétition' C’est assez particulier, mais il faut vraiment arriver à faire la part des choses entre ton club et le démarrage en sélection'   Tu as dit dès le début de la&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Cédric, dans quel état d’esprit es-tu avant de participer à cet Euro ?</b><br>
L’état d’esprit, c’est de bien souffler après le championnat et avant de rejoindre le groupe' Il faut vraiment une coupure, tout en étant prêt, parce qu’on sait qu’on se prépare pendant un mois et demi pour l’Équipe de France' C’est l’approche d’une grande compétition' C’est assez particulier, mais il faut vraiment arriver à faire la part des choses entre ton club et le démarrage en sélection'<br/><br/><b>Tu as dit dès le début de la précédente saison que tu t’étais déjà préparé en vue de l’Euro…</b><br>
Oui, j’ai essayé de retenir les erreurs que j’avais faites l’année de la Coupe du Monde… Cette année, j’ai donc eu une préparation différente, un peu expérimentale, puisque c’est la première fois que je faisais comme ça, en tablant sur un pic de forme en novembre-décembre' Le but étant aussi de faire toute la deuxième partie dans un état assez frais' Je finis assez fatigué, mais c’est la trajectoire en championnat qui a voulu ça aussi, avec des matches particuliers' On finit bien dans l’ensemble, mais il y a des saisons qui usent plus que d’autres'<br/><br/><b>As-tu douté de pouvoir être appelé en sélection ?</b><br>
(Il met du temps avant de répondre) Non, je n’ai pas douté parce que je pense que si tu es performant et régulier, ça va' Après, mon approche est différente par rapport à la sélection… Je dis que je n’ai pas douté, pas parce que je le mérite absolument, mais parce que, quand tu fais le travail, tu as ce que tu mérites… Si j’avais été sélectionné alors qu’au vu de ma saison, je ne le méritais pas, je ne me sentirais pas bien dans ma peau' Donc, quand je m’y sens bien, c’est que je pense que c’est mérité' C’est comme ça que je conçois les choses' Après, beaucoup de choses se disent… mais c’est normal, ça fait partie du jeu' Je le comprends'<br/><br/><b>Malgré cela, tu es donc fin prêt…</b><br>
On a eu un début de championnat difficile avec les Girondins, mais je pense que je fais une saison complète et aboutie sur un plan personnel' Tu ne peux pas prétendre à quelque chose en Équipe de France, mais au contraire, n’être qu’à disposition et prendre du plaisir, parce que tu défends ton pays, avec les meilleurs joueurs français… Ce n’est pas pareil que la vie en club'  <br/><br/><b>Quand une hiérarchie de gardiens est établie, n’est-ce pas trop dur mentalement de se dire qu’on a peu de chance de jouer ?</b><br>
Disons que dans l’approche de départ, c’est neutre' Je crois que c’est un rôle à prendre une fois que la compétition va démarrer' Tu es d’abord obligé de te préparer comme si tu allais jouer' Pourquoi ? Parce que tu ne sais pas ce qu’il peut se passer ; il peut y avoir des pépins physiques, des petits trucs, etc' Par contre, si on arrive tous les trois (avec Lloris et Mandanda, ndlr) en super forme, avec cette hiérarchie établie au moment où on atterrit en Ukraine, alors il est important pour moi de rentrer dans mon rôle… Et mon rôle, c’est quoi ? C’est, au départ, d’être troisième gardien'<br/><br/><b>Justement, ça signifie quoi, concrètement ?</b><br>
C’est d’être au service du collectif, du gardien qui va jouer' Si ton troisième gardien se prend pour le premier, ben, il te manquera un gardien pour se mettre au service de l’équipe ! C’est clair, je vais me préparer comme si j’allais jouer, et à l’approche de la compétition, je prendrai mon rôle' Mais celui-ci peut évoluer en cas de pépin' Donc, il faut essayer de trouver un équilibre pour être toujours frais, mais à la disposition, en fonction du rôle que tu établis sur le moment' Je reconnais que c’est assez particulier, mais je pense que j’ai une sérénité et une réflexion qui me permettent de savoir où je me situe à chaque fois'  <br/><br/><b>Tu n’es donc pas là pour tirer la bourre aux autres…</b><br>
Non, il n’est pas question de ça… Il y aura 23 joueurs, qui sont les meilleurs du moment, sélectionnés' On peut toujours contester les choix de l’extérieur, mais quoi qu’il arrive, il n’y a que de la qualité' Et dans cette qualité-là, personne ne peut faire la gueule parce qu’il ne joue pas (sic)' A ce niveau, ce n’est pas concevable ! Donc, j’ai cet état d’esprit' Le gardien qui joue, on doit le mettre dans les meilleures conditions pour qu’il soit au mieux'  <br/><br/><b>Comment ça se passe, en interne, avec Hugo Lloris et Steve Mandanda ?</b><br>
J’ai souvent ce rôle de modérateur entre Steve et Hugo' Ce sont des mecs qui sont de la même génération et qui ont un niveau très élevé et très proche' Il y a des choix ; un joue, l’autre aussi' A moi de sentir quand ils ont besoin d’être en confiance, ou de retrouver de l’énergie pour Steve, parce que son rôle n’est pas évident non plus' Mais on a la chance d’avoir trois gardiens, plus ceux qui ne sont pas sélectionnés, capables de jouer dans cette équipe'<br/><br/><b>En fait, tu as un rôle de « booster »…</b><br>
Sur des compétitions qui durent un mois, il y a des jours où c’est plus dur que d’autres, où on a moins la pêche… Alors je dois toujours avoir le rôle de celui qui dit qu’on a de la chance d’être là' On a joué une Coupe du Monde ensemble, malgré tout ce qu’il s’est passé, mais on a vécu cette expérience' Là, on va jouer l’Euro, soit les deux plus grosses compétions internationales' Donc, on doit garder cette fraternité, car je pense qu’on est attachés les uns aux autres' Et s’il y avait du changement au poste, ça leur changerait les choses aussi' On s’est installés dans une logique, un état d’esprit et une certaine complicité, ce qui n’est pas si évident à obtenir' Mais nous, on a ça'<br/><br/><b>Hugo Lloris est le numéro un' Comment le perçois-tu ?</b><br>
Techniquement, c’est plus compliqué' Mais mon approche avec lui est plus psychologique' Il a beaucoup pris en maturité et en tant qu’homme' Il l’est devenu, alors qu’avant, il était tout jeune, tout fou ! Il a vécu des saisons en club assez difficiles, mais je l’ai toujours vu performant en Équipe de France' Il arrive à faire la part des choses, aujourd’hui' J’espère pour lui que cet Euro le révèlera vraiment, parce que le jour J de la Coupe du Monde, il n’a pas pu réellement montrer ses capacités' Il n’a pas fait exactement ce qu’il voulait' Je souhaite que l’on ait le Hugo que l’on connaît depuis toujours'<br/><br/><b>Laurent Blanc a annoncé que l’objectif était de passer le premier tour' Tu en penses quoi ?</b><br>
Je pense que c’est logique au vu des dernières années… Au cours des ultimes phases finales, la France n’a rien fait de beau ! Le plus important, c’est de se concentrer sur notre phase de poules' Et je pense que si l’on se sort de là, tout sera possible pour nous…<br/><br/><b>Donc, tu le vois comme ça !</b><br>
Mais oui, parce que cette année, on a une équipe à surprises…<br/><br/><b>À « surprises » ? Quels sont ses points forts ?</b><br>
La spontanéité, la jeunesse, la fougue et le talent brut de l’équipe' On travaille un groupe depuis deux ans, et en dehors de ça, on sait que le talent est là' Donc, il peut se sublimer dans des matches super importants' Même si je pense que cette équipe sera surtout prête pour le Mondial 2014, où elle sera à maturité' Mais je m’attends à une surprise énorme de la part de l’Équipe de France…<br/><br/><b>Alors c’est vrai ?</b><br>
Oui, je l’espère ! Elle le mérite, elle a bossé, avec un parcours en qualifications qui a démarré par une défaite' Mais on a vu quelque chose de solide, avec un vrai potentiel' On a fait deux belles années, en battant les meilleures nations du monde, parfois à l’extérieur' Alors, pourquoi pas !     <br/><br/><b>Y a-t-il un favori dans ce groupe ?</b><br>
Bah… C’est compliqué parce que le pays organisateur n’est jamais évident à jouer' Après, il y a deux grandes nations historiques qui sont la France et l’Angleterre, puis les Suédois qui ont quand même de bons joueurs, dont l’un des meilleurs du monde, devant : Ibrahimovic' Personnellement, je trouve que l’Euro est plus relevé que la Coupe du Monde, plus serré… Je pense que les favoris se dégageront après le premier match'   <br/><br/><b>Puisque tu compares, y a-t-il une envie d’effacer les mauvais fantômes de 2010 ?</b><br>
Il y a eu 2010, mais, depuis 2006, on a envie de redonner du plaisir aux Français, pour qu’ils voient une équipe qui sourit, qui gagne et qui marque des buts' Ce qu’il n’y a pas eu depuis un moment !<br/><br/><b>Selon toi, qui va gagner l’Euro ?</b><br>
Aucun autre favori, je ne vois que nous, en surprise ! On aimerait aller jusqu’au bout… Ou au moins jusqu’au 1er juillet' Ce ne serait déjà pas mal…
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[La semaine Twitter.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/la-semaine-twitter-157072.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-21T11:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-la-semaine-twitter-1337592597_x100_articles-157072.jpg">Cette semaine, sur Twitter, on a partagé sa lose, créé des T-shirts et fait un peu de vélo' On a aussi pété les plombs et corrigé l’Histoire' Parce qu’elle est toujours écrite par ceux qui gagnent'
#Pour débuter, le seigneur Emmanuel Frimpong nous relate une de ses soirées'

Je suis bourrée et tu es quand même moche' Voilà ce qu’elle m’a dit*&#9785;

#Plus fort que la grève de la faim d'Orsoni pour libérer son fils, Rio Mavuba essaye la tentative de suicide pour convaincre Laurent Blanc de le prendre dans les 23'

C est bon j'ai pète un plomb !!!

#Mercredi, un illustre inconnu qui s’était déjà mis du brésilien dans la poche, tente le coup avec l’ami Gignac'

« 1ère réussite sur twitter: se fa&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>#Pour débuter, le seigneur Emmanuel Frimpong nous relate une de ses soirées'</b><br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/frimpong"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/sticky/default_profile_images/default_profile_5_normal'png"></a>
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					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/frimpong">KWAME FRIMPONG</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>frimpong</span>
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				<div class="twitterblock_date">16 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Je suis bourrée et tu es quand même moche' Voilà ce qu’elle m’a dit*&#9785;</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><b>#Plus fort que la grève de la faim d'Orsoni pour libérer son fils, Rio Mavuba essaye la tentative de suicide pour convaincre Laurent Blanc de le prendre dans les 23'</b><br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/riomavuba24">rio mavuba</a>
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				<div class="twitterblock_date">16 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">C est bon j'ai pète un plomb !!!</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><center2><br/><br/><b>#Mercredi, un illustre inconnu qui s’était déjà mis du brésilien dans la poche, tente le coup avec l’ami Gignac'</b><br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/x">gene x</a>
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				</div>
				<div class="twitterblock_date">Le 16 mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">« 1ère réussite sur twitter: se faire RT par Brandao' Now je promets à@10APG que s'il fait de même, il inscrira + 15 buts la saison prochaine »</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Foutu pour foutu, André-Pierre a retweeté' Ça ne coûte rien'<br/><br/><b>#C'est certain Lee Dixon a plus le profil du porteur d'eau que du grand rouleur' Du coup, il a accepté de se taper un Athènes-Londres à vélo avec Graeme Le Saux et Lawrence Dallaglio pour la bonne cause' Joueur de devoir, assurément' Allez, pédale !</b><br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/LeeDixon2"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1768580565/image_normal'jpg"></a>
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				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/LeeDixon2"> Lee Dixon</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>LeeDixon2</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">Le 17 mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">« Arrivés au velodrome de Roubaix!! Encore 100 km ! » </div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><center1><br/><br/><b>#Julien Toudic termine sa saison, et nous rappelle que lorsqu’on part en vacances, il est toujours préférable d’avoir son Passeport (version CE2 si possible)'</b><br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/JULIENTOUDIC"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2185530662/image_normal'jpg"></a>
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					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/JULIENTOUDIC">JULIEN TOUDIC</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>JULIENTOUDIC</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">Le 17 mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">« Slt a tous demain dernier match a Reims ;)dans une grosse ambiance dans mon ancien club, mais pas de cado prendre 3 point avan les vacance »</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><b>#Jack Wilshere, qui sort d'une saison Diaby-esque, ne sera pas à l'Euro' Mais il sauve quand même sa place dans le nouveau spot Nike' Mamadou Sakho appréciera'</b><br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/JackWilshere"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1632282147/jw1_2_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/JackWilshere">Jack Wilshere</a>
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				</div>
				<div class="twitterblock_date">Le 18 mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">« Heureux d’être dans la pub Nike filmée l’année dernière' Dégouté de ne pas être à l’Euro' Bravo à @Alex_OxChambo de s’être imposé »</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><b>#Djibril Cissé aime les supermarchés, les T-shirts et ses enfants' Du coup, il crée des T-shirts codes-barres en leur hommage' Classe' </b><br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/djibrilcisse1"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2221910605/_EE_9A_84_20Kathy_20Imane'_2023_20_3_normal'jpg"></a>
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				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/djibrilcisse1">djibril cisse</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>djibrilcisse1</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">Le 19 mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">« Les numeros du codebarres sont les dates de naissances de mes enfants' »</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><center3><br/><br/><b>&#8207;#Michael Owen qui félicite West Ham pour sa montée' Ça sent la tentative désespérée pour éviter Pôle emploi <i>next year</i>'</b>
&#8207;
 	<div class="twitterblock">
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		</div>
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				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/themichaelowen">michael owen</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>themichaelowen</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">Le 19 mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">« Bravo à West Ham' Sans aucun doute, les 3 meilleures équipes montent cette année' Je suis toujours triste pour les équipes perdantes cela-dit ! »</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><b>#Chelsea bat le Bayern aux tirs au but samedi, Londres explose, Munich fond en larmes et Gary Lineker ironise'</b><br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GaryLineker">Gary Lineker</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>GaryLineker</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">Le 19 mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">« Football is a simple game' 22 players kick a ball around for 120 minutes, and at the end the Germans always win! But not any more »</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Comme quoi, la seule chose dont l’Angleterre avait besoin, c’était d’un coach italien' <br>
Hein, Capello ?<br/><br/>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Ce qu’il faut retenir de la Ligue des Champions 2011/2012.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-ligue-des-champions-2011-2012-157051.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-ligue-des-champions-2011-2012-157051.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-21T10:00:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-ce-qu-il-faut-retenir-de-la-ligue-des-champions-2011-2012-1337535280_x100_articles-157051.jpg">Bien malin celui qui aurait misé un kopeck sur la victoire finale de Chelsea au début de la saison' On attendait le Barça, le Real Madrid, les deux Manchester' Bah non' Rien ne s'est passé comme on l'avait prévu' Et finalement, c'est aussi pour ça qu'on l'aime tant, cette Ligue des Champions' 
Conclusion de la saison : avoir la possession de balle, ça ne sert à rien

Bah ouais' Certains diront que Chelsea, c’est l’anti-football' C’est le football défensif, c’est mettre un bus devant le but' D’accord' Mais allez donc demander à Naples, Benfica, au Barça et au Bayern''' Des équipes qui ont comme point commun d’être des formations joueuses, qui vont parfois vite, qui tiennent le ballon' Pourtant, le même constat pour tous' Hormis Naples, qui a mis un bouillon aux Blues au match aller (Coï&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><br>
<b><big>Conclusion de la saison : avoir la possession de balle, ça ne sert à rien</big></b><br/><br/>Bah ouais' Certains diront que Chelsea, c’est l’anti-football' C’est le football défensif, c’est mettre un bus devant le but' D’accord' Mais allez donc demander à Naples, Benfica, au Barça et au Bayern''' Des équipes qui ont comme point commun d’être des formations joueuses, qui vont parfois vite, qui tiennent le ballon' Pourtant, le même constat pour tous' Hormis Naples, qui a mis un bouillon aux Blues au match aller (Coïncidence ? C’était encore Villas-Boas sur le banc'''), les autres équipes n’ont jamais pu développer leur jeu habituel' Le Barça a fait du 72% de possession de balle lors de la demi-finale retour au Camp Nou' Les Catalans ont touché les montants, raté un péno' Et le Bayern ? 58% de possession sur cette finale, 43 tentatives de tirs… Pour rien' Pour finalement voir un rêve s’écraser sur le montant de Petr &#268;ech' Alors voilà, Chelsea n’a peut-être pas développé le plus beau football de l’Histoire, mais il a marqué 3 buts en 3 occasions contre le Barça, et a scoré sur sa seule vraie occasion en finale' Sa force ? Le mental, la confiance' Un mental pour revenir de nulle part à chaque fois, la confiance pour aller au bout de tous ses efforts, même après prolongation, même quand la situation semblait désespérée' Et puis, quand vous avez un Drogba en relation directe avec Dieu et un entraîneur avec une tête de Chinois, vous ne pouvez que gagner'<br/><br/><center1><br>
<b><big>Il n’était pas terrible, en fin de compte, ce Clásico tant annoncé</big></b><br/><br/>On nous a bassinés' On vous a bassinés' Tout le monde a été bassiné' La finale, c’était écrit, cela devait être Barcelone-Real Madrid' Le 7e de la saison après les deux matches de Supercoupe, les deux de Copa del Rey et les deux de championnat' Après avoir éliminé le Milan AC, le Barça pensait avoir la voie royale jusqu’à la finale de Munich' A vrai dire, le Real aussi' En même temps, c’est normal' Les deux équipes sont actuellement les deux meilleures équipes du monde' Les seules capables de dépasser la barre des 100 buts en championnat' Les seules qui comptent dans leur effectif un joueur en mesure de marquer à lui seul plus de buts que la plupart des équipes de Ligue 1' Cela devait donc être l’apogée de cette saison' Une finale entre Pep et José' D’ailleurs, si finale il y avait eu, peut-être bien que Guardiola n’aurait pas annoncé son départ avec tant d’avance' Il aurait certainement attendu l’issue du match de Munich, pour partir en héros' Ou pas' Mais finalement, non' Pas de Clásico en finale de Ligue des Champions' Les Allemands et les Anglais, pas forcément plus brillants, ont su être plus costauds et plus forts mentalement' Cependant, que personne ne s’inquiète : le prochain Clásico devrait avoir lieu dès le mois d’août, en Supercoupe d’Espagne' Éternelle ritournelle' <br/><br/><center2><br>
<b><big>La meilleure défense, bah, ce n’est pas celle des Italiens</big></b><br/><br/>Il fut un temps où les arrière-gardes italiennes étaient craintes dans toute l’Europe' Un instant, cette saison, on a bien cru que ça y était, que c’était le retour de la défense <i>made in Italy</i>' Déjà, le Calcio a été le seul des championnats majeurs à qualifier tous ses représentants pour les huitièmes de finale' Lors des matches aller, tout va bien, ou presque' Naples met une fessée à Chelsea, Milan écrase Arsenal et l’Inter s’incline à la dernière minute contre l’OM' Lors des matches retour, il faut donc assurer' Défendre pour le Napoli ? Une hérésie' Les Napolitains attaquent pendant presque toute la rencontre, et voient leur avantage diminuer au fil des minutes et des pions adverses' Le coup de poignard intervient en pleine prolongation, avec le but d’Ivanovic qui élimine les joueurs de Mazzarri' Et Milan ? Avec ses quatre buts d’avance, les Milanais ont offert une prestation pitoyable, s’inclinant 3-0 et remerciant leur gardien Abbiati d’avoir empêché l'humiliation suprême' Un Milan qui cèdera finalement au Camp Nou, sous les coups de Messi et Iniesta (et de l’arbitre)' Et l’Inter ? Certainement les pires' Après avoir laborieusement ouvert le score à San Siro contre Marseille, les Nerazzurri doivent juste résister à la furie marseillaise (LOL) et inscrire un deuxième but' Résultat : ce deuxième but a bien été inscrit' Mais après avoir encaissé un but de Brandao' Giacinto Facchetti peut s’en retourner dans sa tombe'<br/><br/><center3><br>
<b><big>Quelques exploits français''' Mais vivement que Paris achète Higuain, Falcao et Lavezzi, hein…</big></b><br/><br/>Monaco qui atteint la finale de la Ligue des Champions : c’était il y a huit ans' Une éternité' Depuis, hormis la demi-finale de Lyon, pas d'incroyable épopée à se mettre sous la dent' Pourtant, cette année, les clubs français ont fait quelque chose de grand lors des phases de poules' Si le champion lillois a été sorti dès le premier tour par clair manque de réalisme et d’expérience, Marseille s’est offert une invraisemblable qualification à Dortmund, avec ce but de Valbuena dans les arrêts de jeu' Lyon a fait encore plus fort, en allant gagner 7-1 sur la pelouse du Dinamo Zagreb' Tiens, ça tombe bien, c’est justement le nombre de buts qu’il leur fallait pour se qualifier' Après cela, les Lyonnais n’ont rien pu faire contre le terrifiant APOEL Nicosie, confirmant que le temps où les joueurs de JMA éliminaient le Real Madrid est bien révolu' Quant à l’équipe de Didier Deschamps, après avoir éliminé l’Inter sans avoir vraiment compris comment (le dos de la Brandade, quoi), elle s’est tranquillement fait sortir par le Bayern (0-2, 2-0)' Histoire de bien signifier que ces clubs ne font plus peur aux puissantes écuries européennes' Vivement le PSG "bling bling" en Ligue des Champions' Et vivement Loulou Nicollin au Camp Nou' <br/><br/><center4><br>
<b><big>Les vrais couillons, dans l’histoire, ce ne sont pas les Bavarois, mais les joueurs de Tottenham</big></b><br/><br/>À croire que le Bayern Munich ne voulait pas la gagner, cette finale' Un pénalty raté durant la prolongation, deux tirs au but loupés alors que Chelsea avait débuté la série par un échec… Non' Ils ne devaient pas gagner' Pourtant, celui qui a le plus les boules de la soirée, c’est certainement Tottenham' En effet, les Spurs, arrivés quatrièmes de Premier League, vont devoir gentiment rendre leur billet pour la Ligue des Champions 2012-13 à Chelsea, puisque le règlement n’autorise que quatre équipes anglaises à participer à la C1, et se contenter de l’Europa League' C’est tout de même con, surtout lorsque l’on sait que l’équipe de Harry Redknapp n’est arrivée qu’à une toute petite longueur d’Arsenal' C’est là que les fans des Spurs repensent aux défaites subies à domicile contre Norwich ou sur les pelouses d’Everton, Stoke et QPR… Déjà que l’amour entre Tottenham et Chelsea, deux clubs de Londres, n’était pas vraiment au beau fixe, ce joli vol de place en Ligue des Champions bien en règle ne risque pas d’arranger les choses' Mais que les fans de Tottenham voient le bon côté des choses : au moins, la victoire de Chelsea les qualifie directement pour les phases de poules de la C3' Même pas besoin de se farcir un tour préliminaire' Alors, heureux ?<br/><br/><center5>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Le bouquet final.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-bouquet-final-157062.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-bouquet-final-157062.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-21T08:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-bouquet-final-1337555189_x100_articles-157062.jpg">Voilà, c'est fini' 38e journée de Ligue 1 et le tableau final est - enfin - connu' Montpellier tout en haut' Caen et Dijon tout en bas' Bordeaux qui revient de l'enfer et Hazard qui s'offre un jubilé d'exception' Décidément, ce millésime n'a rien respecté'

Hérault d'un soir

Saihi, Utaka, Bocaly, Giroud, Hilton, Jeunechamp, Camara''' Depuis hier soir, toute l'escouade montpelliéraine a rajouté une ligne sur son palmarès Wikipedia' Dans un final complètement tragique, le MHSC est devenu champion de France avec 82 points en s'imposant à Auxerre avec près de 25 minutes de retard' Sûrement le champion le plus inattendu de l'histoire de la Ligue 1' C'est mérité'  Pourtant, que ce fut difficile ! Dans un stade de l'Abbé-Deschamps chauffé à blanc et boudé&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Hérault d'un soir</big></b><br/><br/>Saihi, Utaka, Bocaly, Giroud, Hilton, Jeunechamp, Camara''' Depuis hier soir, toute l'escouade montpelliéraine a rajouté une ligne sur son palmarès Wikipedia' Dans un final complètement tragique, le MHSC est devenu champion de France avec 82 points en s'imposant à Auxerre avec près de 25 minutes de retard' Sûrement le champion le plus inattendu de l'histoire de la Ligue 1' C'est mérité' 
Pourtant, que ce fut difficile ! Dans un stade de l'Abbé-Deschamps chauffé à blanc et boudé par les ultras icaunais, Montpellier s'est offert un <i>cliffhanger</i> à faire crever Loulou Nicollin' Outre le bordel des tribunes (jets de fumigènes, banderoles assassines contre les dirigeants et joueurs bourguignons), les Héraultais n'auront jamais paniqué suite à l'ouverture du score de Kapo' Un doublé d'Utaka, au bout de la nuit, offre le Graal aux hommes de René Girard' Rémi Gaillard, Zaz, Manu Chao' Bref, la moitié de la France est heureuse, Montpellier est le symbole d'une équipe qui, sans énormément de moyens, peut soulever des montagnes et s'offrir un titre au nez et à la barbe des puissants' Maintenant, le plus dur commence pour cette belle équipe : confirmer et maintenir ce niveau' Quoi qu'il en soit, la fête promet d'être folle, place de la Comédie' On regretterait presque l'absence de Georges Frêche, dont le <i>featuring</i> avec Nicollin aurait rangé le combo Alliage-Boyzone à la cave' <br/><br/><b><big>Paris, partie remise ?</big></b><br/><br/>Échec ou pas ? Difficile à dire' Avec 79 points, le Paris-SG est le meilleur deuxième de l'histoire de la Ligue 1' Sans un Montpellier stratosphérique, les Franciliens auraient réussi leur pari dès la première année en s'offrant l'Hexagoal' Alors oui, avec plus de 100 millions de transferts, cette place de dauphin est un échec' Pourtant, le crash n'est pas si évident' Le PSG aura eu le mérite de faire le boulot jusqu'au bout à Lorient en l'emportant 2-1 sur la pelouse du Moustoir' Mais pas de regrets, les hommes d'Ancelotti n'auront jamais été en position de champion' Pas même une minute' Bien entendu, le temps des critiques viendra, mais pour le moment, le PSG s'apprête à retrouver la C1 huit ans après son dernier rencard' Une fois de plus, l'été sera mouvementé, au sens premier du terme' Dans tout ce marasme, la mi-temps de Kevin Gameiro, complètement à la rue, est passé inaperçue' C'est con, c'était son match d'adieu' <br/><br/><b><big>Eden s'en va sur une folie</big></b><br/><br/>20 buts, 15 passes' Eden Hazard part sur un chef-d'œuvre' Une dernière saison exceptionnelle pour la pépite lilloise' Contre Nancy, il n'a pas perdu son temps et s'offre un triplé en moins de trente minutes' Une manière de saluer une dernière fois le public lillois, avant de tailler la route pour l'Angleterre' Manchester, sans doute' Lequel, on verra' On regrettera son génie, sa folie, son style, son efficacité, sa simplicité et ses coups du foulard' Bon vent, l'artiste' Jamais un joueur n'avait autant fait l'unanimité autour de lui depuis le génial Japhet N'Doram'<br/><br/><b><big>Gillot d'agneau</big></b><br/><br/>Francis Gillot a qualifié Lens pour la C3' Francis Gillot a qualifié Sochaux pour la C3' Maintenant, Francis Gillot a également qualifié Bordeaux pour la C3' Clairement, le coach bordelais est un mec dont personne ne parle' Et c'est bien dommage' Moribond en début de saison, Gillot a tenu bon et mené les siens en C3 contre vents et marées' Le mercato hivernal est également passé par là (Obraniak et Mariano) et le nouveau schéma tactique mis en place par Gillot (3-5-2) aura permis aux Girondins d'arracher cette cinquième place sur la pelouse du meilleur ami Stéphanois (3-2)' Costaud' Alors que l'héritage Jean Tigana semblait difficile à porter, Gillot aura su trouver les mots pour remettre d'équerre un collectif amoché' <br/><br/><b><big>Dijon se saborde, Caen aussi</big></b><br/><br/>5-0 à Rennes en terminant la rencontre à huit (expulsions de Sankharé et Zarour, blessure de Guerbert), Dijon a fait ce qu'on appelle la tactique de l'ascenseur' Dix ans pour monter en Ligue 1' Dix mois pour tout foutre en l'air' Merci pour tout' C'est un peu le sentiment général caennais également' Longtemps sur la sellette, les Normands ont craqué à Valenciennes (3-1) et retournent à l'étage inférieur après quelques belles années de folie' 
A l'inverse, les slips des Lorientais, Ajacciens, Niçois (première victoire à Lyon depuis 1973), Sochaliens et Valenciennois se sont détendus durant la soirée' Ils joueront en Ligue 1 l'an prochain' Reims, Bastia et Troyes aussi' Chouette']]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-bouquet-final-1337555189_x300_articles-157062.jpg" length="30872" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[L’équipe-type de la Ligue des Champions .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-equipe-type-de-la-ligue-des-champions-157053.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-equipe-type-de-la-ligue-des-champions-157053.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-21T06:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-l-equipe-type-de-la-ligue-des-champions-1337554007_x100_articles-157053.jpg">Certes, l'édition 2011-2012 de la Ligue des Champions est avant tout marquée par des histoires de penalties' Mais ils sont nombreux à s'être fait remarquer, cette saison' De n'importe quelle façon'''

Manuel Neuer (Bayern Munich): C’était déjà le goal de l’équipe-type l’an dernier avec Schalke' Il a peut-être arrêté moins de pénos que &#268;ech, mais il faut se rappeler à quel point il a été impressionnant à Bernabeu au moment de sortir le Real' Avec lui, les cages paraissent soudainement petites, petites…

Philipp Lahm (Bayern Munich): Jamais spectaculaire, mais toujours le geste juste' Pour preuve, quand il monte, que ce soit en soutien de Ribéry ou Robben, ces derniers n’hésitent jamais à l&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><block><b>Manuel Neuer (Bayern Munich):</b>
C’était déjà le goal de l’équipe-type l’an dernier avec Schalke' Il a peut-être arrêté moins de pénos que &#268;ech, mais il faut se rappeler à quel point il a été impressionnant à Bernabeu au moment de sortir le Real' Avec lui, les cages paraissent soudainement petites, petites…</block><br/><br/>
<block><b>Philipp Lahm (Bayern Munich):</b>
Jamais spectaculaire, mais toujours le geste juste' Pour preuve, quand il monte, que ce soit en soutien de Ribéry ou Robben, ces derniers n’hésitent jamais à lâcher la balle, car ils sont certains de la revoir'</block><br/><br/><block><b>David Luiz (Chelsea):</b>
LMFAO : « <i>Sorry for party rocking </i>»'</block><br/><br/><block><b>Alessandro Nesta (Milan AC):</b>
Pour l'un des premiers matchs de la campagne, c’est lui qui a donné l’espoir à toute la planète football en muselant Messi de la plus belle des manières, à l’intelligence' Visiblement, ce n’était pas au goût du board FIFA puisque, pour les retrouvailles au printemps, un penalty injustifié a été sifflé à son encontre'</block><br/><br/><block><b>Ashley Cole (Chelsea):</b>
Les mots-clés « Cheryl » et « fusil à air comprimé » n’apparaissent quasiment plus à côté du nom du latéral gauche, ensevelis sous les prestations avant tout parfaites défensivement' Et puis, visiblement, les bons centres, c’est de plus en plus rares de nos jours'</block><br/><br/><block><b>Ramires (Chelsea):</b>
Excellent au milieu de terrain, Di Matteo lui a demandé de jouer plus haut, profitant du fait que ce soit l'un des joueurs les plus percutants pour mener des contres' Il ne pensait sûrement pas qu’il était aussi capable de marquer des buts sublimes, comme il le fit au Camp Nou'</block><br/><br/>
<block><b>Xabi Alonso (Real Madrid):</b>
Toujours aussi indispensable dans l’entrejeu' Si Madrid est l’équipe qui joue le plus avec les limites du terrain, c’est parce que Benzema et consorts savent qu’ils ont un mec qui ne rate jamais ses ouvertures millimétrées'</block><br/><br/><block><b>Toni Kroos (Bayern Munich):</b>
Le petit chouchou de Jupp Heynckes a tout fait pour justifier son statut' Infatigable dans le travail de sape au milieu, il a fait réaliser aux Bavarois que Schweinsteiger n’était plus irremplaçable' Sorti du onze, Thomas Müller n’a même pas eu à y redire' Sauf en finale, mais c’est une autre histoire…</block><br/><br/><block><b>Franck Ribéry (Bayern Munich):</b>
Il est devenu infernal sur son côté, car réellement imprévisible' Pas seulement à l’aise dans le dribble, il a montré qu’il était capable de faire des centres brossés, des passes dans le bon tempo et même des frappes limpides' Bon après, faut pas lui disputer un coup franc quand il veut tirer…</block><br/><br/><block><b>Lionel Messi (Barcelone):</b>
Il a encore mis 14 buts dans cette campagne' Alors oui, il a manqué un penalty contre Chelsea en demies, mais il reste quand même bien au-dessus de tous les autres'</block><br/><br/><block><b>Didier Drogba (Chelsea):</b>
Des plongeons, des passements de jambes, des frappes croisées, des « coups de boule à la Basile Boli », des reprises opportunistes, mais surtout, du sang-froid' Frank Lampard et John Terry sont gentils, mais celui qui mérite une statue à Stamford Brigde, c’est Drogbiche'</block><br/><br/>
<block><b>Elinton Andrade (Marseille) :</b> Même en volley, ça aurait fait point pour l’adversaire' Bracigliano likes this'</block><br/><br/><block><b>Kaka (Apoel Nicosie) : </b>Il n’a jamais lâché contre Lyon, le Zénith ou Porto' Si Paris doit en acheter un, c’est peut-être davantage lui que celui du Real'</block><br/><br/><block><b>Kevin-Prince Boateng (Milan AC) :</b> Quand il repense à sa volée en quarts de finale, Szczesny fait encore un sursaut en arrière'</block><br/><br/><block><b>Alexis Sanchez (Barcelone) : </b>On lui parle encore de sa transversale à l’aller contre Chelsea' On oublie que c’est la première fois qu’il jouait cette compétition' Et il s’en est bien tiré'</block><br/><br/><block><b>Bafétimbi Gomis (Lyon) :</b> Même si c’était contre Zagreb, les quadruplés en Ligue des champions, de nos jours, à part Messi …</block>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Caen et Dijon rejoignent Auxerre .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/caen-et-dijon-rejoignent-auxerre-157061.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/caen-et-dijon-rejoignent-auxerre-157061.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T21:45:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-caen-et-dijon-rejoignent-auxerre-1337550676_x100_articles-157061.jpg">Battus à Valenciennes (3-1) et à Rennes (5-0), Caen et Dijon rejoignent l’AJ Auxerre en Ligue 2' Vainqueurs face à l’OM (1-0) , Evian TG (0-1) et Lyon (3-4), Sochaux, Brest et Nice sauvent leur peau'

Rennes 5 – 0 Dijon   La donne était simple pour les Dijonnais : la victoire ou la mort' Sereins, les Bourguignons ont choisi la mort' Chanceux, ils ont eu droit à une mort rapide' Menés dès la 9e minute de jeu, suite à un but de Montano, bien servi grâce à un super travail de Féret, intenable ce soir, les joueurs de Patrice Carteron n’ont jamais fait illusion' Réduits à dix à la 43e minute suite à l’exclusion de Younousse Sankharé pour une protestation logique sur une main de Boye dans la surfac&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Rennes 5 – 0 Dijon</b><br/><br/>La donne était simple pour les Dijonnais : la victoire ou la mort' Sereins, les Bourguignons ont choisi la mort' Chanceux, ils ont eu droit à une mort rapide' Menés dès la 9e minute de jeu, suite à un but de Montano, bien servi grâce à un super travail de Féret, intenable ce soir, les joueurs de Patrice Carteron n’ont jamais fait illusion' Réduits à dix à la 43e minute suite à l’exclusion de Younousse Sankharé pour une protestation logique sur une main de Boye dans la surface' La deuxième mi-temps est un fest-noz' Quatre pions pour les Bretons, grâce à Pitroipa, Hadji et Kembo par deux fois' Les Dijonnais finissent à neuf et la tête dans le sac' Les Rennais ont mis toutes les chances de leur côté pour accrocher la C3, en vain' Bordeaux a gagné'<br/><br/><b>Valenciennes 3 – 1 Caen</b><br/><br/>37 minutes' Le temps pour les Normands de voir Ajaccio claquer deux pions à Toulouse et de concéder l’ouverture du score de Vincent Aboubakar' Dépités et incapables de revenir, les Normands concèdent le break par Danic sur pénalty, suite à une faute de Heurtaux sur Rémi Gomis, qui a profité d’une mauvaise sortie de Thébaux pour filer seul au but' Les hommes de Franck Dumas ont beau réduire le score par Nivet, c’est Renaud Cohade, annoncé à Marseille la saison prochaine, qui a le mot de la fin' 3-1 pour VA, Caen termine 18e et premier relégué' Alors, Hamouma, il va où ?<br/><br/><b>Lyon 3 – 4 Nice</b><br/><br/>Le match fou de la soirée' Des buts à la pelle et un <i>happy ending</i> comme on les aime pour l’OGC Nice' Rapidement menés 2 à 0 suite à deux buts de Lisandro et Briand, les Niçois, qui s’étaient vu refuser un but de Civelli, trouvent les ressources nécessaires pour rebondir' Monzon réduit le score à la demi-heure de jeu, puis Kafoumba Coulibaly égalise avant la pause' Le retour des vestiaires est le moment choisi par Hugo Lloris pour dégainer sa boulette de la saison' Une magnifique sortie des poings sur un coup-franc de Digard, qui termine droit dans sa lucarne' Briand a beau égaliser à vingt minutes du terme, la star de la soirée s’appelle Gonçalves' Auteur d’un but exceptionnel après un rush de trente mètres, l’attaquant niçois soulage son monde, et offre une victoire de prestige au GYM sur la pelouse de Gerland' Il se murmure que Claude Puel pourrait prendre la suite de René Marsiglia sur le banc de Nice'<br/><br/><b>Évian TG 0 – 1 Brest</b><br/><br/>Se sauver sur un but d’Issam Jemaa' Les Mayas n’avaient pas prévu la fin du monde pour le 20 mai 2012, et pourtant''' En déplacement compliqué sur la pelouse d’Evian TG, les joueurs de Corentin Martins ont attendu la cinquantième minute de jeu, et une frappe croisée du pied gauche d’Issam Jemaa, pour souffler enfin' Victorieux 1 à 0 en terre savoyarde, les Bretons décrochent leur maintien au terme d’une saison morose' Nul doute que les supporters brestois, heureux ce soir, auront une petite pensée pour Alex Dupont'<br/><br/><b>Sochaux 1 – 0 Marseille</b><br/><br/>Le but de la soirée et le maintien pour Ryad Boudebouz' Seul à l’entrée de la surface à la 55e minute de jeu, le milieu de terrain sochalien ajuste magnifiquement Steve Mandanda d’une reprise de volée qui vient se loger dans la lucarne phocéenne' La rencontre, à laquelle a participé Jean-Phillipe Sabo (oui, oui…), s’est terminée sur un carton rouge logique pour Stéphane Mbia, qui souhaitait fêter dignement son 26e anniversaire' L’OM termine à la dixième place' Triste' ]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Montpellier s'offre une nuit de folie.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/montpellier-s-offre-une-nuit-de-folie-157060.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/montpellier-s-offre-une-nuit-de-folie-157060.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T21:35:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-montpellier-s-offre-une-nuit-de-folie-1337549728_x100_articles-157060.jpg">Un championnat relancé dix minutes durant, des ultras en colère, plusieurs interruptions de match inattendues aux origines mystérieuses, Loulou Nicollin seul sur son banc à la 50e minute en train de se recueillir, Utaka décisif, il y a eu un peu de tout lors de cette incroyable 38e journée' Avec sa victoire à Auxerre (2-1), Montpellier est champion' Paris, vainqueur à Lorient (2-1), termine deuxième, trois points derrière'

