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		<title><![CDATA[Coupes d'Europes - SO FOOT'com]]></title>
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		<description><![CDATA[Le site de l'actualité football, vue autrement' Un contenu original et décalé, un suivi pas à pas de l'actu foot en France, en Europe, dans le monde entier et ailleurs']]></description>
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			<title><![CDATA[Coupes d'Europes - SO FOOT'com]]></title>
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		<title><![CDATA[Ramos charrie Neuer sur Twitter ]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-23T07:03:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-ramos-charrie-neuer-sur-twitter-1337756838_x100_articles-157138.jpg">
Tout le monde se souvient du tir au but de Sergio Ramos face au Bayern cette saison, en demi-finales de C1' De mauvaises langues disent que le ballon n’a toujours pas été retrouvé' Manuel Neuer, lui, avait directement chambré le joueur du Real: « Je ne savais pas que Ramos aimait tirer au-dessus' »

Seulement, voilà : depuis ce week-end et la défaite du Bayern à domicile en finale de LDC (1-1 ap 3-4 tab), l’Espagnol peut à son tour charrier le portier allemand' Et Sergio Ramos ne fait pas vraimen&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Tout le monde se souvient du tir au but de Sergio Ramos face au Bayern cette saison, en demi-finales de C1' De mauvaises langues disent que le ballon n’a toujours pas été retrouvé' Manuel Neuer, lui, avait directement chambré le joueur du Real: « <i>Je ne savais pas que Ramos aimait tirer au-dessus'</i> »<br/><br/>Seulement, voilà : depuis ce week-end et la défaite du Bayern à domicile en finale de LDC (1-1 ap 3-4 tab), l’Espagnol peut à son tour charrier le portier allemand' Et Sergio Ramos ne fait pas vraiment dans la demi-mesure: « <i>Je ne savais pas que Neuer aimait bien perdre les finales' Je lui souhaite d’avoir plus de chance l’an prochain' Reste humble, champion!</i> », a indiqué le numéro 4 madrilène sur son Twitter'<br/><br/>Tout cela est de bonne guerre, bien entendu'<br/><br/><b>AF</b>]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[Grosse prime pour les Blues ]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-22T14:50:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-grosse-prime-pour-les-blues-1337698218_x100_articles-157125.jpg">
Après avoir défilé sur le bus à impériale pour fêter la première Ligue des champions du club, les joueurs de Chelsea sont passés par le bureau de leur président, Roman Abramovitch, pour récupérer le chèque, celui de la prime de victoire'

En effet, les vingt-cinq joueurs qui ont participé à cette campagne européenne victorieuse ont touché 434 000 euros chacun' Soit près de 10 millions d'euros' Presque rien pour le boss russe' Surtout depuis le temps qu'il court derrière cette coupe aux grandes or&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Après avoir défilé sur le bus à impériale pour fêter la première Ligue des champions du club, les joueurs de Chelsea sont passés par le bureau de leur président, Roman Abramovitch, pour récupérer le chèque, celui de la prime de victoire'<br/><br/>En effet, les vingt-cinq joueurs qui ont participé à cette campagne européenne victorieuse ont touché 434 000 euros chacun' Soit près de 10 millions d'euros' Presque rien pour le boss russe' Surtout depuis le temps qu'il court derrière cette coupe aux grandes oreilles'''  
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Top 10:  Meilleurs moments de la Ligue des Champions ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-meilleurs-moments-de-la-ligue-des-champions-157094.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-22T10:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-meilleurs-moments-de-la-ligue-des-champions-1337637968_x100_articles-157094.jpg">D’accord, la finale entre le Bayern et Chelsea n’est vraiment devenue intéressante qu’à la 83e minute' Mais elle a ensuite offert de vrais et beaux moments de foot, comme la compétition en a fourni en pagaille cette année'
1 – Le clash entre Ribéry et Robben 

 40e minute, le Bayern mène 1-0 contre le Real Madrid' Les Bavarois obtiennent même un bon coup franc à l’entrée de la surface' L’occasion rêvée pour Ribéry de doubler la mise' L’occasion rêvée pour Robben de doubler la mise' Très vite, le melon et la pastèque se disputent, et il faut l’intervention de la moitié de l’équipe pour les séparer' Ils remettront ça à la fin du match, dans le vestiaire' Le coup franc, lui, n’a rien donné'

2 – Le sauvetage d’Ashley C&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><big><b>1 – Le clash entre Ribéry et Robben</b></big>
<br>
40e minute, le Bayern mène 1-0 contre le Real Madrid' Les Bavarois obtiennent même un bon coup franc à l’entrée de la surface' L’occasion rêvée pour Ribéry de doubler la mise' L’occasion rêvée pour Robben de doubler la mise' Très vite, le melon et la pastèque se disputent, et il faut l’intervention de la moitié de l’équipe pour les séparer' Ils remettront ça à la fin du match, dans le vestiaire' Le coup franc, lui, n’a rien donné'<br/><br/><big><b>2 – Le sauvetage d’Ashley Cole sur sa ligne à Naples</b></big>
<br>
Naples, c’est le dernier match sur le banc des Blues d’André Villas-Boas' Son vestiaire ne veut plus en entendre parler et le montre clairement au San Paolo, où Lampard et consorts traînent sciemment la patte, alors que Cavani et Lavezzi sont déchaînés' A la fin, par acquis de conscience professionnelle, Ashley Cole se jette pourtant comme un désespéré sur un contre mené par les Napolitains en supériorité numérique et bâclé par Maggio' Sur le coup, il devait être loin de se dire que ça allait servir à gagner en prolongation au retour, puis à sortir Barcelone et enfin à gagner le trophée'<br/><br/><big><b>3 – Le refus d’entrer en jeu de Tevez</b></big>
<br>
Dans le groupe de la mort avec Naples, le Bayern et Villareal, Manchester City n’a pas trop de temps à perdre' Pourtant, la défaite se dessine pour la deuxième journée en Bavière' Mancini décide de faire rentrer Tevez' Ce dernier refuse, arguant qu’il ne comprend pas ce qu’on lui demande' L’Italien pète les plombs, jure qu’on ne le reverra plus dans l’équipe' Carlitos reviendra pourtant en fin de saison pour aider City à gagner le titre' Pour la Champions, par contre, c’est sortie de route'<br/><br/><center1><br/><br/><big><b>4 – Le contrôle du dos de Brandao</b></big>
<br>
Opposé à l’Inter Milan en huitièmes, Marseille n’en mène pas large au retour' Pilonnés par Forlan et Milito, les Marseillais doivent en plus laisser reposer sur la fin Loïc Rémy, leur seul attaquant valide, qui revient tout juste de blessure' De prier pour aller, au mieux, aux pénalties' C’était sans compter sur Brandao qui s’offre un contrôle du dos et une frappe croisée face à son compatriote Julio César' Un rappeur marseillais lui rendra même hommage pour l’occasion' <br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe frameborder="0" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'dailymotion'com/embed/video/xqeigm?width="620" "620" 605&iframe=1&additionalInfos=0&autoPlay=0&hideInfos=0"></iframe></div></div><br/><br/><big><b>5 – L’expulsion de John Terry</b></big>
<br>
En demi-finale retour à Barcelone, Chelsea prend l’eau, et pas qu’un peu' C’est à ce moment-là que John Terry a une idée : il va faire comme en Premier League, un petit coup dans le dos, voire une insulte raciste en bonus, bref de la bonne intimidation sur le petit nouveau, Alexis Sánchez, histoire de s’offrir un peu de répit' Pas de chance, dorénavant, il y a aussi un arbitre derrière le but' Terry se fait dégager, Chelsea peut enfin gagner la Champions'<br/><br/><big><b>6 – Robinho qui ignore Ibrahimovic</b></big>
<br>
C’est un fait, Arsenal réussit souvent aux grands attaquants puissants' Après Drogba, c’est Ibrahimovic qui se découvre la passion de marquer contre les Gunners' En huitième de finale aller, il se la joue plutôt altruiste en passant en force sur le côté, avant de servir Robinho en retrait qui n’a plus qu’à pousser' Au moment de marquer, le Brésilien ignore pourtant royalement son coéquipier, s’en allant fêter le but avec les supporters comme s’il ne devait rien à personne'<br/><br/><big><b>7 – Manchester United sorti par Bâle</b></big>
<br>
Un match comme on n'en voit normalement qu’en Coupe de France' Bâle joue un seizième de finale à domicile contre Manchester United pour le dernier match de poule' Au final, ils subissent comme pas possible mais un but au début, un but à la fin, et hop, ils sont à l’abri du <i>fergie time</i>, se qualifiant ainsi pour les phases finales, une première pour le club suisse' Quand c’est rose d’un côté, c’est noir de l’autre, les Red Devils perdent aussi Vidic pour la saison sur ce match'  <br/><br/><center2><br/><br/><big><b>8 – L’arbitrage de Barcelone – Milan AC</b></big>
<br>
A l’aller, deux pénalties sont oubliés pour Barcelone' Du coup, au retour, l’arbitre équilibre : il accuse Nesta d’un tirage de maillot "limite-limite" en première, avant de fermer les yeux sur un tacle par derrière de Mascherano dans sa surface' De la confusion comme on l’aime'<br/><br/><big><b>9 – Le carton lyonnais à Zagreb</b></big>
<br>
Incapable de battre l’Ajax à Gerland, Lyon devait pour la dernière journée remonter sept buts au goal-average aux Hollandais qui recevaient un Real en roue libre, alors qu’eux devaient aller à Zagreb' Menés au score, ils n’égalisent qu’avant la pause' Ils mettront ensuite six buts, dont certains un peu suspects, où on voit des défenseurs croates serrer les poings lorsque Gomis marque' Peut-être des amoureux du beau jeu, tout simplement'<br/><br/><big><b>10 – Le but de Pato contre Barcelone</b></big>
<br>
C’était le 13 septembre, pour le début de la compétition' Au bout de 25 secondes de jeu, Pato s’offre un énorme grand pont et s’en va inscrire un but spectaculaire au Camp Nou' Souvent blessé, le Canard n’a pas vraiment brillé par la suite' Notamment pour la deuxième manche en Catalogne en quart de finale, où il est entré en cours de match et où il s’est blessé dix minutes après' On remet ça l’an prochain ?<br/><br/><center3>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Schweinsteiger demande pardon]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/schweinsteiger-demande-pardon-157084.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-21T13:09:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-schweinsteiger-demande-pardon-1337605622_x100_articles-157084.jpg">
Samedi dernier après la défaite du Bayern Munich en finale de Ligue des Champions face à Chelsea, le milieu de terrain allemand, Bastian Schweinsteiger, était effondré' C'est lui qui a manqué le dernier pénalty de son équipe'

Le lendemain, l'ensemble de la presse allemande montrait la photo de Schweinsteiger oubliant de serrer la main au président de la République fédérale, Joachim Gauck, au moment de récupérer sa médaille'

Le milieu de terrain du Bayern Munich et de la Mannschaft a tenu à s'exc&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Samedi dernier après la défaite du Bayern Munich en finale de Ligue des Champions face à Chelsea, le milieu de terrain allemand, Bastian Schweinsteiger, était effondré' C'est lui qui a manqué le dernier pénalty de son équipe'<br/><br/>Le lendemain, l'ensemble de la presse allemande montrait la photo de Schweinsteiger oubliant de serrer la main au président de la République fédérale, Joachim Gauck, au moment de récupérer sa médaille'<br/><br/>Le milieu de terrain du Bayern Munich et de la Mannschaft a tenu à s'excuser dans un communiqué : « <i>Si l'on se met, ne serait-ce qu'un peu, dans ma situation, et si l'on regarde la photo, on voit que je suis complètement coupé du monde après une telle déception' J'étais sous le choc, déçu, comme paralysé' Je n'ai juste pas vu la main du président' Je suis désolé d'avoir donné une autre impression à ce moment-là' Je souhaite présenter mes excuses au président pour cela'</i> »<br/><br/>Outre-Rhin, on attend toujours les excuses de Robben pour avoir mangé la feuille de match'''
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Ce qu’il faut retenir de la Ligue des Champions 2011/2012]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-ligue-des-champions-2011-2012-157051.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-ligue-des-champions-2011-2012-157051.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-21T10:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-ce-qu-il-faut-retenir-de-la-ligue-des-champions-2011-2012-1337535280_x100_articles-157051.jpg">Bien malin celui qui aurait misé un kopeck sur la victoire finale de Chelsea au début de la saison' On attendait le Barça, le Real Madrid, les deux Manchester' Bah non' Rien ne s'est passé comme on l'avait prévu' Et finalement, c'est aussi pour ça qu'on l'aime tant, cette Ligue des Champions' 
Conclusion de la saison : avoir la possession de balle, ça ne sert à rien

Bah ouais' Certains diront que Chelsea, c’est l’anti-football' C’est le football défensif, c’est mettre un bus devant le but' D’accord' Mais allez donc demander à Naples, Benfica, au Barça et au Bayern''' Des équipes qui ont comme point commun d’être des formations joueuses, qui vont parfois vite, qui tiennent le ballon' Pourtant, le même constat pour tous' Hormis Naples, qui a mis un bouillon aux Blues au match aller (Coï&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><br>
<b><big>Conclusion de la saison : avoir la possession de balle, ça ne sert à rien</big></b><br/><br/>Bah ouais' Certains diront que Chelsea, c’est l’anti-football' C’est le football défensif, c’est mettre un bus devant le but' D’accord' Mais allez donc demander à Naples, Benfica, au Barça et au Bayern''' Des équipes qui ont comme point commun d’être des formations joueuses, qui vont parfois vite, qui tiennent le ballon' Pourtant, le même constat pour tous' Hormis Naples, qui a mis un bouillon aux Blues au match aller (Coïncidence ? C’était encore Villas-Boas sur le banc'''), les autres équipes n’ont jamais pu développer leur jeu habituel' Le Barça a fait du 72% de possession de balle lors de la demi-finale retour au Camp Nou' Les Catalans ont touché les montants, raté un péno' Et le Bayern ? 58% de possession sur cette finale, 43 tentatives de tirs… Pour rien' Pour finalement voir un rêve s’écraser sur le montant de Petr &#268;ech' Alors voilà, Chelsea n’a peut-être pas développé le plus beau football de l’Histoire, mais il a marqué 3 buts en 3 occasions contre le Barça, et a scoré sur sa seule vraie occasion en finale' Sa force ? Le mental, la confiance' Un mental pour revenir de nulle part à chaque fois, la confiance pour aller au bout de tous ses efforts, même après prolongation, même quand la situation semblait désespérée' Et puis, quand vous avez un Drogba en relation directe avec Dieu et un entraîneur avec une tête de Chinois, vous ne pouvez que gagner'<br/><br/><center1><br>
<b><big>Il n’était pas terrible, en fin de compte, ce Clásico tant annoncé</big></b><br/><br/>On nous a bassinés' On vous a bassinés' Tout le monde a été bassiné' La finale, c’était écrit, cela devait être Barcelone-Real Madrid' Le 7e de la saison après les deux matches de Supercoupe, les deux de Copa del Rey et les deux de championnat' Après avoir éliminé le Milan AC, le Barça pensait avoir la voie royale jusqu’à la finale de Munich' A vrai dire, le Real aussi' En même temps, c’est normal' Les deux équipes sont actuellement les deux meilleures équipes du monde' Les seules capables de dépasser la barre des 100 buts en championnat' Les seules qui comptent dans leur effectif un joueur en mesure de marquer à lui seul plus de buts que la plupart des équipes de Ligue 1' Cela devait donc être l’apogée de cette saison' Une finale entre Pep et José' D’ailleurs, si finale il y avait eu, peut-être bien que Guardiola n’aurait pas annoncé son départ avec tant d’avance' Il aurait certainement attendu l’issue du match de Munich, pour partir en héros' Ou pas' Mais finalement, non' Pas de Clásico en finale de Ligue des Champions' Les Allemands et les Anglais, pas forcément plus brillants, ont su être plus costauds et plus forts mentalement' Cependant, que personne ne s’inquiète : le prochain Clásico devrait avoir lieu dès le mois d’août, en Supercoupe d’Espagne' Éternelle ritournelle' <br/><br/><center2><br>
<b><big>La meilleure défense, bah, ce n’est pas celle des Italiens</big></b><br/><br/>Il fut un temps où les arrière-gardes italiennes étaient craintes dans toute l’Europe' Un instant, cette saison, on a bien cru que ça y était, que c’était le retour de la défense <i>made in Italy</i>' Déjà, le Calcio a été le seul des championnats majeurs à qualifier tous ses représentants pour les huitièmes de finale' Lors des matches aller, tout va bien, ou presque' Naples met une fessée à Chelsea, Milan écrase Arsenal et l’Inter s’incline à la dernière minute contre l’OM' Lors des matches retour, il faut donc assurer' Défendre pour le Napoli ? Une hérésie' Les Napolitains attaquent pendant presque toute la rencontre, et voient leur avantage diminuer au fil des minutes et des pions adverses' Le coup de poignard intervient en pleine prolongation, avec le but d’Ivanovic qui élimine les joueurs de Mazzarri' Et Milan ? Avec ses quatre buts d’avance, les Milanais ont offert une prestation pitoyable, s’inclinant 3-0 et remerciant leur gardien Abbiati d’avoir empêché l'humiliation suprême' Un Milan qui cèdera finalement au Camp Nou, sous les coups de Messi et Iniesta (et de l’arbitre)' Et l’Inter ? Certainement les pires' Après avoir laborieusement ouvert le score à San Siro contre Marseille, les Nerazzurri doivent juste résister à la furie marseillaise (LOL) et inscrire un deuxième but' Résultat : ce deuxième but a bien été inscrit' Mais après avoir encaissé un but de Brandao' Giacinto Facchetti peut s’en retourner dans sa tombe'<br/><br/><center3><br>
<b><big>Quelques exploits français''' Mais vivement que Paris achète Higuain, Falcao et Lavezzi, hein…</big></b><br/><br/>Monaco qui atteint la finale de la Ligue des Champions : c’était il y a huit ans' Une éternité' Depuis, hormis la demi-finale de Lyon, pas d'incroyable épopée à se mettre sous la dent' Pourtant, cette année, les clubs français ont fait quelque chose de grand lors des phases de poules' Si le champion lillois a été sorti dès le premier tour par clair manque de réalisme et d’expérience, Marseille s’est offert une invraisemblable qualification à Dortmund, avec ce but de Valbuena dans les arrêts de jeu' Lyon a fait encore plus fort, en allant gagner 7-1 sur la pelouse du Dinamo Zagreb' Tiens, ça tombe bien, c’est justement le nombre de buts qu’il leur fallait pour se qualifier' Après cela, les Lyonnais n’ont rien pu faire contre le terrifiant APOEL Nicosie, confirmant que le temps où les joueurs de JMA éliminaient le Real Madrid est bien révolu' Quant à l’équipe de Didier Deschamps, après avoir éliminé l’Inter sans avoir vraiment compris comment (le dos de la Brandade, quoi), elle s’est tranquillement fait sortir par le Bayern (0-2, 2-0)' Histoire de bien signifier que ces clubs ne font plus peur aux puissantes écuries européennes' Vivement le PSG "bling bling" en Ligue des Champions' Et vivement Loulou Nicollin au Camp Nou' <br/><br/><center4><br>
<b><big>Les vrais couillons, dans l’histoire, ce ne sont pas les Bavarois, mais les joueurs de Tottenham</big></b><br/><br/>À croire que le Bayern Munich ne voulait pas la gagner, cette finale' Un pénalty raté durant la prolongation, deux tirs au but loupés alors que Chelsea avait débuté la série par un échec… Non' Ils ne devaient pas gagner' Pourtant, celui qui a le plus les boules de la soirée, c’est certainement Tottenham' En effet, les Spurs, arrivés quatrièmes de Premier League, vont devoir gentiment rendre leur billet pour la Ligue des Champions 2012-13 à Chelsea, puisque le règlement n’autorise que quatre équipes anglaises à participer à la C1, et se contenter de l’Europa League' C’est tout de même con, surtout lorsque l’on sait que l’équipe de Harry Redknapp n’est arrivée qu’à une toute petite longueur d’Arsenal' C’est là que les fans des Spurs repensent aux défaites subies à domicile contre Norwich ou sur les pelouses d’Everton, Stoke et QPR… Déjà que l’amour entre Tottenham et Chelsea, deux clubs de Londres, n’était pas vraiment au beau fixe, ce joli vol de place en Ligue des Champions bien en règle ne risque pas d’arranger les choses' Mais que les fans de Tottenham voient le bon côté des choses : au moins, la victoire de Chelsea les qualifie directement pour les phases de poules de la C3' Même pas besoin de se farcir un tour préliminaire' Alors, heureux ?<br/><br/><center5>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Robben, le syndrome de Johannesburg]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/robben-le-syndrome-de-johannesburg-157042.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/robben-le-syndrome-de-johannesburg-157042.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T16:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-robben-le-syndrome-de-johannesburg-1337509904_x100_articles-157042.jpg">Depuis le soir de la finale de la Coupe du Monde 2010, Arjen Robben traîne derrière lui une putain de malédiction' D’une, il ne gagne aucun titre' De deux, il a raté tous les moments cruciaux' Une question de mental, ou d’ADN de loser ?
Cette fois-ci, Subotic n’est pas venu lui crier à deux centimètres du nez toute sa hargne' Mais c’est tout comme' Arjen Robben, hier soir, s’est offert un remake du match décisif disputé en Bundesliga, il y a quelques semaines, contre le Borussia Dortmund' La scène est la même' La 86e minute contre Dortmund, la 95e contre Chelsea' Robben qui s’avance sur le point de pénalty' Ribéry qui se demande pourquoi ce n’est pas lui qui s’y colle' Une frappe pas franchement irrésistible, à ras de terre, à&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Cette fois-ci, Subotic n’est pas venu lui crier à deux centimètres du nez toute sa hargne' Mais c’est tout comme' Arjen Robben, hier soir, s’est offert un remake du match décisif disputé en Bundesliga, il y a quelques semaines, contre le Borussia Dortmund' La scène est la même' La 86e minute contre Dortmund, la 95e contre Chelsea' Robben qui s’avance sur le point de pénalty' Ribéry qui se demande pourquoi ce n’est pas lui qui s’y colle' Une frappe pas franchement irrésistible, à ras de terre, à gauche du gardien' Weidenfeller la première fois, &#268;ech la seconde' Les deux portiers anticipent le bon côté et captent' Ribéry qui se demande encore pourquoi ce n’est pas lui qui s’y est collé' Dans les deux cas, c’est une erreur décisive' Car elle fait perdre deux titres fondamentaux au Bayern' Rien ne dit que si Robben avait marqué ces deux pénaltys, le Bayern Munich aurait été sacré champion d’Allemagne et champion d’Europe' Certes' Mais force est de constater qu’en loupant ces deux tirs à des moments si décisifs, le Néerlandais a entraîné dans sa chute toute son équipe' Or, on ne peut pas vraiment dire que ce soit la première fois' Iker Casillas peut en témoigner' <br/><br/><b><big>Non, je n’ai pas pu</big></b><br/><br/>C’était le 11 juillet 2010' Après une Coupe du Monde où il a été l’un des tout meilleurs de son équipe, Robben peut devenir le héros de tout un pays en offrant le premier titre mondial à une nation qui se traîne derrière elle une sacrée réputation de lose' A deux occasions, au cours de la finale, Robben va se retrouver seul face à Casillas' La première fois, à la 62e minute, il se fait hypnotiser par le gardien espagnol, qui dévie son tir en corner de la jambe' La seconde fois, vingt minutes plus tard, il n’a pas la lucidité pour tromper San Iker, après avoir bouffé en vitesse Puyol' Lors de la prolongation, Iniesta envoie l’Espagne sur le toit du monde, et renvoie la Hollande chez elle, avec une jolie médaille en chocolat' Depuis ce maudit soir de Johannesburg, Arjen Robben est devenu le loser par excellence' Celui qui fait tout bien, sauf au moment où il faut être décisif' De fait, la vitrine du Bayern Munich est restée désespérément vide depuis' <br/><br/>Ah si, les Bavarois ont remporté la Supercoupe d’Allemagne 2010, un mois à peine après cette finale de Coupe du Monde' Devinez quoi ? Robben n’était pas encore rentré de vacances, et, ce jour-là, l’équipe alors entraînée par Louis van Gaal s’était tranquillement imposée 2-0 contre Schalke, avec des buts de Müller et Klose' Mais après cela, c’est une succession d’échecs' Les deux titres de champion d’Allemagne sont abandonnés au profit du Borussia, la finale de Coupe d’Allemagne est également perdue contre ces mêmes joueurs de la Ruhr, et, hier, la finale de la Ligue des Champions' A chaque fois, Robben a endossé le même rôle : celui de champion qui amène son équipe jusqu’au sommet et qui, dans un dernier élan, se vautre lamentablement' Difficile, pour le joueur, d’expliquer ça avec des mots' « <i>Je ne peux pas décrire ce que je ressens, mais cela a été une nuit terrible</i>, assurait-il hier, au terme de la rencontre' <i>J’ai voulu frapper le ballon très fort et en hauteur, mais il n’a pas décollé'</i> » J’ai voulu, mais je n’ai pas pu' Voilà qui résume bien la situation'<br/><br/><b><big>Mini-mental</big></b><br/><br/>Pourtant, avant Johannesburg, Robben n’était pas franchement un chat noir' Enfin, il y avait eu des prémices' Comme cette finale de Ligue des Champions perdue quelques semaines plus tôt contre l’Inter Milan, à Madrid' Pour le coup, le Hollandais n’avait pas été décisif dans le mauvais sens' Il n’avait juste rien fait de spécial, face à une défense nerazzurra impénétrable et qui, comme Chelsea, venait de sortir le Barça' Mais avant cela, c’était un parcours plutôt honorable, avec deux titres en Hollande, quatre en Angleterre et deux en Espagne' Pas franchement le profil du loser, même si la façon dont il a été chassé du Real Madrid, suite aux arrivées de Cristiano Ronaldo, Benzema et Kakà, en avait déjà fait rigoler quelques-uns' <br/><br/>Alors, que peut-il bien se passer dans la tête d’un joueur si talentueux, que l’on pourrait commodément inclure dans les 10 meilleurs du monde actuellement ? La confiance permet d’engranger de la confiance, c’est bien connu' L’inverse marche aussi' Mais ce qui est étrange, avec Robben, c’est que cette perte de confiance n’apparaît que lors des moments fatidiques' Parce que pour marquer un triplé sur la pelouse du Hertha Berlin ou un doublé contre le FC Bâle, là, il est présent' Quand il faut se cogner avec Ribéry pour tirer un coup franc aussi' En revanche, quand il s’agit de tromper Casillas ou &#268;ech, il n’y a plus personne' Conclusion : l’histoire retiendra qu’Arjen Robben est un grand joueur, mais avec l’un des plus petits "mentals" du football des années 2000' Et le pire, c’est qu’à présent, ces erreurs vont tourner dans sa tête, et qu’il risque bien de se traîner cette réputation derrière lui pendant de longues années' À moins qu’une finale de l’Euro ne vienne le sauver de ses démons ?]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Photo : Cameron rit, pas Merkel ]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/photo-cameron-rit-pas-merkel-157049.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T13:08:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-photo-cameron-rit-pas-merkel-1337518747_x100_articles-157049.jpg">
La retransmission d'une finale de Ligue des Champions, c'est l'assurance pour le média diffuseur de cartonner niveau audience' TF1 a ainsi rassemblé pas moins de 6 122 000 télespectateurs samedi soir, soit presque 30% de part d'audience'