Auxerre – Montpellier : 1-2 

Buts : Kapo (20e) pour Auxerre – Utaka (32e et 75e) pour Montpellier

Lorient – PSG : 1-2  

Buts : Monnet-Paquet (28e) pour Lorient - Pastore (61e) et Thiago Motta (75e) pour PSG

Les Pailladins peuvent exulter' Ils l'ont fait' Ils sont champions de France' Si cette idée pouvait paraître saugrenue en août dernier, elle aura pris sens tout le long d'une saison de Ligue 1 palpitante qui aura livré son verdict final lors du soir de la dernière journée' Montpellier a touch&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Auxerre – Montpellier : 1-2</b>
<br><i>Buts : Kapo (20e) pour Auxerre – Utaka (32e et 75e) pour Montpellier</i><br/><br/><b>Lorient – PSG : 1-2 </b>
<br><i>Buts : Monnet-Paquet (28e) pour Lorient - Pastore (61e) et Thiago Motta (75e) pour PSG</i><br/><br/>Les Pailladins peuvent exulter' Ils l'ont fait' Ils sont champions de France' Si cette idée pouvait paraître saugrenue en août dernier, elle aura pris sens tout le long d'une saison de Ligue 1 palpitante qui aura livré son verdict final lors du soir de la dernière journée' Montpellier a touché la première place pour la première fois lors de la 3e journée' Après s'être livré à un mano a mano de haute facture contre le PSG nouveau, les Héraultais, plus réguliers dans la performance, l'ont finalement emporté dans le sprint final' La force de son collectif, sans doute' De son vécu, aussi' Et de ses leaders portés en étendard' Mais comprendre ce Montpellier-là rappelle qu'individualiser des performances collectives n'est pas toujours une judicieuse idée lorsqu'on parle de sport collectif' Encore ce soir, les joueurs de René Girard se sont montrés costauds' Et soudés' Une ouverture du score auxerroise et un match interrompu à deux reprises ne les ont pas empêchés d'écrire la plus belle page de leur histoire'<br/><br/><b><big>Utaka rassure Montpellier, Monnet-Paquet aussi</big></b><br/><br/>Giroud et Cabella se rapprochent vite du but bourguignon' Boly intervient à chaque fois' Les Montpelliérains démarrent fort et passent tout près de mettre fin au tout petit suspense qui entoure cette soirée de clôture' Contrairement à l'agréable ambiance estivale bourguignonne, la pluie lorientaise qui arrose le synthétique merlu ne laisse pas présager une soirée très festive en Bretagne' Lorient démarre bien d'ailleurs, et se procure vite la meilleure occasion' À l'Abbé-Deschamps, M' Saïd Ennjimi refuse un pénalty à Utaka' Monsieur Duhamel l'imite et ne siffle rien, alors que Nenê tombe à son tour' Personne ne pourra se plaindre' Dans la foulée, Souley Camara manque un face à face' Tiens, Montpellier vendange' Et Kapo ouvre le score juste après de la tête sur un corner de Contout' La soirée est lancée' Au même moment, un coup-franc de Campbell chatouille les montants de Sirigu' Montpellier insiste, ne lâche pas, ne craque pas et cumule les occasions' Sorin détourne une nouvelle frappe d'Estrada' Sur le corner qui suit, Camara croise trop sa frappe'<br/><br/>Un tout petit but et Paris est virtuellement champion' Oui, mais non' Monnet-Paquet, oublié par Papus Camara, ouvre le score sur un centre de Campbell' Drôle de soirée' Lorient assure son maintien et réconforte René Girard' Pour le moment' Finalement, les deux prétendants à l'ultime récompense paraissent bien fébriles à l'heure du sacre tant attendu' Nenê centre en retrait pour Pastore qui caresse la barre tout en douceur' Les supporters parisiens, sans doute pour retarder le sacre héraultais et emmerder leur monde, envoient un fumigène sur le but de Janot' Le match est interrompu' Entre-temps, Utaka a repris un centre de Camara et égalisé' Montpellier souffle, René Girard respire' Bocaly se permet un petit retourné plaisir, et Giroud frappe ensuite à côté' Le PSG n'a quant à lui pas profité du cadeau qui lui était fait de tout relancer' Le PSG joue sans Ménez, et ça se sent' Le PSG n'y arrive pas, n'emballe pas et, avec Bodmer et Sissoko sur le banc, ne donne étonnamment pas l'impression d'y croire' Sirigu détourne un coup-franc et évite le pire avant la mi-temps' Encore'<br/><br/><b><big>Le PSG l'emporte, Montpellier tient son sacre</big></b><br/><br/>Des <i>papelitos</i> ornent le but de Jourdren pour un début de deuxième période aux allures argentines' Ainsi qu'une multitude de balles de tennis' Les ultras icaunais sont fâchés, font la gueule et n'hésitent pas à le montrer' M' Saïd Ennjimi arrête le match' Encore' On est loin de la soirée sans histoire annoncée' De son côté, le PSG n'y arrive toujours pas' Passes ratées, centres trop moyens, l'orgie offensive des dernières sorties est loin' El Flaco ajuste un superbe drop qui, comme son nom l'indique, décolle très très haut' Hoarau prend le dessus sur Bourillon, sa frappe passe à côté' Nicollin essaie de garder son calme, seul sur son banc' Ses joueurs sont aux vestiaires, en attendant de reprendre le match'<br/><br/>Sur un centre de Jallet, Pastore trouve le poteau de la tête, Nenê bute sur Janot et Pastore égalise, alors que le match reprend à l'Abbé-Deschamps' Le PSG passe la vitesse supérieure et insiste' Montpellier aussi' Plutôt que tenir fébrilement, les Héraultais insistent' Un petit but et l'affaire est dans la poche' Camara centre fort devant le but, Giroud bute sur Sorin' Thiago Motta, de la tête et sur corner, donne l'avantage au PSG' 2-1' Contout bute, lui, sur Jourdren' Un but auxerrois offrirait désormais le titre au PSG' Il reste trente minutes de jeu à l'Abbé-Deschamps' Au Moustoir, la fin de match approche' Montpellier continue de cumuler les opportunités de tuer le suspense' Mais n'y arrive pas'<br/><br/><big><b>Les Parisiens devant leur télé, un cordon de CRS, et Montpellier qui exulte</b></big><br/><br/>Sur une superbe frappe lointaine de Ndinga, Montpellier frissonne' Jourdren vient de sauver les siens' Le match est encore stoppé' Une histoire de jets de pétard, cette fois' Nicollin est dépité, mais comprend : « <i>Ils vont descendre, je peux pas les blâmer' Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise !</i> » Sympa Loulou' Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il pourrait s'agir de supporters parisiens venus foutre le souk' "Pourrait"' Le match du PSG se termine, les joueurs filent devant un écran' Un cordon de CRS se pose derrière le but montpelliérain' Oliech et Contout font une petite brésilienne dans le rond central, tranquille' Pendant ce temps, ça négocie sec' Le flou demeure' Cette fin de match est ahurissante'<br/><br/>Alors qu'un virage est évacué, le match reprend finalement dans une ambiance toujours aussi étrange' Une tête de Giroud passe de peu à côté' Les gendarmes, eux, sont toujours en train de vider le kop perturbateur' Sorin brille encore sur une frappe de Giroud devant la surface' Sur le corner qui suit, Utaka se retourne, double la mise et tue le suspense' Montpellier mène 2-1, tient, et file tout droit vers le premier titre de son histoire' La nuit va être longue, va être folle, mais va être belle']]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Montpellier champion de France !.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/montpellier-champion-de-france-157057.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/montpellier-champion-de-france-157057.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T21:15:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-montpellier-champion-de-france-1337549341_x100_articles-157057.jpg">Alors, Paris va-t-il coiffer Montpellier au poteau ? Qui va accompagner Auxerre en Ligue 2 ? Qui va finir meilleur buteur ? Bordeaux ira-t-il en Europa League ? Gignac va-t-il marquer ?
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-montpellier-champion-de-france-1337549341_x300_articles-157057.jpg" length="49226" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[La Coupe pour le Napoli.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/la-coupe-pour-le-napoli-157052.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/la-coupe-pour-le-napoli-157052.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T21:10:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-la-coupe-pour-le-napoli-1337548461_x100_articles-157052.jpg">Au terme d'un match pas spectaculaire mais très intense, le Napoli remporte la Coupe d'Italie' Les Napolitains empêchent ainsi la Juve de réaliser le doublé, et de finir invaincue la saison' Premier trophée de l'ère De Laurentiis' 
Juventus - Napoli (0-2) 

 Buts : Cavani 63', Hamsik 83'

22 ans' Voilà 22 ans que le Napoli attendait un titre' Ce soir, l’attente a pris fin' Enfin ! Non, ce n’est pas un Scudetto, mais pour les tifosi napolitains, qui ont connu l’enfer de la troisième division il y a quelques années, c’est tout comme' Naples remporte ce soir la Coupe d’Italie' Le match, pas forcément spectaculaire dans l’ensemble, ne restera pas dans les annales' Mais la victoire, oui' Une victoire que les Napolitains obtiennen&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Juventus - <b>Napoli</b> (0-2) <br>
<i><u>Buts :</u> Cavani 63', Hamsik 83'</i><br/><br/>22 ans' Voilà 22 ans que le Napoli attendait un titre' Ce soir, l’attente a pris fin' Enfin ! Non, ce n’est pas un Scudetto, mais pour les tifosi napolitains, qui ont connu l’enfer de la troisième division il y a quelques années, c’est tout comme' Naples remporte ce soir la Coupe d’Italie' Le match, pas forcément spectaculaire dans l’ensemble, ne restera pas dans les annales' Mais la victoire, oui' Une victoire que les Napolitains obtiennent face à leur ennemi juré, la Juve, qui ne finira donc pas la saison invaincue' Le Napoli s’impose 2-0' Comme un symbole, ce sont ses ténors, Cavani et Hamsik, qui permettent à la formation <i>partenopea</i> de ramener un trophée dans une vitrine qui prenait la poussière depuis 1990 et l'époque Maradona' L’équipe napolitaine couronne ainsi deux saisons magnifiques, au cours desquelles elle a conquis une troisième et une cinquième places, et surtout un magnifique huitième de finale de Ligue des Champions perdu contre Chelsea, futur champion' Mais ce soir, le champion, c’est Naples' Et le vaincu, c’est le champion, la Juve' Simple' Le président De Laurentiis peut en tout cas être fier de son œuvre : en quelques années, il a ramené le club parmi l’élite, et obtient aujourd’hui le premier trophée de sa présidence' Le premier d’une longue lignée, peut-il espérer' Quant à la Juventus, elle perd le premier match de sa saison' Une défaite qui n’effacera en rien son incroyable saison, marquée également ce soir par les adieux, poignants, d’Alessandro Del Piero' <i>Ciao, bello</i>' <br/><br/><b><big>Naples pas réaliste, Aronica s’en sort bien</big></b><br/><br/>Des surprises à l’annonce des formations, mais surtout du côté de la Juve' Antonio Conte titularise Storari, Caceres, Estigarribia et Borriello' En prime, le coach champion d’Italie offre une sortie de roi à Del Piero, en lui offrant évidemment le brassard de capitaine pour sa dernière' Mazzarri répond avec son trio Cavani-Hamsik-Lavezzi, ce dernier étant finalement préféré à Pandev' Pas le temps de poser son popotin sur les gradins du stadio Olimpico que Naples est déjà à deux doigts d’ouvrir le score' Dommage : Zuniga n’est pas le meilleur joueur de tête qui soit' Son coup de casque à bout portant est détourné en corner par Storari, remplaçant d’un soir de Gigi Buffon' Cette occasion prématurée n’est qu’un avant-goût de la première demi-heure' Naples domine totalement son sujet, et la Juve est même méconnaissable' Zuniga et Lavezzi se baladent sur le côté gauche, et la défense turinoise, remaniée en l’absence de Chiellini, se défend tant bien que mal' <br/><br/>Pirlo ne s’illumine pas, et c’est tout le jeu de la Vieille Dame qui en prend un coup (de vieux)' Devant, Del Piero et Borriello ne reçoivent aucun ballon, ce qui n’est pas pratique pour briller' En revanche, le Napoli quadrille bien le terrain, et Lavezzi a l’occasion de donner l’avantage aux siens d’un tir un brin trop croisé' Ça énerve Mazzarri, qui aurait préféré que le Pocho la file à Cavani' Ça énerve aussi Conte, qui aurait préféré que son équipe ne laisse pas un adversaire avancer sur 50 mètres' Bref, après 30 minutes de domination stérile, Naples s’éteint' La Juve reprend le contrôle du match et se crée une demi-occasion avec une frappe puissante, mais pas cadrée, de Borriello' La première période se termine sur un gros doute : bien servi par une talonnade de Del Piero, Marchisio est fauché dans la surface par Aronica' L’arbitre ne bronche pas' Pourtant, le ralenti semble accabler le défenseur napolitain' Oui, c’était péno' Formellement'    <br/><br/><b><big>Ciao Del Piero, ciao Lavezzi</big></b><br/><br/>Une faute présumée pour terminer la première mi-temps' Des fautes assurées pour commencer la seconde' Le retour des vestiaires est haché par de nombreuses petites fautes commises au milieu de terrain, qui brisent totalement la cadence d’une rencontre déjà peu rythmée' Ces interventions musclées se transforment même en cartons jaunes lorsque Dzemaili et Cannavaro se défoulent sur les joueurs de la Juve' Des occasions ? Non' Du beau jeu ? Pas le moins du monde' Alors, ce match ne peut se débloquer que d’une seule façon : avec une faute' Peu après l’heure de jeu, la défense turinoise fait preuve de naïveté et laisse Lavezzi prendre tout le monde de vitesse' Storari sort' Trop tard' Le portier démonte l’attaquant' Penalty' Cavani, auteur d’un triplé l’an dernier contre la Juve, ne tremble pas, et transforme du pied droit' 1-0, le stadio San Paolo Olimpico est un volcan' Le président De Laurentiis, qui n’a pas osé regarder le pénalty, peut enfin hurler sa joie' Mais le plus dur commence à ce moment-là' Car la Juve se dit que ce serait une bonne idée de se mettre à jouer' La révolte du champion d’Italie passe forcément par Pirlo, qui invente une merveille de passe pour Estigarribia, visiblement pas aussi habile que son passeur' <br/><br/>Du coup, c’est presque dans l’anonymat que Del Piero cède sa place à Vucinic, faisant ainsi ses adieux officiels à la Juventus' Des mouchoirs pour les <i>tifosi juventini</i>, et des boules anti-stress pour ceux du Napoli' Car la pression <i>bianconera</i> se fait de plus en plus oppressante' Conte gueule' Pepe dribble' Puis tire' Le portier du Napoli s’en tire miraculeusement avec une parade du pied qui ne déplaira pas à Casillas (ni à Robben)' Les Turinois attaquent, attaquent encore, mais, forcément, se découvrent' Et il ne faut pas se découvrir face à un mec qui a une crête' Hamsik, à cinq minutes du terme, détruit les espoirs turinois, et score d’une petite balle piquée le but de la victoire pour le Napoli' Il reste encore un peu de temps pour l’expulsion directe de Quagliarella, auteur d’un vilain coup de coude sur Aronica' Et c’est tout' Naples s’impose 2-0, et peut laisser éclater sa joie sur la pelouse du stadio Olimpico, totalement coloré de bleu ciel' Dans la joie générale, une image, forte : les larmes de Lavezzi' Des larmes de joie, sûrement, mais aussi les larmes de celui qui sait qu’il vient d’accomplir là le dernier acte de son œuvre' Mais ça, les tifosi y penseront plus tard' Cette nuit, place à la fête']]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Le foot bourguignon dans les bas-fonds .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-foot-bourguignon-dans-les-bas-fonds-156973.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-foot-bourguignon-dans-les-bas-fonds-156973.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T17:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-foot-bourguignon-dans-les-bas-fonds-1337510570_x100_articles-156973.jpg">Sauf exploit des hommes de Patrice Carteron, Auxerre et Dijon seront relégués en Ligue 2' Une double descente qui renforcera un peu plus l'appauvrissement du foot de haut niveau en Bourgogne, après les dégringolades récentes de Gueugnon et Louhans-Cuiseaux'

« Je gagne, tu gagnes, il gagne, nous Gueugnon' » 22 avril 2000, la génération dorée du FC Gueugnon tape le PSG de Jay-Jay Okocha (2-0) en finale de Coupe de la Ligue' Un scénario parfait ponctué de deux buts de Marcelo Trapasso et Sylvain Flauto, qui couronne finalement la ruralité au détriment de ce PSG plein aux as, symbole du foot business' Un événement qui a fait s'extasier le million et demi de Bourguignons comme un soir de juillet 1998'

Douze ans plus tard, la Bourgogne du football a la g&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->« <i>Je gagne, tu gagnes, il gagne, nous Gueugnon'</i> » 22 avril 2000, la génération dorée du FC Gueugnon tape le PSG de Jay-Jay Okocha (2-0) en finale de Coupe de la Ligue' Un scénario parfait ponctué de deux buts de Marcelo Trapasso et Sylvain Flauto, qui couronne finalement la ruralité au détriment de ce PSG plein aux as, symbole du foot business' Un événement qui a fait s'extasier le million et demi de Bourguignons comme un soir de juillet 1998'<br/><br/>Douze ans plus tard, la Bourgogne du football a la gueule de bois' Si tout semblait aller comme sur des roulettes en début de saison avec les départs canons de l'AJ Auxerre et du Dijon FCO, la roue a bien tourné depuis' Occupant aujourd'hui les deux dernières places du classement, les deux locomotives sont plus prêtes que jamais à prendre le train de la mine pour retourner piocher en Ligue 2' Si c'est une certitude pour Auxerre, ce n'est encore qu'une possibilité à forte probabilité pour le club de la Côte d'Or, qui devra réaliser l'improbable à Rennes et profiter d'un concours de circonstances favorable samedi'<br/><br/><big><b>Des conséquences sportives à l'aléa économique</b></big><br/><br/>En plus d'être un coup dur financier, baisse des droits TV oblige, la chute des deux clubs serait préjudiciable sur le plan sportif, en particulier pour le club qu'a façonné Guy Roux' « <i>A mon sens, c'est moins problématique pour Dijon car le club se structure encore' Mais pour l'AJA, ça va être très dur de remonter en Ligue 1' Il va falloir d'abord assurer sa survie à ce niveau' Les exemples de Lens, Nantes ou Monaco le montrent bien</i> », s’inquiète Fabien Cool, ancien de la maison devenu élu Nouveau Centre au conseil municipal de la ville'<br/><br/>Et l'ancien dernier rempart de mettre largement en cause les choix du président Hamel, aujourd'hui remplacé par Gérard Bourgoin' Pour lui, multiplier les recrutements foireux et avoir mis de côté la politique de formation qui avait fait la renommée du club l'ont fragilisé : « <i>Avec la revente des joueurs formés, l'AJ Auxerre s'était constitué une cagnotte de 60 millions d'euros, voire de 80 avec les participations en C1' Mais on a dilapidé cet argent en six ans en recrutant 35 joueurs sans être capables de les revendre par la suite'</i> »<br/><br/>Enfin, plus grave, les déboires sportifs des deux larrons bourguignons devraient avoir des retombées néfastes sur l'hôtellerie, les transports ou le tourisme' « <i>Quand on parle aux professionnels de ces secteurs, certains se voilent la face et ne veulent pas croire à une baisse de leur activité' Mais d'autres se montrent plus lucides et estiment que leurs entreprises pourront enregistrer une baisse de 10% de leur business</i> », souligne Fabien Cool'<br/><br/><big><b>Membre de la diagonale du vide ?</b></big><br/><br/>Pour Jacques Léger, le président de la ligue régionale, cette cure d'austérité serait désastreuse sportivement : « <i>Pour nous, ça serait un énorme préjudice qui ne ferait que renforcer le phénomène de dégringolade des clubs de la région, après les chutes du FC Gueugnon et de Louhans-Cuiseaux'</i> » Autrefois dignes représentants régionaux en D2, ces clubs formateurs ne sont aujourd'hui que l'ombre de ce qu'ils étaient, végétant respectivement en DH et en CFA2, suite à une succession d'erreurs de gestion'<br/><br/>D'autres indicateurs montrent d'ailleurs à quel point la Bourgogne est en train de s'enfoncer dans la diagonale du vide footballistique' Une zone peu ou prou fidèle géographiquement à celle que présentent les profs de géo aux collégiens ou lycéens' A l'heure actuelle par exemple, le troisième club de la région évoluant au plus haut niveau est le FC Montceau' Demi-finaliste de la Coupe de France 2007 et surtout installé en D2 à la fin des années 80, le club du pays minier est aujourd'hui leader de son championnat en''' CFA 2'<br/><br/>« <i>Quand une équipe de DH Bourgogne monte à l'échelon national, elle lutte difficilement pour son maintien alors que n'importe quelle équipe provenant d'une région forte comme Rhône-Alpes joue immédiatement la montée ou le milieu de tableau</i> », explique encore Nicolas Mermet-Maréchal, conseiller technique départemental de Saône-et-Loire, passé durant sa carrière par l'AS Saint-Étienne, le Red Star ou Louhans-Cuiseaux' Quand le club évoluait encore en D2 ou en National, il rassemblait 3 à 4000 personnes au stade de Bram et permettait à des Alou Diarra, Fabrice Pancrate ou Alayxis Romao, d'émerger de son centre de formation'<br/><br/><big><b>Un retournement possible comme en Corse ?</b></big><br/><br/>Si tous espèrent voir la tendance s'inverser, dur dur de tabler sur un retournement de situation au vu de cette chienlit' « <i>On voit que c'est très facile de tomber, mais bien plus difficile de remonter' J'espère qu'on va y parvenir' Mais ça dépend aussi de l'aspect économique ou de l'attractivité de la région' Malheureusement, les collectivités n'ont plus les moyens de nous aider comme auparavant</i> », constate, un brin amer, Jacques Léger' Autrement dit, dur de lutter'<br/><br/>Pour autant, Nicolas Mermet-Maréchal estime que la situation de la région est avant tout l'affaire des clubs' Pour lui, une fois une dynamique sportive insufflée, on ne peut que récolter ce que l'on a semé : « <i>Je ne suis pas sûr que ce soit le signe d'un déclin de la région' La Corse aura deux représentants en L1 l'an prochain et peut-être un autre en L2 avec le Gazélec' L'exemple de Bastia est d'ailleurs significatif'</i> » Le Sporting avait presque un pied en CFA en 2010, avant de remonter la pente pour aujourd'hui remonter dans l'élite'<br/><br/> ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Robben, le syndrome de Johannesburg.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/robben-le-syndrome-de-johannesburg-157042.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T16:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-robben-le-syndrome-de-johannesburg-1337509904_x100_articles-157042.jpg">Depuis le soir de la finale de la Coupe du Monde 2010, Arjen Robben traîne derrière lui une putain de malédiction' D’une, il ne gagne aucun titre' De deux, il a raté tous les moments cruciaux' Une question de mental, ou d’ADN de loser ?
Cette fois-ci, Subotic n’est pas venu lui crier à deux centimètres du nez toute sa hargne' Mais c’est tout comme' Arjen Robben, hier soir, s’est offert un remake du match décisif disputé en Bundesliga, il y a quelques semaines, contre le Borussia Dortmund' La scène est la même' La 86e minute contre Dortmund, la 95e contre Chelsea' Robben qui s’avance sur le point de pénalty' Ribéry qui se demande pourquoi ce n’est pas lui qui s’y colle' Une frappe pas franchement irrésistible, à ras de terre, à&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Cette fois-ci, Subotic n’est pas venu lui crier à deux centimètres du nez toute sa hargne' Mais c’est tout comme' Arjen Robben, hier soir, s’est offert un remake du match décisif disputé en Bundesliga, il y a quelques semaines, contre le Borussia Dortmund' La scène est la même' La 86e minute contre Dortmund, la 95e contre Chelsea' Robben qui s’avance sur le point de pénalty' Ribéry qui se demande pourquoi ce n’est pas lui qui s’y colle' Une frappe pas franchement irrésistible, à ras de terre, à gauche du gardien' Weidenfeller la première fois, &#268;ech la seconde' Les deux portiers anticipent le bon côté et captent' Ribéry qui se demande encore pourquoi ce n’est pas lui qui s’y est collé' Dans les deux cas, c’est une erreur décisive' Car elle fait perdre deux titres fondamentaux au Bayern' Rien ne dit que si Robben avait marqué ces deux pénaltys, le Bayern Munich aurait été sacré champion d’Allemagne et champion d’Europe' Certes' Mais force est de constater qu’en loupant ces deux tirs à des moments si décisifs, le Néerlandais a entraîné dans sa chute toute son équipe' Or, on ne peut pas vraiment dire que ce soit la première fois' Iker Casillas peut en témoigner' <br/><br/><b><big>Non, je n’ai pas pu</big></b><br/><br/>C’était le 11 juillet 2010' Après une Coupe du Monde où il a été l’un des tout meilleurs de son équipe, Robben peut devenir le héros de tout un pays en offrant le premier titre mondial à une nation qui se traîne derrière elle une sacrée réputation de lose' A deux occasions, au cours de la finale, Robben va se retrouver seul face à Casillas' La première fois, à la 62e minute, il se fait hypnotiser par le gardien espagnol, qui dévie son tir en corner de la jambe' La seconde fois, vingt minutes plus tard, il n’a pas la lucidité pour tromper San Iker, après avoir bouffé en vitesse Puyol' Lors de la prolongation, Iniesta envoie l’Espagne sur le toit du monde, et renvoie la Hollande chez elle, avec une jolie médaille en chocolat' Depuis ce maudit soir de Johannesburg, Arjen Robben est devenu le loser par excellence' Celui qui fait tout bien, sauf au moment où il faut être décisif' De fait, la vitrine du Bayern Munich est restée désespérément vide depuis' <br/><br/>Ah si, les Bavarois ont remporté la Supercoupe d’Allemagne 2010, un mois à peine après cette finale de Coupe du Monde' Devinez quoi ? Robben n’était pas encore rentré de vacances, et, ce jour-là, l’équipe alors entraînée par Louis van Gaal s’était tranquillement imposée 2-0 contre Schalke, avec des buts de Müller et Klose' Mais après cela, c’est une succession d’échecs' Les deux titres de champion d’Allemagne sont abandonnés au profit du Borussia, la finale de Coupe d’Allemagne est également perdue contre ces mêmes joueurs de la Ruhr, et, hier, la finale de la Ligue des Champions' A chaque fois, Robben a endossé le même rôle : celui de champion qui amène son équipe jusqu’au sommet et qui, dans un dernier élan, se vautre lamentablement' Difficile, pour le joueur, d’expliquer ça avec des mots' « <i>Je ne peux pas décrire ce que je ressens, mais cela a été une nuit terrible</i>, assurait-il hier, au terme de la rencontre' <i>J’ai voulu frapper le ballon très fort et en hauteur, mais il n’a pas décollé'</i> » J’ai voulu, mais je n’ai pas pu' Voilà qui résume bien la situation'<br/><br/><b><big>Mini-mental</big></b><br/><br/>Pourtant, avant Johannesburg, Robben n’était pas franchement un chat noir' Enfin, il y avait eu des prémices' Comme cette finale de Ligue des Champions perdue quelques semaines plus tôt contre l’Inter Milan, à Madrid' Pour le coup, le Hollandais n’avait pas été décisif dans le mauvais sens' Il n’avait juste rien fait de spécial, face à une défense nerazzurra impénétrable et qui, comme Chelsea, venait de sortir le Barça' Mais avant cela, c’était un parcours plutôt honorable, avec deux titres en Hollande, quatre en Angleterre et deux en Espagne' Pas franchement le profil du loser, même si la façon dont il a été chassé du Real Madrid, suite aux arrivées de Cristiano Ronaldo, Benzema et Kakà, en avait déjà fait rigoler quelques-uns' <br/><br/>Alors, que peut-il bien se passer dans la tête d’un joueur si talentueux, que l’on pourrait commodément inclure dans les 10 meilleurs du monde actuellement ? La confiance permet d’engranger de la confiance, c’est bien connu' L’inverse marche aussi' Mais ce qui est étrange, avec Robben, c’est que cette perte de confiance n’apparaît que lors des moments fatidiques' Parce que pour marquer un triplé sur la pelouse du Hertha Berlin ou un doublé contre le FC Bâle, là, il est présent' Quand il faut se cogner avec Ribéry pour tirer un coup franc aussi' En revanche, quand il s’agit de tromper Casillas ou &#268;ech, il n’y a plus personne' Conclusion : l’histoire retiendra qu’Arjen Robben est un grand joueur, mais avec l’un des plus petits "mentals" du football des années 2000' Et le pire, c’est qu’à présent, ces erreurs vont tourner dans sa tête, et qu’il risque bien de se traîner cette réputation derrière lui pendant de longues années' À moins qu’une finale de l’Euro ne vienne le sauver de ses démons ?]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Relégation : les lois de la confusion .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/relegation-les-lois-de-la-confusion-157050.html]]></link>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-relegation-les-lois-de-la-confusion-1337526506_x100_articles-157050.jpg">Cela pourrait être le titre d’un livre de Bret Easton Ellis un lendemain de cuite, mais ça reflète plutôt d’une ligue L1 qui gravite vers le bas' Au matin de la dernière journée, huit équipes, qui se tiennent en quatre points, peuvent encore basculer vers les ténèbres' Demandez le programme…

Un entraîneur français disait il y a peu que la Ligue 1 ne comporte pour de vrai que dix équipes, la première partie du classement ; et la Ligue 2, une dizaine aussi, les dix dernières du second étage du football hexagonal' Et au milieu, figurent une vingtaine d’escouades qui peuvent évoluer dans les deux divisions' On pourrait y rajouter quelques formations de National qui sur-jouent parfois au niveau de ce no man’s land (Quevilly, le Gazélec, Nîmes ou Niort, cette année), voire quelques except&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Un entraîneur français disait il y a peu que la Ligue 1 ne comporte pour de vrai que dix équipes, la première partie du classement ; et la Ligue 2, une dizaine aussi, les dix dernières du second étage du football hexagonal' Et au milieu, figurent une vingtaine d’escouades qui peuvent évoluer dans les deux divisions' On pourrait y rajouter quelques formations de National qui sur-jouent parfois au niveau de ce no man’s land (Quevilly, le Gazélec, Nîmes ou Niort, cette année), voire quelques exceptions de CFA' La formation dans toute sa splendeur : de la quantité en pagaille mais peu de top qualité' A travers ce resserrement (nivellement ?) des valeurs, on a pu voir, ces dix dernières années, quelques gargotes bien établies chuter par le fond en L2 (Nantes, Lens, Monaco…), d’autres en National, voire plus bas (Grenoble, Strasbourg, voire Metz cette saison)' Certaines enfin, mais c’est plus habituel, alterner entre les deux, voire les trois premières divisions nationales (Caen, Sochaux, Valenciennes, Nancy, Sedan, Troyes et même Montpellier), sans compter Évian Thonon Gaillard et Bastia, montés en deux ans du National en L1' En sens contraire, Boulogne, Grenoble et Strasbourg ont connu comme une descente d’acide en accéléré, des feux de la rampe (et les droits TV afférents) à l’anonymat du troisième niveau, voire pire en CFA 2… Le classement du championnat de France ne dit pas autre chose au matin de la trente-huitième journée, comme souvent ces derniers temps' Huit équipes peuvent encore occuper les deux places restantes de la charrette' Attendu que le plus vieux résident – après le PSG, l’AJ Auxerre – du pensionnat de Ligue 1 ira faire joujou à l’étage inférieur l’an prochain' État des lieux'<br/><br/><b>12e : Valenciennes (40 points, -12) reçoit Caen</b><br>  
Un point suffit aux hommes de Daniel Sanchez (à moins d’une improbable raclée) qui jouent de surcroît contre un plus mal loti à domicile' Il faudrait également que Lorient prennne un point et que Sochaux (à cause de son goal-average), Caen, Brest et Ajaccio l’emportent' Peu plausible' Risque de descente (RDD) : 1%'<br/><br/><b>13e : Nice (39 pts, -8) va à Lyon</b><br>
Dans son malheur, l’OGCN a une chance, celle de rencontrer un Lyon démobilisé' Quoiqu’il arrive, le septuple champion de France est et restera quatrième' Pas l’ombre d’une petite prime de classement à faire miroiter' L’OL ne sera pas en Champions en septembre prochain pour la première fois depuis 1852' Une aubaine pour les Azuréens' RDD : 1 %<br/><br/><b>14e : Lorient (39 pts, -13) reçoit le PSG</b><br>
Pour la première fois depuis longtemps, Lorient joue le maintien' A force de battre les cartes à son avantage à chaque intersaison, Gourcuff pensait peut-être s’en sortir sans grand dommage' Sa chance passera peut-être par un avantage rapide et conséquent de Montpellier à Auxerre' Dans ce cas-là, le PSG pourrait lever le pied' RDD : 3 %<br/><br/><b>15e : Sochaux (39 pts, -21) reçoit Marseille</b><br>
Les Doubistes, engoncés dans la zone rouge depuis la mi-décembre, viennent juste d’en sortir' Au meilleur moment' Sauf si l’orgueil des Phocéens et le portefeuille de Margarita le veulent, histoire de dépasser Evian-TG pour la prime de classement, Sochaux a fait le plus dur' Sauf catastrophe, un point devrait suffire' RDD : 2 % <br/><br/><b>16e : Brest (38 pts, -8) va à Évian TG</b><br>
La magie de la montée a disparu' La deuxième année est toujours plus difficile' Comme Dijon, Brest s’est englué dans des problèmes internes' Martins a remplacé Dupont' Pour quel bénéfice ? Celui du doute ? RDD : 8%<br/><br/><b>17e : Caen (38 pts, -18) va à Valenciennes</b><br>
Le Stade Malherbe pourrait bien être à la place du mort, si d’aventure Ajaccio – et sa culture de la survie - prenait un point à Toulouse' Les Normands pourraient bien retourner en L2, habitués qu’ils sont à faire l’ascenseur' Une idée que doit haïr au plus profond de lui-même Franck Dumas' Le coach caennais va faire monter la température au Hainaut' RDD : 12, 5%<br/><br/><b>18e : Ajaccio (38 pts, -23) va à Toulouse</b><br>
On appelle ça la prescience' L’avantage avec les certitudes au long cours, c’est qu’on peut s’y préparer' Auteur d’une entrée en besogne calamiteuse, l’ACA a appris depuis à combattre' En dépit d’un goal-average calamiteux et malgré la motivation du Téfécé pour la ligue Europa, on ne serait pas surpris qu’il se sauve avec un match nul' Condition sine qua non : que Caen et/ou Brest perdent… Le choix est simple d’un point de vue insulaire pour l’année prochaine : jouer la suprématie corse dans l’élite ou des derbies de feu contre le Gazélec, le club le plus populaire d’Ajaccio… RDD : 12,5%<br/><br/><b>19e : Dijon (36 pts, -20) va à Rennes</b><br>
Le Petit Charolais ne sera resté qu’une saison en vente au Mc Do ? C’est possible, sinon probable' Après une première partie de saison honorable, les Bourguignons ont connu des ratés malgré Jovial, malgré Corgnet, malgré la venue de Kakuta cet hiver' Le petit tour de manège (comme Niort, Boulogne ou Arles-Avignon) semble tenir à d’innombrables dissensions intestines' Sous ses allures de showman italien, Patrice Carteron méritait mieux' Sauf miracle (victoire à Rennes, qui vise encore l’Europa, et conjonction des astres), Dijon sera en L2, l’an prochain' RDD : 60%' 
]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[A tantôt, Eden.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T14:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-a-tantot-eden-1337518369_x100_articles-157045.jpg">Toutes les bonnes choses ont une fin' Ce soir, l’énorme Eden Hazard joue son dernier match en Ligue 1' Quatre ans et demi après sa première apparition dans l’élite, déjà face à Nancy, le prodige belge du LOSC s’apprête à quitter son club de cœur pour rejoindre l’Angleterre' La France du football le pleure déjà'

« Demain, dernier match sous les couleurs du LOSC… » Nous sommes le samedi 19 mai 2012, et Eden Hazard, comme beaucoup d’amateurs de football en France, y pense déjà' Enfant chéri du Stadium Nord et fournisseur officiel de frissons dans l’Hexagone depuis 2007, le Belge de 21 ans va profiter de l’été pour s’envoler vers d’autres cieux' Après sept ans de crochets, de feintes de frappes, de caviars, de buts et de sourires, Eden, non sans un grand pincement au cœur, va tourner la page LOSC et clore&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->« <i>Demain, dernier match sous les couleurs du LOSC…</i> » Nous sommes le samedi 19 mai 2012, et Eden Hazard, comme beaucoup d’amateurs de football en France, y pense déjà' Enfant chéri du Stadium Nord et fournisseur officiel de frissons dans l’Hexagone depuis 2007, le Belge de 21 ans va profiter de l’été pour s’envoler vers d’autres cieux' Après sept ans de crochets, de feintes de frappes, de caviars, de buts et de sourires, Eden, non sans un grand pincement au cœur, va tourner la page LOSC et clore le premier grand chapitre de sa vie' Le premier d’un long roman, lu chaque week-end par des milliers de personnes, qui devrait le mener vers les sommets du football européen' Aujourd’hui, plus qu’au bilan, l’heure est aux remerciements' Car, depuis son arrivée de Belgique, et plus particulièrement depuis trois saisons, Eden Hazard fait du bien à la Ligue 1 et au football français' Rare joueur de l’Hexagone à garantir spectacle et efficacité chaque week-end, que ce soit sur la pelouse de Dijon ou au Stade Vélodrome, le natif de La Louvière a fait vibrer les supporteurs du LOSC autant que le reste de la France' Et pour ça, chacun peut lui être reconnaissant'<br/><br/><big><b>Une progression constante</b></big><br/><br/>Arrivé à Lille en 2005, le petit Eden, quatorze ans, n’attend pas bien longtemps avant de faire ses premiers pas chez les pros' Deux petites années suffisent à ce joueur habitué à brûler les étapes pour décrocher sa première cape en Ligue 1' Nous sommes le 25 novembre 2007, le jeune Belge, 16 ans, 10 mois et 18 jours, remplace Nicolas Fauvergue et dispute ses premières minutes dans l’élite, face à… Nancy' C’est le début d’une progression constante' Un premier but en Ligue 1 un peu moins d’un an plus tard, le 20 septembre 2008 face à Auxerre, de plus en plus de titularisations, et déjà, une première distinction individuelle' Pierre angulaire de ce qui, au fil des années, devient le collectif le plus huilé de France, Eden ramasse les prix' La stat est éloquente, quatre récompenses pour les quatre saisons lors desquelles il a joué plus de 30 matchs' Meilleur espoir en 2009, meilleur espoir en 2010, meilleur joueur en 2011 et meilleur joueur en 2012' Le dernier titre étant certainement le plus abouti, puisque le joueur, qui ne se trouvait pas assez décisif l’année passée, a inscrit 17 buts et délivré 15 passes décisives en Ligue 1' Oui, Eden est impliqué sur 33 des 68 buts du LOSC, ça vous choque ? 2011-2012 est sans conteste la saison de la confirmation pour un joueur qui a parfaitement su profiter de sa dernière saison en France pour franchir un palier' L’an passé, il aurait pu viser quelques écuries européennes' Aujourd’hui, il peut viser le top'<br/><br/><big><b>Et maintenant ?</b></big><br/><br/>C’est officiel depuis la fin du mois d’octobre 2011 : Eden va quitter la France pour l’Angleterre' Une terre de rêve footballistique où la plupart des écuries sont prêtes à l’accueillir' Toutes, en fait' Tottenham, Arsenal, Chelsea, Manchester United et Manchester City font tous des pieds et des mains pour obtenir la signature du Belge' Les clubs de Manchester tiendraient la corde, mais Chelsea, victorieux de la Ligue des Champions ce samedi, serait en train de se replacer' Peu importe la destination, Eden devrait donc franchir un nouveau palier' Celui qui devrait lui permettre, d’ici quelques années, d’aller titiller le podium du Ballon d’Or et de voir de plus près à quoi ressemble la Coupe aux grandes oreilles' Les supporteurs anglais l’ont bien compris, recruter Hazard cet été, c’est l’assurance de beaucoup de talent et d’un futur brillant pour le club' Du coup, sur Twitter, où le joueur est très actif, les supporteurs de City, de United ou de Chelsea affluent et tentent de convaincre le joueur grâce à des messages en tout genre' Flatteur' En attendant, Eden ne se prend pas la tête' A quelques jours de la rencontre, le programme est le même' Préparation, entraînement, et quelques jeux avec les potes' Mario Kart, évidemment, mais aussi une partie de tarot, où Eden a eu du bol' <br/><br/><center1><br/><br/>Heureux en jeu et dans le jeu, le Belge va boucler la boucle ce soir face à Nancy, l’équipe qu’il a affronté lors de sa première partie en Ligue 1' Une garde-contre et une victoire plus tard, il espère « <i>des beaux adieux et une belle fête</i>»' Et c’est tout ce qu’il mérite ! Merci Eden, et à tantôt']]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Chelsea, label équipe .]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T12:17:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-chelsea-label-equipe-1337514616_x100_articles-157044.jpg">Le sacre des Blues, samedi soir à Munich face au Bayern, récompense avant tout un groupe qui était en mission après des années d’échecs répétés' Des déboires qui ont façonné une façon de penser, une solidarité, un état d’esprit : bref, une équipe'

« Allez Didier, fais pas le con : reste ! » C’est en substance ce qu’on a envie de crier spontanément après l’époustouflant final, samedi soir à Munich' Un finish au couteau, hitchcockien quasiment, qui aura vu l’infernal Didier Drogba (Putain, Stéphane Guy, ça ne marche pas qu’avec Wayne Rooney, dis donc !) égaliser d’un coup de tronche rageur à deux minutes du terme, provoquer un peno idiot sur Ribéry, bien écarté par Petr &#268;ech face à ce loser de Robben (Après le un contre un foiré face à&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->« <i>Allez Didier, fais pas le con : reste !</i> » C’est en substance ce qu’on a envie de crier spontanément après l’époustouflant final, samedi soir à Munich' Un finish au couteau, hitchcockien quasiment, qui aura vu l’infernal Didier Drogba (Putain, Stéphane Guy, ça ne marche pas qu’avec Wayne Rooney, dis donc !) égaliser d’un coup de tronche rageur à deux minutes du terme, provoquer un peno idiot sur Ribéry, bien écarté par Petr &#268;ech face à ce loser de Robben (Après le un contre un foiré face à Casillas au Mondial 2010, ça commence à chiffrer, coco !), avant d’inscrire le tir au but de la consécration lors de la séance fatidique' Lui, le chat noir des grandes finales (quatre défaites et aucun succès avant samedi)' Lui, l’homme maudit des penalties (remember celui manqué lors de la finale de la dernière CAN)' <br/><br/>Pour une dernière, quelle sortie de scène ! Bien évidemment, l’Ivoirien cristallise le sacre de Chelsea, et il y a sans doute dans ce focus une légère part de notre tropisme pour la Ligue 1' Car cette première victoire des Blues en Ligue des champions va bien au-delà du leader des Eléphants de Côte d’Ivoire' Elle est même différente de ce qu’on a pu voir ces dernières années' Le succès de Liverpool en 2005 récompensait un peuple, celui de Milan en 2007 une institution, celui de Manchester United en 2008 un club, celui de l’Inter en 2010 d’un chef de bande nommé Mourinho et enfin ceux du Barça en 2006, 2009 et 2011 une philosophie' La victoire de Chelsea, elle, consacre tout simplement une équipe' Au sens premier du terme' Et c’est peut-être ça, son plus grand exploit'<br/><br/><big><b>Rocky Balboa (Ouais, carrément !)</b></big><br/><br/>Car il faut avoir un peu de mémoire et se souvenir que, quand Roman Abramovitch, à partir de 2003, a commencé à bâtir son escouade à coups de dizaines de millions et de transferts surpayés, tous les observateurs du foot ont dénoncé cette bande de mercenaires sans foi ni loi qui débarquait dans la banlieue de Londres sans autre intérêt que les énormes chèques signés à tour de bras par le milliardaire russe' Au vrai, ils étaient nombreux à souhaiter secrètement l’échec de ce projet, avant de se réjouir des revers répétés des Londoniens sur la scène continentale' Pourtant, l’air de rien, à travers toutes ces désillusions, est né un sentiment d’appartenance, un esprit de corps, une unité de pensée : osons le mot, une âme' On exagère ? Mais alors, comment expliquer la formidable aventure blue de ces derniers mois' Donnés pour morts au soir d’un naufrage à Naples en huitième de final aller, les Anglais ont puisé dans leurs sentiments intimes, dans leur vécu commun, pour renverser la vapeur' <br/><br/>Oh, bien sûr, pour réussir ce come back, Chelsea n’a pas fait dans la dentelle ! Il a même donné dans le franchement dégueulasse par moments, et on entend déjà les puristes s’insurger contre ce football ultra défensif et appeler de tous leurs vœux le retour au sommet du <i>Mes que un club</i>' Ils en ont le droit, c’est une lecture des choses' Mais il existe aussi un autre regard qui admet avoir eu les poils face à cette débauche de courage, de don de soi' D’abandon de soi… Il y a parfois eu du Rocky Balboa dans la posture de Chelsea cette saison : un outsider un peu laid, capable de faire la nique à des favoris tellement plus racés' Et on peut bien le dire : on a tous quelque chose de Rocky en nous'<br/><br/><b><big>Et demain, avec ou sans Drogba ?</big></b><br/><br/>Bien évidemment, ce parcours invraisemblable recèle sa part de chance' Face à Barcelone, l’affaire a parfois même viré à la caricature' Et face au Bayern, ce fut pas mal non plus sur ce plan' Pourtant, on ne peut se résoudre à réduire la victoire de Chelsea à une énorme paire de baloches et une chatte grosse comme ça' Il ne faut pas sous-estimer l’intelligence extrême de ce groupe, dont l’expérience a nourri le QI foot au fur et à mesure des années, même si l’idiotie crasse de John Terry, en demi-finale face au Barça, figure un parfait contre-exemple' Il n’empêche, au Camp Nou, au milieu des cris d’orfraie sur la soi-disant négation du football, trop peu ont noté que les Blues n’avaient commis que dix fautes durant toute la partie' Ok, certaines à vous éparpiller jusqu’aux Ramblas, mais tout de même : dix minuscules fautes qui disent bien, face à une équipe aussi omniprésente dans votre camp que Barcelone, l’attention extrême dans la compréhension des circuits catalans, la lecture des angles de passes, un match où les Anglais, chose rarissime, ont donné un cours gratuit de défense debout' Peut-être la vraie patte de Roberto Di Matteo, l’homme qui a, avant tout, remis les anciens à leur place (Allez, hop, aux chiottes la révolution culturelle voulue par Villas-Boas ! ), en y ajoutant une vraie expertise tactique' <br/><br/>Intelligence, mental et chance, trois mamelles pour glaner un trophée dont on sent bien qu’il est un aboutissement pour cette équipe en fin de vie' Et voyez comme le foot est terrible' Déjà se pose la question de la suite : avec qui ? Car, paradoxalement, si Di Matteo a été l’homme idoine (Pape Diouf, c’est pour toi) pour cette mission, est-il celui qu’il faut pour bâtir un nouveau projet ? Pas sûr' Tout comme il n’est pas certain que, malgré notre cri du cœur initial, il faille que Drogba reste' Phénoménal ces dernières semaines, ne doit-il pas partir sur cet ultime acte céleste, selon l’adage signé Pelé : « <i>Il faut savoir partir quand tout le monde veut que tu restes, pour ne pas rester quand tout le monde veut que tu partes</i> »' Doux paradoxe : demain, Drogba ne sera peut-être plus à Chelsea' Aujourd’hui, il y est pour l’éternité'
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		<title><![CDATA[Les Girondins pour un dernier Vert.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T11:30:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-girondins-pour-un-dernier-vert-1337451292_x100_articles-157024.jpg">Les Girondins, qui connaissent une embellie sans précédent cette saison, se rendent dimanche (21h00) à Saint-Étienne' Une victoire dans le Forez les qualifierait en Europa League' Mais attention à la gueule de bois'

Ils sont à un match de l’Europe' Soit un objectif rêvé, tant désiré qu’inespéré' Et c’est grâce à une der victorieuse à domicile face à Lorient (1-0) que les Girondins se sont offert un cinquième succès consécutif' Un scénario incroyable qui place des Marine et Blanc ivres de bonheur devant leurs responsabilités' D’où une rencontre dans le Forez aux allures de finale, sur fond de qualification continentale' Un match au sommet, pour conserver une cinquième place synonyme de délivrance' L’équation&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ils sont à un match de l’Europe' Soit un objectif rêvé, tant désiré qu’inespéré' Et c’est grâce à une der victorieuse à domicile face à Lorient (1-0) que les Girondins se sont offert un cinquième succès consécutif' Un scénario incroyable qui place des Marine et Blanc ivres de bonheur devant leurs responsabilités' D’où une rencontre dans le Forez aux allures de finale, sur fond de qualification continentale' Un match au sommet, pour conserver une cinquième place synonyme de délivrance' L’équation est simple : le vainqueur franchira les frontières la saison prochaine ! Aujourd’hui, seuls un rang et une unité séparent les deux adversaires' Bordeaux est 5e (58 points), et l’ASSE, 6e' C’est dire l’enjeu' Une aubaine pour les Bordelais qui, pour une fois, ont su profiter des faux-pas conjugués de leurs concurrents directs (Rennes et Toulouse)' « <i>On a la dynamique et un peu de réussite aussi, puisqu’il y a des matches dans lesquels on n’est pas forcément meilleur, mais que l’on gagne</i> », confiait Francis Gillot, avant le succès face aux Bretons' Des garçons « <i>sauvés par leur courage</i> », capables du meilleur comme du pire, mais conscients de leurs moyens'<br/><br/><b><big>J-Lo va se trouver une radio</big></b><br/><br/>Et si un nul pourrait suffire, J-Lo, qui va essayer de « <i>trouver une radio</i> » pour se tenir informé, y a « <i>toujours cru</i> »' Lui surtout, grand spécialiste de la qualification lors des ultimes journées (3 fois avec Lens et 1 avec Sochaux), sait que Bordeaux peut sauver son incroyable saison' Donc, l’objectif n’est pas nul ; il est clair : vaincre' « <i>Ma philosophie, c’est de jouer tous les matches pour les gagner'</i> » Conséquence : les Aquitains seront prêts' Parce que dans le chaudron stéphanois, il faudra l’être pour trouver la bonne recette, histoire de venir à bout d’un rival coriace' « <i>Au niveau de la tension, ça va être très compliqué, avec des joueurs importants en moins</i>*, prévient Cédric Carrasso' <i>Il va falloir faire un match d’hommes, contre une bonne équipe</i> », précise-t-il, quand Ludovic Obraniak approfondit : « <i>On ne part pas favoris, mais pas outsiders non plus' Mais au vu de la saison, je pense que Saint-Étienne est plus armé que nous' C’est bizarre, comme situation, parce qu’on a doublé tout le monde ces derniers temps, alors qu’il y a un mois et demi, on était encore loin</i>, s’étonne-t-il presque' <i>On a du mal à se rendre compte que, finalement, c’est nous qui défendons la 5e place' Mais comme en général on a du mal à gérer les choses, on va dire que l’on ira là-bas comme si l’on était derrière ! On est meilleur quand on doit aller chercher le résultat, plutôt que de le tenir' Il faudra avoir cet état d’esprit-là'</i> »<br/><br/><b><big>« Donner du plaisir »</big></b><br/><br/>On a compris, le parcours bordelais sera chaotique jusqu’au coup de sifflet final de l’exercice 2012' Mais l’essentiel est peut-être aussi un peu ailleurs' « <i>Le plus important, pour nous qui étions relégables à l’automne, c’est de donner du plaisir à tous les gens qui aiment ce club, et que l’on finisse bien cette belle aventure</i>, poursuit Carrasso' <i>On veut sortir de Geoffroy-Guichard la tête haute… Maintenant, on sait ce qu’il y a à faire'</i> » Comme s’envoyer un dernier vert, avant de partir en vacances ?<br/><br/><i>*Nicolas Maurice-Belay et Carlos Henrique seront suspendus, Jussiê est blessé' </i>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Last action Herault .]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T10:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-last-action-herault-1337508982_x100_articles-157039.jpg">Un point, c'est ce qu'il manque à Montpellier pour embrasser l'Hexagoal' Une manière de dire que le plus dur est fait' Sauf que, et la Premier League peut en témoigner, une dernière journée de championnat est tout sauf anodine' 

13e budget de Ligue 1 en début de saison' Maillot jaune 37 journées plus tard' Finalement, la Ligue 1 a une logique qui lui est propre' Et c'est tant mieux' Pendant longtemps, "l'épopée montpelliéraine" a fait sourire' On se disait que la bande à René Girard allait finir par craquer' Puis janvier est arrivé' Février a pointé son nez' Mars a rappliqué' Avril s'est invité et, enfin, mai a confirmé l'impensable : Montpellier n'est pas le tube d'une seule saison' Cette équipe est capable de tout' Et&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->13e budget de Ligue 1 en début de saison' Maillot jaune 37 journées plus tard' Finalement, la Ligue 1 a une logique qui lui est propre' Et c'est tant mieux' Pendant longtemps, "l'épopée montpelliéraine" a fait sourire' On se disait que la bande à René Girard allait finir par craquer' Puis janvier est arrivé' Février a pointé son nez' Mars a rappliqué' Avril s'est invité et, enfin, mai a confirmé l'impensable : Montpellier n'est pas le tube d'une seule saison' Cette équipe est capable de tout' Et même de durer, de perdurer, défiant toute logique sportive' La faute à un collectif, au sens premier du terme' Sans véritable star - si ce n'est Loulou Nicollin - mais avec un schéma de jeu cohérent, le MHSC se retrouve en tête avec trois bonnes minutes d'avance sous la flamme rouge' Et dans cette dernière ligne droite, les Héraultais ont la chance de jouer une étape de "transition"' En effet, les ouailles de René Girard se déplacent à Auxerre, déjà relégué' Le premier contre le vingtième' Hasard ou pas, Montpellier ira probablement chercher son premier titre de champion de France sur la pelouse de l'Abbé-Deschamps' Là où Paris l'a sans doute perdu (1-1, égalisation de l'AJA dans les derniers instants)' Un joli pied de nez' <br/><br/>Même sans Bedimo et Belhanda (suspendus), les Pailladins sont capables de valider une treizième victoire sur la plus petite des marges' Sans trop forcer' D'ailleurs, ils ont déjà parfaitement su gérer des situations beaucoup plus complexes qu'un simple match chez la lanterne rouge' Mieux, un nul leur suffit' Autant dire que personne ne voit comment cette équipe pourrait se prendre les pieds dans le tapis du rush final' Chuter à la 38e journée n'aurait aucun sens' Mais le football en-a-t-il ? Pas vraiment' Et ça, les Montpelliérains la savent' Dans les colonnes du <i>Nouvel Observateur</i>, Olivier Giroud l'a affirmé' Son escouade ne lâchera rien, alors que la plèbe estime que tout est déjà bouclé : « <i>Ce serait une grave erreur professionnelle de croire que c'est arrivé' On a peur de passer à côté de quelque chose de grand' Ce serait prendre un risque de se dire que, même en cas de défaite, on peut être champion' On veut prendre au minimum ce point' C'est le dernier match, ce serait dommage de prendre cela à la légère'</i> » Mine de rien, l'actuel maillot jaune sait qu'un seul coureur a réussi à suivre son rythme' <br/><br/><b><big>Paris veut y croire</big></b><br/><br/>Du côté de la capitale, on tente de garder la tête haute malgré tout' Mais, en interne, le but d'Aït-Fana claqué à la 94e minute contre Lille, la semaine dernière, a douché les ambitions parisiennes' Avec trois points de retard, le titre est loin' Quasiment inaccessible' Il faudrait un concours de circonstances assez improbable pour voir les Franciliens coiffer les Montpelliérains sur le poteau (une victoire à Lorient et une défaite de Montpellier)' En sont-ils capables ? Difficile à dire' Cette équipe est insondable' D'autant qu'elle devra faire sans son meilleur joueur, Jérémy Ménez, suspendu' Le trappeur sera remplacé par Kevin Gameiro (qui connaît parfaitement le synthétique de Lorient pour y avoir enfiler les perles pendant trois ans)' Mais l'attaquant français, qui vient de dire adieu à l'Euro, a-t-il suffisamment de mental pour exister dans un match comme ça ? Pas certain' C'est bien beau tout ça, mais ce PSG-là peut-il s'imposer à Lorient qui joue encore sa survie ? On en doute' D'une, parce que le PSG d'Ancelotti a toute les peines du monde hors du Parc des Princes' De deux, parce que Lorient est l'une des bêtes noires du club qatari' Ça fait beaucoup d'obstacles'<br/><br/>Une chose est certaine, la probable seconde place du Paris-SG fera naître une flopée de critiques' Pourtant, le club parisien réalise une bonne saison pour une entité qui a tout bouleversé' Du président au staff, en passant par le directeur sportif et l'entraîneur' Sur le XI type de Carlo Ancelotti, huit joueurs n'étaient pas au club en mai dernier' C'est sans doute sur ce terrain que les Parisiens ont perdu le titre' Là où Montpellier façonne son collectif depuis plus de deux ans, Paris, lui, a tout changé' Même si rien n'est joué officiellement, on se dit que les Franciliens ont laissé passer leur chance pour cette année' Ils retrouveront la Ligue des Champions (un moindre mal), l'objectif initialement annoncé' Ce contrat rempli servira sans aucun doute de cache-misère quand viendra le temps du bilan' Surtout, au sein du groupe parisien, on se dit que Montpellier aura du mal à maintenir ce niveau de performance sur le moyen terme' Mais pour l'heure, les Héraultais feront un vrai beau champion de France' Et Paris un séduisant dauphin' Finalement, tout le monde est content, non ?<br/><br/><i>Pronostic : Montpellier 97%, Paris-SG 3%'</i>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Bayern-Chelsea sur Twitter .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/bayern-chelsea-sur-twitter-157038.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T09:03:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-bayern-chelsea-sur-twitter-1337505648_x100_articles-157038.jpg">Faute de spectacle, la fine fleur de la planète foot s’était donné rendez-vous pour gazouiller joyeusement, hier soir, durant la finale de la LDC' Petit tour d’horizon du triomphe des Blues en interventions de moins de 140 caractères'

Quelques minutes avant le coup d’envoi, Phil Neville, le capitaine d’Everton, lance les hostilités en encourageant ses compatriotes'

Juste pour cette nuit, aller Chelsea, défendez comme vous l’avez fait à Barcelone et frappez les en contre, c’est ce qui vous a mené jusqu’ici'

Après 20 minutes de jeu, et alors que le score est toujours vierge, le Montpelliérain Younes Belhanda a visiblement déjà commencé à fêter le titre de champion du MHSC'

C'est le Bayern qui gagne !

Salomon Kalou vendange en f&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Quelques minutes avant le coup d’envoi, Phil Neville, le capitaine d’Everton, lance les hostilités en encourageant ses compatriotes'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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				<div class="twitterblock_tweet">Juste pour cette nuit, aller Chelsea, défendez comme vous l’avez fait à Barcelone et frappez les en contre, c’est ce qui vous a mené jusqu’ici'</div>
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	 <br/><br/>Après 20 minutes de jeu, et alors que le score est toujours vierge, le Montpelliérain Younes Belhanda a visiblement déjà commencé à fêter le titre de champion du MHSC'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Salomon Kalou vendange en frappant directement sur Neuer, au grand dam de son pote ricain DaMarcus Beasley, qui défend désormais les couleurs du CF Puebla, au Mexique'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/DaMarcusBeasley"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2232116851/340042746_normal'jpg"></a>
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				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">J’étais sur le point de péter les plombs si mon gars Kalou plantait !</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Tout le monde s’emmerde fermement alors que la fin de la première période approche' Donc à l’image des Lillois Rio Mavuba et Tulio de Melo, les pronos vont bon train'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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		</div>
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				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/riomavuba24">rio mavuba</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>riomavuba24</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Je ne suis pas pour Chelsea mais je pense qu ils vont gagner…</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/tuliodemelo29"></a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>tuliodemelo29</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Pour moi, le bayern va gagner</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Matt Le Tissier, la légende du Southampton des 90’s, profite de la pause pour se la jouer Madame Irma' Et se joint à la masse de ceux qui imaginent <i>El Niño</i> débloquer la situation'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/mattletiss7"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1314749046/letiss_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/mattletiss7">Matt Le Tissier</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>mattletiss7</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Il semblerait que tout soit en place pour que Torres entre et marque le but de la victoire'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>De son côté, Alex Oxlade-Chamberlain est persuadé que le Bayern a laissé passer sa chance'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/Alex_OxChambo"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2103646374/hat_3_normal'png"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/Alex_OxChambo"> Alex Ox-Chamberlain</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>Alex_OxChambo</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">0-0 à la mi-temps… Je pense que Chelsea a de bonnes chances de gagner, avec les occasions que le Bayern a ratées' Je pense que ça peut être le jour de Chelsea!</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Après une heure de jeu, le spectacle n’est toujours pas au rendez-vous' Et les banalités se tweetent à la chaîne, comme le prouve Ricardo Faty, l’ancien Romain désormais à l’Aris Salonique'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/rickyfaty">Ricardo Faty</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>rickyfaty</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Chelsea défend bien, pour l'instant</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Grosse ambiance aux Pays-Bas, où les Oranje regardent le match en famille'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/NDJ_Official">Nigel de Jong</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>NDJ_Official</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h03</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Devant la finale de la Ligue des Champions, avec nos familles'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><center1><br/><br/>Ça y est, Arjen Robben énerve tout le monde à force de répéter à l’infini le même mouvement' En même temps, c’est le concept de l’ailier inversé' Quoi qu’il en soit, Marc Libbra est hostile au point de s’en prendre à l’orthographe'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/marclibbra"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2162990811/IMG-20120213-00096_normal'jpg"></a>
		</div>
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				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/marclibbra">libbra</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>marclibbra</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h14</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Personne peut dire a robben d'arrêté de vouloir rentrer sur son pied gauche énervent</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>But de Thomas Müller ! Et c’est Juan Pablo Sorin et Ricardo Faty qui sont preum’s en moins de 140 caractères'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1828851835/sorin_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6">Juan Pablo Sorin</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>jpsorin6</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h26</div>
				<div class="twitterblock_tweet">But de Müller suite à un centre de Kroos' Bayern 1, Chelsea 0'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/rickyfaty">Ricardo Faty</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>rickyfaty</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h26</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Müller, aucune dégaine, mais qu'est ce qu'il est fort</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Marc Libbra, lui, en a un peu marre des commentaires de Lizarazu' En revanche, il a toujours pas remis la main sur ce putain de Bescherelle'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/marclibbra"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2162990811/IMG-20120213-00096_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/marclibbra">libbra</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>marclibbra</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h30</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Lizarazu ferais mieux de se taire bayern n'a pas encore gagne</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>A deux minutes de la fin du temps réglementaire, Didier Drogba égalise pour les Blues, comme le pressentait Libbra' A la grande joie de Fabrice Muamba, qui a l’air d’aller mieux'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/fmuamba"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1759870475/image_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/fmuamba">fabrice muamba</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>fmuamba</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h31</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Maintenant y a match'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Dans la foulée, Didier Drogba envoie le ballon dans les tribunes, alors que Chelsea bénéficiait d’un bon coup-franc' Au grand désarroi de Giuseppe Rossi, l’attaquant italien de Villarreal, qui avait visiblement envie de se coucher'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GiuseppeRossi22"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1850670152/Photo_45_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GiuseppeRossi22">GIUSEPPE ROSSI</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>GiuseppeRossi22</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h37</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Vous imaginez si Drogba avait marqué sur ce dernier coup-franc ? #prolongation</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>En attendant la prolongation, Ruud Gullit, qui a fini sa carrière de joueur et débuté celle d’entraîneur à Chelsea, livre son analyse'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
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		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GullitR">Ruud Gullit</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>GullitR</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h38</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Chelsea n’a pas bien joué du tout' Le but de Drogba est un miracle, j’espère qu’il y en aura un autre'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Petr &#268;ech stoppe le penalty d’Arjen Robben et enflame l’iPad de Sorin, l’iPhone de Gullit et le BlackBerry de Jozy Altidore, l’attaquant ricain d’Alkmaar'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1828851835/sorin_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6">Juan Pablo Sorin</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>jpsorin6</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h48</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Robben dans les mainnnnnnns de &#268;ech, Ribéry blessé, Di Matteo a vraiment une bonne étoile'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GullitR"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1866652143/ruud_normal'JPG"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GullitR">Ruud Gullit</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>GullitR</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h49</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Un autre miracle'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/JozyAltidore"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1867266651/335462476_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/JozyAltidore">Jozy Altidore</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>JozyAltidore</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h42</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Je sens que Chelsea est destiné à gagner ce truc'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Après avoir retrouvé ses esprits, Sorin dégote la vidéo du penalty raté par Robben face au Borussia Dortmund en Bundesliga'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1828851835/sorin_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6">Juan Pablo Sorin</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>jpsorin6</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h54</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Robben contre le Borussia il y a un mois' Regardez, c’est quasiment pareil' #pénosjumeaux</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><iframe width="620" "620" "560" height="350" "350" "315" src="http://www'youtube'com/embed/xgWR6Gx6LTs" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br/><br/>Alors que la rencontre touche à sa fin, le Gunner ghanéen Emmanuel Frimpong se réveille'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/Frimpong26AFC"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2149517893/IMG-20120331-01716_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/Frimpong26AFC">Emmanuel Y Frimpong</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>Frimpong26AFC</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">23h05</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Où est Essien? Mec, c’est tout ce que je veux voir'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Ça y est, Didier Drogba marque son tir au but et Chelsea l’emporte' C’est la fête chez les Gullit, Vincent Kompany est toujours aussi posé et on a perdu Ricardo Faty'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GullitR"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1866652143/ruud_normal'JPG"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GullitR">Ruud Gullit</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>GullitR</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">23h31</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Ouaissssssssssssssss' Un autre miracle' #Blueangel Ouaisssssssssssssssssssss</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/VincentKompany"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1780967432/Vincent_smaller_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/VincentKompany">Vincent Kompany</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>VincentKompany</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">23h32</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Aucune équipe mérite de perdre ainsi' Bravo aux deux' Félicitation à Chelsea !</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/rickyfaty"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2142849927/image_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/rickyfaty">Ricardo Faty</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>rickyfaty</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">23h40</div>
				<div class="twitterblock_tweet">DJI DJAY DWOG BA lalalalala !!! #jechante</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 ]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Un Juventus-Napoli pour l’histoire.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/un-juventus-napoli-pour-l-histoire-157012.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/un-juventus-napoli-pour-l-histoire-157012.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T08:00:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-un-juventus-napoli-pour-l-histoire-1337424073_x100_articles-157012.jpg">Ce soir, finale de Coupe d’Italie entre la Juventus et le Napoli' La Vieille Dame peut réaliser le doublé et devenir la première équipe italienne à être invaincue, toutes compétitions confondues, sur une saison' Les Napolitains peuvent remporter leur premier trophée depuis 22 ans' 
Une chose est sûre : le stadio Olimpico va être bouillantissime, ce soir' Déjà, parce que les deux équipes qui s’y affrontent, la Juventus et le Napoli, ne peuvent pas se piffrer' Les supporters, encore moins' D’ailleurs, la police a déjà prévu le coup : chaque camp sera escorté pour éviter de tomber malencontreusement sur des tifosi du camp adverse' Ensuite, parce que l’enjeu est de taille' Ce n’est pas qu’une simple Coupe d’Italie qui est en jeu' C’est bien plus' C’est la possibilité, pour l’u&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Une chose est sûre : le stadio Olimpico va être bouillantissime, ce soir' Déjà, parce que les deux équipes qui s’y affrontent, la Juventus et le Napoli, ne peuvent pas se piffrer' Les supporters, encore moins' D’ailleurs, la police a déjà prévu le coup : chaque camp sera escorté pour éviter de tomber malencontreusement sur des tifosi du camp adverse' Ensuite, parce que l’enjeu est de taille' Ce n’est pas qu’une simple Coupe d’Italie qui est en jeu' C’est bien plus' C’est la possibilité, pour l’un et l’autre, de réaliser une performance qui, de toute façon, s’inscrira dans l’histoire du club' La Juve court après un doublé historique et une invincibilité tout aussi légendaire, tandis que le Napoli espère soulever un premier trophée depuis l’époque Maradona' Pour mettre un point final à cette superbe saison italienne, on ne pouvait pas rêver mieux' Pour l’occasion, tous les protagonistes ont promis d’être là' De Pirlo à Vidal, de Cavani à Hamšik, de Conte à Mazzarri, en passant par Vucinic, Inler, Buffon ou encore Cannavaro' Seul acteur qui n’est pas encore assuré d’avoir l’un des rôles principaux : Ezequiel Lavezzi' Alors que son départ se fait de plus en plus probable, l’Argentin a de fortes chances de débuter sur le banc ce qui pourrait être son 188e et dernier match avec le maillot napolitain'<br/><br/><b><big>Troisième étoile ou étoile d’argent ?</big></b><br/><br/>Ce qui est bien avec cette finale, c’est qu’elle intervient une semaine après la fin du championnat' D’un côté, les organismes sont donc encore chauds, et de l’autre, tout le monde a eu le temps de décuver depuis la fête pour le Scudetto' On parle là de la Juve, évidemment' Les Turinois ont vécu une fin de saison particulièrement éprouvante émotionnellement parlant : le titre fêté à Trieste, puis à Turin contre l’Atalanta, les adieux poignants de Del Piero et le record de matches sans défaite' Oui, il y avait de quoi faire la java' Et les photos du président Agnelli, à moitié bourré, ne font que confirmer que les nuits ont été longues' Mais, pour que cette saison soit encore plus exceptionnelle qu’elle ne l’est déjà, la Vieille Dame a encore une marche à gravir' Et cette marche, c’est la Coupe d’Italie' Une compétition que la Juve n’a plus gagné depuis 1995' Une éternité' <br/><br/>Or, en cas de victoire, elle deviendrait la première équipe de l’histoire à remporter 10 fois la compétition' Le règlement ne le prévoit pas, mais le maillot bianconero, à défaut d’avoir officiellement sa troisième étoile pour le Scudetto (le 30e selon le club, le 28e selon les instances), pourra récupérer une « étoile d’argent », pour la 10e Coupe d’Italie remportée' Un détail' Ce qui est bien plus qu’un détail, en revanche, c’est qu’une victoire signifierait que l’équipe d’Antonio Conte terminerait la saison invaincue' 38 matches en championnat et 5 en Coupe d’Italie' Seules deux équipes, dans l’histoire de la Serie A, n’avaient pas perdu en championnat : Perugia en 1978-79 et le Milan AC en 1991-92' Mais les deux équipes avaient connu la défaite en Coupe d’Italie, Perugia étant éliminé par Naples, et le Milan AC par la Juve' Tiens, Naples et Juve… Cela rappelle quelque chose, non ?<br/><br/><b><big>Amulette Pandev</big></b><br/><br/>Ce n’est pas l’invincibilité que l’on joue du côté du Napoli' Car Naples a déjà perdu' Beaucoup trop de fois' 12 défaites, en tout, en championnat' Soit presque un tiers des matches' De quoi faire s’envoler la qualification en Ligue des Champions' Un demi-échec pour la formation <i>partenopei</i>, qui espérait bien revivre, l’an prochain, les magnifiques soirées européennes vécues cette année' Non' Il faudra se contenter de l’Europa League' D’ailleurs, en remportant la Coupe d’Italie ce soir, Naples s’éviterait le barrage de la C3, à disputer fin août, et se qualifierait directement pour les phases de poule' Un petit bonus ? Oui' Mais ce n’est pas vraiment cela qui va motiver les joueurs de Mazzarri' Les motivations sont ailleurs' Soulever la Coupe face à l’ennemi turinois, quelques semaines après un humiliant 3-0 au Juventus Stadium, serait une joie incroyable pour les tifosi' Ce serait également l’occasion de couronner d’un premier trophée l’œuvre d’Aurelio De Laurentiis, qui a récupéré l’équipe en troisième division, pour la ramener au sommet' Ce sommet, Naples ne l’a plus entrevu depuis 1990, année du dernier titre napolitain : une Supercoupe d’Italie remportée 5-1 contre… la Juve' Véridique' <br/><br/>D’ailleurs, quel que soit le résultat de ce soir, les deux équipes s’offriront un remake en Supercoupe, qui se disputera en Chine au mois d’août' Mais, au mois d’août, peut-être que tout le monde ne sera plus là' Si Hamšik a d’ores et déjà prolongé son contrat, l'avenir de Cavani et surtout de Lavezzi est encore indécis' L’Uruguayen est plutôt parti pour rester que pour s’en aller, mais une énorme offre de Manchester City, du Real Madrid ou même du PSG pourrait toujours changer la donne' Quant à Lavezzi, il semble arrivé à la fin de son aventure napolitaine, à tel point que Mazzarri ne sait même pas s’il va le titulariser ce soir, ou lui préférer Pandev' De fait, le Macédonien fait figure d’amulette' En 2009, il dispute la finale de la Coupe d’Italie avec la Lazio' Il la gagne' En 2010, il joue les dernières minutes de la finale avec l’Inter' Il la gagne' En 2011, il dispute la dernière demi-heure de la finale toujours avec l’Inter' Il la gagne' Quatre finales consécutives' Ce serait bête de s’arrêter en si bon chemin' Et ce ne sont pas les supporters napolitains, qui vont tenter de transporter l’esprit du San Paolo au stadio Olimpico, qui diront le contraire']]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-un-juventus-napoli-pour-l-histoire-1337424073_x300_articles-157012.jpg" length="40883" type="image/jpeg"/>
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		<title><![CDATA[Les pronostics de Norbert de Top Chef  .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-pronostics-de-norbert-de-top-chef-157026.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-pronostics-de-norbert-de-top-chef-157026.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T04:55:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-pronostics-de-norbert-de-top-chef-1337450150_x100_articles-157026.jpg">A 14 ans, Norbert intègre Clairefontaine et son centre de formation' L’ancien partenaire de Djimi Traoré à l’Entente Sannois Saint-Gratien se lance ensuite dans la cuisine' Cette année, il s’est fait connaître avec l’émission Top Chef (M6)' Clin d’œil du destin, le cuistot gouailleur commentera à partir du 8 juin l’actualité des Bleus dans 100% Euro, sur la même chaîne, avec Vincent Couëffé et Antoine Kombouaré' En hors d’œuvre, il nous concocte ses pronostics pour la 38e journée de L1'