C'est aussi l'assurance d'être regardé par les plus grands de ce monde, y compris les dirigeants les plus puissants de la planète' Réunis aux Etats-Unis pour un sommet de l'OTAN, les principaux chefs d'Etat mondiaux se sont octroyés un moment de pause dans la so&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->La retransmission d'une finale de Ligue des Champions, c'est l'assurance pour le média diffuseur de cartonner niveau audience' TF1 a ainsi rassemblé pas moins de 6 122 000 télespectateurs samedi soir, soit presque 30% de part d'audience'<br/><br/>C'est aussi l'assurance d'être regardé par les plus grands de ce monde, y compris les dirigeants les plus puissants de la planète' Réunis aux Etats-Unis pour un sommet de l'OTAN, les principaux chefs d'Etat mondiaux se sont octroyés un moment de pause dans la soirée pour regarder l'affiche entre Chelsea et le Bayern de Munich'<br/><br/>A l'arrivée, c'est le premier ministre anglais David Cameron qui a levé les bras au ciel au nez et à la barbe d'une Angela Merkel visiblement dépitée de voir les Bavarois échouer de la sorte'<br/><br/>De son côté, François Hollande a l'air dépité' Sans doute parce qu'en bon amateur de football qu'il est, il sait d'avance qu'il n'est pas prêt de chambrer ses homologues espagnol, anglais ou teuton'<br/><br/><b>AC</b>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Chelsea, label équipe ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/chelsea-label-equipe-157044.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T12:17:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-chelsea-label-equipe-1337514616_x100_articles-157044.jpg">Le sacre des Blues, samedi soir à Munich face au Bayern, récompense avant tout un groupe qui était en mission après des années d’échecs répétés' Des déboires qui ont façonné une façon de penser, une solidarité, un état d’esprit : bref, une équipe'

« Allez Didier, fais pas le con : reste ! » C’est en substance ce qu’on a envie de crier spontanément après l’époustouflant final, samedi soir à Munich' Un finish au couteau, hitchcockien quasiment, qui aura vu l’infernal Didier Drogba (Putain, Stéphane Guy, ça ne marche pas qu’avec Wayne Rooney, dis donc !) égaliser d’un coup de tronche rageur à deux minutes du terme, provoquer un peno idiot sur Ribéry, bien écarté par Petr &#268;ech face à ce loser de Robben (Après le un contre un foiré face à&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->« <i>Allez Didier, fais pas le con : reste !</i> » C’est en substance ce qu’on a envie de crier spontanément après l’époustouflant final, samedi soir à Munich' Un finish au couteau, hitchcockien quasiment, qui aura vu l’infernal Didier Drogba (Putain, Stéphane Guy, ça ne marche pas qu’avec Wayne Rooney, dis donc !) égaliser d’un coup de tronche rageur à deux minutes du terme, provoquer un peno idiot sur Ribéry, bien écarté par Petr &#268;ech face à ce loser de Robben (Après le un contre un foiré face à Casillas au Mondial 2010, ça commence à chiffrer, coco !), avant d’inscrire le tir au but de la consécration lors de la séance fatidique' Lui, le chat noir des grandes finales (quatre défaites et aucun succès avant samedi)' Lui, l’homme maudit des penalties (remember celui manqué lors de la finale de la dernière CAN)' <br/><br/>Pour une dernière, quelle sortie de scène ! Bien évidemment, l’Ivoirien cristallise le sacre de Chelsea, et il y a sans doute dans ce focus une légère part de notre tropisme pour la Ligue 1' Car cette première victoire des Blues en Ligue des champions va bien au-delà du leader des Eléphants de Côte d’Ivoire' Elle est même différente de ce qu’on a pu voir ces dernières années' Le succès de Liverpool en 2005 récompensait un peuple, celui de Milan en 2007 une institution, celui de Manchester United en 2008 un club, celui de l’Inter en 2010 d’un chef de bande nommé Mourinho et enfin ceux du Barça en 2006, 2009 et 2011 une philosophie' La victoire de Chelsea, elle, consacre tout simplement une équipe' Au sens premier du terme' Et c’est peut-être ça, son plus grand exploit'<br/><br/><big><b>Rocky Balboa (Ouais, carrément !)</b></big><br/><br/>Car il faut avoir un peu de mémoire et se souvenir que, quand Roman Abramovitch, à partir de 2003, a commencé à bâtir son escouade à coups de dizaines de millions et de transferts surpayés, tous les observateurs du foot ont dénoncé cette bande de mercenaires sans foi ni loi qui débarquait dans la banlieue de Londres sans autre intérêt que les énormes chèques signés à tour de bras par le milliardaire russe' Au vrai, ils étaient nombreux à souhaiter secrètement l’échec de ce projet, avant de se réjouir des revers répétés des Londoniens sur la scène continentale' Pourtant, l’air de rien, à travers toutes ces désillusions, est né un sentiment d’appartenance, un esprit de corps, une unité de pensée : osons le mot, une âme' On exagère ? Mais alors, comment expliquer la formidable aventure blue de ces derniers mois' Donnés pour morts au soir d’un naufrage à Naples en huitième de final aller, les Anglais ont puisé dans leurs sentiments intimes, dans leur vécu commun, pour renverser la vapeur' <br/><br/>Oh, bien sûr, pour réussir ce come back, Chelsea n’a pas fait dans la dentelle ! Il a même donné dans le franchement dégueulasse par moments, et on entend déjà les puristes s’insurger contre ce football ultra défensif et appeler de tous leurs vœux le retour au sommet du <i>Mes que un club</i>' Ils en ont le droit, c’est une lecture des choses' Mais il existe aussi un autre regard qui admet avoir eu les poils face à cette débauche de courage, de don de soi' D’abandon de soi… Il y a parfois eu du Rocky Balboa dans la posture de Chelsea cette saison : un outsider un peu laid, capable de faire la nique à des favoris tellement plus racés' Et on peut bien le dire : on a tous quelque chose de Rocky en nous'<br/><br/><b><big>Et demain, avec ou sans Drogba ?</big></b><br/><br/>Bien évidemment, ce parcours invraisemblable recèle sa part de chance' Face à Barcelone, l’affaire a parfois même viré à la caricature' Et face au Bayern, ce fut pas mal non plus sur ce plan' Pourtant, on ne peut se résoudre à réduire la victoire de Chelsea à une énorme paire de baloches et une chatte grosse comme ça' Il ne faut pas sous-estimer l’intelligence extrême de ce groupe, dont l’expérience a nourri le QI foot au fur et à mesure des années, même si l’idiotie crasse de John Terry, en demi-finale face au Barça, figure un parfait contre-exemple' Il n’empêche, au Camp Nou, au milieu des cris d’orfraie sur la soi-disant négation du football, trop peu ont noté que les Blues n’avaient commis que dix fautes durant toute la partie' Ok, certaines à vous éparpiller jusqu’aux Ramblas, mais tout de même : dix minuscules fautes qui disent bien, face à une équipe aussi omniprésente dans votre camp que Barcelone, l’attention extrême dans la compréhension des circuits catalans, la lecture des angles de passes, un match où les Anglais, chose rarissime, ont donné un cours gratuit de défense debout' Peut-être la vraie patte de Roberto Di Matteo, l’homme qui a, avant tout, remis les anciens à leur place (Allez, hop, aux chiottes la révolution culturelle voulue par Villas-Boas ! ), en y ajoutant une vraie expertise tactique' <br/><br/>Intelligence, mental et chance, trois mamelles pour glaner un trophée dont on sent bien qu’il est un aboutissement pour cette équipe en fin de vie' Et voyez comme le foot est terrible' Déjà se pose la question de la suite : avec qui ? Car, paradoxalement, si Di Matteo a été l’homme idoine (Pape Diouf, c’est pour toi) pour cette mission, est-il celui qu’il faut pour bâtir un nouveau projet ? Pas sûr' Tout comme il n’est pas certain que, malgré notre cri du cœur initial, il faille que Drogba reste' Phénoménal ces dernières semaines, ne doit-il pas partir sur cet ultime acte céleste, selon l’adage signé Pelé : « <i>Il faut savoir partir quand tout le monde veut que tu restes, pour ne pas rester quand tout le monde veut que tu partes</i> »' Doux paradoxe : demain, Drogba ne sera peut-être plus à Chelsea' Aujourd’hui, il y est pour l’éternité'
 ]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[C1 : Messi dans l'histoire ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/c1-messi-dans-l-histoire-157047.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/c1-messi-dans-l-histoire-157047.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T11:44:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-c1-messi-dans-l-histoire-1337514352_x100_articles-157047.jpg">
Même sans jouer, il reste en tête des charts' Après son titre de Pichichi en Liga, Leo Messi est aussi depuis hier soir le meilleur buteur de la Ligue des Champions 2011-2012' Un titre qui lui permet d'égaler deux records dans la compétition'

L'Argentin a inscrit quatorze buts, égalant la marque historique de José Altafini, l'Italien du Milan AC qui s'était signalé avec la même marque lors de la saison 1962-1963'

Messi remporte, par ailleurs, pour la quatrième fois consécutive ce titre, une prem&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Même sans jouer, il reste en tête des charts' Après son titre de <i>Pichichi</i> en Liga, Leo Messi est aussi depuis hier soir le meilleur buteur de la Ligue des Champions 2011-2012' Un titre qui lui permet d'égaler deux records dans la compétition'<br/><br/>L'Argentin a inscrit quatorze buts, égalant la marque historique de José Altafini, l'Italien du Milan AC qui s'était signalé avec la même marque lors de la saison 1962-1963'<br/><br/>Messi remporte, par ailleurs, pour la quatrième fois consécutive ce titre, une première' Seul Gerd Müller avait réussi à emporter quatre fois ce titre honorifique, mais sans les empiler d'affilée'<br/><br/>Enfin, au terme de cette saison, Leo Messi est au quatrième rang des buteurs de C1, avec 51 filoches' Il reste à vingt longueurs du leader Raúl' Mais nul doute qu'à 25 ans, la Pulga a les moyens de le rejoindre avant le terme de sa carrière'<br/><br/><b>AC</b>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Photo : la « Ribery Army » ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/photo-la-ribery-army-157040.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/photo-la-ribery-army-157040.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T09:53:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-photo-la-ribery-army-1337507670_x100_articles-157040.jpg">
Parmi tous les fans du Bayern Munich en pleurs hier soir, il y en a qui auront eu le maquillage qui coule' C'est le cas de ces deux oiseaux rares qui ont adopté la « Ribery's face »'

Pour marquer le coup de la finale, ils se sont en effet rasés le crâne, rajoutés quelques dents factices puis dessinés une belle cicatrice, héritage d'un accident de voiture du natif de Boulogne-sur-Mer' Un hommage sympa, beaucoup plus que l'issue du match pour eux'

À quand le kop Wahiba ?

AC]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Parmi tous les fans du Bayern Munich en pleurs hier soir, il y en a qui auront eu le maquillage qui coule' C'est le cas de ces deux oiseaux rares qui ont adopté la « Ribery's face »'<br/><br/>Pour marquer le coup de la finale, ils se sont en effet rasés le crâne, rajoutés quelques dents factices puis dessinés une belle cicatrice, héritage d'un accident de voiture du natif de Boulogne-sur-Mer' Un hommage sympa, beaucoup plus que l'issue du match pour eux'<br/><br/>À quand le kop Wahiba ?<br/><br/><b>AC</b>]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-photo-la-ribery-army-1337507670_x300_articles-157040.jpg" length="29563" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Bayern-Chelsea sur Twitter ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/bayern-chelsea-sur-twitter-157038.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/bayern-chelsea-sur-twitter-157038.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-20T09:03:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-bayern-chelsea-sur-twitter-1337505648_x100_articles-157038.jpg">Faute de spectacle, la fine fleur de la planète foot s’était donné rendez-vous pour gazouiller joyeusement, hier soir, durant la finale de la LDC' Petit tour d’horizon du triomphe des Blues en interventions de moins de 140 caractères'

Quelques minutes avant le coup d’envoi, Phil Neville, le capitaine d’Everton, lance les hostilités en encourageant ses compatriotes'

Juste pour cette nuit, aller Chelsea, défendez comme vous l’avez fait à Barcelone et frappez les en contre, c’est ce qui vous a mené jusqu’ici'

Après 20 minutes de jeu, et alors que le score est toujours vierge, le Montpelliérain Younes Belhanda a visiblement déjà commencé à fêter le titre de champion du MHSC'

C'est le Bayern qui gagne !

Salomon Kalou vendange en f&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Quelques minutes avant le coup d’envoi, Phil Neville, le capitaine d’Everton, lance les hostilités en encourageant ses compatriotes'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/fizzer18"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1784467248/image_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/fizzer18">phil neville18</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>fizzer18</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Juste pour cette nuit, aller Chelsea, défendez comme vous l’avez fait à Barcelone et frappez les en contre, c’est ce qui vous a mené jusqu’ici'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Après 20 minutes de jeu, et alors que le score est toujours vierge, le Montpelliérain Younes Belhanda a visiblement déjà commencé à fêter le titre de champion du MHSC'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/BelhandaYounes"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2121430833/IMG-20111122-00238_normal'jpg"></a>
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					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/BelhandaYounes">Belhanda Younes</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>BelhandaYounes</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">C'est le Bayern qui gagne !</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Salomon Kalou vendange en frappant directement sur Neuer, au grand dam de son pote ricain DaMarcus Beasley, qui défend désormais les couleurs du CF Puebla, au Mexique'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/DaMarcusBeasley"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2232116851/340042746_normal'jpg"></a>
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					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/DaMarcusBeasley">DaMarcus Beasley</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>DaMarcusBeasley</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">J’étais sur le point de péter les plombs si mon gars Kalou plantait !</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Tout le monde s’emmerde fermement alors que la fin de la première période approche' Donc à l’image des Lillois Rio Mavuba et Tulio de Melo, les pronos vont bon train'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/riomavuba24"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1987588989/IMG_8763_normal'jpeg"></a>
		</div>
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				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/riomavuba24">rio mavuba</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>riomavuba24</span>
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				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Je ne suis pas pour Chelsea mais je pense qu ils vont gagner…</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/tuliodemelo29"><img width="48" height="48" src="http://img'tweetimag'es/i/tuliodemelo29"></a>
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				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/tuliodemelo29"></a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>tuliodemelo29</span>
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				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Pour moi, le bayern va gagner</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Matt Le Tissier, la légende du Southampton des 90’s, profite de la pause pour se la jouer Madame Irma' Et se joint à la masse de ceux qui imaginent <i>El Niño</i> débloquer la situation'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/mattletiss7"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1314749046/letiss_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/mattletiss7">Matt Le Tissier</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>mattletiss7</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Il semblerait que tout soit en place pour que Torres entre et marque le but de la victoire'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>De son côté, Alex Oxlade-Chamberlain est persuadé que le Bayern a laissé passer sa chance'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/Alex_OxChambo"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2103646374/hat_3_normal'png"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/Alex_OxChambo"> Alex Ox-Chamberlain</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>Alex_OxChambo</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">0-0 à la mi-temps… Je pense que Chelsea a de bonnes chances de gagner, avec les occasions que le Bayern a ratées' Je pense que ça peut être le jour de Chelsea!</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Après une heure de jeu, le spectacle n’est toujours pas au rendez-vous' Et les banalités se tweetent à la chaîne, comme le prouve Ricardo Faty, l’ancien Romain désormais à l’Aris Salonique'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/rickyfaty"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2142849927/image_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/rickyfaty">Ricardo Faty</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>rickyfaty</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">19 Mai</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Chelsea défend bien, pour l'instant</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Grosse ambiance aux Pays-Bas, où les Oranje regardent le match en famille'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/NDJ_Official"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2199487418/image_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/NDJ_Official">Nigel de Jong</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>NDJ_Official</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h03</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Devant la finale de la Ligue des Champions, avec nos familles'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><center1><br/><br/>Ça y est, Arjen Robben énerve tout le monde à force de répéter à l’infini le même mouvement' En même temps, c’est le concept de l’ailier inversé' Quoi qu’il en soit, Marc Libbra est hostile au point de s’en prendre à l’orthographe'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
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			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/marclibbra"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2162990811/IMG-20120213-00096_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/marclibbra">libbra</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>marclibbra</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h14</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Personne peut dire a robben d'arrêté de vouloir rentrer sur son pied gauche énervent</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>But de Thomas Müller ! Et c’est Juan Pablo Sorin et Ricardo Faty qui sont preum’s en moins de 140 caractères'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1828851835/sorin_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6">Juan Pablo Sorin</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>jpsorin6</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h26</div>
				<div class="twitterblock_tweet">But de Müller suite à un centre de Kroos' Bayern 1, Chelsea 0'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/rickyfaty"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2142849927/image_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/rickyfaty">Ricardo Faty</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>rickyfaty</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h26</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Müller, aucune dégaine, mais qu'est ce qu'il est fort</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Marc Libbra, lui, en a un peu marre des commentaires de Lizarazu' En revanche, il a toujours pas remis la main sur ce putain de Bescherelle'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/marclibbra"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2162990811/IMG-20120213-00096_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/marclibbra">libbra</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>marclibbra</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h30</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Lizarazu ferais mieux de se taire bayern n'a pas encore gagne</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>A deux minutes de la fin du temps réglementaire, Didier Drogba égalise pour les Blues, comme le pressentait Libbra' A la grande joie de Fabrice Muamba, qui a l’air d’aller mieux'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/fmuamba"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1759870475/image_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/fmuamba">fabrice muamba</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>fmuamba</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h31</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Maintenant y a match'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Dans la foulée, Didier Drogba envoie le ballon dans les tribunes, alors que Chelsea bénéficiait d’un bon coup-franc' Au grand désarroi de Giuseppe Rossi, l’attaquant italien de Villarreal, qui avait visiblement envie de se coucher'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GiuseppeRossi22"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1850670152/Photo_45_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GiuseppeRossi22">GIUSEPPE ROSSI</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>GiuseppeRossi22</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h37</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Vous imaginez si Drogba avait marqué sur ce dernier coup-franc ? #prolongation</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>En attendant la prolongation, Ruud Gullit, qui a fini sa carrière de joueur et débuté celle d’entraîneur à Chelsea, livre son analyse'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
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		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GullitR">Ruud Gullit</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>GullitR</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h38</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Chelsea n’a pas bien joué du tout' Le but de Drogba est un miracle, j’espère qu’il y en aura un autre'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Petr &#268;ech stoppe le penalty d’Arjen Robben et enflame l’iPad de Sorin, l’iPhone de Gullit et le BlackBerry de Jozy Altidore, l’attaquant ricain d’Alkmaar'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1828851835/sorin_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6">Juan Pablo Sorin</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>jpsorin6</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h48</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Robben dans les mainnnnnnns de &#268;ech, Ribéry blessé, Di Matteo a vraiment une bonne étoile'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GullitR"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1866652143/ruud_normal'JPG"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GullitR">Ruud Gullit</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>GullitR</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h49</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Un autre miracle'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/JozyAltidore"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1867266651/335462476_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/JozyAltidore">Jozy Altidore</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>JozyAltidore</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h42</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Je sens que Chelsea est destiné à gagner ce truc'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Après avoir retrouvé ses esprits, Sorin dégote la vidéo du penalty raté par Robben face au Borussia Dortmund en Bundesliga'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1828851835/sorin_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/jpsorin6">Juan Pablo Sorin</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>jpsorin6</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">22h54</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Robben contre le Borussia il y a un mois' Regardez, c’est quasiment pareil' #pénosjumeaux</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/><iframe width="620" "620" "560" height="350" "350" "315" src="http://www'youtube'com/embed/xgWR6Gx6LTs" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br/><br/>Alors que la rencontre touche à sa fin, le Gunner ghanéen Emmanuel Frimpong se réveille'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/Frimpong26AFC"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2149517893/IMG-20120331-01716_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/Frimpong26AFC">Emmanuel Y Frimpong</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>Frimpong26AFC</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">23h05</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Où est Essien? Mec, c’est tout ce que je veux voir'</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/>Ça y est, Didier Drogba marque son tir au but et Chelsea l’emporte' C’est la fête chez les Gullit, Vincent Kompany est toujours aussi posé et on a perdu Ricardo Faty'<br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GullitR"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1866652143/ruud_normal'JPG"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/GullitR">Ruud Gullit</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>GullitR</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">23h31</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Ouaissssssssssssssss' Un autre miracle' #Blueangel Ouaisssssssssssssssssssss</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/VincentKompany"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/1780967432/Vincent_smaller_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/VincentKompany">Vincent Kompany</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>VincentKompany</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">23h32</div>
				<div class="twitterblock_tweet">Aucune équipe mérite de perdre ainsi' Bravo aux deux' Félicitation à Chelsea !</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 <br/><br/> 	<div class="twitterblock">
		<div class="twitterblock_img">
			<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/rickyfaty"><img width="48" height="48" src="http://a0'twimg'com/profile_images/2142849927/image_normal'jpg"></a>
		</div>
		<div class="twitterblock_text">
				<div class="twitterblock_nom">
					<a target="_blank" href="http://twitter'com/#!/rickyfaty">Ricardo Faty</a>
					<span class="twitterblock_id"><span>@</span>rickyfaty</span>
				</div>
				<div class="twitterblock_date">23h40</div>
				<div class="twitterblock_tweet">DJI DJAY DWOG BA lalalalala !!! #jechante</div>
		</div>
		<div class="clear"></div>
	</div>
	 ]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-bayern-chelsea-sur-twitter-1337505648_x300_articles-157038.jpg" length="36070" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Drogba ses démons ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/drogba-ses-demons-157037.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/drogba-ses-demons-157037.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T23:48:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-drogba-ses-demons-1337471986_x100_articles-157037.jpg">Auteur d’un match incroyable, Didier Drogba se débarrasse enfin de la poisse qui lui pourrit la vie depuis des lustres' Costaud, Petr &#268;ech n’est pas en reste, tout comme Manuel Neuer, qui a eu beaucoup de <i>cojones</i> lors de la séance de péno'
Bayern Munich   Neuer (8): Tout droit sortie d’Olive et Tom, la tête de Didier Drogba l’a logiquement repoussé dans son propre but' Costaud, mais pas décisif, sur la séance de tirs au but où les joueurs de Chelsea ont pris un malin plaisir à l’allumer, il a tout de même eu les couilles de tirer le troisième' Priceless'   Contento (4) : Avant la hype Alaba, c’était la hype Contento' Dépassé comme la Tecktonik, l’Allemand a fait le nombre, tant sur le terrain que sur le plan du délit capillaire' P&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><i></i><b><big>Bayern Munich</big></b><br/><br/><b>Neuer (8):</b> Tout droit sortie d’<i>Olive et Tom</i>, la tête de Didier Drogba l’a logiquement repoussé dans son propre but' Costaud, mais pas décisif, sur la séance de tirs au but où les joueurs de Chelsea ont pris un malin plaisir à l’allumer, il a tout de même eu les couilles de tirer le troisième' <i>Priceless</i>'<br/><br/><b>Contento (4) :</b> Avant la hype Alaba, c’était la hype Contento' Dépassé comme la Tecktonik, l’Allemand a fait le nombre, tant sur le terrain que sur le plan du délit capillaire' Pas très Contento au coup de sifflet final'<br/><br/><b>Boateng (3,5) :</b> Un mec pas très bon en devinette' Sur qui fallait-il garder l’œil ce soir, pendant 90, voire 120 minutes ? Non, pas Robben, l’autre, tu sais, le mec qui a mis une tête, concédé un pénalty et mis celui de la gagne'<br/><br/><b>Tymoshchuk (6) :</b> Bon à la relance, pas trop trop en galère sur Drogba et globalement inspiré' La surprise du chef n’était pas si mauvaise' Contrairement à sa décision de faire sortir Müller pour Van Buyten'<br/><br/><b>Lahm (7,5) :</b> De loin le meilleur attaquant bavarois de la rencontre' Un peu de cul sur le pénalty et un manque criant de dégaine' Mais bon, on lui pardonne'<br/><br/><b>Schweinsteiger ( :-( ) :</b> Dur' Un match correct, sans étincelle, et ce pénalty qui vient mourir sur le poteau de Petr &#268;ech' Héros à Santiago Bernabeu, le Bavarois ne sera pas prophète en son pays' Et personne ne sait si les larmes sont bonnes pour l’acné, en plus' Sale soirée'<br/><br/><b>Kroos (4,5) :</b> Beaucoup moins inspiré qu’à son habitude' On aurait aimé le voir prendre le ballon à Robben sur le pénalty, mais le rêve ne dure qu’un temps' Le petit Toni en verra d’autres'<br/><br/><b>Müller (7) :</b> La balle a marqué un joli but en utilisant sa tronche pour tromper &#268;ech' Affuté, enthousiaste, et auteur d’une excellente deuxième mi-temps, il a failli goûter à ce qu’était une standing ovation de winner' A la place de ça, il s’est fait remplacé par Daniel Van Buyten, et a perdu' Bon…<br/><br/><b>Daniel Van Buyten (non noté) :</b> Avec Ribéry d’un côté et Drogba de l’autre, l’OM était déjà sûr de gagner la Ligue des Champions' Enième explication valable au fait que son entrée était totalement inutile'<br/><br/><b>Ribéry (4,5) :</b> Bon, c’est sûr qu’à côté de Robben, il a réussi pas mal de trucs' Mais quand même, c’est dans ce genre de match qu’on voit l’importance d’un Alaba sur le côté gauche' Bah oui, Franck, deux défenseurs pour toi tout seul, c’est beaucoup'<br/><br/><b>Mario Gomez (Game over) :</b> Kaputt, le Super Mario' Sur les 35 (!) tirs de son équipe, l’Allemand en a mis pas mal dans les tribunes de l’Allianz Arena' Inspiré mais trop peu efficace, il a passé la soirée dans le costume d'un Guillaume Hoarau bavarois' Les vannes en moins' <br/><br/><b>Robben (0,5) :</b> Un énorme loser de footballeur, mais un grand champion de ski' Ah bah ça, pour slalomer entre des drapeaux bleus et des drapeaux rouges, Arjen sait y faire' En revanche, pour faire autre chose que le même dribble, la même frappe et le même pénalty manqué tous les week-ends, y a plus personne' Ce qui est bien, c’est qu’un crabe pourrait défendre sur lui' Son père spirituel Dany Boon, présent en tribunes, en avait les larmes aux yeux'<br/><br/><b>Olic (non noté) :</b> L’incriminer parce qu’il a raté son pénalty ? Surtout pas' S’il a tiré, c’est parce que Robben a un zizi minuscule'<br/><br/><big><b>Chelsea FC</b></big><br/><br/><b>&#268;ech (8,5) :</b> A la piscine, dans son lit, dans les buts, Petr plonge toujours à gauche' Et il le fait plutôt bien' Une nouvelle fois héroïque ce soir, le portier casqué ramasse sa première Ligue des Champions au terme d’une saison incroyable' Le Blues de la saison avec Drogba' Casque bas'<br/><br/><b>Ashley Cole (7,5) :</b> Les années passent, les filles défilent, les armes se grippent, mais le talent lui, est toujours là' A 31 ans, Ashley Cole est toujours en pleine bourre' Facile de jouer le « coup de poker » Bertrand avec lui derrière'<br/><br/><b>David Luiz (5) :</b> Encore un qui a saigné les balayettes à Street Fighter quand il était petit' Pardonné grâce à cet improbable pénalty que tout le monde voyait rejoindre celui de Sergio Ramos, et qui a finalement terminé sa course dans la lulu de Neuer'<br/><br/><b>Cahill (5) :</b> Une tête incroyable pour sauver les siens en prolongation, et des crampes' Surtout des crampes, en fait'<br/><br/><b>Bosingwa (6) :</b> Grand vainqueur de la rencontre de l’étrange contre Franck Ribéry, l’homme au monosourcil a été costaud' Et puis, cette danse après la victoire …<br/><br/><b>Obi Mikel (?) :</b> Vu comment Chelsea a défendu, le Nigérian a forcément été brillant' Mais vu comment Chelsea a attaqué, on a pas beaucoup entendu son nom…<br/><br/><b>Lampard (7) :</b> Juste pour la mine sur pénalty' Parce que oui, Monsieur Mata, c’est comme ça qu’on tire un pénalty'<br/><br/><b>Mata (4) :</b> Un pénalty de puceau et un match qui, encore une fois, n’était pas pour lui' Depuis les quarts de finale, Mata n’a plus touché un ballon dans la surface adverse' Mais il est champion d’Europe, lui'<br/><br/><b>Kalou (4) :</b> C’est bien beau de se dessiner l’araignée de Spiderman derrière la tête, mais il faut assumer derrière' Peter Parker, il convertit ses occasions, lui'<br/><br/><b>Bertrand (3):</b> Grâce à lui, Christian Jeanpierre a pu dire « <i>Ryan Bertrand, vous ne connaissez peut-être pas ce joueur, mais …</i> » et ça, c’est déjà pas mal' Pas brillant, mais pas moins bon que la Maloude, il a joué un match de C1 et remporté la coupe aux grandes oreilles' Un problème ?<br/><br/><b>Drogba (9) :</b> Didier Drogba est le seul homme de la planète qui possède le numéro de téléphone de Dieu' En cas de galère, Didier dégaine sa carte prépayée, appelle son pote, demande un petit coup de pouce et hop, le problème est réglé' Un but sur le seul corner de Chelsea, un pénalty provoqué mais arrêté par &#268;ech et le péno décisif transformé au terme d’un match lors duquel il s’est battu comme un chien' Fais gaffe Didier, en Chine, on les mange, les chiens'<br/><br/><b>Torres (non noté) :</b> Avant, on connaissait Torres pour ses buts' Aujourd’hui, c’est pour ses tacles'<br/><br/><b>Malouda (non noté) :</b> Maintenant, on comprend pourquoi Laurent Blanc l’a appelé'   ]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-drogba-ses-demons-1337471986_x300_articles-157037.jpg" length="45782" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Drogba récompense enfin Chelsea]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/drogba-recompense-enfin-chelsea-157034.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/drogba-recompense-enfin-chelsea-157034.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T20:28:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-drogba-recompense-enfin-chelsea-1337463598_x100_articles-157034.jpg">Un but en fin de match, le tir au but vainqueur, Didier Drogba aura été l'homme décisif d'une finale ennuyeuse seulement sauvée par son scénario' Pitoyable sixième de Premier League, Chelsea sauve sa saison en remportant sa première Ligue des Champions (1-1 ap 4-5 tab)' 
Bayern Munich - Chelsea : 1-1 ap 4-5 tab

 Buts: Müller (83e) pour le Bayern' Drogba (88e) pour Chelsea'