Auxerre - Montpellier : 2

« Si Auxerre n’était pas sûr de descendre, le club aurait eu toutes ses chances de gagner' Souvent, c’est quand on est dos au mur et qu’il y a encore de l’espoir qu’on arrive à se dépasser' Mais là, ça va être compliqué mentalement, surtout que Montpellier est tout proche du titre… »

Lorient - PSG : 2 

« Je suis un pro-Parisien' Comme j’ai grandi dans le 95, dans ma jeunesse j’ai fait des détections au PSG ou au Red Star, au poste de défenseur' Contre Lorient, sans être&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Auxerre - Montpellier : 2</b><br/><br/>« <i>Si Auxerre n’était pas sûr de descendre, le club aurait eu toutes ses chances de gagner' Souvent, c’est quand on est dos au mur et qu’il y a encore de l’espoir qu’on arrive à se dépasser' Mais là, ça va être compliqué mentalement, surtout que Montpellier est tout proche du titre…</i> »<br/><br/><b>Lorient - PSG : 2 </b><br/><br/>« <i>Je suis un pro-Parisien' Comme j’ai grandi dans le 95, dans ma jeunesse j’ai fait des détections au PSG ou au Red Star, au poste de défenseur' Contre Lorient, sans être chauvin, je dis sans hésitation une victoire de Paris' Si le PSG ne finit que deuxième, mais qu’il gagne son dernier match, ça serait mieux vu qu’une défaite' De toute façon, les joueurs ont intérêt à se bouger, l’argent des Qataris, c’est pas un puits sans fond'</i> »<br/><br/><b>Lille - Nancy : 1  </b><br/><br/>« <i>J’aime beaucoup le LOSC, toute ma belle-famille est du Nord' On sent tout le groupe de Lille très présent, il y a truc fédérateur autour d’eux' Ils ont eu un petit coup de moins bien en cours de saison, et là, ils sont repartis' Les Lillois vont gagner facilement 2 à 0'</i> »<br/><br/><b>Lyon - Nice : 1</b><br/><br/>« <i>J’étais très souvent en cuisine cette saison, mais je n’ai pas eu l’impression d’avoir eu devant moi une grande équipe de Lyon' J’ai un sentiment mitigé' Même la finale de Coupe de France contre Quevilly, ça n’a pas cassé trois pattes à un canard' Bon, je pense quand même que l’OL gagnera contre Nice'</i> »<br/><br/><b>Saint-Etienne - Bordeaux : 1</b><br/><br/>« <i>Même si Bordeaux est mieux placé pour se qualifier en Europa League, je mise Saint-Étienne ! C’est une équipe qui me plaît' Ils ont fait un bon parcours en championnat, ils ont su être plutôt constants' Je me dis que c’est tant mieux, parce que les Verts ont tellement souffert il y a quelques années'</i> »<br/><br/><b>Rennes - Dijon : 1</b> <br/><br/>« <i>Je suis vachement déçu pour Dijon, ils ont longtemps été bien classés en milieu de tableau et se retrouvent maintenant relégables' Je pronostique une victoire de Rennes' Ce club m’a fait perdre pas mal d’argent' Quand je travaillais à Megève cet hiver, je jouais un petit peu à Cote et Match avec de jeunes cuisiniers'</i> »<br/><br/><b>Toulouse - AC Ajaccio : 1</b><br/><br/>« (Il hésite) <i>Je dirais Toulouse, sur un petit score, 1-0' Moi, en général, je ne pronostique jamais de matches nuls' Et encore moins en fin de saison' Quand je jouais en équipe de jeunes avec Sannois Saint-Gratien, je préférais perdre un match en donnant tout plutôt que de faire égalité'</i> »<br/><br/><b>Evian - Brest : 1</b><br/><br/>« <i>J’imagine Evian prendre les trois points' J’ai un peu suivi le club, il était à côté de Megève, où j’ai travaillé pendant les sports d’hiver' C’est un promu qui n’a pas explosé en vol juste après sa montée en L1, contrairement à Grenoble ou Arles-Avignon, où c’était très difficile' D’ailleurs, en parlant de promu, Brest aussi est en difficulté'</i> »<br/><br/><b>Sochaux - Marseille : 2</b><br/><br/>« <i>Je n’ai rien compris à la saison de Marseille' Tout s’est passé de travers' La révélation de l’année, ça reste Brandao ! Contre Sochaux, les Marseillais finiront sur une note positive' En tant que supporter du PSG, j’aimais bien la rivalité avec l’OM de Bernard Tapie' C’est ce qui faisait vibrer le championnat et ça me manque énormément'</i> »<br/><br/><b>Valenciennes - Caen : 1</b><br/><br/>« <i>Les Valenciennois méritent de gagner' Depuis quelques saisons, ils ont réussi à se stabiliser en Ligue 1' On n’en a pas entendu parler plus que ça depuis l’affaire VA-OM, mais quand même, ils ont bien redoré leur blason'</i> »]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Drogba ses démons .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/drogba-ses-demons-157037.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T23:48:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-drogba-ses-demons-1337471986_x100_articles-157037.jpg">Auteur d’un match incroyable, Didier Drogba se débarrasse enfin de la poisse qui lui pourrit la vie depuis des lustres' Costaud, Petr &#268;ech n’est pas en reste, tout comme Manuel Neuer, qui a eu beaucoup de <i>cojones</i> lors de la séance de péno'
Bayern Munich   Neuer (8): Tout droit sortie d’Olive et Tom, la tête de Didier Drogba l’a logiquement repoussé dans son propre but' Costaud, mais pas décisif, sur la séance de tirs au but où les joueurs de Chelsea ont pris un malin plaisir à l’allumer, il a tout de même eu les couilles de tirer le troisième' Priceless'   Contento (4) : Avant la hype Alaba, c’était la hype Contento' Dépassé comme la Tecktonik, l’Allemand a fait le nombre, tant sur le terrain que sur le plan du délit capillaire' P&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><i></i><b><big>Bayern Munich</big></b><br/><br/><b>Neuer (8):</b> Tout droit sortie d’<i>Olive et Tom</i>, la tête de Didier Drogba l’a logiquement repoussé dans son propre but' Costaud, mais pas décisif, sur la séance de tirs au but où les joueurs de Chelsea ont pris un malin plaisir à l’allumer, il a tout de même eu les couilles de tirer le troisième' <i>Priceless</i>'<br/><br/><b>Contento (4) :</b> Avant la hype Alaba, c’était la hype Contento' Dépassé comme la Tecktonik, l’Allemand a fait le nombre, tant sur le terrain que sur le plan du délit capillaire' Pas très Contento au coup de sifflet final'<br/><br/><b>Boateng (3,5) :</b> Un mec pas très bon en devinette' Sur qui fallait-il garder l’œil ce soir, pendant 90, voire 120 minutes ? Non, pas Robben, l’autre, tu sais, le mec qui a mis une tête, concédé un pénalty et mis celui de la gagne'<br/><br/><b>Tymoshchuk (6) :</b> Bon à la relance, pas trop trop en galère sur Drogba et globalement inspiré' La surprise du chef n’était pas si mauvaise' Contrairement à sa décision de faire sortir Müller pour Van Buyten'<br/><br/><b>Lahm (7,5) :</b> De loin le meilleur attaquant bavarois de la rencontre' Un peu de cul sur le pénalty et un manque criant de dégaine' Mais bon, on lui pardonne'<br/><br/><b>Schweinsteiger ( :-( ) :</b> Dur' Un match correct, sans étincelle, et ce pénalty qui vient mourir sur le poteau de Petr &#268;ech' Héros à Santiago Bernabeu, le Bavarois ne sera pas prophète en son pays' Et personne ne sait si les larmes sont bonnes pour l’acné, en plus' Sale soirée'<br/><br/><b>Kroos (4,5) :</b> Beaucoup moins inspiré qu’à son habitude' On aurait aimé le voir prendre le ballon à Robben sur le pénalty, mais le rêve ne dure qu’un temps' Le petit Toni en verra d’autres'<br/><br/><b>Müller (7) :</b> La balle a marqué un joli but en utilisant sa tronche pour tromper &#268;ech' Affuté, enthousiaste, et auteur d’une excellente deuxième mi-temps, il a failli goûter à ce qu’était une standing ovation de winner' A la place de ça, il s’est fait remplacé par Daniel Van Buyten, et a perdu' Bon…<br/><br/><b>Daniel Van Buyten (non noté) :</b> Avec Ribéry d’un côté et Drogba de l’autre, l’OM était déjà sûr de gagner la Ligue des Champions' Enième explication valable au fait que son entrée était totalement inutile'<br/><br/><b>Ribéry (4,5) :</b> Bon, c’est sûr qu’à côté de Robben, il a réussi pas mal de trucs' Mais quand même, c’est dans ce genre de match qu’on voit l’importance d’un Alaba sur le côté gauche' Bah oui, Franck, deux défenseurs pour toi tout seul, c’est beaucoup'<br/><br/><b>Mario Gomez (Game over) :</b> Kaputt, le Super Mario' Sur les 35 (!) tirs de son équipe, l’Allemand en a mis pas mal dans les tribunes de l’Allianz Arena' Inspiré mais trop peu efficace, il a passé la soirée dans le costume d'un Guillaume Hoarau bavarois' Les vannes en moins' <br/><br/><b>Robben (0,5) :</b> Un énorme loser de footballeur, mais un grand champion de ski' Ah bah ça, pour slalomer entre des drapeaux bleus et des drapeaux rouges, Arjen sait y faire' En revanche, pour faire autre chose que le même dribble, la même frappe et le même pénalty manqué tous les week-ends, y a plus personne' Ce qui est bien, c’est qu’un crabe pourrait défendre sur lui' Son père spirituel Dany Boon, présent en tribunes, en avait les larmes aux yeux'<br/><br/><b>Olic (non noté) :</b> L’incriminer parce qu’il a raté son pénalty ? Surtout pas' S’il a tiré, c’est parce que Robben a un zizi minuscule'<br/><br/><big><b>Chelsea FC</b></big><br/><br/><b>&#268;ech (8,5) :</b> A la piscine, dans son lit, dans les buts, Petr plonge toujours à gauche' Et il le fait plutôt bien' Une nouvelle fois héroïque ce soir, le portier casqué ramasse sa première Ligue des Champions au terme d’une saison incroyable' Le Blues de la saison avec Drogba' Casque bas'<br/><br/><b>Ashley Cole (7,5) :</b> Les années passent, les filles défilent, les armes se grippent, mais le talent lui, est toujours là' A 31 ans, Ashley Cole est toujours en pleine bourre' Facile de jouer le « coup de poker » Bertrand avec lui derrière'<br/><br/><b>David Luiz (5) :</b> Encore un qui a saigné les balayettes à Street Fighter quand il était petit' Pardonné grâce à cet improbable pénalty que tout le monde voyait rejoindre celui de Sergio Ramos, et qui a finalement terminé sa course dans la lulu de Neuer'<br/><br/><b>Cahill (5) :</b> Une tête incroyable pour sauver les siens en prolongation, et des crampes' Surtout des crampes, en fait'<br/><br/><b>Bosingwa (6) :</b> Grand vainqueur de la rencontre de l’étrange contre Franck Ribéry, l’homme au monosourcil a été costaud' Et puis, cette danse après la victoire …<br/><br/><b>Obi Mikel (?) :</b> Vu comment Chelsea a défendu, le Nigérian a forcément été brillant' Mais vu comment Chelsea a attaqué, on a pas beaucoup entendu son nom…<br/><br/><b>Lampard (7) :</b> Juste pour la mine sur pénalty' Parce que oui, Monsieur Mata, c’est comme ça qu’on tire un pénalty'<br/><br/><b>Mata (4) :</b> Un pénalty de puceau et un match qui, encore une fois, n’était pas pour lui' Depuis les quarts de finale, Mata n’a plus touché un ballon dans la surface adverse' Mais il est champion d’Europe, lui'<br/><br/><b>Kalou (4) :</b> C’est bien beau de se dessiner l’araignée de Spiderman derrière la tête, mais il faut assumer derrière' Peter Parker, il convertit ses occasions, lui'<br/><br/><b>Bertrand (3):</b> Grâce à lui, Christian Jeanpierre a pu dire « <i>Ryan Bertrand, vous ne connaissez peut-être pas ce joueur, mais …</i> » et ça, c’est déjà pas mal' Pas brillant, mais pas moins bon que la Maloude, il a joué un match de C1 et remporté la coupe aux grandes oreilles' Un problème ?<br/><br/><b>Drogba (9) :</b> Didier Drogba est le seul homme de la planète qui possède le numéro de téléphone de Dieu' En cas de galère, Didier dégaine sa carte prépayée, appelle son pote, demande un petit coup de pouce et hop, le problème est réglé' Un but sur le seul corner de Chelsea, un pénalty provoqué mais arrêté par &#268;ech et le péno décisif transformé au terme d’un match lors duquel il s’est battu comme un chien' Fais gaffe Didier, en Chine, on les mange, les chiens'<br/><br/><b>Torres (non noté) :</b> Avant, on connaissait Torres pour ses buts' Aujourd’hui, c’est pour ses tacles'<br/><br/><b>Malouda (non noté) :</b> Maintenant, on comprend pourquoi Laurent Blanc l’a appelé'   ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Drogba récompense enfin Chelsea.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/drogba-recompense-enfin-chelsea-157034.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/drogba-recompense-enfin-chelsea-157034.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T20:28:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-drogba-recompense-enfin-chelsea-1337463598_x100_articles-157034.jpg">Un but en fin de match, le tir au but vainqueur, Didier Drogba aura été l'homme décisif d'une finale ennuyeuse seulement sauvée par son scénario' Pitoyable sixième de Premier League, Chelsea sauve sa saison en remportant sa première Ligue des Champions (1-1 ap 4-5 tab)' 
Bayern Munich - Chelsea : 1-1 ap 4-5 tab

 Buts: Müller (83e) pour le Bayern' Drogba (88e) pour Chelsea'

Sept matches de Premier League dans les dents, aucun en Ligue des Champions et pourtant, Ryan Bertrand se retrouve titulaire en finale' Roberto Di Matteo n’a pas froid aux yeux et balance son jeune ailier gauche – latéral de formation - dans le grand bain pour cette finale de C1 peu sexy' La faute à une infirmerie bien garnie et une pléthore de suspendus (Raul Meireles, Ramires, Terry et Ivano&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Bayern Munich - Chelsea : 1-1 ap 4-5 tab</b><br>
<i>Buts: Müller (83e) pour le Bayern' Drogba (88e) pour Chelsea'</i><br/><br/>Sept matches de Premier League dans les dents, aucun en Ligue des Champions et pourtant, Ryan Bertrand se retrouve titulaire en finale' Roberto Di Matteo n’a pas froid aux yeux et balance son jeune ailier gauche – latéral de formation - dans le grand bain pour cette finale de C1 peu sexy' La faute à une infirmerie bien garnie et une pléthore de suspendus (Raul Meireles, Ramires, Terry et Ivanovic)' Jupp Keynckes, lui, joue l’offensive avec un quatuor Müller-Robben-Ribery-Gomez' Tymoschuk prend place en défense centrale et Diego Contento sur le côté gauche' Le Bayern fait semblant, mais il est clairement favori d'une finale jouée à la maison' Du côté de Chelsea, on aimerait être le premier club londonien à gagner la C1' Histoire de fanfaronner dans les îles britanniques et faire oublier cette dégueulasse sixième place en championnat' Après une finale sans folie ni envie, c'est Chelsea qui l'emporte dans la séance des tirs au but par 4 à 3 (échecs d'Olic et Schweini et tir au but victorieux de Drogba) et ramène le trophée dans sa besace' Roberto Di Matteo, arrivé en cours de saison, termine l'année avec la FA Cup et la C1' Costaud' Le Bayern, lui, est à poil'<br/><br/>A priori, la tactique mise en place par Di Matteo est là pour contenir les assauts bavarois' Le bloc défensif des Anglais est positionné très bas' Le trio offensif est un leurre, Drogba et Kalou redescendant fréquemment prêter main forte à leurs latéraux afin de bloquer les joueurs de couloirs allemands' Il ne faut pas l'oublier, cette finale oppose deux grands déçus' Le Bayern n'a rien gagné dans son pays, se payant même le luxe d'être violemment trimballé par le Borussia Dortmund en finale de Coupe (5-2)' Du côté de Roman Abramovitch, seule la victoire permettrait à ses Blues de revenir en C1 l'année prochaine' Et force est de constater que personne n'ose prendre de risque' Au bout de 20 minutes de jeu, rien à déclarer' L'imprécision est omniprésente' Il faut attendre la première grosse séquence d'Arjen Robben pour frissonner un peu' Le gaucher perfore l'axe de Chelsea et envoie une praline sur le pied de &#268;ech' D'un réflexe pédestre, le portier détourne la gonfle sur l'équerre de son but' <br/><br/>Clairement, Chelsea est venu pour bien défendre (premier tir à la 34e)' Ils ont le temps' L'avion retour n'est que jeudi' On se dit que cette finale va énormément ressembler à la demi-finale aller entre les Blues et le Barça' Tout se jouera sur le réalisme' Un réalisme qui fuit les godasses de Müller quand il claque sa reprise de volée du gauche hors du cadre' Les Allemands doivent être de gauche à en croire leur propension à se mettre sur leur mauvais pied au moment de conclure' Alors qu'il s'était amusé de Cahill d'une feinte de corps, Gomez dévisse sa frappe du gauche et dédicace son tir aux nuages' <br/><br/><b><big>Chelsea réédite son "exploit" de Barcelone</big></b><br/><br/>Le Bayern le sait, dominer stérilement Chelsea ne sert à rien' Les Allemands se font endormir par la défense anglaise' Chelsea attend très, très, très bas les Bavarois' Quasiment dans sa surface' Après tout, Messi et ses potes s'y sont cassés la gueule' Et comme les Catalans, les Allemands ouvrent la marque' Et comme le Barça, le Bayern se ravise suite à une position de hors-jeu' Même cause, même effet' Le plan de Chelsea est limpide : s'arracher, toujours s'arracher et encore s'arracher pour défendre chaque balle' Mieux, les Anglais ne se font même pas bouger' Ça pue la sérénité' À l'image d'Ashley Cole : le gaucher est toujours aussi impressionnant sur son côté gauche' Au-delà de l'austérité permanente de cette finale - sûrement la plus faiblarde depuis 2003 - le Bayern s'en remet à Thomas Müller pour enfin se délivrer' Sur le 655e centre du match, le numéro 25 pique sa tête et bat &#268;ech avec l'aide de la barre transversale' Sur l'action décisive, Kroos délivre un café crème à son compatriote' Sans être génial, le Bayern a eu le mérite de ne jamais baisser les bras' C'est poussif, lent et prévisible, mais l'important, c'est l'efficacité' Le genre de chose que Didier Drogba maîtrise à la perfection' Sept minutes après l'ouverture du score, l'Ivoirien smashe le cuir d'une tête rageuse sur une offrande de Mata sur corner (le seul de Chelsea durant le temps réglementaire)' Neuer a la main gauche molle et laisse les Anglais revenir au score sur leur seule occase' Par son pion, Drogba valide le choix de Di Matteo' Déjà buteur en finale de Cup, le numéro 11 est un mec de dernier match (neuf buts en neuf finales disputées avec les Blues)' Point' <br/><br/>A l'inverse, l'ancien attaquant de l'OM n'est pas un défenseur' Sur un crochet en carton de Franck Ribéry, Drogba fauche "Lascarface" dans la surface en début de prolongation' Penalty' Mais comme Robben n'a pas de mental, il balance une prune dans les gants de &#268;ech' Le Hollandais est tout sauf un <i>clutch player</i>' Un malheur n'arrivant jamais seul, Ribéry s'est flingué sur la faute et laisse Olic finir la finale à sa place' Le Bayern tire la gueule' Et la prolongation ne va rien donner' Les Allemands sont abattus' Ils s'en remettent à Arjen Robben' L'homme au dribble unique : crochet extérieur enchainé d'une frappe contrée' Dans une petite finale, Chelsea l'emporte aux forceps' Aux tirs au but' A l'ancienne' Bien organisé (la méthode Di Matteo), Chelsea n'aura jamais été inquiété' La vieille garde aura fait le boulot' À savoir les Lampard, Cole (le meilleur joueur du match) et Drogba' Les trois hommes, avec Petr &#268;ech, ont tenu l'équipe à bout de bras, ne paniquant jamais' On reverra cette équipe en C1 (avec Eden Hazard ?)' Une équipe qui n'aura pas fait rêver' Mais on ne gagne pas une C1 par hasard''' Côté Bayern, difficile de retenir quelque chose de positif de cette finale disputée à la maison' A l'image d'un Arjen Robben horripilant balle au pied' Le Hollandais est un plomb dans un collectif' Il ne pense qu'à sa gueule et ne sert à rien dans les moments chauds' Idem pour Ribéry, le melon en moins' ]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-drogba-recompense-enfin-chelsea-1337463598_x300_articles-157034.jpg" length="34704" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[En direct : Bayern Munich/Chelsea (1-1 a'p).]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/en-direct-bayern-munich-chelsea-1-1-a-p-157030.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T18:40:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-en-direct-bayern-munich-chelsea-1-1-a-p-1337457750_x100_articles-157030.jpg">LE match de l'année, c'est ce soir' Les pizzas sont au four, les binouzes au frigo et l'écran LCD chauffe depuis 20h' Même votre mère sait qu'il ne faut pas vous appeler' Alors installez-vous, les premières notes de l'hymne vont résonner' 
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[La dernière marche.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/la-derniere-marche-157013.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T17:57:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-la-derniere-marche-1337428097_x100_articles-157013.jpg">A l’Allianz Arena, c’est une finale incertaine qui s’annonce entre l’hôte spécial, le Bayern Munich, et un invité peut-être plus spécial encore cette saison, Chelsea' Les pronostics donnent un avantage aux Allemands et ils n’ont pas forcément tort' Mais les Anglais, habités par une force intime, y croient dur comme fer et ils n’ont pas forcément tort non plus' En piste !

Ce samedi soir, il sera question de destin' Oh, on sait, c’est un mot grandiloquent dont on se repaît facilement en pareille circonstance' Pourtant cette fois, l’idée dépasse le stade des banalités' Concernant le Bayern Munich, le principe est facile à comprendre : c’est dans son Allianz Arena que se déroule l’acte final de la Ligue des champions' Un rendez-vous que les Bavarois avaient annoncé dès le début de la saison comme l’objectif majuscule du millésime 2011-2012' Et être présents au rende&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ce samedi soir, il sera question de destin' Oh, on sait, c’est un mot grandiloquent dont on se repaît facilement en pareille circonstance' Pourtant cette fois, l’idée dépasse le stade des banalités' Concernant le Bayern Munich, le principe est facile à comprendre : c’est dans son Allianz Arena que se déroule l’acte final de la Ligue des champions' Un rendez-vous que les Bavarois avaient annoncé dès le début de la saison comme l’objectif majuscule du millésime 2011-2012' Et être présents au rendez-vous fixé relève déjà d’une sacrée performance' Car ce n’était pas gagné, loin de là' On avait bien vu que la bande à Jupp Heynckes figurait une sorte de super outsider, en compagnie de Milan peut-être' Le hic, c’est que les deux favoris semblaient tellement favoris que ce statut en embuscade paraissait destiner Franck Ribéry and co à jouer les animateurs jusqu’à la chute annoncée face au Real Madrid ou au Barça, suivant le tirage' Qu’est-ce qu’on a pu se gourer ! Mais alors en beauté, au sens premier du terme' Car la demi-finale face aux Merengues figura deux grands matches, dignes en tout cas de ce stade de l’épreuve' Et la surprise, ce n’est pas tant que le Bayern ait validé son billet pour Munich mais bel et bien que cela ne souffre aucune contestation' Au vrai, le Bayern n’aurait jamais dû être poussé jusqu’aux tirs au but, une séance qui ne rend pas hommage à leur nette domination, rappel de la mue opérée en Bavière' En 2001, lors de son dernier sacre face à Valence, Munich jouait moche, mais alors vraiment moche' Depuis, le Bayern a troqué son jeu de buveur de houblon pour du foot champagne, raccord avec l’équipe nationale' Ou quand le Bayern tète la roue de la Mannschaft, à moins que ce ne soit l’inverse' Et fatalement, la tentation est immense de faire des Allemands les favoris logiques de la finale, eux qui courent après une victoire dans l’épreuve suprême depuis 2001' Surtout devant son public,  <a href="http://www'sofoot'com/jouer-une-finale-a-la-maison-un-avantage-157008'html">une rareté avec seulement trois précédents</a>  (victoire du Real en 1957 et de l’Inter en 1965, mais défaite de la Roma en 1984 face à Liverpool, déjà des Anglais, tiens, tiens''')' Un avantage incontestable ? Oui, pour ce qui est de la familiarité avec les lieux et l’environnement, mais gare à la surtension' Car en face, du côté des Blues, on ne craint pas la pression : au contraire, on adore, c’est même ce qu’on met dans la bière'<br/><br/><b><big>Le pacte sacré des Blues</big></b><br/><br/>C’est quand même une drôle d’épopée qu’écrivent les hommes de Roman Abramovitch, donnés pour morts en février dernier après une rude défaite à Naples en huitième aller (1-3), avant de renverser la situation à Stamford (4-1) et de tracer leur route, mieux un sillon, tout en labeur et en sueur, jusqu’à la finale de C1 et la victoire en FA Cup' Ce qui a changé ? Juste le nom de l’entraîneur' Roberto Di Matteo a remis la maison bleue à l’endroit en réinstallant les vieux meubles à leur place' « <i>On voit qu'il est intelligent, tranquille et qu'il maîtrise les situations</i>, admire Heynckes' <i>Quand il est arrivé, Chelsea était en difficulté' Il a eu besoin de mettre les joueurs en confiance et de souder l'équipe, la rendre compacte' Il s'est inspiré des règles et de la mentalité italiennes' La communication également est importante pour les joueurs et, là-dessus aussi, il a fait un gros travail' Si j'étais Abramovitch, je garderais ce jeune homme'</i> » Zone nébuleuse, Jupp, car Dieu seul sait ce qui se trame dans la tête de l’oligarque russe' Il n’empêche, le boss de Chelsea touche son rêve <i>blue</i>, celui-là même qui lui avait glissé entre les doigts en finale 2008 face à Manchester United à Moscou' A domicile quoi, suivez notre regard… Bien évidemment, les observateurs se font du mouron pour Frank Lampard et sa bande' Entre usure de l’âge et absences essentielles (Terry, Ivanovic, Meireles, et surtout Ramires), l’impression que les Londoniens roulent sur la jante ne fait pas d’eux les mieux placés pour rafler le bazar' Sauf que ce Chelsea en fin de vie semble animé par une manière de pacte sacré, de serment intime, pour cette dernière mission, avec cette énergie du sacré qui peut vous mener loin' Celle-là même qui leur a permis de survivre à l’ogre barcelonais' Bien entendu, le Bayern va faire mal, confisquer la gonfle, percuter sur les flancs, davantage sans doute que les Blaugranas (tellement obsédés par l’axe, une bénédiction pour les Anglais)' Mais en Didier Drogba, les Blues ont de quoi faire peur et tourmenter un secteur défensif munichois bien entamé (absences de Badstuber, Alaba et du précieux milieu défensif Luis Gustavo)' Façon de dire que les suspendus seront aussi importants de part et d'autre'<br/><br/>Et puis Chelsea connaît ses classiques' Il sait bien que le Bayern garde une marque éternelle de son invraisemblable défaite face à MU en finale 1999' Il se souvient aussi qu’en quarts de l’édition 2005, ce sont bien les Londoniens qui étaient passés' Il se rappelle enfin que la dernière fois que le Bayern a accédé à la finale en 2010, il s’était fait rouster par l’Inter de José Mourinho, précisément l'ancien mentor des Anglais, celui qui leur a tout appris' Sauf que le Mou s’est fait dégager en demies par les Bavarois qui avaient sans doute retenu la leçon prise deux ans avant' Oui, très équilibré tout ça, mine de rien' Et diablement excitant !]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-la-derniere-marche-1337428097_x300_articles-157013.jpg" length="30341" type="image/jpeg"/>
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		<item>
		<title><![CDATA[Top 30: Les choses qui séparent le Bayern de Chelsea .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-30-les-choses-qui-separent-le-bayern-de-chelsea-157029.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-30-les-choses-qui-separent-le-bayern-de-chelsea-157029.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T16:34:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-30-les-choses-qui-separent-le-bayern-de-chelsea-1337445920_x100_articles-157029.jpg">Avant même de s’affronter ce soir, tout sépare les Blues de Chelsea des Bavarois du Bayern…

La Bavière compte quatre C1 et huit finales (toutes pour le Bayern) alors que le grand Londres et ses clubs innombrables n’ont jamais gagné la Champions (finales pour Arsenal et Chelsea en 2006 et 2008)'

Les poches sans fond d’Abramovitch, le grand mogul de « Chelski » opposées au modèle économique implacable des Munichois' 

Quatre suspendus (Meireles, Ramires, Terry, Ivanovic) d’un côté, trois de l’autre (Badstuber, Luiz Gustavo, Alaba)' Qui dit mieux ?

Rainer-Werner Fassbinder, le réal’ de Le&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->-La Bavière compte quatre C1 et huit finales (toutes pour le Bayern) alors que le grand Londres et ses clubs innombrables n’ont jamais gagné la Champions (finales pour Arsenal et Chelsea en 2006 et 2008)'<br/><br/>-Les poches sans fond d’Abramovitch, le grand mogul de « Chelski » opposées au modèle économique implacable des Munichois' <br/><br/>-Quatre suspendus (Meireles, Ramires, Terry, Ivanovic) d’un côté, trois de l’autre (Badstuber, Luiz Gustavo, Alaba)' Qui dit mieux ?<br/><br/>-Rainer-Werner Fassbinder, le réal’ de <i>Le droit du plus fort</i> vs Mike Leigh, l’auteur de <i>Naked</i> et de… <i>Secrets et mensonges</i>'<br/><br/>-Douzième affrontement anglo-allemand en finale de coupes d’Europe (en comptant la Supercoupe): les <i>rosbeefs</i> mènent neuf à deux' Seuls Dortmund (2-1 a'p' en… 1966 en C2) et le… Bayern (le hold-up de 1975 contre Leeds) ont réussi à vaincre' Enfin une bonne nouvelle pour les Blues'<br/><br/>-Comme les barbus dans l’équipe d’Argentine, il y a (presque) toujours un Brésilien en finale de Champions' Cette fois, il cirera le banc bavarois (Rafinha) puisque Luiz Gustavo et Ramires (l’Auriverde qui s’est acheté un corps d’Éthiopien) sont suspendus'<br/><br/>-Pour gagner la bataille des airs : Stukas (Henschel HS 123) contre Avro Lancaster' Gare aux coups de pied arrêtés'<br/><br/>-Trêve hivernale, championnat à dix-huit clubs et pas de Coupe de la Ligue ; Boxing day, championnat à vingt clubs et Carling cup… Choisis ton camp…<br/><br/>-L’un n’a pas gagné la coupe, l’autre si ; l’un a fini second, l’autre sixième ; ce soir, l’un risque de souffrir du syndrome de Leverkusen, l’autre non'<br/><br/>-28 ans de moyenne pour les Blues, 26 pour les Munichois sur le onze-type'<br/><br/>-Emil Bulls, métal alternatif munichois, contre Motörhead' Le poids de l’Histoire n’est plus du même côté'<br/><br/>-Neuvième finale de C1 pour le Bayern, deuxième pour Chelsea…<br/><br/>-Cinq Ballons d’Or pour les Allemands (Rummenigge x2, Müller et Beckenbauer x2), aucun pour les Londoniens'<br/><br/>-On a pu constater en demi-finales que les gars de di Matteo savaient bien défendre contre une équipe de handball' En Allemagne, ils seront au pays qui a inventé la discipline' En même temps, à ses origines, le « jeu de mains, jeu de vilains » se pratiquait à onze' <i>So…</i><br/><br/>-Il paraît que Chelsea veut absolument recruter Eden Hazard' Toujours se méfier des Belges, vous dirait-on en Bavière (long regard vers van Buyten)' En même temps, Georges Leekens vient de signer à Bruges' Les Diables vont désormais pouvoir faire quelques dégâts'<br/><br/>-Stamford Bridge (41 500 places)-Allianz Arena (70 000) : la tradition contre la modernité' Dommage que l’antre des Blues soit trop petit, trop vieux, trop archaïque… La finale aurait pu être organisée là-bas'<br/><br/>-Monde global vs protectionnisme allemand : propriétaire russe, président américain (Bruce Buck), coach suisso-italien et trois titulaires anglais sur onze ; actionnariat, board, président et entraîneur allemand tandis que trois étrangers figurent dans le onze de départ'<br/><br/>-« <i>Personne ne pensait qu’on serait là</i> », Didier Drogba, hier en conférence de presse' « <i>On espérait tous ici qu’on serait en finale chez nous</i> », Uli Hoeneß, en décembre 2010, après l’attribution de la finale de la Champions à l’Allianz Arena'<br/><br/>-"Kaiser Franck" ou le cours Florent' Qui choisir pour le Grand Prix Éric Abidal de l’année ?<br/><br/>-L’emblème de la métropole d’un pays fédéral contre le énième club d’une mégalopole surpeuplée dans le pays le plus centralisé d’Europe (avec le nôtre)' <i>What else ?</i><br/><br/>-<i>Süddeutsche Zeitung</i>, le quotidien haut de gamme (430 000 ex), vaguement de gauche, et <i>The Times</i>, clairement au centre-droit (550 000 copies/jour)' Les deux adorent François Bayrou' Match nul' <br/><br/>-Parcours souffreteux pour les uns (Naples, Benfica, Barça à l’arraché), limpide pour les autres (sortis premiers du groupe de la mort, Bâle, OM, Real sorti à la régulière)' Mais, en finale, il n’est pas question de mérite ou de morale' Voire…<br/><br/>-Abbot Ale ou Weizenbier ?<br/><br/>-Roberto di Matteo égalera-t-il le record de Jupp Heynckes avec le Real en 1998 : gagner la Champions et se faire virer dans la foulée ?<br/><br/>-Arjen Robben, Michael Ballack, Mark Hugues : les caractériels prospèrent aussi bien à Londres qu’à Munich' <br/><br/>-Les deux clubs ne se sont croisés qu’une seule fois' En 2005' Qualif’ facile pour les Blues en dépit du score (4-2, 2-3)…<br/><br/>-Tymochtchouk/Boateng et Cahill/Luiz : les intérimaires ont de belles têtes de (William) vainqueurs'<br/><br/>-Andy Murray vs Philipp Kohlschreiber : l’Écossais de Londres contre le natif d’Augsbourg, pas de N-2'<br/><br/>-Le bleu poseur des Blues fait penser aux monochromes d’Yves Klein' Le rouge des Bavarois lorgne vers le sang des guerriers' <br/><br/>-Les jouvenceaux du Bayern - Contento, Kroos, Müller (22 ans), Boateng (23) - peuvent croire que l’Histoire repassera les plats' Pas les vieux grognards de Chelsea'   ]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Tu sais que c’est la finale de la Ligue des Champions quand… .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/tu-sais-que-c-est-la-finale-de-la-ligue-des-champions-quand-156992.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/tu-sais-que-c-est-la-finale-de-la-ligue-des-champions-quand-156992.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T15:28:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-tu-sais-que-c-est-la-finale-de-la-ligue-des-champions-quand-1337385220_x100_articles-156992.jpg">Ce soir, c’est ton soir' Seul, en couple ou avec tes potes, tu t’apprêtes, bière(s) en main(s), à te délecter du match que tu as attendu toute la saison' Ce soir, c’est la finale de la Ligue des Champions, et contrairement à ce qu’il se passe dans ta partie de Football Manager, tu ne peux pas sauvegarder'

Mercredi ou samedi ? Tu ne sais pas, tu es paumé'  

 Tous tes amis marseillais en profitent pour te rappeler qu’ils sont « à jamais les premiers »'  

 Du coup, tu leur rappelles l’existence de Vata Manatu Garcia, aka Vata'  

 C’est le meilleur moment de ta saison'  

 Mais aussi le pire, parce que tu sais qu’après, bah c’est fini'  

 Tu peux garer ta caisse tranquille, tu sais que tu ne prendras pas de prune'  