Sept matches de Premier League dans les dents, aucun en Ligue des Champions et pourtant, Ryan Bertrand se retrouve titulaire en finale' Roberto Di Matteo n’a pas froid aux yeux et balance son jeune ailier gauche – latéral de formation - dans le grand bain pour cette finale de C1 peu sexy' La faute à une infirmerie bien garnie et une pléthore de suspendus (Raul Meireles, Ramires, Terry et Ivano&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Bayern Munich - Chelsea : 1-1 ap 4-5 tab</b><br>
<i>Buts: Müller (83e) pour le Bayern' Drogba (88e) pour Chelsea'</i><br/><br/>Sept matches de Premier League dans les dents, aucun en Ligue des Champions et pourtant, Ryan Bertrand se retrouve titulaire en finale' Roberto Di Matteo n’a pas froid aux yeux et balance son jeune ailier gauche – latéral de formation - dans le grand bain pour cette finale de C1 peu sexy' La faute à une infirmerie bien garnie et une pléthore de suspendus (Raul Meireles, Ramires, Terry et Ivanovic)' Jupp Keynckes, lui, joue l’offensive avec un quatuor Müller-Robben-Ribery-Gomez' Tymoschuk prend place en défense centrale et Diego Contento sur le côté gauche' Le Bayern fait semblant, mais il est clairement favori d'une finale jouée à la maison' Du côté de Chelsea, on aimerait être le premier club londonien à gagner la C1' Histoire de fanfaronner dans les îles britanniques et faire oublier cette dégueulasse sixième place en championnat' Après une finale sans folie ni envie, c'est Chelsea qui l'emporte dans la séance des tirs au but par 4 à 3 (échecs d'Olic et Schweini et tir au but victorieux de Drogba) et ramène le trophée dans sa besace' Roberto Di Matteo, arrivé en cours de saison, termine l'année avec la FA Cup et la C1' Costaud' Le Bayern, lui, est à poil'<br/><br/>A priori, la tactique mise en place par Di Matteo est là pour contenir les assauts bavarois' Le bloc défensif des Anglais est positionné très bas' Le trio offensif est un leurre, Drogba et Kalou redescendant fréquemment prêter main forte à leurs latéraux afin de bloquer les joueurs de couloirs allemands' Il ne faut pas l'oublier, cette finale oppose deux grands déçus' Le Bayern n'a rien gagné dans son pays, se payant même le luxe d'être violemment trimballé par le Borussia Dortmund en finale de Coupe (5-2)' Du côté de Roman Abramovitch, seule la victoire permettrait à ses Blues de revenir en C1 l'année prochaine' Et force est de constater que personne n'ose prendre de risque' Au bout de 20 minutes de jeu, rien à déclarer' L'imprécision est omniprésente' Il faut attendre la première grosse séquence d'Arjen Robben pour frissonner un peu' Le gaucher perfore l'axe de Chelsea et envoie une praline sur le pied de &#268;ech' D'un réflexe pédestre, le portier détourne la gonfle sur l'équerre de son but' <br/><br/>Clairement, Chelsea est venu pour bien défendre (premier tir à la 34e)' Ils ont le temps' L'avion retour n'est que jeudi' On se dit que cette finale va énormément ressembler à la demi-finale aller entre les Blues et le Barça' Tout se jouera sur le réalisme' Un réalisme qui fuit les godasses de Müller quand il claque sa reprise de volée du gauche hors du cadre' Les Allemands doivent être de gauche à en croire leur propension à se mettre sur leur mauvais pied au moment de conclure' Alors qu'il s'était amusé de Cahill d'une feinte de corps, Gomez dévisse sa frappe du gauche et dédicace son tir aux nuages' <br/><br/><b><big>Chelsea réédite son "exploit" de Barcelone</big></b><br/><br/>Le Bayern le sait, dominer stérilement Chelsea ne sert à rien' Les Allemands se font endormir par la défense anglaise' Chelsea attend très, très, très bas les Bavarois' Quasiment dans sa surface' Après tout, Messi et ses potes s'y sont cassés la gueule' Et comme les Catalans, les Allemands ouvrent la marque' Et comme le Barça, le Bayern se ravise suite à une position de hors-jeu' Même cause, même effet' Le plan de Chelsea est limpide : s'arracher, toujours s'arracher et encore s'arracher pour défendre chaque balle' Mieux, les Anglais ne se font même pas bouger' Ça pue la sérénité' À l'image d'Ashley Cole : le gaucher est toujours aussi impressionnant sur son côté gauche' Au-delà de l'austérité permanente de cette finale - sûrement la plus faiblarde depuis 2003 - le Bayern s'en remet à Thomas Müller pour enfin se délivrer' Sur le 655e centre du match, le numéro 25 pique sa tête et bat &#268;ech avec l'aide de la barre transversale' Sur l'action décisive, Kroos délivre un café crème à son compatriote' Sans être génial, le Bayern a eu le mérite de ne jamais baisser les bras' C'est poussif, lent et prévisible, mais l'important, c'est l'efficacité' Le genre de chose que Didier Drogba maîtrise à la perfection' Sept minutes après l'ouverture du score, l'Ivoirien smashe le cuir d'une tête rageuse sur une offrande de Mata sur corner (le seul de Chelsea durant le temps réglementaire)' Neuer a la main gauche molle et laisse les Anglais revenir au score sur leur seule occase' Par son pion, Drogba valide le choix de Di Matteo' Déjà buteur en finale de Cup, le numéro 11 est un mec de dernier match (neuf buts en neuf finales disputées avec les Blues)' Point' <br/><br/>A l'inverse, l'ancien attaquant de l'OM n'est pas un défenseur' Sur un crochet en carton de Franck Ribéry, Drogba fauche "Lascarface" dans la surface en début de prolongation' Penalty' Mais comme Robben n'a pas de mental, il balance une prune dans les gants de &#268;ech' Le Hollandais est tout sauf un <i>clutch player</i>' Un malheur n'arrivant jamais seul, Ribéry s'est flingué sur la faute et laisse Olic finir la finale à sa place' Le Bayern tire la gueule' Et la prolongation ne va rien donner' Les Allemands sont abattus' Ils s'en remettent à Arjen Robben' L'homme au dribble unique : crochet extérieur enchainé d'une frappe contrée' Dans une petite finale, Chelsea l'emporte aux forceps' Aux tirs au but' A l'ancienne' Bien organisé (la méthode Di Matteo), Chelsea n'aura jamais été inquiété' La vieille garde aura fait le boulot' À savoir les Lampard, Cole (le meilleur joueur du match) et Drogba' Les trois hommes, avec Petr &#268;ech, ont tenu l'équipe à bout de bras, ne paniquant jamais' On reverra cette équipe en C1 (avec Eden Hazard ?)' Une équipe qui n'aura pas fait rêver' Mais on ne gagne pas une C1 par hasard''' Côté Bayern, difficile de retenir quelque chose de positif de cette finale disputée à la maison' A l'image d'un Arjen Robben horripilant balle au pied' Le Hollandais est un plomb dans un collectif' Il ne pense qu'à sa gueule et ne sert à rien dans les moments chauds' Idem pour Ribéry, le melon en moins' ]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[En direct : Bayern Munich/Chelsea (1-1 a'p)]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/en-direct-bayern-munich-chelsea-1-1-a-p-157030.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T18:40:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-en-direct-bayern-munich-chelsea-1-1-a-p-1337457750_x100_articles-157030.jpg">LE match de l'année, c'est ce soir' Les pizzas sont au four, les binouzes au frigo et l'écran LCD chauffe depuis 20h' Même votre mère sait qu'il ne faut pas vous appeler' Alors installez-vous, les premières notes de l'hymne vont résonner' 
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[La dernière marche]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/la-derniere-marche-157013.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T17:57:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-la-derniere-marche-1337428097_x100_articles-157013.jpg">A l’Allianz Arena, c’est une finale incertaine qui s’annonce entre l’hôte spécial, le Bayern Munich, et un invité peut-être plus spécial encore cette saison, Chelsea' Les pronostics donnent un avantage aux Allemands et ils n’ont pas forcément tort' Mais les Anglais, habités par une force intime, y croient dur comme fer et ils n’ont pas forcément tort non plus' En piste !

Ce samedi soir, il sera question de destin' Oh, on sait, c’est un mot grandiloquent dont on se repaît facilement en pareille circonstance' Pourtant cette fois, l’idée dépasse le stade des banalités' Concernant le Bayern Munich, le principe est facile à comprendre : c’est dans son Allianz Arena que se déroule l’acte final de la Ligue des champions' Un rendez-vous que les Bavarois avaient annoncé dès le début de la saison comme l’objectif majuscule du millésime 2011-2012' Et être présents au rende&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ce samedi soir, il sera question de destin' Oh, on sait, c’est un mot grandiloquent dont on se repaît facilement en pareille circonstance' Pourtant cette fois, l’idée dépasse le stade des banalités' Concernant le Bayern Munich, le principe est facile à comprendre : c’est dans son Allianz Arena que se déroule l’acte final de la Ligue des champions' Un rendez-vous que les Bavarois avaient annoncé dès le début de la saison comme l’objectif majuscule du millésime 2011-2012' Et être présents au rendez-vous fixé relève déjà d’une sacrée performance' Car ce n’était pas gagné, loin de là' On avait bien vu que la bande à Jupp Heynckes figurait une sorte de super outsider, en compagnie de Milan peut-être' Le hic, c’est que les deux favoris semblaient tellement favoris que ce statut en embuscade paraissait destiner Franck Ribéry and co à jouer les animateurs jusqu’à la chute annoncée face au Real Madrid ou au Barça, suivant le tirage' Qu’est-ce qu’on a pu se gourer ! Mais alors en beauté, au sens premier du terme' Car la demi-finale face aux Merengues figura deux grands matches, dignes en tout cas de ce stade de l’épreuve' Et la surprise, ce n’est pas tant que le Bayern ait validé son billet pour Munich mais bel et bien que cela ne souffre aucune contestation' Au vrai, le Bayern n’aurait jamais dû être poussé jusqu’aux tirs au but, une séance qui ne rend pas hommage à leur nette domination, rappel de la mue opérée en Bavière' En 2001, lors de son dernier sacre face à Valence, Munich jouait moche, mais alors vraiment moche' Depuis, le Bayern a troqué son jeu de buveur de houblon pour du foot champagne, raccord avec l’équipe nationale' Ou quand le Bayern tète la roue de la Mannschaft, à moins que ce ne soit l’inverse' Et fatalement, la tentation est immense de faire des Allemands les favoris logiques de la finale, eux qui courent après une victoire dans l’épreuve suprême depuis 2001' Surtout devant son public,  <a href="http://www'sofoot'com/jouer-une-finale-a-la-maison-un-avantage-157008'html">une rareté avec seulement trois précédents</a>  (victoire du Real en 1957 et de l’Inter en 1965, mais défaite de la Roma en 1984 face à Liverpool, déjà des Anglais, tiens, tiens''')' Un avantage incontestable ? Oui, pour ce qui est de la familiarité avec les lieux et l’environnement, mais gare à la surtension' Car en face, du côté des Blues, on ne craint pas la pression : au contraire, on adore, c’est même ce qu’on met dans la bière'<br/><br/><b><big>Le pacte sacré des Blues</big></b><br/><br/>C’est quand même une drôle d’épopée qu’écrivent les hommes de Roman Abramovitch, donnés pour morts en février dernier après une rude défaite à Naples en huitième aller (1-3), avant de renverser la situation à Stamford (4-1) et de tracer leur route, mieux un sillon, tout en labeur et en sueur, jusqu’à la finale de C1 et la victoire en FA Cup' Ce qui a changé ? Juste le nom de l’entraîneur' Roberto Di Matteo a remis la maison bleue à l’endroit en réinstallant les vieux meubles à leur place' « <i>On voit qu'il est intelligent, tranquille et qu'il maîtrise les situations</i>, admire Heynckes' <i>Quand il est arrivé, Chelsea était en difficulté' Il a eu besoin de mettre les joueurs en confiance et de souder l'équipe, la rendre compacte' Il s'est inspiré des règles et de la mentalité italiennes' La communication également est importante pour les joueurs et, là-dessus aussi, il a fait un gros travail' Si j'étais Abramovitch, je garderais ce jeune homme'</i> » Zone nébuleuse, Jupp, car Dieu seul sait ce qui se trame dans la tête de l’oligarque russe' Il n’empêche, le boss de Chelsea touche son rêve <i>blue</i>, celui-là même qui lui avait glissé entre les doigts en finale 2008 face à Manchester United à Moscou' A domicile quoi, suivez notre regard… Bien évidemment, les observateurs se font du mouron pour Frank Lampard et sa bande' Entre usure de l’âge et absences essentielles (Terry, Ivanovic, Meireles, et surtout Ramires), l’impression que les Londoniens roulent sur la jante ne fait pas d’eux les mieux placés pour rafler le bazar' Sauf que ce Chelsea en fin de vie semble animé par une manière de pacte sacré, de serment intime, pour cette dernière mission, avec cette énergie du sacré qui peut vous mener loin' Celle-là même qui leur a permis de survivre à l’ogre barcelonais' Bien entendu, le Bayern va faire mal, confisquer la gonfle, percuter sur les flancs, davantage sans doute que les Blaugranas (tellement obsédés par l’axe, une bénédiction pour les Anglais)' Mais en Didier Drogba, les Blues ont de quoi faire peur et tourmenter un secteur défensif munichois bien entamé (absences de Badstuber, Alaba et du précieux milieu défensif Luis Gustavo)' Façon de dire que les suspendus seront aussi importants de part et d'autre'<br/><br/>Et puis Chelsea connaît ses classiques' Il sait bien que le Bayern garde une marque éternelle de son invraisemblable défaite face à MU en finale 1999' Il se souvient aussi qu’en quarts de l’édition 2005, ce sont bien les Londoniens qui étaient passés' Il se rappelle enfin que la dernière fois que le Bayern a accédé à la finale en 2010, il s’était fait rouster par l’Inter de José Mourinho, précisément l'ancien mentor des Anglais, celui qui leur a tout appris' Sauf que le Mou s’est fait dégager en demies par les Bavarois qui avaient sans doute retenu la leçon prise deux ans avant' Oui, très équilibré tout ça, mine de rien' Et diablement excitant !]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Top 30: Les choses qui séparent le Bayern de Chelsea ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-30-les-choses-qui-separent-le-bayern-de-chelsea-157029.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-30-les-choses-qui-separent-le-bayern-de-chelsea-157029.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T16:34:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-30-les-choses-qui-separent-le-bayern-de-chelsea-1337445920_x100_articles-157029.jpg">Avant même de s’affronter ce soir, tout sépare les Blues de Chelsea des Bavarois du Bayern…

La Bavière compte quatre C1 et huit finales (toutes pour le Bayern) alors que le grand Londres et ses clubs innombrables n’ont jamais gagné la Champions (finales pour Arsenal et Chelsea en 2006 et 2008)'

Les poches sans fond d’Abramovitch, le grand mogul de « Chelski » opposées au modèle économique implacable des Munichois' 

Quatre suspendus (Meireles, Ramires, Terry, Ivanovic) d’un côté, trois de l’autre (Badstuber, Luiz Gustavo, Alaba)' Qui dit mieux ?

Rainer-Werner Fassbinder, le réal’ de Le&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->-La Bavière compte quatre C1 et huit finales (toutes pour le Bayern) alors que le grand Londres et ses clubs innombrables n’ont jamais gagné la Champions (finales pour Arsenal et Chelsea en 2006 et 2008)'<br/><br/>-Les poches sans fond d’Abramovitch, le grand mogul de « Chelski » opposées au modèle économique implacable des Munichois' <br/><br/>-Quatre suspendus (Meireles, Ramires, Terry, Ivanovic) d’un côté, trois de l’autre (Badstuber, Luiz Gustavo, Alaba)' Qui dit mieux ?<br/><br/>-Rainer-Werner Fassbinder, le réal’ de <i>Le droit du plus fort</i> vs Mike Leigh, l’auteur de <i>Naked</i> et de… <i>Secrets et mensonges</i>'<br/><br/>-Douzième affrontement anglo-allemand en finale de coupes d’Europe (en comptant la Supercoupe): les <i>rosbeefs</i> mènent neuf à deux' Seuls Dortmund (2-1 a'p' en… 1966 en C2) et le… Bayern (le hold-up de 1975 contre Leeds) ont réussi à vaincre' Enfin une bonne nouvelle pour les Blues'<br/><br/>-Comme les barbus dans l’équipe d’Argentine, il y a (presque) toujours un Brésilien en finale de Champions' Cette fois, il cirera le banc bavarois (Rafinha) puisque Luiz Gustavo et Ramires (l’Auriverde qui s’est acheté un corps d’Éthiopien) sont suspendus'<br/><br/>-Pour gagner la bataille des airs : Stukas (Henschel HS 123) contre Avro Lancaster' Gare aux coups de pied arrêtés'<br/><br/>-Trêve hivernale, championnat à dix-huit clubs et pas de Coupe de la Ligue ; Boxing day, championnat à vingt clubs et Carling cup… Choisis ton camp…<br/><br/>-L’un n’a pas gagné la coupe, l’autre si ; l’un a fini second, l’autre sixième ; ce soir, l’un risque de souffrir du syndrome de Leverkusen, l’autre non'<br/><br/>-28 ans de moyenne pour les Blues, 26 pour les Munichois sur le onze-type'<br/><br/>-Emil Bulls, métal alternatif munichois, contre Motörhead' Le poids de l’Histoire n’est plus du même côté'<br/><br/>-Neuvième finale de C1 pour le Bayern, deuxième pour Chelsea…<br/><br/>-Cinq Ballons d’Or pour les Allemands (Rummenigge x2, Müller et Beckenbauer x2), aucun pour les Londoniens'<br/><br/>-On a pu constater en demi-finales que les gars de di Matteo savaient bien défendre contre une équipe de handball' En Allemagne, ils seront au pays qui a inventé la discipline' En même temps, à ses origines, le « jeu de mains, jeu de vilains » se pratiquait à onze' <i>So…</i><br/><br/>-Il paraît que Chelsea veut absolument recruter Eden Hazard' Toujours se méfier des Belges, vous dirait-on en Bavière (long regard vers van Buyten)' En même temps, Georges Leekens vient de signer à Bruges' Les Diables vont désormais pouvoir faire quelques dégâts'<br/><br/>-Stamford Bridge (41 500 places)-Allianz Arena (70 000) : la tradition contre la modernité' Dommage que l’antre des Blues soit trop petit, trop vieux, trop archaïque… La finale aurait pu être organisée là-bas'<br/><br/>-Monde global vs protectionnisme allemand : propriétaire russe, président américain (Bruce Buck), coach suisso-italien et trois titulaires anglais sur onze ; actionnariat, board, président et entraîneur allemand tandis que trois étrangers figurent dans le onze de départ'<br/><br/>-« <i>Personne ne pensait qu’on serait là</i> », Didier Drogba, hier en conférence de presse' « <i>On espérait tous ici qu’on serait en finale chez nous</i> », Uli Hoeneß, en décembre 2010, après l’attribution de la finale de la Champions à l’Allianz Arena'<br/><br/>-"Kaiser Franck" ou le cours Florent' Qui choisir pour le Grand Prix Éric Abidal de l’année ?<br/><br/>-L’emblème de la métropole d’un pays fédéral contre le énième club d’une mégalopole surpeuplée dans le pays le plus centralisé d’Europe (avec le nôtre)' <i>What else ?</i><br/><br/>-<i>Süddeutsche Zeitung</i>, le quotidien haut de gamme (430 000 ex), vaguement de gauche, et <i>The Times</i>, clairement au centre-droit (550 000 copies/jour)' Les deux adorent François Bayrou' Match nul' <br/><br/>-Parcours souffreteux pour les uns (Naples, Benfica, Barça à l’arraché), limpide pour les autres (sortis premiers du groupe de la mort, Bâle, OM, Real sorti à la régulière)' Mais, en finale, il n’est pas question de mérite ou de morale' Voire…<br/><br/>-Abbot Ale ou Weizenbier ?<br/><br/>-Roberto di Matteo égalera-t-il le record de Jupp Heynckes avec le Real en 1998 : gagner la Champions et se faire virer dans la foulée ?<br/><br/>-Arjen Robben, Michael Ballack, Mark Hugues : les caractériels prospèrent aussi bien à Londres qu’à Munich' <br/><br/>-Les deux clubs ne se sont croisés qu’une seule fois' En 2005' Qualif’ facile pour les Blues en dépit du score (4-2, 2-3)…<br/><br/>-Tymochtchouk/Boateng et Cahill/Luiz : les intérimaires ont de belles têtes de (William) vainqueurs'<br/><br/>-Andy Murray vs Philipp Kohlschreiber : l’Écossais de Londres contre le natif d’Augsbourg, pas de N-2'<br/><br/>-Le bleu poseur des Blues fait penser aux monochromes d’Yves Klein' Le rouge des Bavarois lorgne vers le sang des guerriers' <br/><br/>-Les jouvenceaux du Bayern - Contento, Kroos, Müller (22 ans), Boateng (23) - peuvent croire que l’Histoire repassera les plats' Pas les vieux grognards de Chelsea'   ]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-30-les-choses-qui-separent-le-bayern-de-chelsea-1337445920_x300_articles-157029.jpg" length="47597" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Tu sais que c’est la finale de la Ligue des Champions quand… ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/tu-sais-que-c-est-la-finale-de-la-ligue-des-champions-quand-156992.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/tu-sais-que-c-est-la-finale-de-la-ligue-des-champions-quand-156992.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T15:28:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-tu-sais-que-c-est-la-finale-de-la-ligue-des-champions-quand-1337385220_x100_articles-156992.jpg">Ce soir, c’est ton soir' Seul, en couple ou avec tes potes, tu t’apprêtes, bière(s) en main(s), à te délecter du match que tu as attendu toute la saison' Ce soir, c’est la finale de la Ligue des Champions, et contrairement à ce qu’il se passe dans ta partie de Football Manager, tu ne peux pas sauvegarder'

Mercredi ou samedi ? Tu ne sais pas, tu es paumé'  

 Tous tes amis marseillais en profitent pour te rappeler qu’ils sont « à jamais les premiers »'  

 Du coup, tu leur rappelles l’existence de Vata Manatu Garcia, aka Vata'  

 C’est le meilleur moment de ta saison'  

 Mais aussi le pire, parce que tu sais qu’après, bah c’est fini'  

 Tu peux garer ta caisse tranquille, tu sais que tu ne prendras pas de prune'  

 Par contre, pour avoir une pizza livrée à l’heure, tu as plus vite fait de la faire t&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->- Mercredi ou samedi ? Tu ne sais pas, tu es paumé'<br/><br/>- Tous tes amis marseillais en profitent pour te rappeler qu’ils sont « <i>à jamais les premiers</i> »'<br/><br/>- Du coup, tu leur rappelles l’existence de Vata Manatu Garcia, aka Vata'<br/><br/>- C’est le meilleur moment de ta saison'<br/><br/>- Mais aussi le pire, parce que tu sais qu’après, bah c’est fini'<br/><br/>- Tu peux garer ta caisse tranquille, tu sais que tu ne prendras pas de prune'<br/><br/>- Par contre, pour avoir une pizza livrée à l’heure, tu as plus vite fait de la faire toi-même'<br/><br/>- Ta meuf sait qu’il y a un match' Ta mère aussi'<br/><br/>- Avant d’inviter des potes chez toi, tu vérifies qu’il n’y a pas moyen d’aller chez quelqu’un d’autre' Bah ouais, le parquet, c’est fragile…<br/><br/>- Le ballon sur la pelouse est le plus beau de l’année' Tu as envie de taper dedans'<br/><br/>- Ton équipe n’étant jamais en finale, tu choisis ton camp juste avant la rencontre' Évidemment, tu es du côté de l’équipe qui a le plus de chance de gagner'<br/><br/>- Tu as déjà songé à troquer ton Plan Épargne Logement contre une place au stade'<br/><br/>- Mais il ne suffisait pas, du coup, tu t’es rencardé sur le montant de ton assurance-vie'<br/><br/>- C’est le moment de l’année où tu regrettes le plus de ne pas être joueur de foot' « <i>Il a quoi de plus que moi Djimi Traoré, putain ?</i> »<br/><br/>- Découpage, collage… En tribunes, c’est le retour à l’école maternelle' Alors qui a fait la plus belle imitation carton de la Coupe aux grandes oreilles ?<br/><br/>- Tu repenses à la volée de Zidane contre Leverkusen en 2002' C’est comme ça, tu n’y peux rien'<br/><br/>- Mais aussi à la remuntada de Liverpool trois ans plus tard'<br/><br/>- T’aimes pas la bière, mais tu fais semblant devant tes potes'<br/><br/>- Par contre, t’adores les cacahuètes' Mais il n'y en a plus au coup d’envoi'<br/><br/>- Tu prends l’antenne à 20h30, quitte à te taper la météo d’Évelyne Dhéliat' Bah ouais, pas question de rater le meilleur hymne de la C1 de l’année'<br/><br/>- Tu refuses quand ta meuf te demande de zapper au coup de sifflet final' Elle n’a pas compris que ça te filait toujours des frissons de voir le capitaine soulever la coupe'<br/><br/>- Tu repenses à toutes ces finales que tu as sauvegardées dans ta partie de Football Manager' Tricheur'<br/><br/>- Tu n’as toujours pas acheté de Ford, mais tu te dis que ces dix pubs avant le match depuis dix ans, c’est bien essayé'<br/><br/>- Par contre, tu as acheté beaucoup de Heineken' Mais ça, tu n’as pas eu besoin de la pub'<br/><br/>- Ce soir, tu mets Madonna à fond à la pause' Bah ouais, la finale de la C1, c’est ton Superbowl à toi'<br/><br/>- Tu dis fuck au Festival de Cannes, mais tu attends Roland-Garros et le Tour de France avec impatience'<br/><br/>- Facebook, Twitter, Adopteunmec, E-Darling, Caramail' Le web s’arrête et ne parle plus que de foot'<br/><br/>- Même si les vacances arrivent à grands pas, tu es pressé et tu te dis : « <i>Vivement l’année prochaine !</i> »]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-tu-sais-que-c-est-la-finale-de-la-ligue-des-champions-quand-1337385220_x300_articles-156992.jpg" length="33326" type="image/jpeg"/>
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		<title><![CDATA[Ribéry se sent comme un Allemand  ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/ribery-se-sent-comme-un-allemand-157019.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/ribery-se-sent-comme-un-allemand-157019.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T13:57:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-ribery-se-sent-comme-un-allemand-1337435975_x100_articles-157019.jpg">
En Bavière, où il s’apprête ce soir à jouer la finale de la C1 contre Chelsea, Franck Ribéry est à l'aise dans ses baskets' Auteur d’une belle saison avec le Bayern, Kaiser Franck apprécie sa cote de sympathie auprès du public allemand, lui qui a franchi le Rhin en 2007' 

Hué pour son retour au Vélodrome sous la tunique munichoise, le joueur de 29 ans a confié ses doutes au journal Kicker : « Ici à Munich, je me demande souvent si je suis Allemand ou Français' Ici, je me sens comme un Allemand,&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->En Bavière, où il s’apprête ce soir à jouer la finale de la C1 contre Chelsea, Franck Ribéry est à l'aise dans ses baskets' Auteur d’une belle saison avec le Bayern, Kaiser Franck apprécie sa cote de sympathie auprès du public allemand, lui qui a franchi le Rhin en 2007' <br/><br/>Hué pour son retour au Vélodrome sous la tunique munichoise, le joueur de 29 ans a confié ses doutes au journal <i>Kicker</i> : « <i>Ici à Munich, je me demande souvent si je suis Allemand ou Français' Ici, je me sens comme un Allemand, comme si j'étais né ici' En France, il n'y a pas les meilleures conditions pour moi et mon football' J'ai été critiqué avant même d'être revenu' J'ai accepté les critiques et présenté mes excuses, mais quand je suis rentré, rien n'avait changé'</i> »<br/><br/>Il faut dire que Zahia et Knysna, ça rime' Un bon moyen mnémotechnique, à n'en pas douter']]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-ribery-se-sent-comme-un-allemand-1337435975_x300_articles-157019.jpg" length="50275" type="image/jpeg"/>
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		<item>
		<title><![CDATA[Top 10 : finales anglo-allemandes en coupes d’Europe ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-finales-anglo-allemandes-en-coupes-d-europe-157016.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T12:53:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-finales-anglo-allemandes-en-coupes-d-europe-1337433712_x100_articles-157016.jpg">Depuis la finale de la Coupe du monde 1966, on sait que les affrontements terminaux entre Anglais et Allemands valent très cher' Bayern-Chelsea est la douzième du genre (en comptant la Supercoupe d’Europe), la première depuis treize ans…

Leeds United-Bayern Munich (0-2), Paris, Coupe d’Europe des clubs champions, 28 mai 1975

 L’année d’avant, le Bayern a égalisé d’une frappe toute moisie de Schwarzenbeck, le stoppeur lourdaud – à ras de terre de trente-cinq mètres – à la cent-dix-neuvième minute de la finale contre l’Atlético' L’année d’après, contre Saint-Étienne, il y eut ce coup-franc de Roth et les poteaux carrés' Contre le Leeds United de Billy Bremner et Johnny Giles, subtile constellation des îles britanniques dans ce qu’&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Leeds United-Bayern Munich (0-2), Paris, Coupe d’Europe des clubs champions, 28 mai 1975</b><br>
L’année d’avant, le Bayern a égalisé d’une frappe toute moisie de Schwarzenbeck, le stoppeur lourdaud – à ras de terre de trente-cinq mètres – à la cent-dix-neuvième minute de la finale contre l’Atlético' L’année d’après, contre Saint-Étienne, il y eut ce coup-franc de Roth et les poteaux carrés' Contre le Leeds United de Billy Bremner et Johnny Giles, subtile constellation des îles britanniques dans ce qu’elle peut proposer de pire et de meilleur, il y eut un peu de tout' Et surtout du dégoût' Une domination de tous les instants des gars du Lancashire, un pénalty invraisemblable (Beckenbauer qui dégomme l’immense Allan Clarke) ignoré par M' Kitabdjian, des occases à foison et un but de Lorimer refusé pour un improbable hors-jeu de position' La suite ? C’est comme dans les livres : un but de Roth (le même que l’année d’après) et un autre de l’inévitable Gerd Müller' Seule réjouissance : les fans de Leeds qui détruisent les strapontins du Parc et qui saccagent le Carrefour de la porte d’Auteuil' On ne sait plus dans quel ordre…<br/><br/><center2><br/><br/><b>Borussia Mönchengladbach-Liverpool FC (1-3), Rome, Coupe d’Europe des clubs champions, 28 mai 1977</b><br>
L’avènement des Reds' L’affrontement entre deux des trois meilleures équipes (avec l’Ajax de Rinus Michels) des 70’s' Et comme d’habitude (finale C3 73, demi-finales C1 78), ce sont les Anglais qui gagnent à la fin' Une finale de feu, où Simonsen – le Ballon d’Or 77 – répond à McDermott' Des frappes sur les montants (Kennedy, Bonhof), des chevauchées fantastiques et l’Europe qui découvre les supporters des Scousers' Une tête de Tommy Smith en plein cœur de la seconde période donne l’avantage à Liverpool avant que Kevin Keegan ne se débarrasse de Berti Vogts, son garde du corps attitré, et n’obtienne un pénalty' Neal transforme' Neuf ans après United, l’Angleterre obtient une seconde C1 ; cinq autres consécutives suivront…<br/><br/><b>Nottingham Forest-Hambourg SV (1-0), Madrid, Coupe d’Europe des clubs champions, 28 mai 1980</b><br>
En ce temps-là, le Hambourg Sport Verein faisait peur à tout le monde ou presque' Sept finales internationales entre 1977 et 1983 (C1, C2, C3, Intercontinentale, Supercoupe d’Europe)' Il alignait quelques stars de la Mannschaft (Kaltz, Hrubesch…) et croyait fermement à la victoire contre ces gueux de Forest, fussent-ils champions d’Europe en titre' En ce temps-là, l’équipe de Brian Clough n’était plus championne d’Angleterre mais personne ne s’amusait contre elle' Keegan (le héros de 77) et Magath (celui de la finale du HSV contre la Juve) jouent pour le club de la cité hanséatique' Un but de Robertson, tôt dans le match, tue la finale' Comme contre Malmö, le boring Forest l’emporte sans enchanter personne hormis ses fans' Depuis ce jour, Nottingham est la seule équipe du continent à compter plus de coupes d’Europe que de championnats domestiques'<br/><br/><center1><br/><br/><b>Aston Villa-Bayern Munich (1-0), Rotterdam, Coupe d’Europe des clubs champions, 26 mai 1982</b><br>
Pour avoir estourbi trois coupes d’Europe des clubs champions d’affilée (74, 75, 76) comme un pickpocket roué, le Bayern va payer cher en retour' Perdre, à son tour, trois C1 qu’il mérite de gagner' La première en 1982, contre un Villa qui ne paie de mine' Sauf qu’il a été sacré en Angleterre l’année précédente devant l’ébouriffant Ipswich Town (vainqueur de la Coupe de l’UEFA en 1981), à une époque où il est plus compliqué d’être champion d’Angleterre que de rafler la coupe aux grandes oreilles' Cette finale est un remake de celle de 1980 : le Bayern de Breitner, Rummenigge, Hoeneß (pour rappeler le bon vieux temps), domine, mais c’est Villa qui marque (White, 67e)' Le début d’une malédiction'  <br/><br/><b>Manchester United-Bayern Munich (2-1), Barcelone, Ligue des Champions, 26 mai 1999</b><br>
On méconnaît l’avant-match : Montserrat Caballé qui psalmodie « Barcelona »' On connaît le début : un coup-franc victorieux de Bassler (8e)' Le milieu : les Bavarois qui ne tuent pas le match, qui frappent deux fois les montants en seconde mi-temps' La fin : à force de tenter le diable, il devient rouge ; Sheringham et Solskjær soldent la première victoire de Manchester depuis trente-et-un ans' La suite : le Bayern en a fini avec le mauvais sort (finales perdues en 82, 87, 99) ; il gagne la Champions deux ans plus tard contre Valence' <br/><br/><center5><br/><br/><b>Liverpool FC-Borussia Mönchengladbach (3-0), finale retour Coupe de l’UEFA, 10 mai 1973</b><br>
Les Reds sont nés à l’Europe au milieu des 60’s (demi-finales C1 en 65, finale C2 66)' Ils ont commencé à devenir un club majeur en gagnant la C1 en 1977, mais, auparavant, il y avait eu deux Coupes de l’UEFA, pas loin d’être le trophée continental à conquérir' Et notamment celle de 1973, contre le M'Gladbach des Netzer, Bonhof, Heynckes, Vogts et compagnie' La légende d’un Liverpool invincible à domicile' Battus en Allemagne à l’aller (0-2), les joueurs de Shankly donnent la leçon au retour (3-0)' Contre les équipes de l’île, ils jouent comme des continentaux ; contre les équipes européennes, ils évoluent à l’anglaise' Ils dominent Mönchengladbach comme ça' Le match se joue en deux jours' L’arbitre arrête le match, joué sous une pluie torrentielle, au bout de vingt-sept minutes' La nuit suivante, Shankly a remarqué le manque d’impact de la défense allemande, il fait entrer Toshack et toute l’équipe joue pour lui' Chaque équipe rate un pénalty et le géant gallois joue les passeurs de la tête' Le reste appartient à l’histoire d’Anfield…  <br/><br/><b>Chelsea FC-VFB Stuttgart (1-0), finale Coupe des coupes, Stockholm, 13 mai 1998</b><br>
Les Blues joueront ce soir leur quatrième finale de coupe d’Europe' Pour être les premiers Londoniens à remporter la Champions' Terry avait dû y penser quand il a raté le dernier tir au but en 2008' Dix ans auparavant, le Chelsea de Gianluca Vialli, pas encore galactique' L’ancien de la Samp était même entraîneur-joueur, il avait décidé de se titulariser au détriment de Gianfranco Zola' A la soixante-dixième minute, le génial lutin monte au jeu à la place de… Flo' Une minute plus tard, le destin du match a définitivement basculé…<br/><br/><center3><br/><br/><b>Liverpool FC-Hambourg SV (6-0), finale retour Supercoupe de l’UEFA, 6 décembre 1977</b><br>
A l’intersaison, "King Kenny" a quitté le confort douillet d’Anfield et l'affection du peuple red pour les rives glaciales de l’Elbe' Comme les Beatles' Hambourg ayant remporté la C2 six mois plus tôt, les deux équipes se retrouvent six mois plus tard en aller-retour pour la Supercoupe d’Europe' Match nul au Volksparkstadion lors de la première manche (1-1)' Le retour ressemble à un massacre' KK erre comme un fantôme, McDermott réussit un triplé, Paisley gagne son premier trophée comme coach du club de la Merseyside et, comble d’horreur, Dalglish – le suppléant de l’ancien héros d’Anfield – inscrit le sixième but' Le calice jusqu’à la lie'<br/><br/><b>Liverpool FC-Bayern Munich (3-2), finale Supercoupe de l’UEFA, Monaco, 24 août 2001</b>
Liverpool ne gagne plus le championnat d’Angleterre depuis vingt-deux ans mais rafle des coupes' De la Ligue, d’Angleterre, des Community shields, de l’UEFA et même une Supercoupe de l’UEFA (sans même parler de la Champions en 2005)' Cette année 2001, les boys de Houllier font même une sorte de grand chelem : Coupe de la Ligue en février, d’Angleterre et de l’UEFA en mai, le Community Shield et la Supercoupe d’Europe en août contre un Bayern, étrangement absent en première période' Michael Owen prendra même le Ballon d’Or en fin d’année' Michael qui ?<br/><br/><center4><br/><br/><b>Borussia Dortmund-Liverpool (2-1 a'p), finale Coupe des coupes, Glasgow 5 mai 1966</b><br>
La première finale européenne pour les deux équipes ; la seconde anglo-allemande après l’improbable West Ham-Munich 1860 (unique précédent londono-bavarois avant le match de ce soir à ce stade) l’année d’avant, toujours en C2' Hampden Park, sous la pluie, un match d’enragés, d’impétrants qui rêvent d’entrer dans le grand monde' Un mois et demi avant l’Angleterre-Allemagne de l’Ouest en Coupe du monde, le Borussia et les Reds se rendent coup sur coup' Un csc insensé de Ron Yeats, après une frappe de trente-cinq mètres en coin de Libuda qui touche la barre avant de rebondir sur le défenseur liverpuldien' Le club de la Mersey perd peu en finale, trois fois (1966 donc, 1985 au Heysel dans un contexte plus que particulier, 2007) sur dix' C’est déjà trop']]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-finales-anglo-allemandes-en-coupes-d-europe-1337433712_x300_articles-157016.jpg" length="46455" type="image/jpeg"/>
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		<item>
		<title><![CDATA[Jouer une finale à la maison, un avantage?  ]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/jouer-une-finale-a-la-maison-un-avantage-157008.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-19T09:35:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-jouer-une-finale-a-la-maison-un-avantage-1337421273_x100_articles-157008.jpg">Seulement trois équipes ont joué une finale de C1 à domicile' Bilan : deux victoires pour une défaite' De quel côté le Bayern fera-t-il pencher la balance ? En attendant de le savoir, retour sur ces trois réceptions presque parfaites'

30 mai 1957 - Real Madrid-Fiorentina 2-0 à Santiago Bernabeu

 Autant leur donner le trophée tout de suite' Pour la deuxième édition de la Coupe des champions, les Merengues, champions en titre, disputent leur finale à Santiago Bernabeu, leur grand chez soi' Les voyages à l'étranger étant alors encore un luxe réservé à une poignée de nantis, trouver un supporter italien parmi les 124 000 personnes ayant saturé le stade revient à chercher une aiguille dans une botte de foin' Le temps des quotas de&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>30 mai 1957 - Real Madrid-Fiorentina 2-0 à Santiago Bernabeu</b><br>
Autant leur donner le trophée tout de suite' Pour la deuxième édition de la Coupe des champions, les Merengues, champions en titre, disputent leur finale à Santiago Bernabeu, leur grand chez soi' Les voyages à l'étranger étant alors encore un luxe réservé à une poignée de nantis, trouver un supporter italien parmi les 124 000 personnes ayant saturé le stade revient à chercher une aiguille dans une botte de foin' Le temps des quotas de places réservées à chaque finaliste viendra bien plus tard' Malgré cette ambiance hostile, la Fiorentina va longtemps tenir bon sur la pelouse madrilène' Le savoir-vivre voulant que l'on se montre complaisant avec ses hôtes, l'arbitre va finalement donner un petit coup de main au Real, en sifflant un pénalty, alors que la faute italienne paraissait commise à l'extérieur de la surface' Di Stefano le transformera (70e), avant que Gento ne soulage définitivement les supporters merengues' Au total, Santiago Bernabeu a été désigné à quatre reprises pour accueillir la finale, la dernière fois en 2010, mais après 1957, jamais le Real Madrid n'a pu bénéficier de l'avantage du terrain lors de l'échéance ultime de la C1'<br/><br/><b>27 mai 1965 - Inter Milan-Benfica : 1-0 à San Siro</b><br>
A l'instar du Real en 1957, l'Inter se voit offrir l'opportunité de doubler la mise à domicile après son sacre de 1964' Pour le Benfica, la ficelle est trop grosse, et les Portugais demandent le dépaysement de l'affaire' Sans succès' Eusebio et consorts disputent leur quatrième finale en cinq ans, mais savent à quelle sauce on cuisine l'adversaire à San Siro (la dénomination Giuseppe Meazza ne sera adoptée qu'en 1980)' En deux ans, les Nerazzurri n'ont concédé que deux buts à domicile en Coupe des champions' Un par campagne' Le dernier a été inscrit par les Glasgow Rangers, en quart de finale' L'Inter menait alors 3-0' En demi-finale, les hommes d'Helenio Herrera ont à nouveau marqué leur territoire avec force' Battus 3-1 à Liverpool, Mazzola et consorts renversent la situation à San Siro (3-0)' A en croire Giacinto Facchetti, évoluer à la maison n'a pourtant pas constitué un avantage lors de la finale' « <i>Tout le monde s'attendait à ce qu'on gagne car on jouait à domicile, cette pression nous a affectés, et nous n'avons pas aussi bien joué que lors des matches précédents'</i> » Plus que l'appui de 89 000 fans, ce sont finalement les conditions atmosphériques qui vont donner un coup de main à l'Inter' A la 42e minute, sur une frappe de Jair, le gardien du Benfica réalise une sorte d'arconada, l'humidité de la pelouse et de ses gants ayant raison de sa prise de balle' Les Portugais, qui avaient milité pour un report de la rencontre devant la pluie battante qui s'abattait ce jour-là sur Milan, peuvent l'avoir mauvaise'<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/JH6A39WCBiM" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/><b>30 mai 1984 - AS Roma – Liverpool : 1-1 (2-4 tab) au Stade Olympique</b><br>
La finale des premières' Pour la première fois, une séance de tirs au but conclut l'ultime rencontre de la Coupe des champions' Et pour la première fois, une équipe évoluant à domicile laisse échapper le trophée aux grandes oreilles' Pour Liverpool, le stade Olympique rappelait de très bons souvenirs, puisque c'est à Rome que les Reds remportèrent leur première C1, en 1977' Décidément à l'aise dans la capitale italienne, les Anglais ouvrent le score dès la 13e minute par Phil Neal' Les six dernières finales de C1 s'étant conclues sur de bons vieux 1-0, Rome peut commencer à pleurer' Les Giallorossi se refusent toutefois à abdiquer et reviennent dans la partie juste avant la pause, quand Pruzzo bonifie un remarquable travail d'ailier de Bruno Conti' Outre ses deux stars italiennes, la Roma compte également sur le talent d'une belle paire auriverde : Falcao et Toninho Cerezo'
Lors de la séance de tirs au but, une autre première se produit, quand Bruce Grobbelaar improvise la "danse du spaghetti" pour bien se fondre dans la couleur locale' Le réel impact de cette tactique de diversion ne pourra jamais être mesuré, mais le résultat est là : Liverpool soulève pour la deuxième fois de son histoire une C1 à Rome' Jouez à domicile, qu'ils disaient '''<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/A2WCKXICGd0" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>
]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[La stat' qui tue (le Bayern) ]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T17:18:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-la-stat-qui-tue-le-bayern-1337361498_x100_articles-157006.jpg">
Après le lama qui pronostique une victoire de Chelsea en finale de la Champions League, les supporters des Blues vont être un peu plus rassurés à la lecture d'une statistique pour le moins étrange' À chaque fois que la finale de la Champions League s'est déroulée à Munich, le vainqueur était un petit puceau qui n'avait eu aucune idylle avec la coupe aux grandes oreilles'