 Par contre, pour avoir une pizza livrée à l’heure, tu as plus vite fait de la faire t&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->- Mercredi ou samedi ? Tu ne sais pas, tu es paumé'<br/><br/>- Tous tes amis marseillais en profitent pour te rappeler qu’ils sont « <i>à jamais les premiers</i> »'<br/><br/>- Du coup, tu leur rappelles l’existence de Vata Manatu Garcia, aka Vata'<br/><br/>- C’est le meilleur moment de ta saison'<br/><br/>- Mais aussi le pire, parce que tu sais qu’après, bah c’est fini'<br/><br/>- Tu peux garer ta caisse tranquille, tu sais que tu ne prendras pas de prune'<br/><br/>- Par contre, pour avoir une pizza livrée à l’heure, tu as plus vite fait de la faire toi-même'<br/><br/>- Ta meuf sait qu’il y a un match' Ta mère aussi'<br/><br/>- Avant d’inviter des potes chez toi, tu vérifies qu’il n’y a pas moyen d’aller chez quelqu’un d’autre' Bah ouais, le parquet, c’est fragile…<br/><br/>- Le ballon sur la pelouse est le plus beau de l’année' Tu as envie de taper dedans'<br/><br/>- Ton équipe n’étant jamais en finale, tu choisis ton camp juste avant la rencontre' Évidemment, tu es du côté de l’équipe qui a le plus de chance de gagner'<br/><br/>- Tu as déjà songé à troquer ton Plan Épargne Logement contre une place au stade'<br/><br/>- Mais il ne suffisait pas, du coup, tu t’es rencardé sur le montant de ton assurance-vie'<br/><br/>- C’est le moment de l’année où tu regrettes le plus de ne pas être joueur de foot' « <i>Il a quoi de plus que moi Djimi Traoré, putain ?</i> »<br/><br/>- Découpage, collage… En tribunes, c’est le retour à l’école maternelle' Alors qui a fait la plus belle imitation carton de la Coupe aux grandes oreilles ?<br/><br/>- Tu repenses à la volée de Zidane contre Leverkusen en 2002' C’est comme ça, tu n’y peux rien'<br/><br/>- Mais aussi à la remuntada de Liverpool trois ans plus tard'<br/><br/>- T’aimes pas la bière, mais tu fais semblant devant tes potes'<br/><br/>- Par contre, t’adores les cacahuètes' Mais il n'y en a plus au coup d’envoi'<br/><br/>- Tu prends l’antenne à 20h30, quitte à te taper la météo d’Évelyne Dhéliat' Bah ouais, pas question de rater le meilleur hymne de la C1 de l’année'<br/><br/>- Tu refuses quand ta meuf te demande de zapper au coup de sifflet final' Elle n’a pas compris que ça te filait toujours des frissons de voir le capitaine soulever la coupe'<br/><br/>- Tu repenses à toutes ces finales que tu as sauvegardées dans ta partie de Football Manager' Tricheur'<br/><br/>- Tu n’as toujours pas acheté de Ford, mais tu te dis que ces dix pubs avant le match depuis dix ans, c’est bien essayé'<br/><br/>- Par contre, tu as acheté beaucoup de Heineken' Mais ça, tu n’as pas eu besoin de la pub'<br/><br/>- Ce soir, tu mets Madonna à fond à la pause' Bah ouais, la finale de la C1, c’est ton Superbowl à toi'<br/><br/>- Tu dis fuck au Festival de Cannes, mais tu attends Roland-Garros et le Tour de France avec impatience'<br/><br/>- Facebook, Twitter, Adopteunmec, E-Darling, Caramail' Le web s’arrête et ne parle plus que de foot'<br/><br/>- Même si les vacances arrivent à grands pas, tu es pressé et tu te dis : « <i>Vivement l’année prochaine !</i> »]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-tu-sais-que-c-est-la-finale-de-la-ligue-des-champions-quand-1337385220_x300_articles-156992.jpg" length="33326" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Top 10 : finales anglo-allemandes en coupes d’Europe .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-finales-anglo-allemandes-en-coupes-d-europe-157016.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-finales-anglo-allemandes-en-coupes-d-europe-157016.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T12:53:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-finales-anglo-allemandes-en-coupes-d-europe-1337433712_x100_articles-157016.jpg">Depuis la finale de la Coupe du monde 1966, on sait que les affrontements terminaux entre Anglais et Allemands valent très cher' Bayern-Chelsea est la douzième du genre (en comptant la Supercoupe d’Europe), la première depuis treize ans…

Leeds United-Bayern Munich (0-2), Paris, Coupe d’Europe des clubs champions, 28 mai 1975

 L’année d’avant, le Bayern a égalisé d’une frappe toute moisie de Schwarzenbeck, le stoppeur lourdaud – à ras de terre de trente-cinq mètres – à la cent-dix-neuvième minute de la finale contre l’Atlético' L’année d’après, contre Saint-Étienne, il y eut ce coup-franc de Roth et les poteaux carrés' Contre le Leeds United de Billy Bremner et Johnny Giles, subtile constellation des îles britanniques dans ce qu’&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Leeds United-Bayern Munich (0-2), Paris, Coupe d’Europe des clubs champions, 28 mai 1975</b><br>
L’année d’avant, le Bayern a égalisé d’une frappe toute moisie de Schwarzenbeck, le stoppeur lourdaud – à ras de terre de trente-cinq mètres – à la cent-dix-neuvième minute de la finale contre l’Atlético' L’année d’après, contre Saint-Étienne, il y eut ce coup-franc de Roth et les poteaux carrés' Contre le Leeds United de Billy Bremner et Johnny Giles, subtile constellation des îles britanniques dans ce qu’elle peut proposer de pire et de meilleur, il y eut un peu de tout' Et surtout du dégoût' Une domination de tous les instants des gars du Lancashire, un pénalty invraisemblable (Beckenbauer qui dégomme l’immense Allan Clarke) ignoré par M' Kitabdjian, des occases à foison et un but de Lorimer refusé pour un improbable hors-jeu de position' La suite ? C’est comme dans les livres : un but de Roth (le même que l’année d’après) et un autre de l’inévitable Gerd Müller' Seule réjouissance : les fans de Leeds qui détruisent les strapontins du Parc et qui saccagent le Carrefour de la porte d’Auteuil' On ne sait plus dans quel ordre…<br/><br/><center2><br/><br/><b>Borussia Mönchengladbach-Liverpool FC (1-3), Rome, Coupe d’Europe des clubs champions, 28 mai 1977</b><br>
L’avènement des Reds' L’affrontement entre deux des trois meilleures équipes (avec l’Ajax de Rinus Michels) des 70’s' Et comme d’habitude (finale C3 73, demi-finales C1 78), ce sont les Anglais qui gagnent à la fin' Une finale de feu, où Simonsen – le Ballon d’Or 77 – répond à McDermott' Des frappes sur les montants (Kennedy, Bonhof), des chevauchées fantastiques et l’Europe qui découvre les supporters des Scousers' Une tête de Tommy Smith en plein cœur de la seconde période donne l’avantage à Liverpool avant que Kevin Keegan ne se débarrasse de Berti Vogts, son garde du corps attitré, et n’obtienne un pénalty' Neal transforme' Neuf ans après United, l’Angleterre obtient une seconde C1 ; cinq autres consécutives suivront…<br/><br/><b>Nottingham Forest-Hambourg SV (1-0), Madrid, Coupe d’Europe des clubs champions, 28 mai 1980</b><br>
En ce temps-là, le Hambourg Sport Verein faisait peur à tout le monde ou presque' Sept finales internationales entre 1977 et 1983 (C1, C2, C3, Intercontinentale, Supercoupe d’Europe)' Il alignait quelques stars de la Mannschaft (Kaltz, Hrubesch…) et croyait fermement à la victoire contre ces gueux de Forest, fussent-ils champions d’Europe en titre' En ce temps-là, l’équipe de Brian Clough n’était plus championne d’Angleterre mais personne ne s’amusait contre elle' Keegan (le héros de 77) et Magath (celui de la finale du HSV contre la Juve) jouent pour le club de la cité hanséatique' Un but de Robertson, tôt dans le match, tue la finale' Comme contre Malmö, le boring Forest l’emporte sans enchanter personne hormis ses fans' Depuis ce jour, Nottingham est la seule équipe du continent à compter plus de coupes d’Europe que de championnats domestiques'<br/><br/><center1><br/><br/><b>Aston Villa-Bayern Munich (1-0), Rotterdam, Coupe d’Europe des clubs champions, 26 mai 1982</b><br>
Pour avoir estourbi trois coupes d’Europe des clubs champions d’affilée (74, 75, 76) comme un pickpocket roué, le Bayern va payer cher en retour' Perdre, à son tour, trois C1 qu’il mérite de gagner' La première en 1982, contre un Villa qui ne paie de mine' Sauf qu’il a été sacré en Angleterre l’année précédente devant l’ébouriffant Ipswich Town (vainqueur de la Coupe de l’UEFA en 1981), à une époque où il est plus compliqué d’être champion d’Angleterre que de rafler la coupe aux grandes oreilles' Cette finale est un remake de celle de 1980 : le Bayern de Breitner, Rummenigge, Hoeneß (pour rappeler le bon vieux temps), domine, mais c’est Villa qui marque (White, 67e)' Le début d’une malédiction'  <br/><br/><b>Manchester United-Bayern Munich (2-1), Barcelone, Ligue des Champions, 26 mai 1999</b><br>
On méconnaît l’avant-match : Montserrat Caballé qui psalmodie « Barcelona »' On connaît le début : un coup-franc victorieux de Bassler (8e)' Le milieu : les Bavarois qui ne tuent pas le match, qui frappent deux fois les montants en seconde mi-temps' La fin : à force de tenter le diable, il devient rouge ; Sheringham et Solskjær soldent la première victoire de Manchester depuis trente-et-un ans' La suite : le Bayern en a fini avec le mauvais sort (finales perdues en 82, 87, 99) ; il gagne la Champions deux ans plus tard contre Valence' <br/><br/><center5><br/><br/><b>Liverpool FC-Borussia Mönchengladbach (3-0), finale retour Coupe de l’UEFA, 10 mai 1973</b><br>
Les Reds sont nés à l’Europe au milieu des 60’s (demi-finales C1 en 65, finale C2 66)' Ils ont commencé à devenir un club majeur en gagnant la C1 en 1977, mais, auparavant, il y avait eu deux Coupes de l’UEFA, pas loin d’être le trophée continental à conquérir' Et notamment celle de 1973, contre le M'Gladbach des Netzer, Bonhof, Heynckes, Vogts et compagnie' La légende d’un Liverpool invincible à domicile' Battus en Allemagne à l’aller (0-2), les joueurs de Shankly donnent la leçon au retour (3-0)' Contre les équipes de l’île, ils jouent comme des continentaux ; contre les équipes européennes, ils évoluent à l’anglaise' Ils dominent Mönchengladbach comme ça' Le match se joue en deux jours' L’arbitre arrête le match, joué sous une pluie torrentielle, au bout de vingt-sept minutes' La nuit suivante, Shankly a remarqué le manque d’impact de la défense allemande, il fait entrer Toshack et toute l’équipe joue pour lui' Chaque équipe rate un pénalty et le géant gallois joue les passeurs de la tête' Le reste appartient à l’histoire d’Anfield…  <br/><br/><b>Chelsea FC-VFB Stuttgart (1-0), finale Coupe des coupes, Stockholm, 13 mai 1998</b><br>
Les Blues joueront ce soir leur quatrième finale de coupe d’Europe' Pour être les premiers Londoniens à remporter la Champions' Terry avait dû y penser quand il a raté le dernier tir au but en 2008' Dix ans auparavant, le Chelsea de Gianluca Vialli, pas encore galactique' L’ancien de la Samp était même entraîneur-joueur, il avait décidé de se titulariser au détriment de Gianfranco Zola' A la soixante-dixième minute, le génial lutin monte au jeu à la place de… Flo' Une minute plus tard, le destin du match a définitivement basculé…<br/><br/><center3><br/><br/><b>Liverpool FC-Hambourg SV (6-0), finale retour Supercoupe de l’UEFA, 6 décembre 1977</b><br>
A l’intersaison, "King Kenny" a quitté le confort douillet d’Anfield et l'affection du peuple red pour les rives glaciales de l’Elbe' Comme les Beatles' Hambourg ayant remporté la C2 six mois plus tôt, les deux équipes se retrouvent six mois plus tard en aller-retour pour la Supercoupe d’Europe' Match nul au Volksparkstadion lors de la première manche (1-1)' Le retour ressemble à un massacre' KK erre comme un fantôme, McDermott réussit un triplé, Paisley gagne son premier trophée comme coach du club de la Merseyside et, comble d’horreur, Dalglish – le suppléant de l’ancien héros d’Anfield – inscrit le sixième but' Le calice jusqu’à la lie'<br/><br/><b>Liverpool FC-Bayern Munich (3-2), finale Supercoupe de l’UEFA, Monaco, 24 août 2001</b>
Liverpool ne gagne plus le championnat d’Angleterre depuis vingt-deux ans mais rafle des coupes' De la Ligue, d’Angleterre, des Community shields, de l’UEFA et même une Supercoupe de l’UEFA (sans même parler de la Champions en 2005)' Cette année 2001, les boys de Houllier font même une sorte de grand chelem : Coupe de la Ligue en février, d’Angleterre et de l’UEFA en mai, le Community Shield et la Supercoupe d’Europe en août contre un Bayern, étrangement absent en première période' Michael Owen prendra même le Ballon d’Or en fin d’année' Michael qui ?<br/><br/><center4><br/><br/><b>Borussia Dortmund-Liverpool (2-1 a'p), finale Coupe des coupes, Glasgow 5 mai 1966</b><br>
La première finale européenne pour les deux équipes ; la seconde anglo-allemande après l’improbable West Ham-Munich 1860 (unique précédent londono-bavarois avant le match de ce soir à ce stade) l’année d’avant, toujours en C2' Hampden Park, sous la pluie, un match d’enragés, d’impétrants qui rêvent d’entrer dans le grand monde' Un mois et demi avant l’Angleterre-Allemagne de l’Ouest en Coupe du monde, le Borussia et les Reds se rendent coup sur coup' Un csc insensé de Ron Yeats, après une frappe de trente-cinq mètres en coin de Libuda qui touche la barre avant de rebondir sur le défenseur liverpuldien' Le club de la Mersey perd peu en finale, trois fois (1966 donc, 1985 au Heysel dans un contexte plus que particulier, 2007) sur dix' C’est déjà trop']]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-finales-anglo-allemandes-en-coupes-d-europe-1337433712_x300_articles-157016.jpg" length="46455" type="image/jpeg"/>
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		<title><![CDATA[Jouer une finale à la maison, un avantage?  .]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T09:35:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-jouer-une-finale-a-la-maison-un-avantage-1337421273_x100_articles-157008.jpg">Seulement trois équipes ont joué une finale de C1 à domicile' Bilan : deux victoires pour une défaite' De quel côté le Bayern fera-t-il pencher la balance ? En attendant de le savoir, retour sur ces trois réceptions presque parfaites'

30 mai 1957 - Real Madrid-Fiorentina 2-0 à Santiago Bernabeu

 Autant leur donner le trophée tout de suite' Pour la deuxième édition de la Coupe des champions, les Merengues, champions en titre, disputent leur finale à Santiago Bernabeu, leur grand chez soi' Les voyages à l'étranger étant alors encore un luxe réservé à une poignée de nantis, trouver un supporter italien parmi les 124 000 personnes ayant saturé le stade revient à chercher une aiguille dans une botte de foin' Le temps des quotas de&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>30 mai 1957 - Real Madrid-Fiorentina 2-0 à Santiago Bernabeu</b><br>
Autant leur donner le trophée tout de suite' Pour la deuxième édition de la Coupe des champions, les Merengues, champions en titre, disputent leur finale à Santiago Bernabeu, leur grand chez soi' Les voyages à l'étranger étant alors encore un luxe réservé à une poignée de nantis, trouver un supporter italien parmi les 124 000 personnes ayant saturé le stade revient à chercher une aiguille dans une botte de foin' Le temps des quotas de places réservées à chaque finaliste viendra bien plus tard' Malgré cette ambiance hostile, la Fiorentina va longtemps tenir bon sur la pelouse madrilène' Le savoir-vivre voulant que l'on se montre complaisant avec ses hôtes, l'arbitre va finalement donner un petit coup de main au Real, en sifflant un pénalty, alors que la faute italienne paraissait commise à l'extérieur de la surface' Di Stefano le transformera (70e), avant que Gento ne soulage définitivement les supporters merengues' Au total, Santiago Bernabeu a été désigné à quatre reprises pour accueillir la finale, la dernière fois en 2010, mais après 1957, jamais le Real Madrid n'a pu bénéficier de l'avantage du terrain lors de l'échéance ultime de la C1'<br/><br/><b>27 mai 1965 - Inter Milan-Benfica : 1-0 à San Siro</b><br>
A l'instar du Real en 1957, l'Inter se voit offrir l'opportunité de doubler la mise à domicile après son sacre de 1964' Pour le Benfica, la ficelle est trop grosse, et les Portugais demandent le dépaysement de l'affaire' Sans succès' Eusebio et consorts disputent leur quatrième finale en cinq ans, mais savent à quelle sauce on cuisine l'adversaire à San Siro (la dénomination Giuseppe Meazza ne sera adoptée qu'en 1980)' En deux ans, les Nerazzurri n'ont concédé que deux buts à domicile en Coupe des champions' Un par campagne' Le dernier a été inscrit par les Glasgow Rangers, en quart de finale' L'Inter menait alors 3-0' En demi-finale, les hommes d'Helenio Herrera ont à nouveau marqué leur territoire avec force' Battus 3-1 à Liverpool, Mazzola et consorts renversent la situation à San Siro (3-0)' A en croire Giacinto Facchetti, évoluer à la maison n'a pourtant pas constitué un avantage lors de la finale' « <i>Tout le monde s'attendait à ce qu'on gagne car on jouait à domicile, cette pression nous a affectés, et nous n'avons pas aussi bien joué que lors des matches précédents'</i> » Plus que l'appui de 89 000 fans, ce sont finalement les conditions atmosphériques qui vont donner un coup de main à l'Inter' A la 42e minute, sur une frappe de Jair, le gardien du Benfica réalise une sorte d'arconada, l'humidité de la pelouse et de ses gants ayant raison de sa prise de balle' Les Portugais, qui avaient milité pour un report de la rencontre devant la pluie battante qui s'abattait ce jour-là sur Milan, peuvent l'avoir mauvaise'<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/JH6A39WCBiM" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/><b>30 mai 1984 - AS Roma – Liverpool : 1-1 (2-4 tab) au Stade Olympique</b><br>
La finale des premières' Pour la première fois, une séance de tirs au but conclut l'ultime rencontre de la Coupe des champions' Et pour la première fois, une équipe évoluant à domicile laisse échapper le trophée aux grandes oreilles' Pour Liverpool, le stade Olympique rappelait de très bons souvenirs, puisque c'est à Rome que les Reds remportèrent leur première C1, en 1977' Décidément à l'aise dans la capitale italienne, les Anglais ouvrent le score dès la 13e minute par Phil Neal' Les six dernières finales de C1 s'étant conclues sur de bons vieux 1-0, Rome peut commencer à pleurer' Les Giallorossi se refusent toutefois à abdiquer et reviennent dans la partie juste avant la pause, quand Pruzzo bonifie un remarquable travail d'ailier de Bruno Conti' Outre ses deux stars italiennes, la Roma compte également sur le talent d'une belle paire auriverde : Falcao et Toninho Cerezo'
Lors de la séance de tirs au but, une autre première se produit, quand Bruce Grobbelaar improvise la "danse du spaghetti" pour bien se fondre dans la couleur locale' Le réel impact de cette tactique de diversion ne pourra jamais être mesuré, mais le résultat est là : Liverpool soulève pour la deuxième fois de son histoire une C1 à Rome' Jouez à domicile, qu'ils disaient '''<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/A2WCKXICGd0" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>
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		<title><![CDATA[Top 10 : Les meilleurs promus  .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-les-meilleurs-promus-157007.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-les-meilleurs-promus-157007.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T06:58:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-les-meilleurs-promus-1337386203_x100_articles-157007.jpg">Le clap de fin s'est refermé  sur la L2 : Bastia, Reims et Troyes rejoignent l’élite' Foutus d’avance, les promus ? Le point sur ces équipes françaises qui, depuis plus d’un demi-siècle, ont très bien su négocier leur passage de la deuxième à la première division'
1950 : Bordeaux champion de D1

 Monter en première division, puis finir aussitôt champion de D1' Les premiers à avoir osé, ce sont les Girondins de Bordeaux' En 1949-1950, on ne donne pourtant pas cher d’eux' Mais les promus se montrent plus que persuasifs et conquièrent le premier titre de Bordeaux en championnat' Meilleure attaque (88 buts), meilleure défense (40 buts)' Et tout ceci alors que le club s’était très peu renforcé' L’unique recrue notable ? Un Hollandais de 29 ans au physique râblé&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>1950 : Bordeaux champion de D1</b><br>
Monter en première division, puis finir aussitôt champion de D1' Les premiers à avoir osé, ce sont les Girondins de Bordeaux' En 1949-1950, on ne donne pourtant pas cher d’eux' Mais les promus se montrent plus que persuasifs et conquièrent le premier titre de Bordeaux en championnat' Meilleure attaque (88 buts), meilleure défense (40 buts)' Et tout ceci alors que le club s’était très peu renforcé' L’unique recrue notable ? Un Hollandais de 29 ans au physique râblé et au crâne dégarni' Auteur de 21 buts, Johannes Lambertus de Harder aura tenu un rôle aussi décisif qu’inattendu' Lui dont la légende veut qu’il ait été, dans une autre vie, laveur de vitres'<br/><br/><b>1964 : Saint-Étienne champion de D1</b><br>
Les Verts n’ont pas attendu les poteaux carrés pour bâtir leur légende' On rembobine' 1962 : l’ASSE gagne la Coupe de France, mais descend en D2' 1963 : l’ASSE gagne la D2 et monte en D1' 1964 : l’ASSE gagne la D1 et… c’est déjà pas mal, non ?! Tout bénef pour le nouveau président, Roger Rocher, en poste depuis trois ans' Entraînés par Jean Snella, de retour après un exil en Suisse, les Stéphanois feront la course en tête durant presque toute la deuxième moitié de saison' Parmi eux : les jeunes Robert Herbin et Rachid Mekhloufi, encore membre de l’équipe du FLN quelques mois plus tôt' Après celui de 1957, c’est le deuxième sacre de Saint-Étienne dans l’élite'<br/><br/><b>1970 : Angoulême 4e de D1</b><br>
L'Angoulême Charente FC a aujourd’hui dégringolé dans l’anonymat de la DH' Vers la fin des 60’s, le club avait autrement plus de peps' En 1967 et 1968, alors pensionnaire de D2, il s’est hissé deux fois d’affilée jusqu’en demi-finale de la Coupe de France' Dans ce sillage, il est promu et fête ses retrouvailles avec la Division 1 par une 4e place en 1969-1970' L’état de grâce sera plus que passager' Les Charentais étant rétrogradés à l’étage inférieur dès 1972…<br/><br/><b>1978 : Monaco champion de D1</b><br> 
A la manière de Bordeaux et Saint-É, Monaco aussi a remporté la D1 la saison de sa montée' Depuis, personne en France n’a su imiter ces trois clubs' En 1978, quand les Monégasques réussissent leur coup, ils s’offrent une belle revanche sur leur descente en D2 deux ans plus tôt' Fidèle, Delio Onnis avait escorté au purgatoire l’équipe présidée par Campora junior et coachée par Lucien Leduc (déjà champion avec le club en 61 et 63)' Au plus haut niveau, l’Italo-Argentin pèsera lourd dans la quête du Graal avec ses 29 buts' Il deviendra plus tard le recordman de buts (299) de notre Division 1'  <br/><br/><b>1978 : Strasbourg 3e de D1</b><br>
En 1978, deux des trois promus bouclent la saison sur le podium de D1' Derrière Monaco, vainqueur surprise, Strasbourg s’installe en effet sur la troisième marche' Incroyable époque que celle où Gilbert Gress entraînait, cheveux au vent, un certain Raymond Domenech''' Pour le Racing, la fin des années 70 se savoure crescendo' Dans l’ordre, ça nous donne donc : une descente en D2 (1976), une remontée en D1 (1977), une place sur le podium (1978), puis un titre de champion de première division (1979)' Apothéose à la Meinau et grosse cote assurée chez les bookmakers'<br/><br/><b>1988 : Montpellier 3e de D1</b><br>
Sans faire offense aux talents d’Albert Rust dans les cages, le promu peut tout aussi bien remercier son duo offensif' Le Camerounais Roger Milla (12 buts) et Christian Pérez (12 buts) cheminent côte à côte, suivis du milieu Thierry Laurey (10 buts)' Avec eux, la Paillade détient l’attaque la plus prolifique du championnat (68 buts)' En fin de saison, les Montpelliérains déroulent' Au point d’engranger neuf victoires lors des douze derniers matches' Dans le lot, un cuisant 4-0 infligé à l’OM, qui ne termine que 6e cette année-là' Le Sud à l’envers' <br/><br/><b>1989 : Sochaux 4e de D1</b><br>
Avec Sylvester Takac sur le banc de touche, Sochaux regrimpe du tac au tac en D1' Les Lionceaux réinvestissent la première division en 1988-1999' Une prometteuse génération guide le club' Stéphane Paille, Gilles Rousset, Franck Silvestre en sont les chefs de file' Les deux derniers cités s’étaient déjà distingués peu avant avec les Bleuets en soulevant le trophée de l’Euro espoirs 1988' Dans le Doubs, à leurs côtés, deux internationaux bosniens régalent Bonal depuis 1987 : Faruk Hadzibegic et Mécha Bazdarevic'<br/><br/><b>1993 : Bordeaux 4e de D1</b><br> 
Un dépôt de bilan (sacré Claude Bez…) et ça repart' Relégués en D2 par la DCNG avec Nice et Brest, les Bordelais d’Alain Afflelou remontent fissa en première division' Pour leur come-back, ils ont la chance d’avoir des cages en béton armé en 92-93' Le gardien Gaëtan Huard fait tomber le record d’invincibilité en D1' 1 176 minutes sans but encaissé, rien que ça' Devant, c’est pas mal non plus' Un petite recrue nommée Zinedine Zidane arrive en provenance de l’AS Cannes et trouve le temps de planter dix buts' Sous les ordres de Rolland Courbis, le crack découvre ses nouveaux partenaires formés au Haillan' Lizarazu et Dugarry, entre autres…<br/><br/><b>2001 : Lille 3e de D1</b><br>
Sitôt monté avec Lille, coach Vahid installe des portes blindées' Soit Wimbée dans les buts et Cygan en charnière centrale' L’équipe revendiquera au final la meilleure défense de D1 en 2000-2001 (27 buts)' Elle accède aux éliminatoires de la Champions League' Djezon Boutoille a beau se frotter les yeux, le LOSC vient bien de se qualifier en Coupe d’Europe' Historique' Luc Dayan et Francis Graille, actionnaires du club depuis 1999, ne sont pas au bout de leurs surprises' A l’été 2001, en sortant Parme au 3e tour préliminaire, les Dogues arracheront le droit de disputer les phases de poules de la C1' Et boum, merci Johnny Ecker ! <br/><br/><b>2010 : Montpellier 5e de L1</b><br>
Belhanda, Yanga-Mbiwa, Bocaly, El-Kaoutari''' Ces noms sont ceux des futurs champions de L1, sauf catastrophe de Montpellier dimanche' Et tous autant qu’ils sont, les sus-nommés ont répété leurs gammes en 2009-2010, avec déjà René Girard à la baguette' Troisième de Ligue 1 à la trêve hivernale, l’équipe s’appuie largement sur le centre de formation local et se classe à une surprenante 5e place finale' Ce mix de vieux briscards (Jeunechamp, Spahic et Pitau) et de novices s’octroie même des victoires de prestige contre l’OM et le PSG' Toujours dans la provoc’, Loulou Nicollin']]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Valero, la vraie bonne pioche .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/valero-la-vraie-bonne-pioche-156947.html]]></link>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-valero-la-vraie-bonne-pioche-1337266189_x100_articles-156947.jpg">Relégué en deuxième division, Villarreal va commencer à se faire piller' Borja Valero, le meilleur joueur du club cette saison, devrait faire partie des premiers à quitter le Sous-marin jaune' L’occasion pour lui de poursuivre sa progression en rejoignant un club encore un peu plus huppé' Malaga et l’Atlético sont déjà sur le coup' Ils ne seront pas les seuls'

Villarreal pleure, ses adversaires se frottent les mains' La relégation surprise du club valencien est une excellente nouvelle pour tous les autres clubs de Liga et d’ailleurs' Ils vont pouvoir piocher, s’arracher les meilleurs joueurs d’un club qui sera dans l’obligation de vendre' Et ils sont nombreux' Les Rossi, Nilmar, Zapata, Cani, Marco Ruben, vont logiquement abandonner le Sous-marin jaune en plein naufrage' Borja Valero aussi' Troisième joueur le plus utilisé cette saison par ses entraîn&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Villarreal pleure, ses adversaires se frottent les mains' La relégation surprise du club valencien est une excellente nouvelle pour tous les autres clubs de Liga et d’ailleurs' Ils vont pouvoir piocher, s’arracher les meilleurs joueurs d’un club qui sera dans l’obligation de vendre' Et ils sont nombreux' Les Rossi, Nilmar, Zapata, Cani, Marco Ruben, vont logiquement abandonner le Sous-marin jaune en plein naufrage' Borja Valero aussi' Troisième joueur le plus utilisé cette saison par ses entraîneurs successifs, celui qui a été élu meilleur joueur espagnol du championnat en 2010 sera la première cible des gros vautours de la Liga, qui lui tournent autour depuis l’été dernier déjà' Auteur de 5 buts et de 4 passes décisives cette saison, il a été l’un des rares cadres de Villarreal à résister dans la tempête, même si sa fin de saison a été plus difficile, son dernier but remontant à une victoire contre Grenade début février (3-1, 23e journée)' Un finish en partie raté qui lui a fait perdre définitivement le train pour l’Euro, lui qui n’a porté qu’une seule fois le maillot de la Roja, l’été dernier, face aux États-Unis (25 minutes de jeu, une passe décisive)'<br/><br/><big><b>Une progression constante</b></big><br/><br/>Le plus beau chauve de la Liga n’a rien du modèle de joueur actuel qui explose très jeune au plus haut niveau' Il gravit les échelons pas à pas' Formé au Real Madrid mais resté aux portes de l’équipe première, il quitte tardivement la capitale pour Majorque, à 22 ans' Après une bonne première saison en première division (34 matchs, 4 buts), il fait le choix de l’Angleterre avec le promu West Bromwich, qu’il rejoint pour 7 millions d’euros, record du club' Il enchaîne une deuxième saison complète mais le club termine bon dernier et se retrouve relégué' Retour à l’envoyeur donc, avec une nouvelle très bonne saison dans les îles Baléares' Régulier, bon coéquipier, la tête sur les épaules' Valero séduit et progresse' Il passe au niveau supérieur en signant à Villarreal, où il découvre l’Europe et l’espace d’une tournée américaine, la sélection espagnole' A droite, à gauche, en 10, le natif de Madrid s’intercale entre les lignes et trouve toujours ce petit espace entre deux défenseurs pour distiller ses précieux ballons, à la manière d’Iniesta' Ni rapide, ni puissant, il joue juste, dans le bon tempo' Depuis le départ de Cazorla l’été dernier, il était devenu le joueur de Villarreal à bloquer' La preuve, c’est le joueur de Liga ayant provoqué le plus de fautes cette saison (100), devant Cristiano Ronaldo (90)'<br/><br/><big><b>Le Real, Malaga, l’Atlético Madrid</b></big><br/><br/>Ses performances interpellent en Espagne, au point que la presse locale évoque en février dernier d’un intérêt du Real Madrid' « <i>Ça me fait plaisir, mais rien de plus, puisqu’il n’y a aucun contact' Je ne vois pas le Real dépenser des millions pour moi, surtout après m’avoir laissé partir gratuitement il n’y a pas si longtemps que ça</i> », réagit-il alors' Lucide, comme toujours' A 27 ans, il ne prétend pas rejoindre l’un des deux cadors de la Liga' C’est le niveau juste en-dessous qui l’attend' Malaga, qui l’avait déjà sondé l’été dernier, en aurait fait sa priorité' Normal, après le succès Cazorla' La perspective de retrouver la Ligue des champions dans un club aussi ambitieux que ce Malaga qatari devrait lui plaire' Celle de retrouver Madrid aussi' L’Atlético, qui l’a approché cet hiver, ferait aussi partie des (très) intéressés' Tout dépendra des départs pour les Colchoneros, mais si Diego n’est pas conservé, nul doute qu’une offre sera faite rapidement' Le prix du garçon : entre 10 et 15 millions d’euros' Les enchères sont ouvertes' ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Chelsea : C'est son destin ? .]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/chelsea-c-est-son-destin-156991.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T15:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-chelsea-c-est-son-destin-1337339131_x100_articles-156991.jpg">Le parcours tout en sursis de Chelsea incline à penser que l'heure des Blues est venue' Son récent historique en Ligue des champions aussi' Tant de souffrances ne peuvent être vaines'''

C'est écrit, chantait Francis Cabrel' C'est le mektoub, diraient d'autres' Près de dix ans après l'arrivée de Roman Abramovitch à la tête de Chelsea, la Ligue des champions, qui semblait se dérober au désir du club londonien, paraît à présent lui tendre les bras' Au terme d'un parcours où les Blues se sont retrouvés plus d'une fois au bord du précipice, Drogba and co se présentent en finale forts de l'assurance de ceux qui ont frôlé la mort' Qu'importe alors que le Bayern soit considéré comme fa&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->C'est écrit, chantait Francis Cabrel' C'est le mektoub, diraient d'autres' Près de dix ans après l'arrivée de Roman Abramovitch à la tête de Chelsea, la Ligue des champions, qui semblait se dérober au désir du club londonien, paraît à présent lui tendre les bras' Au terme d'un parcours où les Blues se sont retrouvés plus d'une fois au bord du précipice, Drogba and co se présentent en finale forts de l'assurance de ceux qui ont frôlé la mort' Qu'importe alors que le Bayern soit considéré comme favori au terme d'un parcours impeccable, car la logique ne fait que rarement le champion d'Europe'<br/><br/>En 2009, le Barça, aussi dominant fût-il, avait ainsi dû s'en remettre à un arbitrage loin de lui être préjudiciable et à la transformation de dernière minute de l'anti-héros, Iniesta, en homme providentiel, pour sortir Chelsea, et aller ensuite cueillir sa C1' C'était son année' De même en 2008, supérieurs lors de la finale, les Blues se font finalement chaparder la Ligue des champions lors de la séance de tirs au but par MU' Cette saison-là, rien ne semblait pouvoir résister aux Red Devils' Des épopées européennes bien plus flamboyantes avaient pourtant été menées par les Mancuniens, mais là encore, malgré quelques moments d'égarement, un sentiment d'invulnérabilité accompagnait le parcours de Ronaldo and co, comme s'ils bénéficiaient d'une protection impalpable, pour basculer dans une interprétation mystique' Dans cette série de dénouements irrationnels, comment ne pas évoquer aussi cette autre victoire de MU sur le Bayern, lors de la finale 1999 ? Les Bavarois savent mieux que personne que la C1 peut se montrer capricieuse'<br/><br/>Favori pour évoluer à domicile et avoir réalisé un parcours où sa supériorité n'a été mis en douce que furtivement par le FC Bâle, qui, au retour, paiera cher son audace, le Bayern Munich va affronter une équipe longtemps diagnostiquée comme en fin de vie' Dès la phase de poules, les Blues ont trébuché' Un match nul qui fait mauvais genre sur la pelouse du RC Genk (1-1), et les Londoniens de jouer leur peau lors de l'ultime rencontre du groupe E, face au FC Valence' Première indication sur les ressources mentales des Blues : elles sont optimales, aux antipodes de la qualité de jeu développée' Chelsea corrige les Espagnols (3-0)'  <br/><br/><b><big>Comme l'Italie en 2006 ?</big></b><br/><br/>Voir Naples et mourir' En huitièmes de finale, un diagnostic de mort clinique conclut le déplacement des Anglais en Campanie (3-1)' L'expérience européenne accumulée par les vieux grognards blues (&#268;ech, Terrey, Lampard, Essien, Drogba) va toutefois contribuer à ramener d'outre-tombe des Londoniens qui n'aiment rien tant que de batailler en bêtes blessées' Être menacé de sortie par la petite porte dès les huitièmes peut finalement constituer un point d'inflexion vers la victoire finale' Se rappeler l'Italie de 2006, et cette pénible victoire obtenue face à l'Australie' En quarts, la Squadra poursuivra face au maillon faible de la compétition, l'Ukraine' Pour Chelsea, ce sera le Benfica'<br/><br/>Les compétitions à élimination directe laissent une place parfois prédominante à l'aléatoire : un soir de réussite insolente, une décision arbitrale qui renverse l'inclinaison d'une rencontre, des poteaux trop carrés, et le travail de toute une saison de s'envoler en fumée' En demi-finales, les Blues sont à nouveau donnés pour mort avant même que le premier ballon ne soit joué' Comment cet ensemble qui peine en Premier League pourrait-il renverser la meilleure équipe du moment, pour ne pas dire de l'histoire ? Peut-être car Chelsea dispose d'un lot de compétiteurs hors du commun' Car, plus encore que la proposition tactique de Di Matteo, ou le manque d'efficacité catalan, c'est l'extra-lucidité des Drogba, Lampard, &#268;ech et Ramires, dans des moments où le commun perdrait une partie du contrôle de soi-même, qui a projeté les Blues en finale' Une question d'orgueil' Celui blessé à moult reprises en Ligue des champions' En 2006 et 2009, par Barcelone' En 2005 et 2007, par Liverpool' En 2008, par MU' La C1 se refusait alors à un nouveau riche, au passé dérisoire dans la compétition, comme s'il fallait s'acquitter d'un péage de légitimité avant de soulever les grandes oreilles' Pour les Blues, l'heure de la récolte semble venue']]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Quel avenir pour Lavezzi ?.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T14:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-quel-avenir-pour-lavezzi-1337343075_x100_articles-156995.jpg">C’est quasiment certain : Ezequiel Lavezzi ne jouera plus à Naples la saison prochaine' Plusieurs clubs sont déjà sur les rangs pour s’attacher ses services' Alors, il va finir où, le tatoué ?
Il signe à l’Inter Milan

Depuis longtemps, Massimo Moratti fait les yeux doux à Lavezzi' « Comme le maillot nerazzurro t’irait bien ! » « Comme tu progresserais à l’Inter ! » « Comme tu serais bien, là, devant, avec Milito ! »' La méthode de l’acharnement' Mais une méthode qui finit par payer' Un peu comme cette fille avec qui vous insistez pendant des mois et des mois, et qui finit (par dépit ?) par céder' Oui, Lavezzi à l’Inter, ça colle' Surtout que le club interista manque cruellement de tat&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><br>
<b><big>Il signe à l’Inter Milan</big></b><br/><br/>Depuis longtemps, Massimo Moratti fait les yeux doux à Lavezzi' « <i>Comme le maillot nerazzurro t’irait bien !</i> » « <i>Comme tu progresserais à l’Inter !</i> » « <i>Comme tu serais bien, là, devant, avec Milito !</i> »' La méthode de l’acharnement' Mais une méthode qui finit par payer' Un peu comme cette fille avec qui vous insistez pendant des mois et des mois, et qui finit (par dépit ?) par céder' Oui, Lavezzi à l’Inter, ça colle' Surtout que le club interista manque cruellement de tatouages depuis que Marco Materazzi s’est tiré' Lavezzi débarque donc à Milan, et se fait tatouer un serpent sur le mollet, puis un « Pirelli » juste au-dessus des fesses' Histoire d’être invité à participer au prochain calendrier' Mais Naples lui manque' Lors du Napoli-Inter, il lâche même une larme lorsque le speaker demande au San Paolo de scander son nom' Du coup, il craque et envoie valser sa saison en marquant deux buts pour le Napoli' Sur ce coup de folie, il rentre en Argentine' Et ne répond plus jamais à son téléphone' <br/><br/><b><big>Il s’engage avec le PSG</big></b><br/><br/>L’Inter est prête à mettre le prix' Dommage : le PSG aura toujours plus d’argent' Les Qataris glissent une enveloppe de 60 millions à Aurelio De Laurentiis, qui réussit à accepter avant de s’évanouir' Lavezzi arrive à Paris, pour le plus grand bonheur de Pastore, qui trouve enfin un copain' En France, l’Argentin peut enfin vivre la vie dont il rêve' Il sort dans la rue sans avoir une troupe de 50 tifosi qui lui demandent une photo, un autographe ou des poils de sa barbe' Mieux : il peut même prendre un apéro en terrasse, même s’il trouve que 13 euros pour des nems au poulet au Café Beaubourg, c’est abusé' Avec le maillot parisien, il éclabousse la Ligue 1 de sa classe, court beaucoup trop vite par rapport aux autres, et gagne même un défi sur 100 mètres contre Aubameyang' Le PSG est sacré champion, et Lavezzi abandonne son surnom « El Pocho » pour devenir « Le Pochoir »' Parce qu’il « <i>reproduit plusieurs fois des actions ou des gestes sur divers supports</i> »' D’accord' <br/><br/><b><big>Il devient électricien</big></b><br/><br/>Alors qu’il décide de quitter le Napoli, Lavezzi se rend compte qu’il ne pourra jamais porter un autre maillot que celui de Naples' Il pense donc à une reconversion' Tatoueur ? Coiffeur ? Horloger ? Non' Le barbu va se replonger dans les fils électriques et les générateurs' En effet, lorsqu’il avait 16 ans, et qu’il évoluait avec les jeunes de Boca Juniors, Lavezzi s’est, un temps, détourné de sa carrière de footballeur' Ses parents voulaient lui assurer un avenir' Du coup, le joueur en herbe avait suivi les pas de son frère et s’était farci une formation d’électricien à Buenos Aires' Le joueur ressort donc ses connaissances, ses compétences, ses combinaisons bleues, et lance sa propre entreprise : Ezequiel 1000 Volts' Sa première mission, commandée par De Laurentiis en personne : remettre à jour les normes électriques et lumineuses du stadio San Paolo, qui n’ont plus été actualisées depuis début 2006' Le temps de la Serie C, putain' <br/><br/><b><big>Il retourne sans le vouloir à l’Estudiantes</big></b><br/><br/>Après cinq années passées en Italie, Lavezzi a le mal du pays' Il veut rentrer en Argentine' Il entre donc en discussions avec San Lorenzo, le club où il a explosé, de 2005 à 2007' Mais les tractations capotent' Du coup, « El Pocho » se tourne vers l’Estudiantes' Les dirigeants sont ravis de voir que le joueur s’intéresse à eux, malgré le fait que le club est en troisième division' Le 28 juillet, Lavezzi s’engage donc avec l’Estudiantes Buenos Aires' Lors du premier entraînement, le joueur est néanmoins perplexe' Où sont donc Veron, Andujar et Boselli ? Bah, nulle part' Ezequiel n’a pas signé à l’Estudiantes La Plata, mais à l’Estudiantes Buenos Aires, son club formateur' Pas de maillot rouge et blanc, donc, mais un joli ensemble noir et blanc à rayures' Pas grave' Lavezzi reste, et marque 43 buts en troisième division' Le club est promu' L’été suivant, il se casse en douce à l’Estudiantes La Plata' Faut pas déconner, non plus'  <br/><br/><b><big>Il dit oui à Manchester City</big></b><br/><br/>L’Argentine, c’est fait' L’Italie, c’est fait' Lavezzi veut désormais autre chose' L’Espagne ? Non' Trop proche de l’Italie' La Hollande ? Non' Trop… hollandais' L’Angleterre ? Why not' Chelsea le tente' Il pourrait bien y faire un concours de tatouages avec Raul Meireles' Mais après avoir fait signer Falcao, les Blues n’ont plus un rond' Du coup, c’est City qui rafle la mise' Agüero, Silva, Lavezzi, Tevez' Merci' Seul souci : cela crée une telle concurrence entre les quatre joueurs que des divergences commencent à se faire sentir' Lavezzi et Tevez fondent le clan des petits trapus, et Silva et Agüero celui des petits maigrichons' Un jour, après une défaite 3-1 contre Fulham au cours de laquelle Lavezzi n’a volontairement pas donné une balle de but à Agüero, une bagarre éclate entre les deux camps à l’entraînement' Qui gagne ? Personne' La victoire est attribuée par KO à Vincent Kompany, un homme qui sait se faire respecter' <br/><br/><b><big>Il ouvre un chenil</big></b><br/><br/>Lavezzi et les associations caritatives, c’est toute une histoire' En 2009, le joueur a fondé l’association Ansur, qui soutient les enfants et les adolescents qui vivent sous le seuil de pauvreté' En 2012, c’est donc l’heure de se consacrer aux animaux de compagnie' Après avoir tenté de convaincre Hamsik d’ouvrir un refuge pour cochons d’Inde à crête (des Péruviens, pour les connaisseurs), il fonde un chenil pour chiens abandonnés' Un chenil qu’il baptise d’ailleurs Pocholo' Explications : lorsqu’il était gosse, Ezequiel avait un chien, appelé Pocholo' Lorsque ce dernier est mort, le frangin de Lavezzi a commencé à appeler son petit frère Pocholo, parce qu’il « <i>cassait les couilles autant que le chien</i> »' Ce surnom est resté, jusqu’à ce qu’un coéquipier de l’équipe d’Argentine des moins de 21 ans le transforme en « Pocho »' Lors de l’inauguration du chenil, Lavezzi reçoit la visite de Brigitte Bardot et de la Fondation 30 millions d’amis' Il devient un nouvel homme'<br/><br/><b><big>Il quitte Naples pour aller à Naples</big></b><br/><br/>Quitter Naples, c’est dur' Parce que c’est comme une grande famille' Parce que c’est de l’émotion à l’état pur' Mais Lavezzi a fait son temps là-bas' Il veut partir' Mais il veut rester' Il veut autre chose' Mais il veut encore la même chose' Il ne sait plus' Il hésite' Il tergiverse' Un coup c’est oui, un coup c’est non' Et finalement, il trouve la solution' Le 12 août 2012, il s’engage avec l’équipe de football américain de Naples, en Floride' Là-bas, il s’impose comme le leader de son équipe, et devient surtout chanteur dans le groupe de rock de George Chinaglia, le fils de Giorgio Chinaglia, qui vit là-bas avec toute sa clique' Leur premier single, une reprise rock en anglais de « <i>‘O Surdato ‘nnamurato</i> » se classe premier des hits en Floride' <i>Hell yeah</i> !]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Heynckes, un héros si discret .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/heynckes-un-heros-si-discret-156974.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/heynckes-un-heros-si-discret-156974.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T13:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-heynckes-un-heros-si-discret-1337328763_x100_articles-156974.jpg">Jupp Heynckes ne fera jamais la une des magazines comme Mourinho ou Ferguson' Le coach du Bayern réapparaît pourtant sous les feux de la rampe à intervalles réguliers' Comme joueur ou entraîneur, l'ancienne étoile du M'Gladbach a pourtant tout gagné… 

Au fond de lui, Jupp Heynckes sait qu’il jouera gros demain soir à l’Allianz Arena' Malgré sa carrière et un palmarès long comme une matinée sans bretzel, l’entraîneur du Bayern Munich ne voudra surtout pas imiter Klaus Toppmöller, son prédécesseur dans la posture de martyr, de ceux que les Allemands désignent comme vizekusen, les « vice-quelque chose », les finalistes, les perdants' Il y a tout juste dix ans, le Bayer Leverkusen avait fini deuxième de la Bundesliga avant de s’incliner en finale&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Au fond de lui, Jupp Heynckes sait qu’il jouera gros demain soir à l’Allianz Arena' Malgré sa carrière et un palmarès long comme une matinée sans bretzel, l’entraîneur du Bayern Munich ne voudra surtout pas imiter Klaus Toppmöller, son prédécesseur dans la posture de martyr, de ceux que les Allemands désignent comme <i>vizekusen</i>, les « vice-quelque chose », les finalistes, les perdants' Il y a tout juste dix ans, le Bayer Leverkusen avait fini deuxième de la Bundesliga avant de s’incliner en finale de la DFB-Pokal et de la Champions en même pas trois semaines' Malgré son immense expérience, le coach bavarois sait que la mésaventure pend au nez de ses joueurs, surclassés dans les compétitions domestiques par un Borussia Dortmund de feu' Chelsea arrive en Bavière, presque sans pression, pour la dernière bataille de ses grognards, de celles qui clôturent les guerres, après avoir survécu à trois tours (Napoli, Benfica, Barça) où il aurait pu (dû ?) passer à la trappe' En avril de l’an dernier, le board munichois s’était débarrassé de Louis van Gaal, onze mois après un doublé et une place de finaliste de la Champions' Avis…<br/><br/><b><big>L'accueil de Mourinho</big></b><br/><br/>Jupp Heynckes vient de fêter ses 67 ans ; il a, à peu près, tout gagné comme joueur et comme entraîneur, et ce n’est pas ce genre de pression qui va l’affoler' L’électron libre, fixé côté gauche, du flamboyant Mönchengladbach des 70’s (243 buts) appartenait également à la Mannschaft championne du monde et d’Europe de 1972/74, ce qui confère un certain sens de la confiance en soi' Le gars n'en abuse pas' Il est l'un des rares à faire le lien entre les joueurs de la Ruhr et ceux de Bavière' A sa façon, discrète et volontaire' Il apprend ensuite le job d’entraîneur, dans la grande banlieue de Düsseldorf, avec Hennes Weisweiler puis Udo Lattek, deux maîtres, avant de prendre la suite entre 1979 et 1987' Certes, il n’a pas la faconde de Sepp Herberger (le sélectionneur de 1954), l’intelligence oblique d’Ottmar Hitzfeld ou le sens du management de Joachim Löw, mais on le respecte partout où il passe' En Allemagne (au Bayern, trois fois ; au M'Gladbach, deux passages ; à Schalke, au Bayer et à l’Eintracht), au Portugal (Benfica) et en Espagne (Tenerife, Bilbao et Real Madrid, où il ramène la C1, après trente-deux ans de disette)' Il ne reste jamais bien longtemps (sauf au Borussia et au Bayern en début de carrière), ne réussit pas toujours, mais il sait rebondir et se faire apprécier' Il n’y a qu’à constater l’accueil que lui a réservé le Special Oim’ himself, lors de la demie contre les Merengues, pour s’en convaincre' <br/><br/><b><big>Le psy de Ribéry</big></b><br/><br/>Malgré son regard de ouf, le mister bavarois est devenu cette saison une sorte de papa-gâteau, préoccupé de panser les plaies laissées par l’ère van Gaal' Il a également préservé la paix sociale du vestiaire, acheté de la confiance à Ribéry, dégonflé les ego (et les pugilats alentour) et colmaté les brèches durant les périodes de doutes' L’homme dit ne pas être « <i>préoccupé par son avenir' J’ai un contrat et je travaille avec l’idée que je vais aller au bout' Je ne suis nullement gêné par toutes les rumeurs autour de moi'</i>» De toute façon, Heynckes est un gentleman qui part sans faire de bruit' Même après avoir été viré du Real, après la Champions inespérée de 1998 ; même après avoir été limogé par Uli Hoeneß en 1991, lors de sa première fois à Munich' Le grand mogul bavarois confessera que ce licenciement « <i>c’est la plus grosse bêtise de ma carrière'</i> » Rummenigge, lui, veut le prolonger comme bon lui semble' Pour un peu, ils ne lui en voudraient pas d’être un second Topmöller, un <i>vizekusen</i>… 
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Ce qu'il faut retenir de la Premier League 2011/2012.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-premier-league-2011-2012-156948.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-premier-league-2011-2012-156948.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T11:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-ce-qu-il-faut-retenir-de-la-premier-league-2011-2012-1337252492_x100_articles-156948.jpg">Saison anglaise inédite, sans histoires extra-conjugales mais avec de l’amour, des feux d’artifice, un final dingue, un peu de racisme, une doublette sénégalaise, un long malaise congolais, un Hollandais volant, des promus qui assurent et la perturbation Capello'

44 ans d'attente, putain !

Il n’y a que sept tomes d’Harry Potter ou sept Merveilles du monde' Il n’y aura que sept saisons de domination partagée sur la Premier League entre Manchester United et Chelsea' Manchester City est venu mettre un terme à la série et redistribuer les cartes' Mais à quel prix ! 89 points et 93 buts marqués pour un titre acquis dans le temps additionnel du dernier match' L’argent n’a pas acheté le titre' Il a permis de se donner un peu plus de temps et d’essais dans la co&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>44 ans d'attente, putain !</big></b><br/><br/>Il n’y a que sept tomes d’Harry Potter ou sept Merveilles du monde' Il n’y aura que sept saisons de domination partagée sur la Premier League entre Manchester United et Chelsea' Manchester City est venu mettre un terme à la série et redistribuer les cartes' Mais à quel prix ! 89 points et 93 buts marqués pour un titre acquis dans le temps additionnel du dernier match' L’argent n’a pas acheté le titre' Il a permis de se donner un peu plus de temps et d’essais dans la construction d’une équipe de pointe' L’argent n’a pas altéré non plus le véritable amour porté par Mancini à Balotelli' Le coach italien avait pourtant « cassé », après une défaite contre Arsenal : « <i>Balotelli ne jouera plus lors de cette dernière partie du championnat' Et probablement, il sera vendu à la fin de la saison' Je ne peux plus me permettre de le faire jouer, car nous risquons toujours de finir les matches en infériorité numérique' (…) Je l’aime, et j’espère qu’il pourra s’améliorer et comprendre qu’il ne peut pas continuer ainsi' Je le dis pour son futur et pour son talent' Je suis vraiment déçu pour lui'</i> » Il se désavoue malgré tout en clôture du championnat, en lançant son ex contre les fous de QPR' « Why always me ? » Parce qu’il est amoureux, le Roberto' Ça se comprend : l’idée des feux d’artifice dans la salle de bain, c’est quand même génial' Sir Alex a aussi joué la carte des sentiments, orchestrant au tout dernier moment le retour de Paul Scholes en janvier, pour relancer son groupe après deux défaites dévastatrices contre Blackburn et Newcastle' Ferguson s’est finalement quelque peu désavoué aussi, ne réussissant pas complètement à faire de cette exercice 2012 la saison du renouvellement (Smalling trimbalé comme un Wes Brown, Cleverley blessé, Welbeck par intermittence, Chicharito aussi et le recours très fréquent à Giggs)' Le coup était presque parfait'<br/><br/><center2><br> 
<big><b>Noirs et queue de cheval</b></big><br/><br/>Chez l’autre ennemi, Liverpool, le désamour est total'  <a href="http://www'sofoot'com/kenny-dalglish-ejecte-156934'html">Kenny Dalglish, le plus aimé, s’est fait lourder</a> ' Liverpool a ennuyé, cette saison, à l’image de Downing, qu’on a vu plus funambule, ou Henderson, qu’on connaissait plus énergique et décisif' L’équipe s’est traîné le boulet Andy Carroll, qui n’a réussi à se libérer qu’en fin de parcours' Trop tard' Une mention que l'on pourrait adresser à Chelsea et à Fernando Torres' Dans une saison compliquée, coincée entre Villas-Boas et Di Matteo, une épopée européenne, un peu de racisme et une vieille garde qui a maintenu ses positions, de plus en plus fragiles, Chelsea pourrait manquer pour la première fois de l’ère Abracadabra la Champions League, le seul et véritable amour du Russe' Du coup, la colonie étrangère de Newcastle (Krul, Coloccini, Gutierrez, Cabaye, Ben Arfa, Demba Ba et Papiss Cissé) s’est engouffrée dans la brèche pour devenir le grain de sable dans la machine du Big Four' Il aura manqué aux Magpies un peu de profondeur de banc en défense pour tenir le choc et faire trébucher Arsenal, maintenu hors de l'eau par un van Persie délicieux et Tottenham, le plus frustré de la bande' Tout se passait bien pour les Spurs' A Londres, les emmerdes sont du côté de Stamford Bridge' Il paraît même que Terry est impliqué dans une affaire de racisme' Sauf que l’écume autour de l’affaire entraîne le départ de Capello et la déstabilisation du candidat naturel à son remplacement et plébiscité par la majorité des sélectionnables, Harry Redknapp' Peu de chance qu’il ne s’agisse ici que d’une coïncidence' Ce timing correspondra quoi qu’on en dise au déchaussement des Spurs au classement'<br/><br/><center1><br>
<b><big>Les promesses des promus</big></b><br/><br/>Dans le rang des promus, la tendance observée la saison dernière s’est vérifiée' Les bizuths n’arrivent plus dans l’élite avec un jeu à l’ancienne' Blackpool avait sombré en jouant, West Brom avait réussi à s’accrocher' Cette année, le Swansea du petit Brendan Rodgers a étonné avec ses modèles réduits (Allen, Britton, Sinclair, Dyer), un recrutement de renard (Michael Vorm) et des séquences de passes interminables, auxquelles il manquait simplement la conclusion devant la cage adverse' Norwich City a adopté un côté un peu plus rustique, à l’image de Holt, Morrison et du portier Ruddy (qui part à l’Euro), mais a excité la saison, en dehors des grosses affiches : une victoire contre Newcastle (4-2), les portes ouvertes contre City (5-1 et 6-1) ou le match nul à l’Emirates (3-3)' La réussite fut beaucoup plus incertaine et beaucoup plus nerveuse pour le dernier promu : QPR' Les Rangers ont changé de coach en cours de saison, récupéré un Barton de nouveau énervé, un Taarabt parfois boudeur, un Djibril Cissé violent mais efficace, empilé les matches pourris et les réactions d’orgueil' Au caractère, et par la grâce de la porosité défensive de Bolton, dans la dernière journée, QPR a réussi à se maintenir' <br/><br/><center3><br>
<b><big>Le miracle Muamba n'a pas sauvé Bolton</big></b><br/><br/>Du 100% pour les promus' Cela fait forcément des déçus, à l’image d’un Blackburn qui méritait la descente depuis deux saisons au moins' L’esbroufe indienne Venky’s a fait miroiter un temps Ronaldinho, pour proposer finalement Anthony Modeste à l’audience d’Ewood Park' Désormais, les seuls coup-francs de 80 mètres du gardien Robinson pour menace offensive ne suffisent plus pour rester en Premier League' Et c’est plutôt une bonne nouvelle' Aston Villa, avec un squad qualitativement plus fourni, aurait pu faire partie de la charrette, proposant un jeu d’une pauvreté affolante' C'est d'ailleurs lui qui a coûté la place d’Alex McLeish, qui n’a fait ni plus ni moins que du Birmingham City, avec des joueurs un peu meilleurs' Cette saison, le <i>kick and rush</i> à papa n’a pas eu la cote, excepté à Stoke' Bolton arrive pour sa part au bout de quinze mois de cauchemar' La période débute en mars 2011 avec la blessure (tacle horrible de Evans, jambe cassée) de celui qui s’imposait comme le maître à jouer des Wanderers, le Ricain Stuart Holden, un bon tripoteur' Les banlieusards de Manchester enchaînent par la crise cardiaque sur le terrain de son habituel poumon, Fabrice Muamba' La légende du ressuscité (déclaré « mort » pendant 78 minutes quand même !) s’est certes créée mais n’a pas empêché la chute de Bolton à l’échelon inférieur' On ne verra plus Owen Coyle en short' Dommage' Enfin, peut-être plus que Mancini, un autre Roberto est à féliciter' Roberto Martinez a une nouvelle fois bricolé à Wigan et maintenu les Latics en Premier League, alors que, comme à chaque saison, on les voyait descendre' Il se dit que le <i>board</i> de Liverpool aimerait renouveler une expérience espagnole à la tête de l’équipe' Wigan ne fera pas obstacle, pour services rendus, même si c'est déjà se mettre en difficulté que de le laisser partir'<br/><br/><center4><br>
<big><b>Le héros de l’année</b></big> <br/><br/>Inévitablement, le docteur Andrew Deaner' Ce fan des Spurs est présent dans les travées de White Hart Lane, lors du Tottenham-Bolton du 17 mars' Au moment où Fabrice Muamba sombre dans l’au-delà, il descend des tribunes, réussit à convaincre le cordon de stewards de le laisser passer pour aller porter les premiers secours, en qualité de cardiologue consultant au London Chest Hospital' <i>Everyday hero</i>'<br/><br/><center5>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Tu sais que tu supportes le Red Star quand'''.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/tu-sais-que-tu-supportes-le-red-star-quand-156859.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/tu-sais-que-tu-supportes-le-red-star-quand-156859.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T09:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-tu-sais-que-tu-supportes-le-red-star-quand-1337026712_x100_articles-156859.jpg">Parce que tu crois que c'est un club de gauche, que tu es convaincu - après avoir lu Alfred Wahl et John King - que le foot, c'est d'abord de l'histoire sociale, que tu connais quel bus prendre à porte de Clignancourt pour se rendre au stade Bauer' Et que, surtout, tu es soulagé d'avoir assuré le maintien en National en battant Le Poiré Sur Vie' Voilà, tu sais que tu aimes vraiment le Red Star quand'''

Tu chantes Étoile rouge juste pour faire chier les supporters qui mettent des drapeaux tricolores à tout bout de champ'

 Ton joueur argentin préféré, c'est José Farias, tu laisses Maradona à Naples'

 T'as plus de 40 ans et tu as connu le vrai Red Star'

 Tu t'y feras jamais, Red Star Olympique Audonien, ça avait quand même plus de gueule que Red Star Football Club 93'

 Tu ne mets désormais tes Fred Perry et tes Docs que pour aller au stade'

 Tu as même des potes qui ont joué dans la section rugby&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->- Tu chantes <i>Étoile rouge</i> juste pour faire chier les supporters qui mettent des drapeaux tricolores à tout bout de champ'<br/><br/>- Ton joueur argentin préféré, c'est José Farias, tu laisses Maradona à Naples'<br/><br/>- T'as plus de 40 ans et tu as connu le vrai Red Star'<br/><br/>- Tu t'y feras jamais, Red Star Olympique Audonien, ça avait quand même plus de gueule que Red Star Football Club 93'<br/><br/>- Tu ne mets désormais tes Fred Perry et tes Docs que pour aller au stade'<br/><br/>- Tu as même des potes qui ont joué dans la section rugby du Red Star'<br/><br/>- Tu ne t'inquiètes jamais de savoir s'il va rester des places, c'est toute la beauté du National'<br/><br/>- Tu es capable de dire de Jules Rimet qu’il a fondé le Red Star avant de lui attribuer la paternité de la Coupe du monde'<br/><br/>- Tu te poses des questions aussi peu pertinentes que de savoir si Patrice Haddad ne va pas être le Aulas du 9-3 ?<br/><br/>- Tu as du mal à reconnaître que le dernier titre, une Coupe de France, date de 1942'<br/><br/>- Tu es étrangement fier qu'Anthony Guy Cascarino, joueur de Millwall et du Celtic Glascow, ait aussi (peu) joué au Red Star'<br/><br/>- Tu adores raconter de belles histoires sur Pierre Chayriguès, gardien des Bleus et du Red Star et amateur marron en 1925'<br/><br/>- Tu as clashé Claude Askolovitch sur Twitter le soir de Red Star - OM'<br/><br/>- Tu as suivi le club à la Courneuve, et en transport en commun'<br/><br/>- Tu as vu le Red Star se taper 2 à 1 l’OM à domicile au milieu des fumis et des bastons en 1994'<br/><br/>- Tu t’en fous de ce match pourri au SDF en 2011, car le Red Star, c’est Bauer !<br/><br/>- Tu sais qui étaient les <i>Partizans 93</i>'<br/><br/>- Tu kiffes bien le nom des <i>Perry Boys</i>, mais t’arrives pas à oublier Manchester pour autant'<br/><br/>- Tu penses que Red-Star/PFC, c’est aussi puissant qu’un derby OL/ASSE'<br/><br/>- Tu as acheté le dernier album du <i>8°6 Crew</i> juste pour la pochette'<br/><br/>- Tu sais que dans le groupe Manouchian de la FTP-MOI, il y avait Rino Della Negra, mort fusillé pour la France et contre le fascisme, en pensant à ses copains du Red Star'<br/><br/>- L'étoile rouge, c'est un nom qui te parle' Tu serais pas de gauche, par hasard ?<br/><br/>- Tu fais semblant d'oublier que le nom Red Star, en fait, c'est un hommage à une employée anglaise de la Famille Rimet'<br/><br/>- Tu avais appris deux mots en serbo-croate pour encourager Safet Susic en 1992'<br/><br/>- Les puces de Saint-Ouen, tu trouves ça super' La guitare manouche aussi dans les petits rades alentour'<br/><br/>- Le foot, c'est pas une question de résultat, mais d'identité'<br/><br/>- Le dernier grand joueur que tu as vu jouer, c’est Steve Marlet'<br/><br/>- Un tableau d'affichage digne de ce nom, ça se change à la main'<br/><br/>- Samuel Michel, Didier Thimothée, Samuel Boutal, Guillermo Mauricio, ça c'est du carré magique' <br/><br/>- Le vrai club formateur de Lassana Diarra et Abou Diaby ? Soyons sérieux'<br/><br/>- Tu as déjà entendu 500 fois l'histoire de ton grand-père te parlant d'Helenio Herrera sous la liquette verte'<br/><br/>- Le vert va décidément bien à Robert Herbin et Pierre Repellini'<br/><br/>- En 1993, tu te voyais déjà en première division' <br/><br/>- La deuxième division groupe B, tu connais'  <br/><br/>- En fait, tu es très bien en National, car c'est la D1 d'autrefois'<br/><br/>- Tu essaies encore de bénéficier du tarif étudiant à 2 euros 50'<br/><br/>- Tu as vu Brésil-Andorre à Bauer en 98, et franchement, cela ne vaut pas une victoire sur Créteil'<br/><br/>- Le samedi soir, tu peux aller au concert de ska'<br/><br/>- Tu sens que la mairie communiste va trahir les supporters en abandonnant Bauer aux promoteurs immobiliers, et cela te donne envie de voter socialiste aux prochaines municipales'<br/><br/>- Cela dit, tu n'habites pas à Saint-Ouen'<br/><br/>- Rien que l'idée d'une fusion avec le PFC provoque en toi l'envie d'aller supporter le Stade Reims en L1']]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-tu-sais-que-tu-supportes-le-red-star-quand-1337026712_x300_articles-156859.jpg" length="33152" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Mais qui es-tu, Marco Verratti ?.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/mais-qui-es-tu-marco-verratti-156967.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T09:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-mais-qui-es-tu-marco-verratti-1337278170_x100_articles-156967.jpg">C’est la surprise du chef de Cesare Prandelli : le jeune Marco Verratti, 19 ans, aucune sélection, est dans la pré-liste de l’équipe d’Italie pour l’Euro' Mais hormis le fait qu’il joue en Serie B à Pescara, que sait-on de lui ?
Il faut toujours une jolie histoire' Le genre de fable qui fait la beauté d’une grande compétition' Marco Verratti ne sait pas encore s’il ira en Pologne et en Ukraine' Mais une chose est sûre : son conte de fée est déjà écrit' A 19 ans, ce gamin vient d’être sélectionné dans la pré-liste des 32 joueurs potentiellement convocables pour l’Euro' Rien ne dit qu’il ne fera pas partie de la charrette des neuf couillons qui rentreront chez eux la queue entre les jambes' Mais en attendant, il est là, e&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Il faut toujours une jolie histoire' Le genre de fable qui fait la beauté d’une grande compétition' Marco Verratti ne sait pas encore s’il ira en Pologne et en Ukraine' Mais une chose est sûre : son conte de fée est déjà écrit' A 19 ans, ce gamin vient d’être sélectionné dans la pré-liste des 32 joueurs potentiellement convocables pour l’Euro' Rien ne dit qu’il ne fera pas partie de la charrette des neuf couillons qui rentreront chez eux la queue entre les jambes' Mais en attendant, il est là, et c’est déjà une sacrée récompense' Enfiler le maillot de la Squadra Azzurra est un honneur, une consécration' Le faire à 19 ans, c’est fort' Le faire lorsque l’on joue en Serie B, et que l’on n’a jamais mis les pieds sur une pelouse de Serie A, ça l’est encore plus' D’autant que les superlatifs ne manquent pas à son égard' En Italie, certains disent qu’il s’agit du nouveau Pirlo' Un Pirlo dont il pourrait d’ailleurs être le coéquipier la saison prochaine, puisque la Juve aimerait bien engager la petite pépite pendant l’été' Pescara a déjà annoncé la couleur : le club ne le lâchera pas pour moins de 15 millions d’euros' Est-ce que tout le monde est en train de s’emballer, ou ce joueur est-il vraiment la star de demain du football italien ?<br/><br/><b><big>La taille de Giovinco, la vista de Pirlo</big></b><br/><br/>165' C’est, en centimètres, la taille de Marco Verratti' Un de plus que Sebastian Giovinco' Deux de moins qu’Emanuele Giaccherini' Un petit format, qui n’a pourtant pas besoin de hauteur pour briller' Milieu de terrain de formation, il parcourt les équipes de jeunes de Pescara, sa ville natale et atteint l’équipe première en 2008, à l’âge de 16 ans' Son club est alors en troisième division' Verratti dispute sept matches, et huit l’année suivante (avec un but à la clef), au terme de laquelle Pescara est promu en Serie B' En deuxième division, le coach, Eusebio Di Francesco, lui fait confiance malgré son jeune âge' Le minipouce se fait alors plaisir en tant que <i>trequartista</i>, ce poste tant apprécié en Italie, juste derrière les attaquants' Mais avec Zeman, c’est la révolution' Le poste de milieu offensif ne s’adapte pas du tout au système de jeu du technicien tchèque' <br/><br/>Ainsi, comme c’était arrivé à Andrea Pirlo au début de sa carrière, Verratti est repositionné par Zeman juste au-dessus de la défense, au poste de <i>regista</i>, équivalent du milieu défensif' Révélation' Verratti, à ce nouveau poste, devient le patron de l’équipe, le métronome du jeu, celui qui est à l’origine de la plupart des actions' Cette explosion lui permet d’être appelé pour la première fois en équipe d’Italie des moins de 21 ans, au cours d’un match amical contre la France disputé en février 2012' Une deuxième sélection contre l’Écosse, en avril, et paf : il tape dans l’œil de Cesare Prandelli' Lorsque la pré-liste des 32 tombe, lundi matin, le joueur n’en croit pas ses yeux' Ni ses oreilles' « <i>Je suis surpris, mais tellement heureux</i>, affirme-t-il sur le site officiel de Pescara' <i>Si c’est un rêve, j’espère ne pas me réveiller' Je suis heureux, mais je garde les pieds sur terre' Je vais continuer à travailler pour toujours donner le maximum'</i> » Le bonheur d’un gosse' Le discours d’un adulte' <br/><br/><b><big>Turin ou tu restes ? </big></b><br/><br/>Et le rêve pourrait bien se poursuivre dans les prochaines semaines pour Marco Verratti' A deux journées de la fin du championnat, Pescara est en effet deuxième de Serie B et n’a besoin que d’une victoire lors des deux derniers matches pour être directement promu en Serie A' Ce serait un premier triomphe pour le milieu de terrain de poche, qui réalise une saison exceptionnelle aux côtés de ses deux potes, Ciro Immobile (27 buts cette saison) et Lorenzo Insigne, 18 pions' Ces deux-là sont également considérés comme des futurs grands mais, à cause de la concurrence au poste d’attaquant, ils n’ont pas encore eu la chance d’être appelés par Cesare Prandelli' Cela viendra' En revanche, pour Verratti, tout est désormais envisageable' En Italie, les médias sont persuadés que le sélectionneur va emmener le joueur en Pologne et en Ukraine, à l’instar d’un tout jeune Del Piero lors de l’Euro 1996' <br/><br/>Euro ou pas Euro, son avenir devra ensuite être écrit' Avec un premier choix, primordial, qui pourrait bien orienter sa carrière : rester à Pescara, où il est le maître à jouer, et y continuer sa progression en Serie A, ou signer à la Juve, dans une équipe où il sera plutôt compliqué de se faire une place' Surtout tant que Pirlo sera là' Un choix, évidemment, à double tranchant : s’il parvient à s’imposer dans une équipe comme la Juve, il pourrait bien devenir l’une des grandes attractions du football italien, et, qui sait, l’un des futurs cadres de la Squadra, notamment en vue de la Coupe du Monde 2014' A l’inverse, venir à Turin et s’y casser la gueule pourrait lui brûler les ailes' Des ailes qui, jusqu’ici, lui ont permis de réaliser, un à un, tous ses objectifs' Alors, petit, c’est quoi le prochain ?]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Libertadores : Boca prend l'avantage, Santos trébuche .]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/libertadores-boca-prend-l-avantage-santos-trebuche-156976.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T08:18:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-libertadores-boca-prend-l-avantage-santos-trebuche-1337329618_x100_articles-156976.jpg">Rien n'est joué' Aucun avantage sérieux n'a été pris lors des quarts de finale aller de la Copa Libertadores' Les Argentins (Boca, Vélez) l'ont emporté sur la plus courte des marges face aux Brésiliens (Fluminense, Santos)' La U continue de séduire'

Boca a su profiter des circonstances' Au vu des minutes initiales, Fluminense avait pourtant clairement l'intention de faire taire une Bombonera bourrée jusqu'à la gueule, avec, en guest star, messieurs Martin Palermo et Carlos Tevez, dans le confort de leur loge' Privé de cinq de ses titulaires, dont Fred et Deco, forfaits, le champion en titre brésilien n'avait toutefois pas les moyens de ses prétentions, et a rapidement dû se résoudre à céder l'initiative du jeu à un Boca plus agressif'

Une h&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Boca a su profiter des circonstances' Au vu des minutes initiales, Fluminense avait pourtant clairement l'intention de faire taire une Bombonera bourrée jusqu'à la gueule, avec, en guest star, messieurs Martin Palermo et Carlos Tevez, dans le confort de leur loge' Privé de cinq de ses titulaires, dont Fred et Deco, forfaits, le champion en titre brésilien n'avait toutefois pas les moyens de ses prétentions, et a rapidement dû se résoudre à céder l'initiative du jeu à un Boca plus agressif'<br/><br/>Une histoire de bras a décidé du sort de la rencontre' A la 35e minute, Carlinhos interceptait un long dégagement du gardien xeneize du bras' Il recevait logiquement un second carton jaune' A dix, Fluminense allait concéder quelques mètres supplémentaires à Boca, mais aurait dû bénéficier d'un pénalty dans le temps additionnel de la première période, quand Roncaglia repoussait du''' bras, une tête <i>carioca</i>' Face à des Brésiliens diminués numériquement et qualitativement, les Argentins ont manqué l'opportunité de faire le trou avant le match retour' Les occasions ont été nombreuses, mais les Xeneizes ne sont parvenus à trouver le fond des filets qu'à une seule reprise' Décalé par Dario Cvitanich, Pablo Mouche ouvrait la marque à la 51e minute' Fluminense, qui devrait récupérer Fred et Deco au retour, a limité les dégâts, mais 1-0 à domicile reste toujours un excellent résultat'<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/wPbLZn4r36I" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/><b><big>Neymar neutralisé</big></b><br/><br/>Argentine-Brésil, deuxième manche' La Bombonera pas encore vidée, les <i>papelitos</i> pleuvaient sur la pelouse du stade José Amalfitano' Devant plus de 40 000 spectateurs, Vélez défiait Santos, le champion en titre' Le défenseur argentin Sebastian Dominguez avait donné sa recette pour contrarier les Brésiliens : « <i>Stopper Neymar, puis jouer notre jeu'</i> » La star auriverde s'est trouvée neutralisée en première période, avant de régaler quelques fulgurances, mais sans jamais se montrer efficace, dans un match largement dominé par Vélez' Le pressing haut des locaux a considérablement contrarié le Peixe' Emmené par les excellents Francisco Cerro et Juan Manuel Martinez, <i>El Fortin</i> a inscrit le seul but de la rencontre à la 35e minute, quand Mauro Obolo profitait de l'apathie de la charnière centrale adverse pour placer une tête à bout portant' L'avant-centre de Vélez mettait ainsi fin à 1293 minutes de disette, soit l'équivalent d'un peu plus de quatorze rencontres' En deuxième période, les Argentins ont disposé d'opportunités de doubler la mise, mais 1-0 à domicile reste toujours un excellent résultat…<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/0zij5lndM2Q" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/>Mercredi, la U de Chile a pris une option en obtenant le nul sur la pelouse de Libertad (1-1)' La presse paraguayenne a grossi les rangs des conquis par le jeu des Chiliens, auxquels personne ne résiste depuis un an et demi' « <i>La U développe un jeu irréprochable et exquis</i> », a ainsi considéré le site guarani, <i>Teledeportes</i>' Plus tard dans la soirée, Vasco de Gama et Corinthians n'ont pas franchement fait la promotion du football brésilien' L'ennui a prédominé dans une rencontre où chaque équipe a dominé 45 minutes, sans jamais trouvé la faille' Il faudra attendre le retour pour s'emballer']]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Top 10 : finales de "seconde main" .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-finales-de-seconde-main-156937.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-finales-de-seconde-main-156937.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T07:00:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-finales-de-seconde-main-1337274383_x100_articles-156937.jpg">La planète football rêvait d'un Barça-Real en finale de C1' Sauf que le sort, Chelsea et le Bayern Munich en ont décidé autrement' Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la Coupe aux grandes oreilles va se jouer via une finale que personne n'attendait' 