Ce fut d'abord le Nottingham Forest de Peter Shilton et Trevor Francis en 1979, face aux Suédois de Malmö (1-0)' Quatorze ans&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --> <a href="http://www'sofoot'com/un-lama-pronostique-chelsea-150211-videos'html">Après le lama qui pronostique une victoire de Chelsea en finale de la Champions League</a> , les supporters des Blues vont être un peu plus rassurés à la lecture d'une statistique pour le moins étrange' À chaque fois que la finale de la Champions League s'est déroulée à Munich, le vainqueur était un petit puceau qui n'avait eu aucune idylle avec la coupe aux grandes oreilles'<br/><br/>Ce fut d'abord le Nottingham Forest de Peter Shilton et Trevor Francis en 1979, face aux Suédois de Malmö (1-0)' Quatorze ans plus tard, l'OM version Bernard Tapie tapait le Milan AC de Van Basten, toujours sur le même score de 1-0' Enfin, le dernier en date était le Borussia Dortmund, vainqueur de la grande Juventus de Turin en 1997 au terme d'une finale à suspense (3-1)'<br/><br/>Seule inconnue, la stat' a été réalisée à chaque fois au stade olympique de Munich, et non à l'Allianz Arena'<br/><br/><b>AC</b>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Chelsea : C'est son destin ? ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/chelsea-c-est-son-destin-156991.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/chelsea-c-est-son-destin-156991.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T15:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-chelsea-c-est-son-destin-1337339131_x100_articles-156991.jpg">Le parcours tout en sursis de Chelsea incline à penser que l'heure des Blues est venue' Son récent historique en Ligue des champions aussi' Tant de souffrances ne peuvent être vaines'''

C'est écrit, chantait Francis Cabrel' C'est le mektoub, diraient d'autres' Près de dix ans après l'arrivée de Roman Abramovitch à la tête de Chelsea, la Ligue des champions, qui semblait se dérober au désir du club londonien, paraît à présent lui tendre les bras' Au terme d'un parcours où les Blues se sont retrouvés plus d'une fois au bord du précipice, Drogba and co se présentent en finale forts de l'assurance de ceux qui ont frôlé la mort' Qu'importe alors que le Bayern soit considéré comme fa&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->C'est écrit, chantait Francis Cabrel' C'est le mektoub, diraient d'autres' Près de dix ans après l'arrivée de Roman Abramovitch à la tête de Chelsea, la Ligue des champions, qui semblait se dérober au désir du club londonien, paraît à présent lui tendre les bras' Au terme d'un parcours où les Blues se sont retrouvés plus d'une fois au bord du précipice, Drogba and co se présentent en finale forts de l'assurance de ceux qui ont frôlé la mort' Qu'importe alors que le Bayern soit considéré comme favori au terme d'un parcours impeccable, car la logique ne fait que rarement le champion d'Europe'<br/><br/>En 2009, le Barça, aussi dominant fût-il, avait ainsi dû s'en remettre à un arbitrage loin de lui être préjudiciable et à la transformation de dernière minute de l'anti-héros, Iniesta, en homme providentiel, pour sortir Chelsea, et aller ensuite cueillir sa C1' C'était son année' De même en 2008, supérieurs lors de la finale, les Blues se font finalement chaparder la Ligue des champions lors de la séance de tirs au but par MU' Cette saison-là, rien ne semblait pouvoir résister aux Red Devils' Des épopées européennes bien plus flamboyantes avaient pourtant été menées par les Mancuniens, mais là encore, malgré quelques moments d'égarement, un sentiment d'invulnérabilité accompagnait le parcours de Ronaldo and co, comme s'ils bénéficiaient d'une protection impalpable, pour basculer dans une interprétation mystique' Dans cette série de dénouements irrationnels, comment ne pas évoquer aussi cette autre victoire de MU sur le Bayern, lors de la finale 1999 ? Les Bavarois savent mieux que personne que la C1 peut se montrer capricieuse'<br/><br/>Favori pour évoluer à domicile et avoir réalisé un parcours où sa supériorité n'a été mis en douce que furtivement par le FC Bâle, qui, au retour, paiera cher son audace, le Bayern Munich va affronter une équipe longtemps diagnostiquée comme en fin de vie' Dès la phase de poules, les Blues ont trébuché' Un match nul qui fait mauvais genre sur la pelouse du RC Genk (1-1), et les Londoniens de jouer leur peau lors de l'ultime rencontre du groupe E, face au FC Valence' Première indication sur les ressources mentales des Blues : elles sont optimales, aux antipodes de la qualité de jeu développée' Chelsea corrige les Espagnols (3-0)'  <br/><br/><b><big>Comme l'Italie en 2006 ?</big></b><br/><br/>Voir Naples et mourir' En huitièmes de finale, un diagnostic de mort clinique conclut le déplacement des Anglais en Campanie (3-1)' L'expérience européenne accumulée par les vieux grognards blues (&#268;ech, Terrey, Lampard, Essien, Drogba) va toutefois contribuer à ramener d'outre-tombe des Londoniens qui n'aiment rien tant que de batailler en bêtes blessées' Être menacé de sortie par la petite porte dès les huitièmes peut finalement constituer un point d'inflexion vers la victoire finale' Se rappeler l'Italie de 2006, et cette pénible victoire obtenue face à l'Australie' En quarts, la Squadra poursuivra face au maillon faible de la compétition, l'Ukraine' Pour Chelsea, ce sera le Benfica'<br/><br/>Les compétitions à élimination directe laissent une place parfois prédominante à l'aléatoire : un soir de réussite insolente, une décision arbitrale qui renverse l'inclinaison d'une rencontre, des poteaux trop carrés, et le travail de toute une saison de s'envoler en fumée' En demi-finales, les Blues sont à nouveau donnés pour mort avant même que le premier ballon ne soit joué' Comment cet ensemble qui peine en Premier League pourrait-il renverser la meilleure équipe du moment, pour ne pas dire de l'histoire ? Peut-être car Chelsea dispose d'un lot de compétiteurs hors du commun' Car, plus encore que la proposition tactique de Di Matteo, ou le manque d'efficacité catalan, c'est l'extra-lucidité des Drogba, Lampard, &#268;ech et Ramires, dans des moments où le commun perdrait une partie du contrôle de soi-même, qui a projeté les Blues en finale' Une question d'orgueil' Celui blessé à moult reprises en Ligue des champions' En 2006 et 2009, par Barcelone' En 2005 et 2007, par Liverpool' En 2008, par MU' La C1 se refusait alors à un nouveau riche, au passé dérisoire dans la compétition, comme s'il fallait s'acquitter d'un péage de légitimité avant de soulever les grandes oreilles' Pour les Blues, l'heure de la récolte semble venue']]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Heynckes, un héros si discret ]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/heynckes-un-heros-si-discret-156974.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T13:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-heynckes-un-heros-si-discret-1337328763_x100_articles-156974.jpg">Jupp Heynckes ne fera jamais la une des magazines comme Mourinho ou Ferguson' Le coach du Bayern réapparaît pourtant sous les feux de la rampe à intervalles réguliers' Comme joueur ou entraîneur, l'ancienne étoile du M'Gladbach a pourtant tout gagné… 

Au fond de lui, Jupp Heynckes sait qu’il jouera gros demain soir à l’Allianz Arena' Malgré sa carrière et un palmarès long comme une matinée sans bretzel, l’entraîneur du Bayern Munich ne voudra surtout pas imiter Klaus Toppmöller, son prédécesseur dans la posture de martyr, de ceux que les Allemands désignent comme vizekusen, les « vice-quelque chose », les finalistes, les perdants' Il y a tout juste dix ans, le Bayer Leverkusen avait fini deuxième de la Bundesliga avant de s’incliner en finale&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Au fond de lui, Jupp Heynckes sait qu’il jouera gros demain soir à l’Allianz Arena' Malgré sa carrière et un palmarès long comme une matinée sans bretzel, l’entraîneur du Bayern Munich ne voudra surtout pas imiter Klaus Toppmöller, son prédécesseur dans la posture de martyr, de ceux que les Allemands désignent comme <i>vizekusen</i>, les « vice-quelque chose », les finalistes, les perdants' Il y a tout juste dix ans, le Bayer Leverkusen avait fini deuxième de la Bundesliga avant de s’incliner en finale de la DFB-Pokal et de la Champions en même pas trois semaines' Malgré son immense expérience, le coach bavarois sait que la mésaventure pend au nez de ses joueurs, surclassés dans les compétitions domestiques par un Borussia Dortmund de feu' Chelsea arrive en Bavière, presque sans pression, pour la dernière bataille de ses grognards, de celles qui clôturent les guerres, après avoir survécu à trois tours (Napoli, Benfica, Barça) où il aurait pu (dû ?) passer à la trappe' En avril de l’an dernier, le board munichois s’était débarrassé de Louis van Gaal, onze mois après un doublé et une place de finaliste de la Champions' Avis…<br/><br/><b><big>L'accueil de Mourinho</big></b><br/><br/>Jupp Heynckes vient de fêter ses 67 ans ; il a, à peu près, tout gagné comme joueur et comme entraîneur, et ce n’est pas ce genre de pression qui va l’affoler' L’électron libre, fixé côté gauche, du flamboyant Mönchengladbach des 70’s (243 buts) appartenait également à la Mannschaft championne du monde et d’Europe de 1972/74, ce qui confère un certain sens de la confiance en soi' Le gars n'en abuse pas' Il est l'un des rares à faire le lien entre les joueurs de la Ruhr et ceux de Bavière' A sa façon, discrète et volontaire' Il apprend ensuite le job d’entraîneur, dans la grande banlieue de Düsseldorf, avec Hennes Weisweiler puis Udo Lattek, deux maîtres, avant de prendre la suite entre 1979 et 1987' Certes, il n’a pas la faconde de Sepp Herberger (le sélectionneur de 1954), l’intelligence oblique d’Ottmar Hitzfeld ou le sens du management de Joachim Löw, mais on le respecte partout où il passe' En Allemagne (au Bayern, trois fois ; au M'Gladbach, deux passages ; à Schalke, au Bayer et à l’Eintracht), au Portugal (Benfica) et en Espagne (Tenerife, Bilbao et Real Madrid, où il ramène la C1, après trente-deux ans de disette)' Il ne reste jamais bien longtemps (sauf au Borussia et au Bayern en début de carrière), ne réussit pas toujours, mais il sait rebondir et se faire apprécier' Il n’y a qu’à constater l’accueil que lui a réservé le Special Oim’ himself, lors de la demie contre les Merengues, pour s’en convaincre' <br/><br/><b><big>Le psy de Ribéry</big></b><br/><br/>Malgré son regard de ouf, le mister bavarois est devenu cette saison une sorte de papa-gâteau, préoccupé de panser les plaies laissées par l’ère van Gaal' Il a également préservé la paix sociale du vestiaire, acheté de la confiance à Ribéry, dégonflé les ego (et les pugilats alentour) et colmaté les brèches durant les périodes de doutes' L’homme dit ne pas être « <i>préoccupé par son avenir' J’ai un contrat et je travaille avec l’idée que je vais aller au bout' Je ne suis nullement gêné par toutes les rumeurs autour de moi'</i>» De toute façon, Heynckes est un gentleman qui part sans faire de bruit' Même après avoir été viré du Real, après la Champions inespérée de 1998 ; même après avoir été limogé par Uli Hoeneß en 1991, lors de sa première fois à Munich' Le grand mogul bavarois confessera que ce licenciement « <i>c’est la plus grosse bêtise de ma carrière'</i> » Rummenigge, lui, veut le prolonger comme bon lui semble' Pour un peu, ils ne lui en voudraient pas d’être un second Topmöller, un <i>vizekusen</i>… 
]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Robben OK pour la finale ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/robben-ok-pour-la-finale-156990.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/robben-ok-pour-la-finale-156990.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T10:11:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-robben-ok-pour-la-finale-1337335864_x100_articles-156990.jpg">
Dommage pour Chelsea, mais Arjen Robben sera bel et bien disponible samedi prochain pour aider le Bayern Munich à remporter la C1'

Auteur de 12 buts en 24 matches de Bundesliga cette saison, le milieu offensif néerlandais avait dû annuler une séance d’entraînement cette semaine' « J'ai juste pris un peu froid, mais je voulais être sûr de ne pas avoir perdu d'énergie' Il n'y a qu'une fièvre de 40 degrés qui m'écarterait du terrain' (…) C'est le plus grand match de la saison pour nous tous' »

Main&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Dommage pour Chelsea, mais Arjen Robben sera bel et bien disponible samedi prochain pour aider le Bayern Munich à remporter la C1'<br/><br/>Auteur de 12 buts en 24 matches de Bundesliga cette saison, le milieu offensif néerlandais avait dû annuler une séance d’entraînement cette semaine' « <i>J'ai juste pris un peu froid, mais je voulais être sûr de ne pas avoir perdu d'énergie' Il n'y a qu'une fièvre de 40 degrés qui m'écarterait du terrain' (…) C'est le plus grand match de la saison pour nous tous'</i> »<br/><br/>Maintenant c'est sûr : finaliste de la Champions League en 2010, le joueur de 28 ans a les crocs']]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[C1 : Les Lyonnaises encore sacrées ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/c1-les-lyonnaises-encore-sacrees-156979.html]]></link>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-c1-les-lyonnaises-encore-sacrees-1337330665_x100_articles-156979.jpg">
A Lyon, heureusement qu’elles sont là pour vendre du rêve européen à Jean-Michel Aulas' Les footballeuses lyonnaises ont décroché hier soir leur deuxième Ligue des champions féminine d’affilée' Elles se sont imposées (2-0) à l’Olympiastadion de Munich contre les Allemandes de Francfort' 

Sous l’œil de JMA, qui avait fait le déplacement jusqu’en Bavière, les joueuses de l’OL ont vite pris l’avantage au score par l’intermédiaire des internationales tricolores Le Sommer (15e minute, sur penalty), p&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->A Lyon, heureusement qu’elles sont là pour vendre du rêve européen à Jean-Michel Aulas' Les footballeuses lyonnaises ont décroché hier soir leur deuxième Ligue des champions féminine d’affilée' Elles se sont imposées (2-0) à l’Olympiastadion de Munich contre les Allemandes de Francfort' <br/><br/>Sous l’œil de JMA, qui avait fait le déplacement jusqu’en Bavière, les joueuses de l’OL ont vite pris l’avantage au score par l’intermédiaire des internationales tricolores Le Sommer (15e minute, sur penalty), puis Abily (28e minute)' Le tout devant 50 000 spectateurs, nouveau record pour un match de foot féminin entre deux clubs européens'<br/><br/>Maintenant, les filles de l’OL peuvent désormais boucler leur saison par un triplé inédit' La Coupe de France ? Gagnée' La Ligue des champions ? Gagnée' Ne reste plus désormais à empocher que le championnat de France' <br/><br/>Elles auront trois matches pour rattraper les trois points qui les séparent de Juvisy, en tête de la D1 mais avec une rencontre en plus' Et quand on sait que les deux équipes s’affronteront lors de la dernière journée, le 2 juin, et que la victoire en D1 féminine vaut quatre points…]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Top 10 : finales de "seconde main" ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-finales-de-seconde-main-156937.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-finales-de-seconde-main-156937.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-18T07:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-finales-de-seconde-main-1337274383_x100_articles-156937.jpg">La planète football rêvait d'un Barça-Real en finale de C1' Sauf que le sort, Chelsea et le Bayern Munich en ont décidé autrement' Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la Coupe aux grandes oreilles va se jouer via une finale que personne n'attendait' 