1 - Steaua Bucarest - Barcelone (1986)   Helmuth Duckadam, gardien éphémère de Bucarest (il arrêtera sa carrière après un accident de tronçonneuse et des câlins trop près du corps de la police politique roumaine), restera l'homme d'un soir' Le 7 mai 1986 à Séville, le portier roumain du Steaua arrête les quatre premiers coups de pied barcelonais en finale' Suffisant pour offrir la C1 à la Roumanie, premier pays de l'Est à inscrire son blase au palmarès' C'est la première saison européenne après&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>1 - Steaua Bucarest - Barcelone (1986)</big></b><br/><br/>Helmuth Duckadam, gardien éphémère de Bucarest (il arrêtera sa carrière après un accident de tronçonneuse et des câlins trop près du corps de la police politique roumaine), restera l'homme d'un soir' Le 7 mai 1986 à Séville, le portier roumain du Steaua arrête les quatre premiers coups de pied barcelonais en finale' Suffisant pour offrir la C1 à la Roumanie, premier pays de l'Est à inscrire son blase au palmarès' C'est la première saison européenne après le Heysel' Sans les Anglais, le Barça, le Bayern et la Juventus ont la cote chez les bookies' Seuls les Espagnols parviennent à se hisser en finale' En face, les Roumains sont en mission étatique (la Coupe était érigée en priorité d'État par Nicolas Ceaucescu depuis deux ans, le club était préparé physiquement par un prof de karaté) et donnent leur vie' Laszlo Böloni et ses potes patientent 120 minutes sans prendre de but avant de laisser Ducadam devenir le héros'<br/><br/><center8> <br/><br/><big><b>2 - Nottingham Forest - Malmö (1979)</b></big><br/><br/>Ouvrez bien vos mirettes' Au printemps 1979, le tableau des quarts de finale de la C1 pique les yeux : Nottingham Forest - Grasshopper Zürich, FC Cologne - Glasgow Rangers, Wisla Cracovie - Malmö et Austria Vienne - Dynamo Dresde' Boum ! L'hiver a été rude' D'entrée, le double tenant du titre Liverpool passe à la trappe contre les voisins de Forest, dirigés par Brian Clough' Au cœur de l'hiver, c'est la Juventus Turin et le Real Madrid qui dégagent' Dans cette édition complètement folle, la finale oppose la team de Brian Clough à Malmö' Les Anglais sont réputés frileux' Clough nie à peine, d'ailleurs, avec son fameux « <i>c'est notre jeu et notre système' Nous n'empêchons personne d'en faire autant'</i> » Au bout d'une finale pauvre en matière de jeu (Forest jouait son soixante-seizième match de l'année), Trevor Francis claque le seul caramel du match et offre la Coupe à ses potes' Personne n'a vu venir le hold-up' <br/><br/><center1><br/><br/><b><big>3 - PSV Eindhoven - Benfica Lisbonne (1988)</big></b><br/><br/>Le PSV Eindhoven se paye le luxe de remporter une compétition sans gagner un seul match à partir des quarts' Costaud' Présenté – à raison – comme le millésime le plus moche de l’Histoire, 1988 n’offre pas une image romantique du football néerlandais' Paradoxal à quelques semaines d’un Euro que les Oranjes survoleront avec grâce' Le réalisme du PSV aura eu raison des espoirs du Real Madrid en demi-finales (1-1, 0-0)' Une équipe au sein de laquelle Éric Gérets et Jan Heintze font figure de génies' A Stuttgart, la finale se jouera dans les gants de Hans Van Breukelen, qui stoppera le sixième tir du Benfica dans une séance de penos à l’image de l’édition : chiante à mourir'<br/><br/><center9><br/><br/><b><big>4 - Feyenoord Rotterdam - Celtic (1970)</big></b><br/><br/>Le sort est cruel' En huitièmes de finale, le Benfica d'Eusebio se fait salement lourder de la scène européenne par tirage au sort' Une pièce de monnaie envoie le Celtic au tour suivant (3-0, 0-3), faute de tirs au but' A partir de là, la chance ne quitte plus les Bhoys, qui trimballeront leurs bouches édentées jusqu'en finale à Milan' En face, ce n'est pas le grand AC Milan qui a le plaisir de recevoir les Écossais' Les Italiens se sont fait débusquer par le Feyenoord deux tours plus tôt' C'est donc une première finale anglo-saxonne qui est proposée au Vieux Continent' On ne va pas se mentir, cette finale fut ennuyeuse' Deux équipes frileuses qui ne se départageront qu'en prolongation (but d'Ove Kindvall à la 117e pour les Néerlandais)' S'ensuit un bordel monstre à Rotterdam, à tel point que l'invasion de l'aéroport par les fans oblige l'avion des joueurs à se poser à''' Amsterdam' Putain de hippies ! <br/><br/><center6><br/><br/><b><big>5 - Étoile Rouge Belgrade - Marseille (1991)</big></b><br/><br/>Une finale entre deux novices' On attendait le grand Milan, le Real, le Napoli ou le Bayern' Les quatre gros passeront à la trappe' Parfois de manière assez cocasse' A l’image du cours de Commedia dell’arte donné par les mecs de l’AC Milan quand, profitant d’une panne de projecteur au stade Vélodrome, ils quittent l’aire de jeu et tentent de gagner le match sur tapis vert' C’te blague' A l’inverse, le club écopera d’un an de suspension en Coupe d’Europe' Moins marrant, en revanche, la finale entre l’OM et l’Étoile Rouge de Belgrade à Bari' Une jeune équipe yougoslave talentueuse (Savicevic, Mihajlovic, Pancev, Prosinecki etc') aura raison des nerfs olympiens au terme d'une séance de tirs au but qui pue encore le souffre'''<br/><br/><center2><br/><br/><b><big>6 - Real Madrid - Eintracht Francfort (1960)</big></b><br/><br/>Cinquième édition de la Coupe d'Europe des clubs champions' Le Real Madrid a remporté les quatre premières sans trop forcer' En Europe, ils sont peu à pouvoir contester la domination madrilène' A vrai dire, personne n'ouvre trop sa gueule' Sauf le voisin, déjà gourmand, du FC Barcelone' Entraîné par le génie Helenio Herrera et disposant d'une armada offensive unique (Evaristo, Villaverde, Martinez, Kocsis, Kubala, Czibor et le mutant Luis Suarez en poste six), ce Barça, champion d'Espagne, veut se faire le Real' En finale de préférence' Mais le sort en décide autrement et le clasico aura lieu en demi-finale' Les Catalans se font fesser deux fois' A l'aller et au retour (3-1 à chaque fois)' Et c'est le faux champion allemand qui se présente en finale (la Bundesliga n'a été créée qu'en 1963 ; jusque-là, le champion était le vainqueur d'une compétition d'abord régionale et conclue par une épreuve à élimination directe)' De finale, il n'y en aura pas' Devant 127 621 spectateurs (c'est toujours le record d'affluence), la Maison Blanche violente sans retenue les Allemands : 7-3 dont un quadruplé de Ferenc Puskás' <br/><br/><center4><br/><br/><b><big>7 - Monaco - Porto (2004)</big></b><br/><br/>Une vague rouge et blanche emporte l’Europe' Enfin, la France surtout' En quarts et en demi-finales, l’AS Monaco de Didier Deschamps s’offre le Real Madrid et Chelsea' Sans vraiment savoir pourquoi, le club de la Principauté s’invite en finale' Son adversaire du soir est une autre surprise' Moins grande, il faut l’avouer : le Porto d’un certain José Mourinho, tombeur du Deportivo de Javier Irureta en demies' Une finale de seconde zone qui verra les Portugais démolir le club princier en marquant sur ses trois frappes cadrées du match' La légende de Mourinho est en marche' La dégringolade de Monaco aussi'<br/><br/><center5><br/><br/><b><big>8 - Borussia Dortmund - Juventus Turin (1997)</big></b><br/><br/>Quatorze ans que l’Allemagne cherche à retrouver les sommets de l’Europe' En 1997, la Juventus est une formidable machine' On se dit que les Turinois sont capables de conserver leur couronne européenne' Et, dans une édition privée de l’AC Milan dès les matches de poules, la Juve se voit déjà affronter le Manchester d’Éric Cantona en finale' Pour ce faire, les Anglais n’ont qu’à boucler leur demi-finale contre une sympathique équipe de Dortmund' Sur les deux matches, les hommes de sir Alex Ferguson sont supérieurs en tout' Sauf en réalisme' Ils le paient cash (double défaite 1-0)' La Juve s’en frotte les mains' Mauvaise tactique' Prenant un peu de haut l’équipe de Matthias Sammer, la Vieille Dame prend une gifle (3-1)' Trois tirs cadrés, trois buts' Le réalisme allemand, sans doute'<br/><br/><center10><br/><br/><b><big>9 - Ajax Amsterdam - Panathinaïkos (1971)</big></b><br/><br/>« <i>Tout le monde attaque et tout le monde défend'</i> » Quand Rinus Michels, le théoricien du football total, ouvre sa bouche, ce n'est pas pour enjamber les flaques d'eau' Un millésime 71 endeuillé par l'absence du Real Madrid' C'est une première depuis la création de l'épreuve' En attendant, il faut meubler' L'équipe de l'Ajax, pas encore titrée sur la scène européenne, séduit les romantiques avec son jeu sexy' A l'opposé, on attend monts et merveilles de l'Étoile Rouge du génial gaucher Dragan Dzajic' Les Yougos déploient un jeu léché et ultra offensif' Sauf que Djazic se prend quatre matches de suspension pour un mollard sur l'arbitre' En demi-finales, le Panathinaikos entraîné par Ferenc Puskás réalise un miracle face à l'Étoile Rouge (1-4, 3-0)' C'est Maître Karamas qui qualifie les siens' Le défenseur est avocat le jour, footeux la nuit' En finale, le slip grec se serre au bout de cinq minutes et un but de Dick van Dijk laisse la voie libre au premier sacre de l'équipe au maillot le plus classe du monde (2-0 au final)'<br/><br/><center7><br/><br/><b><big>10 - AC Milan - Steaua Bucarest (1989)</big></b><br/><br/>Le plus beau Milan de tous les temps' Celui du trio Rijkaard, Gullit, van Basten' Si la finale contre Bucarest n’a aucun sens (4-0), c’est parce que les Italiens ont fait le plus dur un tour plus tôt' Contre le Real Madrid' Après un match aller houleux en Espagne (1-1), l’organisation drivée par Arrigo Sacchi danse sur le Real de Bernd Schuster' 5-0 à San Siro' Les Transalpins tutoient la perfection : lucidité, efficacité, virtuosité, élégance et force' Tout y est' On le sait déjà, la finale contre l’invité surprise roumain sera tronquée' En 47 minutes, le score est déjà de quatre à zéro' Dans sa liquette du Steaua, Gheorghe Hagi semble perdu' La finale a tourné à la boucherie'<br/><br/><center3>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Et Carlos vola  .]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T05:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-et-carlos-vola-1337349956_x100_articles-156865.jpg">Carlos Vela, aka le Bombardier, n'est plus enrayé' Prêté à la Real Sociedad, le Mexicain vient enfin de réaliser une saison détonante, sept ans après avoir été sacré meilleur buteur de la Coupe du Monde moins de 17' Vela, qui appartient toujours à Arsenal, voudrait prolonger son séjour en Espagne'

Début septembre 2010, le Mexique était tombé sur le dos de Carlos Vela' Au moment d'entrer en jeu pour un amical face à la Colombie, le jeune homme avait clairement ignoré le sélectionneur, Efrain Flores, au moment où celui-ci lui donnait quelques consignes' Une manifestation de dédain envers un coach coupable de ne pas l'avoir titularisé' « Qu'il aille au diable, avait taclé les deux pieds en avant Antonio Carbajal, le seul joueur avec Lothar Matthäus à avoir participé à cinq Coupes du Monde, p&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Début septembre 2010, le Mexique était tombé sur le dos de Carlos Vela' Au moment d'entrer en jeu pour un amical face à la Colombie, le jeune homme avait clairement ignoré le sélectionneur, Efrain Flores, au moment où celui-ci lui donnait quelques consignes' Une manifestation de dédain envers un coach coupable de ne pas l'avoir titularisé' « <i>Qu'il aille au diable</i>, avait taclé les deux pieds en avant Antonio Carbajal, le seul joueur avec Lothar Matthäus à avoir participé à cinq Coupes du Monde, <i>puisqu'il ne sert à rien, pourquoi l'appelle-t-on ?</i> »' « <i>Il a des qualités impressionnantes mais aucune discipline</i>, avait repris de volée l'ex-international Carlos Hermosillo' <i>Tout ce qu'il a fait pour le moment, c'est tomber, se blesser'</i> » Plus de cent sélections brodées sur ses épaulettes, le capitaine Alberto Garcia Aspe avait, lui, prescrit pour l'insolent un « <i>soutien psychologique</i> »' Quelques semaines plus tard, Carlos Vela sera suspendu six mois par la Fédération mexicaine pour avoir co-organisé une petite sauterie dans l'hôtel de la sélection' <br/><br/>Indésirable il y a peu, Carlos Vela peut désormais se permettre de snober la sélection, sans que personne ne moufte au pays' Du haut de sa première saison brillante en Europe, six ans après son arrivée à Arsenal, le natif de Cancún a rejeté par deux fois une convocation avec El Tri ces dernières semaines, dont une invitation à participer au tournoi olympique' Avec douze buts et sept passes décisives, Vela est le meilleur de son équipe dans ces deux compartiments' Il peut être considéré comme un artisan majeur du maintien de la Real Sociedad' Après une période d'adaptation légitime, « le Bombardier », son surnom, s'est emballé lors de la phase retour où il a commencé à arroser à tout-va (neuf buts)' Un total qui le place au niveau de Falcao et Ruben Castro (Bétis Seville)' Seuls Benzema, Messi et Ronaldo ont fait mieux sur la même période' <br/><br/><b>Carlos Vela à bicyclette</b> <br>
<div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/iaSDA8gD6cA" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/>A son arrivée au Pays Basque, Vela ressemblait pourtant à un pari à risque pour le club de San Sebastian' Philippe Montanier misait sur la production d'un déclic pour que le gaucher surdoué réalise enfin ce qu'on attendait de lui depuis sa révélation précoce, quand il avait été sacré champion du monde moins de 17 avec le Mexique' Cf' Ben Arfa à Newcastle' A Arsenal, le natif de Cancún se trouvait en panne sèche' Trois buts en deux saisons et demie, et des matches passés prioritairement sur le banc et en tribunes' Devant un rendement si pauvre, Wenger avait décidé de prêter le Mexicain à West Bromwich Albion début 2011' Il y inscrira deux buts' Pas de quoi attirer la crème des recruteurs en tribune'<br/><br/><b><big>Carlos en Hispanie</big></b><br/><br/>En Espagne, Vela a exhibé toute la richesse de son répertoire : des buts de finisseur, d'autres acrobatiques (deux retournés), des frappes en sortie de dribble, et des services quatre étoiles' Meilleur buteur du Mondial moins de 17 en 2005, Vela appartient à cette caste d'attaquants à l'aise sur les deux ailes, où sa vitesse et sa technique font merveille, mais aussi capable de pénétrer plein axe' Autrement dit, le natif de Cancún figure l'attaquant tout terrain, à l'exception d'une maîtrise des airs déficiente, où la faiblesse de son jeu de tête et son goût modéré pour les duels permettent de comprendre en partie son échec en Angleterre' Avant de s'engager avec le club de San Sebastian, Vela conservait de bons souvenirs ibériques' A peine arrivé à Arsenal, Wenger l'avait envoyé s'endurcir en D2 espagnole' Avec Salamanca, le jeune homme de 17 ans avait inscrit huit buts' La saison suivante, le gaucher avait été prêté à Osasuna, où l'expérience s'était avérée moins gratifiante (trois buts)' <br/><br/>Quoi qu'il en soit, le football espagnol, où la maîtrise technique prédomine largement sur l'impact physique, sied comme un gant à Carlos Vela' Le Mexicain, qui appartient toujours à Arsenal, compte d'ailleurs bien poursuivre en Liga, et ne veut plus entendre parler de Premier League' « <i>Je me battrais avec Wenger pour partir</i>, a déclaré à la fin avril le "Bombardier", <i>mon intention est de ne pas revenir à Arsenal'</i> » L'an dernier, Giovani Dos Santos, avec lequel Vela avait été sacré champion du monde moins de 17, s'était trouvé dans la même position que son compatriote' Après une belle saison à Santander, qui avait notamment éveillé l'intérêt du FC Séville, le milieu offensif est revenu à Tottenham à l'été 2011, où l'attendait à nouveau un rôle de figurant' Estimé à 4 millions d'euros avant son arrivée à la Real, Vela serait désormais trop cher pour le club qui a relancé sa carrière' Au Mexique, l'attaquant formé aux Chivas est redevenu un objet de fierté nationale' Dans les colonnes, on ne s'attarde plus sur son goût pour les bimbos ou les sorties trop tardives, plutôt sur ses belles statistiques' Reste toutefois à confirmer' À la Real, ou ailleurs' 
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		<title><![CDATA[Universidad de Chile, la victoire du style .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/universidad-de-chile-la-victoire-du-style-156966.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/universidad-de-chile-la-victoire-du-style-156966.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-17T18:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-universidad-de-chile-la-victoire-du-style-1337271397_x100_articles-156966.jpg">Dans l'ombre du Santos de Neymar, l'Universidad de Chile plane sur la Copa Libertadores' Irrésistible depuis quasiment un an et demi et l'arrivée du technicien argentin Jorge Sampaoli, disciple de Bielsa, la formation chilienne pourrait bien damer le pion aux clubs brésiliens et argentins dans la conquête du trophée'

Pour le football chilien, il y a désormais un avant et un après Marcelo Bielsa' En 2007, “el Loco” prend la tête d'une sélection nationale moribonde et réussit en trois ans à en faire une machine' La Roja termine seconde des fastidieux éliminatoires sud-américains et réalise une très bonne Coupe du monde, notamment en termes de jeu' Mais en plus de tirer vers le haut l'équipe fanion, le technicien argentin a servi de locomotive à un football andin qui jouait la Belle au bois dormant depuis la re&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Pour le football chilien, il y a désormais un avant et un après Marcelo Bielsa' En 2007, “<i>el Loco</i>” prend la tête d'une sélection nationale moribonde et réussit en trois ans à en faire une machine' La Roja termine seconde des fastidieux éliminatoires sud-américains et réalise une très bonne Coupe du monde, notamment en termes de jeu' Mais en plus de tirer vers le haut l'équipe fanion, le technicien argentin a servi de locomotive à un football andin qui jouait la Belle au bois dormant depuis la retraite de son duo magique Salas-Zamorano' A la clé donc, une formation nettement améliorée, des jeunes désormais capables d'évoluer avec succès sur le Vieux Continent (Vidal, Sanchez, Medel, Ndlr), et une véritable identité de jeu' En décembre 2010, alors que Santiago pleure encore son “<i>Loco</i>” parti pour cause de divergences avec le nouveau président de la Fédération, un autre technicien albiceleste arrive au Chili' Il se nomme Jorge Sampaoli, a un CV aussi mince qu'un sandwich SNCF et prend en main l'Universidad de Chile, un des trois gros clubs du pays'<br/><br/><big><b>L'héritage Bielsa</b></big><br>
Immédiatement, le chauve à casquette s'impose comme un disciple de maître Bielsa' Il faut dire qu'il a été formé chez les Newell's Old Boys, là même où le coach de l'Athletic Bilbao a connu ses premiers succès' Et la filiation est évidente : Sampaoli passe des heures à décortiquer le jeu de ses adversaires, fait répéter les mêmes gammes à ses joueurs des centaines de fois, se torture à analyser encore et encore les qualités et faiblesses de ses hommes' Au niveau du jeu également, il s'approprie quelques-unes des recettes du Loco : importance des hommes de couloirs, prédominance du jeu en triangle, joueurs en mouvement permanent' Et la formule rencontre un succès immédiat' <br/><br/>En Amérique du Sud, 2011 est l'année “<i>azul</i>”' Les “<i>Chunchos</i>” (hiboux en VF, Ndlr) démolissent leurs adversaires avec le sourire, enchaînent 35 matchs sans défaite, remportent coup sur coup le tournoi d'ouverture et de clôture mais surtout la Copa Sudamericana, premier trophée continental du club universitaire' Notamment grâce au buteur Eduardo Vargas, sorti de terre comme un champignon pour devenir le deuxième meilleur joueur du continent en 2011 (derrière Neymar)' Depuis, Vargas est parti trop vite se brûler les ailes à Naples, tandis que la U, elle, continue d'impressionner le continent' <br/><br/>Car c'est là tout le brio de Sampaoli' Ce sont les joueurs qui s'adaptent au système, un 3-4-3 hybride, et pas l'inverse' Une belle idée du collectif, un “fantasme d'utopie”' Malgré tout, les hommes de base ne sont pas manchots' Jhonny Herrera dans les bois, les centraux Oswaldo Gonzalez et Pepe Rojas, les milieux Chelo Diaz, Eugenio Mena, Charles Aranguiz et le buteur d'origine brésilienne Junior Fernandes, grand pote d'Alexis Sanchez, sont presque tous sociétaires de la Roja post-Bielsa' L'Argentin Matias Rodriguez, excellent latéral droit, devrait, lui, bientôt faire ses débuts sous la tunique albiceleste' Quant au jeune buteur Angelo Henriquez, 18 ans tout juste, il a déjà signé un accord de principe pour rejoindre Manchester United avant ses 20 ans'<br/><br/>  
<big><b>Faire mieux que la génération Salas</b></big><br>
Des hommes qui ne devraient pas rester longtemps au Chili (Diaz a déjà signé à Bâle, Fernandes est courtisé par Palerme, Ndlr), mais qui ont un dernier objectif avant le départ : enfin remporter la Copa Libertadores, le trophée qui leur permettrait d'entrer dans l'Histoire et de faire mieux que la génération Salas qui avait échoué en demi-finale en 1996' Pour le moment, le “voyageur romantique”, autre surnom du club, hérité du lyrisme de son hymne officiel, est bien parti' Après une phase de poules rondement menée, les joueurs de Santiago ont cartonné la Liga de Quito en huitième de finale retour (6-0)  <a href="http://www'youtube'com/watch?v=uyuXI2HsTqo">avec notamment un but superbe de Junior Fernandes</a> ' <br/><br/>Ils pourront en tout cas compter sur le soutien de leurs fans, “<i>Los de abajo</i>” (ceux d'en bas en VF), l'une des hinchadas les plus chaudes et les plus fidèles d'Amérique du Sud, habituée à offrir des  <a href="http://www'youtube'com/watch?v=b3RZn_53JvU&feature=related">spectacles pyrotechniques grandioses lors des grands matchs de son équipe</a> ' Hier, en quart de finale aller, la U est allée chercher un bon match nul au Paraguay face à Libertad (1-1)' Dans une semaine, le “voyageur romantique” devra faire fructifier ce bon résultat en se muant en un assassin souriant' Tous les espoirs seront alors permis']]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Top 10 : Homophobie dans le football.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-homophobie-dans-le-football-156950.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-homophobie-dans-le-football-156950.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-17T16:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-homophobie-dans-le-football-1337251380_x100_articles-156950.jpg">Football et homosexualité font difficilement bon ménage' Officiellement du moins' Petit florilège des plus vilaines déclarations en la matière : garanti sans Nicollin et sans doute validé par Christian Vanneste' Pour les plus sensibles, sac à vomi indispensable' 

1 - Eucharia Uche

 Déshonneur aux dames' Eucharia Uche en l’occurrence' Sélectionneuse de l’équipe nigériane féminine, elle avait martelé lors du dernier Mondial sa lutte contre le lesbianisme plutôt que sa conception du football dans les colonnes du New York Times : « Depuis que je suis sélectionneuse, le problème est réglé' Il n'y a plus de joueuses lesbiennes dans mon équipe' » Le saphisme - « ce mode de vie sale » - aurait donc été banni et, d’après Uche, les résultats seraient concluants :&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>1 - Eucharia Uche</big></b><br>
Déshonneur aux dames' Eucharia Uche en l’occurrence' Sélectionneuse de l’équipe nigériane féminine, elle avait martelé lors du dernier Mondial sa lutte contre le lesbianisme plutôt que sa conception du football dans les colonnes du <i><b>New York Times</b></i> : « <i>Depuis que je suis sélectionneuse, le problème est réglé' Il n'y a plus de joueuses lesbiennes dans mon équipe'</i> » Le saphisme - « <i>ce mode de vie sale</i> » - aurait donc été banni et, d’après Uche, les résultats seraient concluants : « <i>Elles sont beaucoup plus concentrées comme ça et savent que le football peut leur apporter la renommée, le bonheur et l'amusement' L'homosexualité détruit tous ces espoirs'</i> » Bien des efforts non récompensés puisque le Nigeria n’atteignit pas les quarts de finale''' <br/><br/><b><big>2 - David Ginola</big></b><br>
Alors oui, l’année dernière David Ginola posait fièrement en Une de <i><b>Têtu</b></i> avec une accroche comme une promesse présidentielle : « <i>Je serai aux côtés des joueurs faisant leur coming out'</i> » Une démarche rédemptrice à mettre en perspective avec une perte de balle suite à un mauvais centre sur le plateau du <i>Grand Journal</i> : « <i>Dans les attitudes, je n'ai jamais vu quelqu’un [un homosexuel] qui ressemblait de près ou de loin avec des manières de quelqu'un du côté obscur de la force</i> (sic) »' Et si, en plus, il parle bulgare…<br/><br/><b><big>3 - Marcello Lippi</big></b><br>
Faire cohabiter une vingtaine de mecs à l’étranger est l’une des périlleuses missions d’un sélectionneur' Au moment de coucher sa liste, l’idée que ses ouailles prennent du bon temps ensemble le temps d’une mise au vert n’effleure pas l’esprit de Marcello Lippi : « <i>Je crois que, parmi les joueurs, il n’y a pas d’homosexuels' En 40 ans de carrière, je n'en n'ai jamais rencontré et on ne m'en a jamais parlé' </i>» A croire que ses adjoints ont mal fait leur boulot'<br/><br/><b><big>4 - Didier Deschamps</big></b><br>
En 2007, Deschamps est entraîneur de la Juve' Sa mission : redresser la Vieille Dame alors en sale état en Serie B' Mais lorsque ses joueurs enfilent un maillot rose pour fêter la montée, la Desch’ voit rouge : « <i>Cette couleur ne me plaît pas, parce qu'en France, c'est la couleur des gays'</i> » S’il avait été cycliste, Deschamps aurait tout fait pour ne pas remporter le Giro'<br/><br/><b><big>5 - Jorge Fossati</big></b><br>
Sélectionneur de l’Uruguay entre 2004 et 2006, Jorge Fossati n’entraînera sans doute jamais le Paris Foot Gay' La raison ? Une vilaine déclaration : « <i>Un joueur homosexuel ne doit pas être dans un groupe professionnel' Il existe certaines normes qui doivent être sauvegardées !</i> »<br/><br/><b><big>6 - Rudi Assauer</big></b><br>
Outre-Rhin, Rudi Assauer n’est pas n’importe qui' On parle d’un manager capable de rajouter des lignes de palmarès à Schalke 04' Désormais agent de joueurs, il avait décidé en 2010 de se farcir la communauté homosexuelle : « <i>Si un joueur m’avait dit qu’il était gay, je lui aurais demandé de changer de travail' Peut-être dans les autres sports peuvent-ils l’être, mais ils n’ont pas leur place dans le football' </i>» Le bonhomme sait de quoi il parle : il a eu affaire à un masseur gay' C’était à Brême' Récit : « <i>Je suis allé le voir et je lui ai dit :</i> “Garçon, fais-moi une faveur et va te chercher un autre travail'” » Une carrière de RH lui tendait les bras'<br/><br/><b><big>7 - Hélio dos Anjos</big></b><br>
Entraîneur brésilien pigiste au CV de trois pages, Hélio dos Anjos est bouillant' A Goias, il recruta Fernandao, ex-grande gigue marseillaise, afin de dynamiser une attaque atone' Joie des supporters et de la direction, seulement le vestiaire ne voit pas d’un bon œil ce crâne enfoncé par Heinze en son temps' Des états d’âme qui n’ont pas lieu d’être pour Hélio dos Anjos qui crachote : « <i>Je ne travaille pas avec des homosexuels, je travaille avec des hommes' </i>» <br/><br/><b><big>8 - Eduardo Berizzo</big></b><br>
Berizzo à l’OM, c’était le coup de poker de Courbis' Venu remplacer Laurent Blanc, l’Argentin ne resta qu’une saison et tomba aux oubliettes' Par la suite, Berizzo imputera cet échec aux orientations sexuelles des autochtones : « <i>J'ai quitté Marseille en raison du nombre important d'homosexuels qui se trouvaient là-bas' Je me sentais comme quelqu'un d'étrange au milieu d'eux' C'est incroyable qu'un problème aussi grave que l'homosexualité soit perçu d'une façon aussi naturelle en France' </i>» Car oui, il préférait définitivement taquiner le ballon «<i> avec un drogué plutôt qu’avec un homosexuel</i> »' Sait-il seulement que des homosexuels peuvent aussi se droguer ?<br/><br/><b><big>9 - Nicola Legrottaglie</big></b><br>
Fervent catholique, Nicola Legrottaglie n’aurait pas été en faveur du Pacs et se serait, à coup sûr, mis à sangloter aux côtés de Christine Boutin' Car, contrairement aux homophobes bas de plafond, l’Italien puise son incompréhension dans les pages de la Bible : «<i> Dieu dit qu'un homme et une femme sont nés pour être une seule chose et faire grandir des enfants' Si deux hommes veulent être ensemble, je les respecte, mais je ne suis pas d'accord' Dieu aime chaque créature, mais n'aime pas le péché'</i> » Amen ?!<br/><br/><b><big>10 - Vlatko Markovi&#263;</big></b><br>
Pas le plus connu de la liste, Vlatko Markovi&#263; est le président de la Fédération croate' Un règne qui ne sera pas marqué du sceau de l’ouverture d’esprit' Au contraire' Le septuagénaire a estimé qu’il était impossible qu’un joueur gay porte le maillot à damier sous sa présidence' Mais selon lui, le risque est minime car « <i>seulement les gens sains jouent au football </i>»' L’homme se rassure comme il peut…]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Jaroslav Plašil : « J’espère qu’on sera la surprise » .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/jaroslav-pla-il-j-espere-qu-on-sera-la-surprise-156946.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/jaroslav-pla-il-j-espere-qu-on-sera-la-surprise-156946.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-17T15:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-jaroslav-pla-il-j-espere-qu-on-sera-la-surprise-1337250127_x100_articles-156946.jpg">Jaroslav Plašil, c’est le type cool qui ne fait pas de bruit' Mais le capitaine bordelais, du haut de ses 30 ans, est aussi, avec ses 70 sélections au compteur, un cadre de la sélection tchèque' Une formation peu sexy mais qui pourrait avoir un rôle à jouer lors de l’Euro…
Jaroslav, comment tu te sens avant de disputer cet Euro ? 

Je me sens forcément bien car, avec Bordeaux, on a bien fini la saison'

La République Tchèque a-t-elle les moyens de sortir du groupe A ?

 On en a la possibilité et on verra bien ce que ça donnera sur le terrain' Mais l’objectif, c’est de se qualifier pour le quart de finale… Après, si on n’y arrive pas, ben ce sera un échec'

On dit que ce groupe est équilibré, et qu’il n’y a pas vraiment de grosse tête d’affiche…

 Oui, c’est exactement&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Jaroslav, comment tu te sens avant de disputer cet Euro ?</b>
<br>Je me sens forcément bien car, avec Bordeaux, on a bien fini la saison'<br/><br/><b>La République Tchèque a-t-elle les moyens de sortir du groupe A ?</b><br>
On en a la possibilité et on verra bien ce que ça donnera sur le terrain' Mais l’objectif, c’est de se qualifier pour le quart de finale… Après, si on n’y arrive pas, ben ce sera un échec'<br/><br/><b>On dit que ce groupe est équilibré, et qu’il n’y a pas vraiment de grosse tête d’affiche…</b><br>
Oui, c’est exactement ça ! Mais pour moi, le petit favori du groupe, c’est la Pologne… qui joue à la maison' Ils ont beaucoup de joueurs qui évoluent à l’étranger et qui ont réalisé une super saison' Donc, c’est, pour moi, la meilleure équipe'<br/><br/><b>Est-ce un handicap de jouer l’un des pays organisateurs ?</b><br>
Oh non, non… Ça nous permettra de jouer dans des stades pleins, et devant des supporters vraiment derrière leur équipe…<br/><br/><b>Et face à Ludovic Obraniak, ton collègue bordelais…</b><br>
On va voir ce que ça va donner… Bon, j’ai déjà joué contre lui et on a gagné 2-0' Et en plus, j’ai marqué de la tête, le truc improbable, quoi ! Ce sera un peu spécial parce qu’on se connaît, mais sur un match, tout sera possible' Je souhaite juste que l’on soit tous les deux déjà qualifiés'<br/><br/><b>Vous avez commencé à vous chambrer, dans le vestiaire ?</b><br>
Non, pas du tout ! Je pense qu’on va garder ça pour un peu avant, par textos… Mais, quand on a 27 ans et qu’on n’a jamais mis un pied en Pologne, forcément, on n’est pas un vrai Polonais ! (Rires) Bon, il y va depuis deux ans, et même si c’est compliqué, puisqu’il y a la barrière de langue, c’est bien pour lui' Il s’est bien intégré' C’est un super joueur qui apporte beaucoup à cette équipe, et il mérite de jouer cette compétition'<br/><br/><b>Peux-tu nous dire un mot sur les autres adversaires de ce groupe ?</b><br>
Oui, la Russie, bon, déjà… c’est le premier match' Là, ce sera l’entrée de compétition et il ne faudra pas se rater ! Si l’on commence bien, ce sera toujours plus facile d’enchaîner' La Russie a de très bons joueurs, comme la Pologne, et je pense que c’est l’équipe qui va passer en premier' Mais la Grèce aussi… et ils sont toujours là ! En 2004, ils ont gagné' Alors il faudra se méfier d’eux'      <br/><br/><b>Selon toi, y a-t-il une équipe qui se détache et qui ferait figure de favori de la compétition ?</b><br>
Ah, je pense qu’il y en a deux ou trois… Pour moi, il y a l’Espagne, l’Allemagne et peut-être les Pays-Bas' Mais la France aussi… Et comme il y a toujours des surprises, j’espère qu’on sera dedans (sic) !<br/><br/><b>Justement, toi qui connais bien le football français, tu penses que la France a ses chances ?</b><br>
Oui, je pense, parce qu’elle a de super joueurs, qui évoluent dans les meilleurs clubs du monde' Après, c’est la cohésion du groupe qui va être importante et qui va déterminer si ce sera un bon Euro ou pas'<br/><br/><b>Comme ici on ne la connait pas vraiment, peux-tu nous présenter ta sélection ?</b><br>
Bah, vous connaissez des joueurs, quand même ! Déjà, quand on en connaît trois ou quatre, on a une petite idée… On a Petr &#268;ech qui joue à Chelsea, et qui va jouer la finale de la Ligue des Champions, puis le capitaine Rosický, d’Arsenal, ou Baroš de Galatasaray… Ce sont des joueurs qui sont là depuis au moins dix ans et qui ont beaucoup d’expérience' Et c’est avec eux que l’on ira loin' Du moins, je l’espère'   <br/><br/><b>Quels sont ses points forts ?</b><br>
C’est le groupe ! On n’a pas vraiment onze stars dans l’équipe, mais avec ceux que je viens de citer, on a le noyau dur' Et on a aussi des garçons qui ont environ 25 ans, et qui disputeront leur premier Euro' Donc, ce ne sera pas évident, mais ils pourront apprendre plus vite au contact des autres'<br/><br/><b>Et les points faibles ?</b><br>
Peut-être qu’on ne marque pas assez de buts… Par conséquent, ce sera le travail offensif qu’il faudra améliorer'<br/><br/><b>Quel(s) poste(s) occupes-tu en sélection ?</b><br>
Parfois, je joue milieu défensif, parfois c’est un peu plus devant… Mais ce qui est important, c’est de jouer et d’apporter le plus à l’équipe' Je prends ça comme ça !<br/><br/><b>Mais tu n’as pas une préférence ?</b><br>
Non, j’ai 30 ans, alors pas de préférence !<br/><br/><b>Que représente pour toi le fait d’être régulièrement appelé par le sélectionneur ?</b><br>
Disons que ce sont des souvenirs… Le premier Euro que j’ai disputé, c’était au Portugal (en 2004), dans une équipe de folie ! Il y avait Nedv&#283;d, Poborski, Šmicer, Koller… tous ces grands joueurs… Et moi, je me demandais ce que je faisais là ! C’était une fierté de pouvoir jouer avec eux, et aussi surtout de pouvoir le faire pour mon pays'<br/><br/><b>As-tu aussi des regrets ?</b><br>
Oui, il y en a parce que nous avions été battus en demi-finale par la Grèce' Sur ce match-là, on a trois occasions assez nettes que l’on ne met pas, et à la 105e minute, on se fait éliminer ! Ça devait être comme ça… mais pour moi, cette équipe aurait pu gagner l’Euro'<br/><br/><b>Est-ce que l’on apprend de ce genre de déconvenue ?</b><br>
Oui, j’ai beaucoup appris avec ces joueurs-là, qui évoluaient dans les meilleures équipes d’Europe' On apprend toujours plus vite' Si on le veut, bien sûr !<br/><br/><b>Quel est l’avenir à court terme de Jaroslav Plašil ?</b><br>
Ah mais, j’ai encore trois ans de contrat ! Après, ça va dépendre de plein de choses' Je ne vais pas partir maintenant… J’ai l’Euro à disputer, donc je ne peux pas penser à ça maintenant' Je vous répondrai en début de saison prochaine…]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Cours, Florent !.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/cours-florent-156936.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/cours-florent-156936.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-17T13:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-cours-florent-1337200461_x100_articles-156936.jpg">Présenté pendant longtemps comme une valeur refuge de Chelsea, Florent Malouda commence à sentir le poids des ans et de la concurrence' Alors qu'il aurait dû débuter la finale de C1 dans le onze des Blues suite aux suspensions de Ramires et Raul Meireles, le gaucher pourrait être amené à la suivre depuis le banc de touche suite à une blessure' Vie de merde'

« On saura au dernier moment s'il sera disponible samedi' » Le verbatim de Roberto Di Matteo, l'entraîneur des Blues, résume l'actualité de Florent Malouda, 31 berges au compteur et un avenir immédiat en pointillés' La faute à une vilaine blessure à la cuisse contractée contre Blackburn lors de la dernière journée de Premier League' C'est con pour lui' Vraiment' Avec les suspensions conjuguées de Ramires et Raul Mereiles, Malouda semblait tenir la corde pour intégrer une place dans l'entrejeu de&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->« <i>On saura au dernier moment s'il sera disponible samedi'</i> » Le verbatim de Roberto Di Matteo, l'entraîneur des Blues, résume l'actualité de Florent Malouda, 31 berges au compteur et un avenir immédiat en pointillés' La faute à une vilaine blessure à la cuisse contractée contre Blackburn lors de la dernière journée de Premier League' C'est con pour lui' Vraiment' Avec les suspensions conjuguées de Ramires et Raul Mereiles, Malouda semblait tenir la corde pour intégrer une place dans l'entrejeu de Chelsea aux côtés de Lampard et Obi Mikel' Un trio de charognards en charge d'épauler Drogba-Mata-Sturridge' Bref, le Guyanais était prêt pour débuter sa deuxième finale de Ligue des Champions après celle de 2008' Compte tenu de sa saison, cela relevait du miracle' D'une résurrection'<br/><br/>Depuis l'arrivée de Juan Manuel Mata en provenance de Valence durant la fenêtre estivale des transferts, le Français n'entrait plus dans les plans du staff londonien' Aussi bien ceux d'André Villas-Boas que ceux de Roberto Di Matteo, son successeur' Flo’ ne facture que vingt-six matches de championnat au compteur' Pour onze malheureuses titularisations (et 2 buts)' Une misère quand on regarde ses deux dernières saisons (12 et 13 buts pour autant de passes décisives)' Pis, le numéro 15 des Blues n'a pas joué une seule minute en Ligue des Champions depuis le huitième de finale contre Naples, date de l’entrée en fonction de Roberto Di Matteo' Cela montre à quel point l'entraîneur italien compte sur lui'''<br/><br/><b><big>Seul contre tous</big></b><br/><br/>Et, dans ces moments de tempête, le Français n'a pas beaucoup d'alliés' Pour ne pas dire aucun' Même du temps de sa splendeur lyonnaise, le mec n'avait pas le fan club le plus bruyant de l'Hexagone' Alors, dès qu'il accuse un peu le coup, il fait figure de victime expiatoire' Notamment aux yeux de la presse qui ne comprend pas toujours ses convocations en équipe de France' L’Euro 2012 ne devrait pas échapper à la règle' Malouda paye pour sa discrétion' Présenté comme un cadre (près de 80 sélections, au top niveau depuis près de huit ans), il n'a jamais réussi à imposer sa personnalité plutôt secrète' Balle au pied, Malouda n'a pas la technique d'un Ben Arfa ni l'abnégation d'un Drogba' Lui, c'est avant tout une machine' L'esthétisme, il s'en cogne' Il est là pour être efficace' Utile' Robuste' Discipliné' Le genre de profil qui ne fait pas rêver' Alors, l'ancien Guingampais joue les utilités' Sans les absences disciplinaires de ses deux collègues du milieu de terrain, Malouda aurait prolongé son séjour sur le banc' Et personne n'aurait rien trouvé à y redire' C'est l'histoire d'un mec qui, au mieux, indiffère, et, au pire, aimante le rejet'<br/><br/>Dans ces conditions, pas facile d’avoir des soutiens qui osent sortir du bois' Pour autant, il ne se plaint pas' Il fait sa vie' Contractuellement, son aventure anglaise s'arrête en juin 2013' Et depuis un an, les rumeurs l'envoient un peu partout (Paris, Qatar et même''' au Bayern Munich)' Lui se montre serein' On le sait très attaché à Chelsea' Il ne s'en cache pas, d'ailleurs' « <i>Il me reste un an, je pense aller au bout de mon contrat,</i> a déclaré Malouda sur <i>RMC</i>, <i>comme ça je pourrai aussi décider de mon avenir sans que le club ne pose des conditions' Quand je vois ce que je vis en ce moment, c'est quand même positif' Je suis venu pour jouer des matches comme ça'</i> » Zen attitude ? Au fond, cracher sa haine sur Malouda n'apporte plus grand-chose' C’est devenu d’une telle banalité' Tout a déjà été dit sur lui' Que ce soit fondé, ou pas' A 31 ans, on n'a finalement qu'une envie pour samedi soir, que sa cuisse le laisse en paix et qu'il enquille les bornes sur la pelouse de Munich' Et si, par chance, Flo se paye le luxe de soulever la Coupe aux grandes oreilles dans la soirée, il aura mérité d'ouvrir sa gueule, pour une fois' Le connaissant, il ne le fera pas' C'est tout à son honneur']]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Les Red Bulls ont des ailes .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-red-bulls-ont-des-ailes-156943.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-red-bulls-ont-des-ailes-156943.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-17T12:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-red-bulls-ont-des-ailes-1337217370_x100_articles-156943.jpg">Le point mensuel sur la Major Ligue Soccer nord-américaine, avec la baisse de régime de Kansas City, New York en forme malgré la blessure d’Henry, les progrès de Montréal, Los Angeles qui patine, etc' 

New York prend les devants à l’Est

 Changement de leader dans la conférence Est : le Sporting Kansas City, au bilan remarquable depuis le début de saison, vient d’encaisser trois défaites de rang à Portland, Chicago et face à Montréal' Le potentiel est là, mais l’équipe semble encore manquer d’un peu d’expérience' L’absence d’un designated player européen ou sud-américain dans l’effectif pourrait s’avérer à terme préjudiciable… Toujours est-il que les Red Bulls de New York en profitent pour pren&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>New York prend les devants à l’Est</b><br>
Changement de leader dans la conférence Est : le Sporting Kansas City, au bilan remarquable depuis le début de saison, vient d’encaisser trois défaites de rang à Portland, Chicago et face à Montréal' Le potentiel est là, mais l’équipe semble encore manquer d’un peu d’expérience' L’absence d’un <i>designated player</i> européen ou sud-américain dans l’effectif pourrait s’avérer à terme préjudiciable… Toujours est-il que les Red Bulls de New York en profitent pour prendre la tête, signant quatre victoires consécutives malgré l’absence prolongée de leur vedette Thierry Henry' L’ancien Gunner s’est blessé fin avril face au New England Revolution et devrait faire son retour d’ici une ou deux semaines' Son habituel partenaire d’attaque Kenny Cooper et le milieu estonien Joel Lindpere assurent l’intermède et permettent à la franchise new-yorkaise d’engranger les points au courage' Ce fut particulièrement le cas lors du choc remporté à l’arrache en Californie face au Galaxy début mai (1-0)' Derrière ce duo de tête, il faut signaler la lente mais incontestable remontée au classement de Chicago, qui a réalisé un gros coup en signant en mars le défenseur international allemand Arne Friedrich' C’est la grosse cata en revanche pour son compatriote Torsten Frings, son équipe de Toronto étant toujours coincée en queue de peloton avec huit défaites en autant de rencontres disputées' <br/><br/><b>Los Angeles à la peine à l’Ouest</b><br>
La franchise californienne a été reçue en début de semaine à la Maison Blanche, en qualité de championne de MLS en titre' Barack Obama en a profité pour gentiment bâcher David Beckham sur son âge et sa ligne de soutif' Le président américain aurait tout aussi bien pu chambrer le bellâtre anglais et ses coéquipiers pour leurs résultats actuels, loin d’être à la hauteur de leur statut' Désormais antépénultième de conférence Ouest, le Galaxy vient d’enchaîner quatre matchs sans signer la moindre victoire' Lors du dernier, disputé ce week-end à Montréal, seul un joli coup-franc direct marqué par Beckham a permis de ramener un heureux point' Les deux derbys à venir face à Chivas et San Jose arrivent à point nommé pour sonner le réveil' Il leur faudra néanmoins se méfier tout particulièrement des Earthquakes de San Jose et de leur prolifique buteur Chris Wondolowski, qui a pris seul la tête du classement des buteurs, avec 11 buts en 11 matchs joués' La conférence Ouest est actuellement dominée par le Real Salt Lake, qui fait le boulot à défaut de franchement briller' Au nord-ouest de la Ligue, les Sounders et les Whitecaps ont tous deux chuté ce week-end (respectivement face à Salt Lake et New England) après avoir pourtant effectué une belle remontée précédemment' C’est compliqué en revanche pour le voisin Portland, qui n’a signé qu’une seule victoire (face à Kansas City) sur ses neuf derniers matchs'<br/><br/><b>Mais aussi…</b><br/><br/>' Signalons les progrès grandissants affichés par l’Impact de Montréal, dont on rappelle qu’il s’agit de la première saison en MLS' Les Québécois sont toujours invaincus à domicile et ont signé à Kansas City une première victoire historique lors de leur dernier déplacement au début du mois' Plus de 60 000 personnes sont venues ce week-end au stade olympique assister à la rencontre face au Galaxy de Los Angeles, nouveau record'<br/><br/>' Montréal toujours, pour signaler que Marco Di Vaio n’a toujours pas officiellement signé avec l’Impact, mais il ne fait plus de doute que l’ancien attaquant de Bologne sera le troisième international italien de l’effectif, après les arrivées cet hiver de Matteo Ferrari et de Bernardo Corradi'<br/><br/>' Dans le mini-championnat canadien à quatre équipes (les trois de MLS Toronto, Montréal et Vancouver + Edmonton, qui évolue en NASL), les demi-finales ont vu la victoire de Toronto sur Montréal et de Vancouver sur Edmonton' Le vainqueur de la finale (qui se dispute en deux matchs aller et retour) remporte la Coupe des Voyageurs et gagne un ticket pour la prochaine Ligue des champions de la Concacaf'<br/><br/>' Dernier point pour mettre en lumière les performances actuelles d’un attaquant français dans la Ligue' Il n’est pas question d’Henry, blessé, ni même du duo de Vancouver Hassli/Le Toux, mais de Saër Sène, arrivé sur la pointe des pieds cet hiver au New England Revolution en provenance de la B du Bayern de Munich et déjà auteur de 4 buts et 2 passes décisives' Le rêve américain, mec !
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Lippi le Chinois.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/lippi-le-chinois-156939.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/lippi-le-chinois-156939.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-17T11:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-lippi-le-chinois-1337203125_x100_articles-156939.jpg">Depuis hier soir, Marcello Lippi est le nouvel entraîneur du Guangzhou Evergrande, en Chine' Il s’agit là de la toute première expérience hors d’Italie pour le sélectionneur Champion du Monde en 2006' Une expérience pleine d’excitation' Et de pognon'
Appelez-le Marcel-wuh Lipzhin' Ou un truc dans le genre' A l’heure où Cesare Prandelli s’apprête à affronter sa première grande compétition avec la Squadra Azzurra, l’ancien maestro du football italien, Marcello Lippi, rebondit en Chine' Oui oui, en Chine, le pays de Nicolas Anelka' Mais contrairement au natif des Yvelines, Lippi ne posera pas ses valises à Shanghai' Le champion du monde 2006 débarque à Canton, à 1500 kilomètres au sud-ouest de Shanghai' Son nouveau club : le Guangzhou Evergrand&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Appelez-le Marcel-wuh Lipzhin' Ou un truc dans le genre' A l’heure où Cesare Prandelli s’apprête à affronter sa première grande compétition avec la Squadra Azzurra, l’ancien maestro du football italien, Marcello Lippi, rebondit en Chine' Oui oui, en Chine, le pays de Nicolas Anelka' Mais contrairement au natif des Yvelines, Lippi ne posera pas ses valises à Shanghai' Le champion du monde 2006 débarque à Canton, à 1500 kilomètres au sud-ouest de Shanghai' Son nouveau club : le Guangzhou Evergrande, anciennement Guangzhou Pharmaceutical, anciennement Guangzhou Apollo' Lippi est arrivé en Chine hier soir, aux alentours de 19h, heure française, pour signer le contrat qui le liera au club chinois pour les trois prochaines années' Le montant de son salaire n’a pas mis bien longtemps à traverser les continents' Les dirigeants ont prévu pour lui une jolie mallette de plus de 30 millions d’euros pour trois ans' Soit 10 millions d’euros par an, environ' Il devient donc le troisième entraîneur le mieux payé au monde, derrière Maradona et Mourinho, et à égalité avec Hiddink' D’accord' C’est bien beau tout ça' Mais c’est quoi, au fait, le Guangzhou Evergrande ?<br/><br/><b><big>T’es leader ? T’es viré</big></b><br/><br/>Détenu par un groupe immobilier aux moyens quasi-illimités, le club a débarqué en première division en 2010, après de nombreuses années en deuxième division (et un petit scandale de paris truqués)' Depuis, c’est la razzia' Les dirigeants ont convaincu les plus grandes pépites chinoises de s’engager avec eux, et ont débuté leur conquête du monde avec l’arrivée de l’Argentin Dario Conca, élu meilleur joueur du championnat brésilien avec Fluminense en 2010' Le joueur n’a pas franchement pu refuser l’offre : 26 millions d’euros sur deux ans et demi de contrat, ce qui en fait l’un des footballeurs les mieux payés au monde aux côtés de Eto’o, Rooney, Cristiano Ronaldo et Messi' Et forcément, dans un championnat où le niveau n’est pas encore mirobolant, cela fait rapidement la différence' Le Guangzhou Evergrande a été sacré champion de Chine en 2011, et est en tête de la saison 2012, après dix journées' <br/><br/>Pas suffisant, néanmoins, pour permettre au coach Lee Jan-Soo d’être confirmé sur le banc' Le sympathique Coréen a été viré' Les dirigeants, sans pitié, voulaient un grand nom' Un peu à l’image de ceux de l’Anzhi en Russie' Le club du Daguestan a débauché Guus Hiddink' Le Guangzhou Evergrande aura désormais Marcello Lippi' Un beau Marcello qui va ramener avec lui toute sa smala : ses adjoints Narciso Pezzotti et Massimiliano Maddaloni, son préparateur des gardiens Michelangelo Rampulla (dédicace à son  <a target="_blank" href="http://www'youtube'com/watch?v=7HKPa476_y4&feature=results_main&playnext=1&list=PL8B0F1CADBD2DF1B9">but inscrit en 1992 avec le maillot de la Cremonese</a> ) et son préparateur physique Claudio Gaudino' Il va falloir trouver un traducteur chinois/italien chevronné pour filer un coup de main à ces cinq Italiens qui ont passé toute leur carrière en Italie' <br/><br/><b><big>De Pontedera à Al Sadd</big></b><br/><br/>Pas de round d’observation pour Lippi, qui sera sur le banc de sa nouvelle équipe dès dimanche, pour la 11e journée de championnat, face à la lanterne rouge Qingdao Jonoon' Histoire d’être immédiatement projeté dans cette nouvelle aventure' D’ailleurs, « nouvelle aventure » est presque trop faible, comme terme, pour définir ce que va vivre "Marcel Lippe" (en vf)' A 64 ans, et après s’être assis sur le banc de onze formations transalpines (les jeunes de la Sampdoria, Pontedera, Sienne, Pistoiese, Carrarese, Cesena, Lucchese, Atalanta, Napoli, Juventus, Inter) et de la sélection nationale, il tente sa toute première expérience à l’étranger' Et c’est ce qu’il voulait' En février dernier, lorsque l’entraîneur de la Lazio, Edy Reja, présente ses démissions, le président Lotito passe à un coup de fil à Lippi pour lui proposer le poste' La réponse est sans appel : « <i>Je ne veux plus entraîner en Italie'</i> » Oui, Lippi veut autre chose' Il faut dire qu’en Italie, il a tout gagné' Cinq Scudetti, une Coupe d’Italie, trois Supercoupes, une Ligue des Champions, une Supercoupe d’Europe et une Coupe Intercontinentale' Sans oublier, minuscule détail, la Coupe du Monde en 2006' <br/><br/>Alors, après le fiasco sud-africain, il prend du recul, se repose un peu, et se détend en s’adonnant à la pêche' Puis il commence à prospecter' Arrivent alors des offres du Qatar, d’Arabie Saoudite, et d’Ukraine' Non' Rien ne le tente' Et puis, à partir du mois de février 2012, il se met à discuter avec les dirigeants du Guangzhou Evergrande qui, après avoir conquis le titre national, veulent désormais triompher sur la scène internationale' Le club jouera le 30 mai prochain son huitième de finale de la Ligue des Champions asiatique' Lippi a déjà la pression : les pontes du Guangzhou se verraient bien succéder à Al Sadd dès cette saison' D’ailleurs, ils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin pour y parvenir' Après Lippi, c’est le Paraguayen Lucas Barrios qui arrivera de Dortmund (pas avant le 1er juillet ?) pour renforcer l’équipe' A ce rythme-là, Lippi sera bientôt à la tête d’une formation qui n’aura rien à envier aux équipes européennes' Bonne stratégie contre le mal du pays']]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-lippi-le-chinois-1337203125_x300_articles-156939.jpg" length="26603" type="image/jpeg"/>
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		<title><![CDATA[Ce qu’il faut retenir de la Liga 2011/2012 .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-liga-2011-2012-156927.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-liga-2011-2012-156927.html]]></guid>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-ce-qu-il-faut-retenir-de-la-liga-2011-2012-1337216887_x100_articles-156927.jpg">Madrid qui renverse Barcelone, des records en veux-tu en voilà, Messi, Ronaldo mais aussi Falcao, Malaga qui s’installe en haut, Villarreal qui sombre' Voici les principaux enseignements de la saison dans le meilleur championnat du monde'

La fin de l’hégémonie du Barça

Comme prévu, cette 81e Liga a été l’affaire des deux géants nationaux, qui ont remporté 60 des 76 matchs qu’ils ont disputés' La petite surprise, c’est le changement de hiérarchie' Après trois saisons dévastatrices, le Barça est tombé sur un as' Un Real Madrid hors catégorie, qui, pour la première fois de l’histoire des grands championnats européens, finit la saison avec trois chiffres au compteur' 100 points' La Maison Blanche place trois de ses joueurs dans le To&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><big><b>La fin de l’hégémonie du Barça</b></big><br/><br/>Comme prévu, cette 81e Liga a été l’affaire des deux géants nationaux, qui ont remporté 60 des 76 matchs qu’ils ont disputés' La petite surprise, c’est le changement de hiérarchie' Après trois saisons dévastatrices, le Barça est tombé sur un as' Un Real Madrid hors catégorie, qui, pour la première fois de l’histoire des grands championnats européens, finit la saison avec trois chiffres au compteur' 100 points' La Maison Blanche place trois de ses joueurs dans le Top 5 des <i>goleadores</i> (C'Ronaldo : 46 buts, Higuain : 22, Benzema : 21) et trois dans le Top 4 des meilleurs passeurs (Özil : 17 passes décisives, Di Maria : 15, C'Ronaldo : 12)' C’est clair et net, la puissance offensive merengue a écrasé la Liga' Le Barça n’aura finalement été leader que l’espace de deux journées (la 7e et la 8e), le Real prenant le pouvoir dès la 11e journée, pour ne plus jamais le quitter' La fin de l’hégémonie catalane est aussi celle de la grande histoire d’amour entre Guardiola et le FC Barcelone' Une histoire longue de 13 (ou 14) titres' Oui, oui, en 4 ans !<br/><br/><big><b>Des records, toujours des records</b></big><br/><br/>A force de se tirer la bourre, les deux poids lourds de la Liga enchaînent les records hallucinants' En atteignant la barre symbolique des 100 points, le Real a fait mieux que les 99 points du Barça d’il y a deux ans, que les 97 de l’Inter en 2007 et que les 98 de Liverpool en 1979' Record de buts aussi avec 121 pions plantés (l’ancien record était de 107, le Barça a aussi fait mieux cette saison avec 114)' Les records tombent aussi sous les coups de boutoir des deux meilleurs buteurs du monde, Cristiano Ronaldo et Messi' L’Argentin remporte le concours, cette saison, avec 50 buts marqués, soit plus que 13 des 20 équipes de la Liga' Ronaldo (46 buts) se console en devenant le premier joueur de l’histoire de la Liga à marquer contre les 19 autres équipes du championnat'<br/><br/><big><b>Le phénomène Falcao</b></big><br/><br/>40 millions d’euros' L’Atlético Madrid a signé le plus gros chèque du dernier mercato estival, profitant des ventes fructueuses d’Agüero (45M) et de De Gea (20M) pour s’offrir les services de la star du FC Porto, Radamel Falcao Garcia Zárate' Le plus gros transfert de la Liga, et probablement le plus rentable, tant le Colombien a brillé pour sa première saison en Espagne' 38 buts en 53 matchs, dont 24 en Liga (45% des buts de son équipe)' Du gauche, du droit, de la caboche, Falcao a marqué dans toutes les positions et face aux trois meilleures défenses du championnat (Barça, Real, Valence)' L’ancien buteur de River Plate allie les qualités de finition et le physique d’Inzaghi avec ceux de Wayne Rooney' Bref, c’est un monstre, que Manchester et Chelsea veulent déjà s’arracher' Le Colombien a fini la saison en trombe, offrant l’Europa League à l’Atlético et la deuxième division à Villarreal'<br/><br/><big><b>Le nouveau Malaga est arrivé</b></big><br/><br/>11 départs, 10 arrivées, 60 millions dépensés' Malaga avait fait peau neuve à l’aube de cette saison 2011-2012, avec l’objectif de « <i>se qualifier pour une Coupe d’Europe</i> »' 10e fin janvier après un hiver de merde, les Andalo-qataris ont fini par trouver la bonne cadence avec l’adaptation progressive des recrues et la mise en place par Pellegrini d’un jeu porté vers l’avant' C’est d’ailleurs l’équipe qui a provoqué le plus de fautes cette saison en Liga (642), devant le Barça et Bilbao' Résultat, Malaga décroche la 4e place et la première qualification pour la ligue des Champions de son histoire, à condition de passer le tour préliminaire' Toulalan, abandonné par Laurent Blanc, a bien senti le coup en quittant Lyon pour l’Andalousie l’été dernier' Avec Cazorla et Isco, tous les deux pré-sélectionnés pour l’Euro avec l’Espagne, il fait partie des grandes satisfactions de l’année' Cette qualification éclair pour la C1 devrait aider le cheikh Al-Thani à rameuter du beau monde cet été, pour continuer à grignoter du terrain la saison prochaine et devenir à terme la troisième voie de cette Liga'<br/><br/><big><b>Les promus envoient Villarreal en deuxième division</b></big><br/><br/>Comme prévu, pas de surprise en haut du classement, où l’on retrouve pour la troisième année consécutive le même trio de tête' Le gros coup de théâtre de la saison est donc venu d’en bas, avec le maintien des trois promus et la relégation de Villarreal' Si le retour du Bétis en Liga n’était qu’un retour à la normale, on ne donnait pas cher de la peau des deux autres promus de l’année, Grenade et le Rayo Vallecano' Le destin a voulu que les deux lascars se retrouvent à Vallecas pour la dernière journée, avec la possibilité pour l’un comme pour l’autre de faire l’ascenseur' Et de s’arranger en cas de besoin' Assuré du maintien du fait de la défaite de Villarreal, Grenade a, à la demande des attaquants du Rayo, ouvert ses portes dans le temps additionnel' Score final, 1-0 pour les locaux, et c’est le Sous-marin jaune qui coule' Cruel, le football']]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Les disparus de l'Yonne .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-disparus-de-l-yonne-156935.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-disparus-de-l-yonne-156935.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-17T07:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-disparus-de-l-yonne-1337199863_x100_articles-156935.jpg">Putsch, recrutement raté, formation à l'arrêt, cadres absents, dirigeants atypiques' L'AJ Auxerre vit dans l'excès depuis quelques années' Dimanche dernier, le couperet est tombé, et les Bourguignons joueront l'année prochaine en Ligue 2' 

1993, Stéphane Mahé s'avance pour son tir au but alors que les deux équipes n'ont pas tremblé durant la première série' Il s'élance' Son pied tremble et Stefan Klos, le portier du Borussia Dortmund, détourne la gonfle' Auxerre pleure' Mahé, lui, chiale, godasses à la main' Après une remarquable campagne européenne (élimination de l'Ajax en quart de finale), les Icaunais laissent filer les Allemands en finale de la Coupe de l'UEFA' Voilà, c'était ça, l'AJ Auxerre' Une équipe capable de tutoyer le&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->1993, Stéphane Mahé s'avance pour son tir au but alors que les deux équipes n'ont pas tremblé durant la première série' Il s'élance' Son pied tremble et Stefan Klos, le portier du Borussia Dortmund, détourne la gonfle' Auxerre pleure' Mahé, lui, chiale, godasses à la main' Après une remarquable campagne européenne (élimination de l'Ajax en quart de finale), les Icaunais laissent filer les Allemands en finale de la Coupe de l'UEFA' Voilà, c'était ça, l'AJ Auxerre' Une équipe capable de tutoyer les sommets européens et de donner de l'Amour'<br/><br/><big><b>Putsch</b></big><br/><br/>Depuis dimanche dernier, Auxerre sait que son avenir proche s'écrira en seconde division' A l'étage inférieur où son palmarès ne servira plus à rien <i>(1)</i>' Alors que le club participait encore à la Ligue des Champions l'an dernier, le sol s'est dérobé sous ses pieds' Presque logiquement serait-on tenté de dire' La faute à une gestion à la va-comme-je-te-pousse de la part des dirigeants historiques' 2009, Jean-Claude Hamel, président depuis Mathusalem, laisse péniblement la main à son successeur Alain Dujon' Un lambda' Dujon s'attèle à restructurer le club' Il assainit les finances et accroche une belle troisième place en 2010 avec Jean Fernandez sur le banc' Le soleil brille dans l'Yonne' Sauf qu'au printemps 2011, le gang des retraités du triumvirat Hamel-Roux-Bourgoin décide de reprendre le club en main' Le putsch est officialisé et Alain Dujon est débarqué' Salement' Sans ménagement' Dans la foulée, Gérard Bourguoin devient président' C'est le début du grand n'importe quoi'''<br/><br/>Aujourd'hui, Auxerre paye un certain nombre de ses saloperies' Outre sa guerre interne, on peut pointer du doigt un recrutement raté' Le cas Devlin Ndinga est symptomatique' Brillant l'an dernier, le milieu de terrain se voyait déjà à Lyon au cœur de l'été' Pas ses dirigeants' Hasard ou pas, il aura traversé la saison comme une ombre' À ses côtés, Haddad, Ben Sahar et Édouard Cissé, n'ont pas réussi à maintenir le navire à flot' Finalement, l'AJ Auxerre s'est coulée toute seule' Pis, le club s'est renié' Oubliant son histoire, son mode de fonctionnement et son ADN (le fameux 4-3-3)' Pour preuve, cette gestion calamiteuse du cas Laurent Fournier' Le coach est passé par tous les états : adulé, menacé, conforté, isolé puis viré' Une première dans l'histoire du club' <br/><br/><b><big>Qui sur le banc ?</big></b><br/><br/>Pour le moment, les langues ne se délient pas encore dans la presse' Bourgoin dit assumer' Guy Roux, lui, charge ses collègues sans vraiment s'inclure dedans, en estimant que « <i>c’est une lente régression qui arrive au point aujourd’hui' Ça va être dur de s’en remettre'</i> » Même Édouard Cissé, arrivé seulement l'été dernier, admet que le club s'est sabordé sans aide extérieure : « <i>Tout le club doit faire son autocritique parce que ce n'est pas seulement cette année, cela faisait quelques saisons, aux dires des anciens, que le club n'était pas en adéquation avec le haut niveau'</i> » Difficile de comprendre comment un club comme celui-ci a pu s'éloigner de ses valeurs à ce point' Où sont les jeunes pousses, par exemple ? C'est une question que tout le monde se pose' Notamment au sein d'un club qui a envoyé en équipe de France des Éric Cantona, Basile Boli, Jean-Marc Ferreri, Philippe Mexès, Djibril Cissé, Younès Kaboul ou encore Bacary Sagna' Tous sont passés par la célèbre "Pyramide", du nom du bâtiment principal du centre de formation' Mine de rien, l'AJA compte six Coupes Gambardella à son actif (un record en France)' <br/><br/>En Ligue 2, ils ne seront pas nombreux à rester au club (on parle de Sorin, Hengbart et Contout, entre autres)' Ce sera donc aux jeunes de redorer le blason : Raphaël Calvet, Cyriaque Rivieyran, Souahilo Meïté, Christophe Missilou ou Yayya Sanogo, annoncé depuis longtemps comme un crack' Au-delà du casting sportif, il faudra avant tout dégoter un capitaine de navire' Parce que, pour le moment, le plus grand flou entoure l'avenir de Jean-Guy Wallemme' Appelé à la rescousse, le coach a laissé entendre qu'il ne poursuivrait pas l'aventure après le 20 mai' Alors qui ? Alain Fiard, le célèbre adjoint ? Johan Radet, le coach de la réserve ? Raphaël Guerreiro, celui des U17 ou alors, encore plus fou, un troisième <i>come back</i> de Guy Roux ? Honnêtement, tout est possible dans un club où l’abbé Deschamps, fondateur religieux du patronage auxerrois, avait prévenu en son temps que « <i>l’AJA est bâtie sur pierre, l’AJA ne périra pas'</i> » On l'espère de tout cœur' <br/><br/><i>(1) Quatre Coupes de France (1994, 1996, 2003, 2005), un titre de champion de France (1996), une demi-finale de Coupe de l’UEFA (1993) et un quart-de-finale de Ligue des Champions (1997)'</i>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[On était aux funérailles de Bocandé.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/on-etait-aux-funerailles-de-bocande-156913.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/on-etait-aux-funerailles-de-bocande-156913.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-17T05:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-on-etait-aux-funerailles-de-bocande-1337171267_x100_articles-156913.jpg">Depuis lundi soir, le Sénégal célèbre les funérailles de son ancien attaquant international' Dans la liesse populaire, une cérémonie officielle s’est tenue au stade principal de Dakar' Avec le président de la République, Youssou N’dour et El-Hadji Diouf' On y était'
Aux grands hommes, la patrie reconnaissante' Jules François Bocandé est donc entré au Panthéon sénégalais' Depuis l’annonce de son décès le 7 mai dernier à Metz, Tonton Boc fait la Une des journaux' Lundi soir, pour le retour de sa dépouille par le fret d’Air France, l’aéroport de Dakar fut pris d’assaut par la foule' « Le Sénégal aux pieds de Bocandé », titrait hier Le Quotidien, donnant le ton d’une journée de deuil national' C’est que le pays a mis la main à la poche pour l’occasion' Prise en&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Aux grands hommes, la patrie reconnaissante' Jules François Bocandé est donc entré au Panthéon sénégalais' Depuis l’annonce de son décès le 7 mai dernier à Metz, Tonton Boc fait la Une des journaux' Lundi soir, pour le retour de sa dépouille par le fret d’Air France, l’aéroport de Dakar fut pris d’assaut par la foule' « <i>Le Sénégal aux pieds de Bocandé </i>», titrait hier <i>Le Quotidien</i>, donnant le ton d’une journée de deuil national' C’est que le pays a mis la main à la poche pour l’occasion' Prise en charge du rapatriement et organisation des deux prochaines journées de funérailles''' L’État a même proposé d’assister la famille Bocandé à l’avenir, avec toutes les zones d’ombre que cela entend'<br/><br/>Ancien joueur et entraîneur de l’équipe nationale, Bocandé est en voie de béatification dans son pays natal' Réécriture de l’Histoire et illusions rétrospectives, tous les moyens sont bons pour faire de l’homme aux dreadlocks un demi-dieu' Les superlatifs affluent pour un «<i> homme au destin exceptionnel, courageux et dévoué pour son pays</i> »' Et ce n’est sûrement pas cette mort étrange et inexpliquée, à 53 ans, des suites d’une opération chirurgicale à Metz, qui donnera tort à la providence' L’histoire veut que Carlo Molinari ait trempé dans l’affaire : la vindicte populaire a de toute façon besoin de coupables tangibles <i>(1)</i>' La légende est en marche'<br/><br/><center3><br/><br/><b><big>Chapelle ardente</big></b><br/><br/>Du coup, c’est chapelle ardente à la cathédrale de Dakar et vénération publique tout au long de la journée' On ne plaisante pas avec le sacré' En transe, les griots redoublent d’incantations dans le cortège qui mène au stade Demba Diop, pour la cérémonie officielle, où attendent 10 000 personnes' Pleine à craquer, il règne dans l’enceinte une ambiance mystique, où se mélangent les maillots de l’OM et du PSG, hymnes de supporters et prédications religieuses, chants catholiques et prières musulmanes' Tout a été organisé pour l’événement, et le ministre des Sports a concocté un programme minuté : « <i>La cérémonie a été pensée comme un match de football, et nous tenons absolument à respecter les horaires' Pour un match aussi important, il ne doit pas y avoir de temps additionnel'</i> » Problème : la limousine présidentielle est bloquée par la foule' On ne transige pas avec les autorités, tant pis pour la ponctualité' <br/><br/>En attendant, un écran fait défiler les exploits du héros' Quelques buts en D3 belge au début des années 80, puis la consécration : un titre de meilleur buteur du championnat de France en 1986, 23 buts avec le FC Metz' C’est son seul palmarès, avec une Coupe du Sénégal en 1979' Mais c’était la bonne époque, il participe à l’épopée européenne du club messin, qui élimine le Barça au Camp Nou' Il poursuivra à Nice et à Lens, 29 buts en 5 saisons, avant de terminer sa carrière à Alost' C’est en Belgique' Au loin, d’ailleurs, on affiche un drapeau du PSG pour rappeler que le Boc’ a joué une saison dans la capitale, en 86-87 pour 5 petits buts' <br/><br/><center1><br/><br/><b><big>«<i> On lui doit beaucoup</i> »</big></b><br/><br/>Dans les tribunes, Mustapha a sorti la photo grand format de Bocandé' Et acheté 10 paquets de mouchoirs, pour 100 francs CFA, afin de sécher ses larmes' Quand même, c’est pas un peu beaucoup pour un mec qui a planté 20 buts en sélection et qui n’a pas été plus loin qu’une demi-finale de CAN en 90 ? « <i>Tonton Boc, c’était l’âme des Lions de Téranga' Un vrai patriote, fier et combattant' Une fois, son club en Europe n’avait pas voulu le libérer, alors il a donné un coup de poing à l’arbitre, comme ça il a été suspendu et il a pu venir jouer pour le Sénégal' On lui doit beaucoup'</i> » L’histoire oublie de dire que Bocandé avait été suspendu à vie dans le championnat sénégalais, pour y avoir également frappé un arbitre' La rédemption post-mortem, sûrement' <br/><br/><center2><br/><br/>Macky Sall, le nouveau président sénégalais, a finalement pris place parmi la cohorte de ses gardes du corps, accompagné de son ministre de la Culture, Youssou N’dour' Un arbitre fictif donne le coup d’envoi' Pendant que le corbillard fait un tour de terrain, le Malraux sénégalais entame son oraison funèbre : « <i>Jules-François, voici désormais le plus beau match de ta vie' Entre ici, à l’horizontale pour la première fois sur un terrain'</i> » Puis le cardinal de Dakar récite la Bible, avant que la chorale de l’Église des martyrs d’Ouganda ne rythme le cérémonial de ses mélopées enivrées' S’ensuit la longue litanie des discours, tout le monde y a droit : le premier coach, le fondateur du comité des supporters, le maire du village natal, le président de la Fédération, le beau-frère…<br/><br/><b><big>El-Hadji Diouf fait le déplacement</big></b><br/><br/>Soudain, une clameur emplit le stade' La crête blonde taillée à la perfection, El-Hadji Diouf fait son apparition sur le terrain' A chacun son Judas' Tout le monde tend son appareil photo pendant que la star daigne saluer la foule' En pleurs à côté de lui, Fadiga prend le micro et rend un vibrant hommage au nom de la génération 2002 : « <i>Je sais que si tout le Sénégal avait pu être présent aujourd’hui, tout le Sénégal aurait été présent' </i>» Derrière ses lunettes Ray-Ban et son portable, on devine un El-Hadji grave et reconnaissant' Le moment est grave, et le chef de l’État conclut les prolongations d’une cérémonie qui aura finalement duré plus de 2 heures' El-Hadji, lui, n’attend pas la fin du discours présidentiel ; un bain de foule l’attend avec son Hummer jaune à toit ouvert' Coup de sifflet, fin du match' Demain, les obsèques se poursuivront en Casamance, la région d’origine de Tonton Boc' Une autre procession funèbre est organisée, avec « <i>un panel sur la vie et l’œuvre de feu Bocandé </i>»' A la sortie du stade, Mustapha s’interroge : «<i> C’est comme si Zidane mourait' Ce serait pareil, nan ?</i> » <br/><br/><center4><br/><br/><i>(1) Bien entendu, So Foot n'appuie pas cette théorie' D'ailleurs, selon nos sources, Carlo Molinari aurait été très proche de Jules Bocandé tout au long de sa maladie, lui apportant un soutien sans faille'</i>]]></content:encoded>
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