1 - Steaua Bucarest - Barcelone (1986)   Helmuth Duckadam, gardien éphémère de Bucarest (il arrêtera sa carrière après un accident de tronçonneuse et des câlins trop près du corps de la police politique roumaine), restera l'homme d'un soir' Le 7 mai 1986 à Séville, le portier roumain du Steaua arrête les quatre premiers coups de pied barcelonais en finale' Suffisant pour offrir la C1 à la Roumanie, premier pays de l'Est à inscrire son blase au palmarès' C'est la première saison européenne après&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>1 - Steaua Bucarest - Barcelone (1986)</big></b><br/><br/>Helmuth Duckadam, gardien éphémère de Bucarest (il arrêtera sa carrière après un accident de tronçonneuse et des câlins trop près du corps de la police politique roumaine), restera l'homme d'un soir' Le 7 mai 1986 à Séville, le portier roumain du Steaua arrête les quatre premiers coups de pied barcelonais en finale' Suffisant pour offrir la C1 à la Roumanie, premier pays de l'Est à inscrire son blase au palmarès' C'est la première saison européenne après le Heysel' Sans les Anglais, le Barça, le Bayern et la Juventus ont la cote chez les bookies' Seuls les Espagnols parviennent à se hisser en finale' En face, les Roumains sont en mission étatique (la Coupe était érigée en priorité d'État par Nicolas Ceaucescu depuis deux ans, le club était préparé physiquement par un prof de karaté) et donnent leur vie' Laszlo Böloni et ses potes patientent 120 minutes sans prendre de but avant de laisser Ducadam devenir le héros'<br/><br/><center8> <br/><br/><big><b>2 - Nottingham Forest - Malmö (1979)</b></big><br/><br/>Ouvrez bien vos mirettes' Au printemps 1979, le tableau des quarts de finale de la C1 pique les yeux : Nottingham Forest - Grasshopper Zürich, FC Cologne - Glasgow Rangers, Wisla Cracovie - Malmö et Austria Vienne - Dynamo Dresde' Boum ! L'hiver a été rude' D'entrée, le double tenant du titre Liverpool passe à la trappe contre les voisins de Forest, dirigés par Brian Clough' Au cœur de l'hiver, c'est la Juventus Turin et le Real Madrid qui dégagent' Dans cette édition complètement folle, la finale oppose la team de Brian Clough à Malmö' Les Anglais sont réputés frileux' Clough nie à peine, d'ailleurs, avec son fameux « <i>c'est notre jeu et notre système' Nous n'empêchons personne d'en faire autant'</i> » Au bout d'une finale pauvre en matière de jeu (Forest jouait son soixante-seizième match de l'année), Trevor Francis claque le seul caramel du match et offre la Coupe à ses potes' Personne n'a vu venir le hold-up' <br/><br/><center1><br/><br/><b><big>3 - PSV Eindhoven - Benfica Lisbonne (1988)</big></b><br/><br/>Le PSV Eindhoven se paye le luxe de remporter une compétition sans gagner un seul match à partir des quarts' Costaud' Présenté – à raison – comme le millésime le plus moche de l’Histoire, 1988 n’offre pas une image romantique du football néerlandais' Paradoxal à quelques semaines d’un Euro que les Oranjes survoleront avec grâce' Le réalisme du PSV aura eu raison des espoirs du Real Madrid en demi-finales (1-1, 0-0)' Une équipe au sein de laquelle Éric Gérets et Jan Heintze font figure de génies' A Stuttgart, la finale se jouera dans les gants de Hans Van Breukelen, qui stoppera le sixième tir du Benfica dans une séance de penos à l’image de l’édition : chiante à mourir'<br/><br/><center9><br/><br/><b><big>4 - Feyenoord Rotterdam - Celtic (1970)</big></b><br/><br/>Le sort est cruel' En huitièmes de finale, le Benfica d'Eusebio se fait salement lourder de la scène européenne par tirage au sort' Une pièce de monnaie envoie le Celtic au tour suivant (3-0, 0-3), faute de tirs au but' A partir de là, la chance ne quitte plus les Bhoys, qui trimballeront leurs bouches édentées jusqu'en finale à Milan' En face, ce n'est pas le grand AC Milan qui a le plaisir de recevoir les Écossais' Les Italiens se sont fait débusquer par le Feyenoord deux tours plus tôt' C'est donc une première finale anglo-saxonne qui est proposée au Vieux Continent' On ne va pas se mentir, cette finale fut ennuyeuse' Deux équipes frileuses qui ne se départageront qu'en prolongation (but d'Ove Kindvall à la 117e pour les Néerlandais)' S'ensuit un bordel monstre à Rotterdam, à tel point que l'invasion de l'aéroport par les fans oblige l'avion des joueurs à se poser à''' Amsterdam' Putain de hippies ! <br/><br/><center6><br/><br/><b><big>5 - Étoile Rouge Belgrade - Marseille (1991)</big></b><br/><br/>Une finale entre deux novices' On attendait le grand Milan, le Real, le Napoli ou le Bayern' Les quatre gros passeront à la trappe' Parfois de manière assez cocasse' A l’image du cours de Commedia dell’arte donné par les mecs de l’AC Milan quand, profitant d’une panne de projecteur au stade Vélodrome, ils quittent l’aire de jeu et tentent de gagner le match sur tapis vert' C’te blague' A l’inverse, le club écopera d’un an de suspension en Coupe d’Europe' Moins marrant, en revanche, la finale entre l’OM et l’Étoile Rouge de Belgrade à Bari' Une jeune équipe yougoslave talentueuse (Savicevic, Mihajlovic, Pancev, Prosinecki etc') aura raison des nerfs olympiens au terme d'une séance de tirs au but qui pue encore le souffre'''<br/><br/><center2><br/><br/><b><big>6 - Real Madrid - Eintracht Francfort (1960)</big></b><br/><br/>Cinquième édition de la Coupe d'Europe des clubs champions' Le Real Madrid a remporté les quatre premières sans trop forcer' En Europe, ils sont peu à pouvoir contester la domination madrilène' A vrai dire, personne n'ouvre trop sa gueule' Sauf le voisin, déjà gourmand, du FC Barcelone' Entraîné par le génie Helenio Herrera et disposant d'une armada offensive unique (Evaristo, Villaverde, Martinez, Kocsis, Kubala, Czibor et le mutant Luis Suarez en poste six), ce Barça, champion d'Espagne, veut se faire le Real' En finale de préférence' Mais le sort en décide autrement et le clasico aura lieu en demi-finale' Les Catalans se font fesser deux fois' A l'aller et au retour (3-1 à chaque fois)' Et c'est le faux champion allemand qui se présente en finale (la Bundesliga n'a été créée qu'en 1963 ; jusque-là, le champion était le vainqueur d'une compétition d'abord régionale et conclue par une épreuve à élimination directe)' De finale, il n'y en aura pas' Devant 127 621 spectateurs (c'est toujours le record d'affluence), la Maison Blanche violente sans retenue les Allemands : 7-3 dont un quadruplé de Ferenc Puskás' <br/><br/><center4><br/><br/><b><big>7 - Monaco - Porto (2004)</big></b><br/><br/>Une vague rouge et blanche emporte l’Europe' Enfin, la France surtout' En quarts et en demi-finales, l’AS Monaco de Didier Deschamps s’offre le Real Madrid et Chelsea' Sans vraiment savoir pourquoi, le club de la Principauté s’invite en finale' Son adversaire du soir est une autre surprise' Moins grande, il faut l’avouer : le Porto d’un certain José Mourinho, tombeur du Deportivo de Javier Irureta en demies' Une finale de seconde zone qui verra les Portugais démolir le club princier en marquant sur ses trois frappes cadrées du match' La légende de Mourinho est en marche' La dégringolade de Monaco aussi'<br/><br/><center5><br/><br/><b><big>8 - Borussia Dortmund - Juventus Turin (1997)</big></b><br/><br/>Quatorze ans que l’Allemagne cherche à retrouver les sommets de l’Europe' En 1997, la Juventus est une formidable machine' On se dit que les Turinois sont capables de conserver leur couronne européenne' Et, dans une édition privée de l’AC Milan dès les matches de poules, la Juve se voit déjà affronter le Manchester d’Éric Cantona en finale' Pour ce faire, les Anglais n’ont qu’à boucler leur demi-finale contre une sympathique équipe de Dortmund' Sur les deux matches, les hommes de sir Alex Ferguson sont supérieurs en tout' Sauf en réalisme' Ils le paient cash (double défaite 1-0)' La Juve s’en frotte les mains' Mauvaise tactique' Prenant un peu de haut l’équipe de Matthias Sammer, la Vieille Dame prend une gifle (3-1)' Trois tirs cadrés, trois buts' Le réalisme allemand, sans doute'<br/><br/><center10><br/><br/><b><big>9 - Ajax Amsterdam - Panathinaïkos (1971)</big></b><br/><br/>« <i>Tout le monde attaque et tout le monde défend'</i> » Quand Rinus Michels, le théoricien du football total, ouvre sa bouche, ce n'est pas pour enjamber les flaques d'eau' Un millésime 71 endeuillé par l'absence du Real Madrid' C'est une première depuis la création de l'épreuve' En attendant, il faut meubler' L'équipe de l'Ajax, pas encore titrée sur la scène européenne, séduit les romantiques avec son jeu sexy' A l'opposé, on attend monts et merveilles de l'Étoile Rouge du génial gaucher Dragan Dzajic' Les Yougos déploient un jeu léché et ultra offensif' Sauf que Djazic se prend quatre matches de suspension pour un mollard sur l'arbitre' En demi-finales, le Panathinaikos entraîné par Ferenc Puskás réalise un miracle face à l'Étoile Rouge (1-4, 3-0)' C'est Maître Karamas qui qualifie les siens' Le défenseur est avocat le jour, footeux la nuit' En finale, le slip grec se serre au bout de cinq minutes et un but de Dick van Dijk laisse la voie libre au premier sacre de l'équipe au maillot le plus classe du monde (2-0 au final)'<br/><br/><center7><br/><br/><b><big>10 - AC Milan - Steaua Bucarest (1989)</big></b><br/><br/>Le plus beau Milan de tous les temps' Celui du trio Rijkaard, Gullit, van Basten' Si la finale contre Bucarest n’a aucun sens (4-0), c’est parce que les Italiens ont fait le plus dur un tour plus tôt' Contre le Real Madrid' Après un match aller houleux en Espagne (1-1), l’organisation drivée par Arrigo Sacchi danse sur le Real de Bernd Schuster' 5-0 à San Siro' Les Transalpins tutoient la perfection : lucidité, efficacité, virtuosité, élégance et force' Tout y est' On le sait déjà, la finale contre l’invité surprise roumain sera tronquée' En 47 minutes, le score est déjà de quatre à zéro' Dans sa liquette du Steaua, Gheorghe Hagi semble perdu' La finale a tourné à la boucherie'<br/><br/><center3>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Cours, Florent !]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/cours-florent-156936.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/cours-florent-156936.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-17T13:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-cours-florent-1337200461_x100_articles-156936.jpg">Présenté pendant longtemps comme une valeur refuge de Chelsea, Florent Malouda commence à sentir le poids des ans et de la concurrence' Alors qu'il aurait dû débuter la finale de C1 dans le onze des Blues suite aux suspensions de Ramires et Raul Meireles, le gaucher pourrait être amené à la suivre depuis le banc de touche suite à une blessure' Vie de merde'

« On saura au dernier moment s'il sera disponible samedi' » Le verbatim de Roberto Di Matteo, l'entraîneur des Blues, résume l'actualité de Florent Malouda, 31 berges au compteur et un avenir immédiat en pointillés' La faute à une vilaine blessure à la cuisse contractée contre Blackburn lors de la dernière journée de Premier League' C'est con pour lui' Vraiment' Avec les suspensions conjuguées de Ramires et Raul Mereiles, Malouda semblait tenir la corde pour intégrer une place dans l'entrejeu de&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->« <i>On saura au dernier moment s'il sera disponible samedi'</i> » Le verbatim de Roberto Di Matteo, l'entraîneur des Blues, résume l'actualité de Florent Malouda, 31 berges au compteur et un avenir immédiat en pointillés' La faute à une vilaine blessure à la cuisse contractée contre Blackburn lors de la dernière journée de Premier League' C'est con pour lui' Vraiment' Avec les suspensions conjuguées de Ramires et Raul Mereiles, Malouda semblait tenir la corde pour intégrer une place dans l'entrejeu de Chelsea aux côtés de Lampard et Obi Mikel' Un trio de charognards en charge d'épauler Drogba-Mata-Sturridge' Bref, le Guyanais était prêt pour débuter sa deuxième finale de Ligue des Champions après celle de 2008' Compte tenu de sa saison, cela relevait du miracle' D'une résurrection'<br/><br/>Depuis l'arrivée de Juan Manuel Mata en provenance de Valence durant la fenêtre estivale des transferts, le Français n'entrait plus dans les plans du staff londonien' Aussi bien ceux d'André Villas-Boas que ceux de Roberto Di Matteo, son successeur' Flo’ ne facture que vingt-six matches de championnat au compteur' Pour onze malheureuses titularisations (et 2 buts)' Une misère quand on regarde ses deux dernières saisons (12 et 13 buts pour autant de passes décisives)' Pis, le numéro 15 des Blues n'a pas joué une seule minute en Ligue des Champions depuis le huitième de finale contre Naples, date de l’entrée en fonction de Roberto Di Matteo' Cela montre à quel point l'entraîneur italien compte sur lui'''<br/><br/><b><big>Seul contre tous</big></b><br/><br/>Et, dans ces moments de tempête, le Français n'a pas beaucoup d'alliés' Pour ne pas dire aucun' Même du temps de sa splendeur lyonnaise, le mec n'avait pas le fan club le plus bruyant de l'Hexagone' Alors, dès qu'il accuse un peu le coup, il fait figure de victime expiatoire' Notamment aux yeux de la presse qui ne comprend pas toujours ses convocations en équipe de France' L’Euro 2012 ne devrait pas échapper à la règle' Malouda paye pour sa discrétion' Présenté comme un cadre (près de 80 sélections, au top niveau depuis près de huit ans), il n'a jamais réussi à imposer sa personnalité plutôt secrète' Balle au pied, Malouda n'a pas la technique d'un Ben Arfa ni l'abnégation d'un Drogba' Lui, c'est avant tout une machine' L'esthétisme, il s'en cogne' Il est là pour être efficace' Utile' Robuste' Discipliné' Le genre de profil qui ne fait pas rêver' Alors, l'ancien Guingampais joue les utilités' Sans les absences disciplinaires de ses deux collègues du milieu de terrain, Malouda aurait prolongé son séjour sur le banc' Et personne n'aurait rien trouvé à y redire' C'est l'histoire d'un mec qui, au mieux, indiffère, et, au pire, aimante le rejet'<br/><br/>Dans ces conditions, pas facile d’avoir des soutiens qui osent sortir du bois' Pour autant, il ne se plaint pas' Il fait sa vie' Contractuellement, son aventure anglaise s'arrête en juin 2013' Et depuis un an, les rumeurs l'envoient un peu partout (Paris, Qatar et même''' au Bayern Munich)' Lui se montre serein' On le sait très attaché à Chelsea' Il ne s'en cache pas, d'ailleurs' « <i>Il me reste un an, je pense aller au bout de mon contrat,</i> a déclaré Malouda sur <i>RMC</i>, <i>comme ça je pourrai aussi décider de mon avenir sans que le club ne pose des conditions' Quand je vois ce que je vis en ce moment, c'est quand même positif' Je suis venu pour jouer des matches comme ça'</i> » Zen attitude ? Au fond, cracher sa haine sur Malouda n'apporte plus grand-chose' C’est devenu d’une telle banalité' Tout a déjà été dit sur lui' Que ce soit fondé, ou pas' A 31 ans, on n'a finalement qu'une envie pour samedi soir, que sa cuisse le laisse en paix et qu'il enquille les bornes sur la pelouse de Munich' Et si, par chance, Flo se paye le luxe de soulever la Coupe aux grandes oreilles dans la soirée, il aura mérité d'ouvrir sa gueule, pour une fois' Le connaissant, il ne le fera pas' C'est tout à son honneur']]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Record d’affluence pour du foot féminin ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/record-d-affluence-pour-du-foot-feminin-156889.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/record-d-affluence-pour-du-foot-feminin-156889.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-15T15:59:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-record-d-affluence-pour-du-foot-feminin-1337097551_x100_articles-156889.jpg">
Le foot féminin fait déplacer les foules' Outre-Rhin, tout du moins' 

37 000 billets ont déjà été vendus pour la finale de la Ligue des champions féminine 2012 à l’Olympiastadion de Munich' Deux jours avant la finale des hommes Chelsea-Bayern, le match opposera jeudi à 18h les Lyonnaises, tenantes du titre, et les joueuses de Francfort' Il s’agit d’un record d’affluence pour ce type de compétition féminine entre deux clubs européens'

Et ce n’est pas fini' « Bientôt on aura atteint les 40 000 pla&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Le foot féminin fait déplacer les foules' Outre-Rhin, tout du moins' <br/><br/>37 000 billets ont déjà été vendus pour la finale de la Ligue des champions féminine 2012 à l’Olympiastadion de Munich' Deux jours avant la finale des hommes Chelsea-Bayern, le match opposera jeudi à 18h les Lyonnaises, tenantes du titre, et les joueuses de Francfort' Il s’agit d’un record d’affluence pour ce type de compétition féminine entre deux clubs européens'<br/><br/>Et ce n’est pas fini' « <i>Bientôt on aura atteint les 40 000 places</i> », assure Tobias Kohler, responsable de la communication du stade bavarois' Jusqu’à présent, le précédent record culminait à 28 000 spectateurs' Un nombre atteint à Duisbourg au mois de mai 2009' Déjà en Allemagne, donc' Le match ? La finale retour de la défunte Coupe de l’UEFA entre Duisbourg et les Russes du FC Zvezda Perm…]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Ribéry : « Tout gagner ou tout perdre » ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/ribery-tout-gagner-ou-tout-perdre-156840.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-14T11:05:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-ribery-tout-gagner-ou-tout-perdre-1336993428_x100_articles-156840.jpg">
A six jours du grand rendez-vous face à Chelsea, en finale de la Champions League, Franck Ribéry n'est pas du genre à se voiler la face' « C'est un match capital, le Bayern peut tout gagner ou tout perdre », a-t-il expliqué aujourd'hui dans un entretien au magazine Kicker'

Pour lui, la rafle du Borussia Dortmund après la trempe infligée en coupe samedi aux Bavarois leur met un peu plus la pression' « Bien sûr, il y a la Coupe du monde, l'Euro, mais ce match est le plus important de ma carrière »&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->A six jours du grand rendez-vous face à Chelsea, en finale de la Champions League, Franck Ribéry n'est pas du genre à se voiler la face' « <i>C'est un match capital, le Bayern peut tout gagner ou tout perdre</i> », a-t-il expliqué aujourd'hui dans un entretien au magazine <i>Kicker</i>'<br/><br/>Pour lui, la rafle du Borussia Dortmund après la trempe infligée en coupe samedi aux Bavarois leur met un peu plus la pression' « <i>Bien sûr, il y a la Coupe du monde, l'Euro, mais ce match est le plus important de ma carrière</i> », avance le numéro 7 du Bayern'<br/><br/>Revanchard après la finale de 2010, qu'il n'avait pu disputer pour cause de suspension, mister Ch'ti assure que son Bayern est toutefois mieux armé cette année : « <i>On est bien plus détendu, on se met moins de pression' Et on prend plus de plaisir à jouer'</i> »<br/><br/>Et quand tu as mis une patate de forain à Arjen Robben, vous étiez aussi bien plus détendus ?<br/><br/><b>AC</b>]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[Le sens de l'orientation basque ]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-sens-de-l-orientation-basque-156800.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-13T10:11:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-sens-de-l-orientation-basque-1336903882_x100_articles-156800.jpg">
Mercredi soir, les supporters de l'Atletic Bilbao avaient de quoi avoir les boules' Entre la démonstration de Falcao et de Diego et la pilule infligée par l'Atlético en finale de l'Europa League, il y avait de quoi être blasé pour les Basques venus en masse à Bucarest'

Mais alors que dire des 400 supporters qui se sont déplacés à … Budapest' Selon la chaîne espagnole Antena 3, un contingent aurait été trompé par la proche consonance entre Bucarest et Budapest et se serait rendu par erreur en Hon&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Mercredi soir, les supporters de l'Atletic Bilbao avaient de quoi avoir les boules' Entre la démonstration de Falcao et de Diego et la pilule infligée par l'Atlético en finale de l'Europa League, il y avait de quoi être blasé pour les Basques venus en masse à Bucarest'<br/><br/>Mais alors que dire des 400 supporters qui se sont déplacés à … Budapest' Selon la chaîne espagnole <i>Antena 3</i>, un contingent aurait été trompé par la proche consonance entre Bucarest et Budapest et se serait rendu par erreur en Hongrie'<br/><br/>Le groupe se serait ensuite rendu compte de sa boulette avant le coup d'envoi, mais bien trop tard pour rallier la capitale roumaine, située 640 km plus loin'<br/><br/>Un petit goulash pour fêter ça ?<br/><br/><b>AC</b>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[David Luiz et Gary Cahill se préservent  ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/david-luiz-et-gary-cahill-se-preservent-156767.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/david-luiz-et-gary-cahill-se-preservent-156767.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-11T16:07:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-david-luiz-et-gary-cahill-se-preservent-1336752445_x100_articles-156767.jpg">
Forcément, ce serait ballot de louper la finale de la C1 (19 mai) contre le Bayern' 

Alors afin de recharger au mieux les batteries, les joueurs de Chelsea David Luiz et Gary Cahill ont tous deux déclaré forfait pour la réception de Blackburn, dimanche, lors de la dernière journée de Premier League' Les deux défenseurs centraux, atteints aux ischio-jambiers, observeront un rythme de croisière spécifique' « Nous faisons tout notre possible en vue du match de samedi prochain (19 mai, ndlr)' Nous e&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Forcément, ce serait ballot de louper la finale de la C1 (19 mai) contre le Bayern' <br/><br/>Alors afin de recharger au mieux les batteries, les joueurs de Chelsea David Luiz et Gary Cahill ont tous deux déclaré forfait pour la réception de Blackburn, dimanche, lors de la dernière journée de Premier League' Les deux défenseurs centraux, atteints aux ischio-jambiers, observeront un rythme de croisière spécifique' « Nous faisons tout notre possible en vue du match de samedi prochain (19 mai, ndlr)' Nous espérons qu'ils reprendront l'entraînement la semaine prochaine », explique Roberto di Matteo, le coach des Blues' <br/><br/>Le club londonien a tout intérêt à ce que le duo se remette d’aplomb' Au moment d’affronter le Bayern, il ne pourra ni compter ni sur John Terry, ni sur Branislav Ivanovic, suspendus'<br/><br/><b>AP</b>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Courtois aux anges ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/courtois-aux-anges-156732.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-10T15:23:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-courtois-aux-anges-1336663379_x100_articles-156732.jpg">
Vainqueur (3-0) de la finale de l’Europa League avec l’Atlético Madrid, Thibaut Courtois, actuellement prêté au club madrilène par Chelsea, a aussi réalisé un très grand match'

Très ému à la fin de la rencontre, le gardien de but s’est lâché au micro de la télévision belge : « C'est fantastique, c'est comme dans un rêve, c'est incroyable, je suis très heureux''' Je suis belge, je suis fier d'être belge' Je suis un ambassadeur du football belge' J'ai pu montrer que le football belge n'était pas u&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Vainqueur (3-0) de la finale de l’Europa League avec l’Atlético Madrid, Thibaut Courtois, actuellement prêté au club madrilène par Chelsea, a aussi réalisé un très grand match'<br/><br/>Très ému à la fin de la rencontre, le gardien de but s’est lâché au micro de la télévision belge : « <i>C'est fantastique, c'est comme dans un rêve, c'est incroyable, je suis très heureux''' Je suis belge, je suis fier d'être belge' Je suis un ambassadeur du football belge' J'ai pu montrer que le football belge n'était pas un "football de merde"</i> »'<br/><br/>T’inquiète pas Thibaut, on ne s’arrête pas aux performances de Romelu Lukaku…]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Ligue Europa : arrestations à Madrid ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/ligue-europa-arrestations-a-madrid-156724.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/ligue-europa-arrestations-a-madrid-156724.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-10T13:05:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-ligue-europa-arrestations-a-madrid-1336654942_x100_articles-156724.jpg">
L’Atlético Madrid championne d’Europe, ça se fête' Après le carton des Colchoneros en finale de la Ligue Europa contre Bilbao (3-0), des incidents ont éclaté dans la capitale espagnole hier soir' Ça s’est passé entre des supporters et les forces de l’ordre, notamment aux alentours du stade Vicente-Calderon'

52 personnes ont été coffrées pour « de graves troubles à l'ordre public »' « Les personnes arrêtées ont brûlé plusieurs véhicules et du mobilier urbain, monté des barricades, cassé des vitri&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L’Atlético Madrid championne d’Europe, ça se fête' Après le carton des Colchoneros en finale de la Ligue Europa contre Bilbao (3-0), des incidents ont éclaté dans la capitale espagnole hier soir' Ça s’est passé entre des supporters et les forces de l’ordre, notamment aux alentours du stade Vicente-Calderon'<br/><br/>52 personnes ont été coffrées pour « <i>de graves troubles à l'ordre public</i> »' « <i>Les personnes arrêtées ont brûlé plusieurs véhicules et du mobilier urbain, monté des barricades, cassé des vitrines (''') et causé des dégâts matériels à la porte principale du Musée du Prado</i> », a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué' Par ailleurs, les manifestations d’hier soir auraient blessé douze agents de police' <br/><br/>Certains Madrilènes avaient semble-t-il mieux à faire que d’apprécier le show Falcao…]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Ce qu’il faut retenir de l’Europa League 2011-12]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/ce-qu-il-faut-retenir-de-l-europa-league-2011-12-156706.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/ce-qu-il-faut-retenir-de-l-europa-league-2011-12-156706.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-10T13:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-ce-qu-il-faut-retenir-de-l-europa-league-2011-12-1336645213_x100_articles-156706.jpg">Ca y est, l’Europa League 2012 a livré son verdict : pour la deuxième fois en trois ans, c’est l’Atletico Madrid qui rafle la mise' Mais il y a évidemment d’autres leçons à tirer de la petite sœur de la Ligue des Champions' 
La péninsule ibérique domine crânement la compétition

En dix ans, l’Espagne a empoché cinq fois la Coupe UEFA' Le Portugal, deux' Ce qui fait quand même un bon 70%' Depuis que la Coupe UEFA a été remplacée par l’Europa League, la domination s’est même transformée en suprématie totale, avec les deux victoires de l’Atletico Madrid (2010, 2012) et du FC Porto (2011)' Pire : si l’on regarde les demi-finales de cette année et de la saison dernière, pas la moindre trace de clubs autres qu’ibériques' L&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><br>
<b><big>La péninsule ibérique domine crânement la compétition</big></b><br/><br/>En dix ans, l’Espagne a empoché cinq fois la Coupe UEFA' Le Portugal, deux' Ce qui fait quand même un bon 70%' Depuis que la Coupe UEFA a été remplacée par l’Europa League, la domination s’est même transformée en suprématie totale, avec les deux victoires de l’Atletico Madrid (2010, 2012) et du FC Porto (2011)' Pire : si l’on regarde les demi-finales de cette année et de la saison dernière, pas la moindre trace de clubs autres qu’ibériques' La preuve que l’Espagne et le Portugal règnent en patrons sur cette compétition' Pourquoi ? C’est simple' Le Portugal a bien compris que l’Europa League était la compétition idéale pour grappiller des points au classement UEFA' Et de fait, ça marche : les Lusitaniens sont passés devant la France depuis cette année, en très grande partie grâce à leurs résultats en Europa League' Quant aux clubs espagnols, très corporate, ils préfèrent ne pas venir se glisser dans le duel Barcelone-Real Madrid qui sévit même sur la scène européenne' Du coup, ils se reportent, avec succès, sur la C3' Là encore, ça marche : en quelques années, l’Espagne a pratiquement rattrapé son retard sur l’Italie en nombre de C3 remportées : 7 contre les 9 italiennes' Dans deux ans, c’est réglé ?<br/><br/><center1><br>
<b><big>Pour gagner la C3, mieux vaut avoir Falcao dans son équipe</big></b><br/><br/>Qui dit Europa League dit forcément Falcao' Le Colombien est le grand bonhomme des deux dernières éditions de la compétition' L’an dernier, il bat le record de buts dans une seule compétition européenne : 17 avec le FC Porto, et 18, même, si l’on compte son but inscrit au tour préliminaire' En finale, il plante le but décisif contre Braga' Cette saison, rebelote' Après des phases de poules pas forcément tonitruantes (3 buts en 6 matches), le Tigre se réveille à partir des matches à élimination directe' Il marque pratiquement à chaque rencontre, et ponctue son œuvre par ce sublime doublé en finale, hier, qui lui permet d’être, pour la deuxième année consécutive, meilleur buteur de la compétition' Deux joueurs, dans l’Histoire, avaient terminé double meilleur buteur de la C3 : Jupp Heynckes et Alan Shearer' Mais les deux l’avaient fait avec un seul et même maillot (Mönchengladbach et Newcastle)' Et le pire, c’est que Falcao est capable de la gagner encore l’an prochain' Avec le maillot de Marseille ? LOL' <br/><br/><center2><br>
<b><big>Les clubs repêchés de la Ligue des Champions auraient mieux fait d’être éliminés directement</big></b><br/><br/>Manchester City ? Sorti en huitièmes' Manchester United ? En huitièmes aussi' Porto ? En seizièmes' L’Ajax ? Pareil' Que ce soit clair : les clubs éliminés en phase de poules de la Ligue des Champions et reversés en seizièmes d’Europa League n’auront pas marqué l’histoire de la compétition' Hormis Valence, qui est arrivé jusqu’en demi-finales, aucun des sept autres clubs reversés (United, City, Porto, Ajax, Plzen, Olympiakos et Trabzon) n’a dépassé les huitièmes de finale' L’impression générale est surtout que ces équipes-là n’avaient pas franchement envie de la jouer, l’Europa League' Notamment les deux cadors du championnat anglais, dominateurs dans leur pays, et qui se sont fait martyriser par Bilbao et le Sporting Portugal (même si Joe Hart a été à deux doigts de qualifier les Citizens, avec son coup de tête de la dernière seconde)' Conclusion : lorsque l’on entame une saison en Ligue des Champions, retomber en C3 peut faire mal, psychologiquement' A l’inverse, les équipes qui débutent l'année avec, dans leurs objectifs, d’aller chercher la C3 (comme l’Atletico Madrid, en l’occurrence, ou Porto l’an dernier), ne lâcheront rien jusqu’à la fin' Enfin, certaines lâchent aussi dès le premier tour' On ne citera pas de noms'<br/><br/><center3><br>
<b><big>Et les clubs français, c’est quand qu’ils la jouent ?</big></b><br/><br/>Dernier fait d’arme d’un club français en C3 ? La finale de l’OM perdue contre Valence en 2004' Depuis, c’est la traversée du désert' Sur les dernières éditions, c’est encore plus déplorable' 2009-10 : Lille et Marseille éliminés en huitièmes' 2010-11 : Paris sorti en huitièmes par Benfica' 2011-12 : le PSG et Rennes dégagés dès le premier tour' Bah c’est bien, tout ça' Même si on dirait bien que c’est de pire en pire' L’exemple de Paris, cette saison, est le plus criant' Alors que la formation de Kombouaré était souveraine en Ligue 1, elle a littéralement snobé l’Europa League, sombrant même face à Salzbourg' Une question peut donc se poser : à quoi bon cravacher pendant toute la saison pour se qualifier pour l’Europe, si c’est pour ne pas la jouer par la suite ? A force de jouer à ce petit jeu, la France (et l’Italie est dans le même sac) perd des places au classement UEFA' Après s’être fait dépasser par le Portugal, la France est désormais coursée par la Russie et l’Ukraine' Or, le jour où les clubs français devront se farcir les pires tours de qualification, à la fin du mois de juin, contre le troisième du championnat d’Estonie, on fera moins les malins, hein'''<br/><br/><center4>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Les révélations de la Ligue Europa ]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-10T08:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-revelations-de-la-ligue-europa-1336579195_x100_articles-156669.jpg">Souvent décriée, la Ligue Europa millésime 2012 a sûrement dû fermer quelques bouches' Outre son plateau sexy chocolat – notamment avec le reversement des deux clubs de Manchester ou de l'Ajax en provenance de la C1 – la petite sœur de la Coupe aux grandes oreilles a su mettre en lumière une chiée de bons footeux cette année' Des revenants, des jeunes loups et des coaches complètement fous' Parce qu'il n'y a pas que Falcao dans la vie''' 


Ron-Robert Zieler (Hanovre)

 Double RR squattait les jeunes de Manchester United à 16 piges' On lui prédisait un avenir doré' A raison' Barré à son poste, Zieler prend le pari de revenir au pays, à Hanovre, pour mieux s'exposer' Bien lui en a pris' Dans la lignée des jeunes gardiens allemands (Manuel Neuer, Kevin Müller, Marc-André ter Stegen), RRZ va au charbon et impressionne sur sa ligne' Avec sa défense de buffles (Pogatetz, Pander, Cherundolo), le gardien a emmené les siens jusqu'en quarts&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Ron-Robert Zieler (Hanovre)</big></b><br>
Double RR squattait les jeunes de Manchester United à 16 piges' On lui prédisait un avenir doré' A raison' Barré à son poste, Zieler prend le pari de revenir au pays, à Hanovre, pour mieux s'exposer' Bien lui en a pris' Dans la lignée des jeunes gardiens allemands (Manuel Neuer, Kevin Müller, Marc-André ter Stegen), RRZ va au charbon et impressionne sur sa ligne' Avec sa défense de buffles (Pogatetz, Pander, Cherundolo), le gardien a emmené les siens jusqu'en quarts de finale, ne cédant qu'aux caramels de l'Atlético Madrid' Histoire de bien terminer sa saison, Ron-Robert devrait être du voyage à l'Euro avec l'équipe d'Allemagne'  <br/><br/>                                                                    
<b><big>Marcelo Bielsa (Atheltic Bilbao)</big></b><br>
Difficile de sortir un mec du lot chez les Basques' Llorente, Muniain, Susaeta, Martinez, Herrerra''' Bilbao, c'est avant tout un jeu' Complètement fou' Décomplexé' Basé sur la vitesse, le jeu sur les côtés, à une touche de balle, en première intention' Bref, du football total' Du vrai' Pour s'en convaincre, il suffit de se repasser la double confrontation face à Manchester United (3-2, 2-1) pour comprendre l'apport du coach argentin sur le banc' Véritable génie tactique, l'ancien coach du Chili est un homme de Coupe' Pas un type capable de mener à bien une campagne sur un long championnat' Quoi qu'il en soit, il aura marqué l'épreuve de sa patte' Encore, encore, encore'''<br/><br/><b><big>Adrian Lopez (Atletico Madrid)</big></b><br>
Réussir à exister offensivement en Ligue Europa quand on joue dans la même équipe que Falcao, c'est un exploit' Sans faire de bruit, l'ancien attaquant de La Corogne a claqué huit buts en C3' Soit quatre de moins que la machine colombienne' D'autant que l'Ibère ne s'est pas planqué en claquant deux buts en demi-finale, un en quarts de finale et deux en huitièmes' Un <i>clutch player</i>, donc' Nettement moins sexy et médiatique que Falcao, Adrian mérite mieux que son statut de joueur de l'ombre' Pas forcément le plus habile techniquement, l'avant-centre compense cette lacune par un sens de la renardise aiguisé et une polyvalence accrue'<br/><br/><b><big>Diego (Atletico Madrid)</big></b><br>
Vous vous souvenez des louanges qui entouraient les deux perles de Santos, Diego et Robinho ? On se disait que les deux lascars avaient tout pour amocher la planète football' Ils n'avaient pas 20 piges et on attendait beaucoup, sans doute trop, d'eux' A 27 ans, la partie blanche du duo n'a jamais vraiment percé en Europe (à l'exception d'un très bon passage à Brême)' Il aura fallu attendre deux échecs à la Juventus et Wolfsbourg pour revoir une partie du génie de Diego sous le maillot madrilène en Ligue Europa' Au sein des matelassiers, le petit milieu de terrain a retrouvé vista, sens de la passe et esprit d'équipe' Mieux, il a ponctué la campagne des siens d'un superbe pion en finale au terme d'un slalom en solo' Diego Simeone l'a bien compris, dans un bon jour, son meneur de jeu peut déboîter toutes les défenses d'Europe' <br/><br/><b><big>Mare Biram Diouf (Hanovre)</big></b><br>
Tricard à Manchester United, le Sénégalais débarque en Allemagne en janvier dernier' Pas de temps à perdre pour l'attaquant' Cinq matches de Ligue Europa, quatre buts' Quasiment le même ratio en Bundesliga avant qu'une saloperie de blessure ne l'écarte des terrains' Feu-follet sur le front de l'attaque avec ses potes Didier Konan Ya et Jan Schlaudraff, Diouf a amené un peu de folie dans cette coupe d'Europe' Un jeu simple fait d'appels, de prises de balle et de pions dans la surface, le natif de Dakar a confirmé que 2012 réussissait décidément aux attaquants sénégalais (Papiss Cissé, Souleymane Camara)'<br/><br/><b><big>Ricky van Wolfswinkel (Sporting)</big></b><br>
Le joueur frisson de l'édition 2011' Un nom imprononçable, une dégaine à sortir en boîte de nuit avec des Buffalo aux pieds mais un vrai caresseur de ballon' Inconnu il y a six mois, l'ancien du FC Utrecht est aujourd'hui zieuté par les plus grands clubs européens' Ses buts en C3 auront propulsé le Sporting dans le dernier carré' Le gendre de Johan Neeskens pourrait même se faire une place dans les 23 Oranjes pour l'Euro' Mobile, doué des deux pieds et costaud dans les airs, Ricky est un mix entre Ruud Van Nistelrooy et Roy Makaay' A la différence de ses deux ainés, Ricky, lui, a une belle gueule'<br/><br/><b><big>Jonathan Cristaldo (Metalist Kharkiv)</big></b><br>
Quelle belle squad que cette tour de Babel ukrainienne ! Eliminé en quarts de finale par le Sporting, le Metalist n'a pas démérité pour cette édition 2012' On aurait pu citer José Ernesto Sosa, Taison ou encore l'attaquant Marko Devic mais on a préféré le petit Argentin Cristaldo' Huit matches, cinq buts' Un putain de rendement devant la cage adverse' Même s'il ne maîtrise pas encore ses nerfs (trois jaunes et un rouge), le petit trapu aura secoué de nombreuses défenses adverses' Une vieille habitude ramenée de ses années Velez Sarsfield' <br/><br/><b><big>Gabi (Atletico Madrid)</big></b><br>
Un joueur de l'ombre' De retour dans son club formateur en 2011, l'ancien finaliste du Mondial U20 de 2003 aura pris son temps pour enfin s'imposer dans une équipe d'envergure' A coup de fautes vicelardes (le joueur le plus sanctionné de la compétition), le milieu de terrain a fait du rond central sa salle de jeu' Aboyeur, tacleur, trash talkeur, râleur, l'Ibère a permis aux siens de se concentrer sereinement sur les tâches offensives en grattant le ballon directement dans les chevilles adverses' Le mec s'occupe de tout'<br/><br/><b><big>Julian Draxler (Schalke 04)</big></b><br>
Lorsque Roberto Baggio et sa Juventus remportaient la C3 en 1993, Julian n'était pas né' Le milieu de terrain allemand, pas encore 20 ans, s'est fait remarqué par un paquet de VIP durant la campagne européenne de Schalke' Même Joachim Löw l'a intégré à sa pré-liste pour le prochain Euro' Derrière son visage poupon se cachent un gros tempérament et une sacrée carcasse (1m87)' Avec onze matches au compteur durant l'édition 2012, Julian peut tranquillement se mettre la VHS de la finale Borussia Dortmund - Juventus de 1993 pour s'endormir'<br/><br/><u><b>Et aussi :</b></u> Nick Viergever (AZ), Emiliano Insúa (Sporting), Thibaut Courtois (Atlético Madrid), Matias Suarez (Anderlecht), Luuk De Jong (Twente)''']]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-les-revelations-de-la-ligue-europa-1336579195_x300_articles-156669.jpg" length="44468" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Le monstre Falcao]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-monstre-falcao-156695.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-09T21:40:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-monstre-falcao-1336598281_x100_articles-156695.jpg">Le Colombien a prouvé, encore une fois, qu'il était beaucoup trop fort' La doublette brésilienne Miranda-Filipe Luis, en défense, a également été extrêmement solide' Quant aux talentueux Basques, ils ont peut-être été trop émotifs' A l'image de leurs larmes'
ATLETICO MADRID

Courtois (6,5) : Infranchissable' Et vraiment très grand, en plus' Franchement, lorsque l’on voit la prestation de Turnbull, le gardien remplaçant de Chelsea, on se dit que le Belge serait beaucoup mieux qu’une réserve de luxe du côté de Londres'

Miranda (6,75) : Solide, l’ancien Sochalien (oui oui) a été décisif en début de seconde période, lorsqu’il détourne un centre de Muniain qui aurait pu faire mouche' Parce qu’à 2-1 dès la 46ème minute, ce n’était plus vraiment la même cho&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><u><b><big>ATLETICO MADRID</big></b></u><br/><br/><b>Courtois (6,5)</b> : Infranchissable' Et vraiment très grand, en plus' Franchement, lorsque l’on voit la prestation de Turnbull, le gardien remplaçant de Chelsea, on se dit que le Belge serait beaucoup mieux qu’une réserve de luxe du côté de Londres'<br/><br/><b>Miranda (6,75)</b> : Solide, l’ancien Sochalien (oui oui) a été décisif en début de seconde période, lorsqu’il détourne un centre de Muniain qui aurait pu faire mouche' Parce qu’à 2-1 dès la 46ème minute, ce n’était plus vraiment la même chose'<br/><br/><b>Filipe Luis (7)</b> : L’ancien de La Corogne a fait un très gros match' Costaud, il n’a laissé absolument aucun espace à Llorente' L’attaquant de l’équipe d’Espagne à l’Euro, rappelons-le'<br/><br/><b>Godin (6,5)</b> : L’Uruguayen a fait ce qu’il sait faire de mieux : défendre sans prendre de pincettes' Même pas peur des dribbles chaloupés et des talonnades des joueurs de Bielsa' Il en a vu d’autres…<br/><br/><b>Juanfran (6) </b>: Juan avait gagné le championnat brésilien, mais pas l’Europa League' Fran avait gagné le championnat espagnol, mais pas l’Europa League' Fuuuusion ! Et hop ! Juanfran gagne l’Europa League' <br/><br/><b>Gabi (6)</b> : L’ami des tous petits est désormais le capitaine des vainqueurs de l’Europa League' Pas mal, comme ascension !<br/><br/><b>Mario Suarez (6,25)</b> : De la présence, de la consistance, de la force, des <i>cojones</i>' Il serait le chouchou de Simeone que cela ne nous étonnerait pas vraiment'<br/><br/><b>Turan (6,75)</b> : Pour aller chercher sa médaille et la Coupe, il s’est enroulé dans un immense drapeau de la Turquie' Cela pose un problème à Nadine Morano ?<br/><br/><b>Diego (7,5)</b> : Après neuf saisons passées en Europe, voilà enfin son premier trophée international (Coupe Intercontinentale exclue)' Voilà qui récompense l’ensemble de son œuvre' Bon, et puis il y a quand même un peu de génie chez lui' Cf le troisième but'<br/><br/><b>Adrian (6,25)</b> : Le troisième larron de l’attaque madrilène a été un peu moins en vue que ses deux copains' Bon, en même temps, il a déjà marqué 10 buts cette saison en Europa League' Il fallait bien laisser un peu de gâteau à Falcao'<br/><br/><b>Falcao (9)</b> : Deux fois vainqueur de l’Europa League d’affilée' Deux fois meilleur buteur de la compétition' Deux fois buteur en finale' 29 buts en 29 matches d’Europa League' On continue ou cela suffit à vous convaincre qu’il est actuellement le meilleur avant-centre du continent européen ? <br/><br/><b><i>Remplaçants</i> :</b> <b>Salvio, Koke</b> et <b>Dominguez (non notés)</b> pourront tous les trois dire à leurs enfants (ou futurs enfants) qu’ils ont joué et gagné une finale de Coupe d’Europe' Ils ne diront pas combien de minutes ils ont disputé, par contre' <br/><br/>
<b><big><u>ATHLETIC BILBAO</u></big></b><br/><br/><b>Iraizoz (non noté)</b> : Il n’a pratiquement pas touché le ballon du match' Par contre, la lucarne de Falcao, il risque d’en faire quelques cauchemars lors des prochaines semaines' Falcao qui a failli lui découper les couilles, cela dit en passant'<br/><br/><b>Iraola (5,75)</b> : Le meilleur du secteur défensif' Il a fait ce qu’il a pu, mais, comme dirait Facebook, lorsque l’on a une tornade face à soi, «<i> c’est compliqué</i> »' <br/><br/><b>Amorebieta (4,5)</b> : Dribbler dans sa propre surface de réparation ? FAIL' <br/><br/><b>Aurtenetxe (4)</b> : Lorsque l’on est défenseur, que l’on est directement concerné par les deux buts encaissés par son équipe, et que l’on se fait sortir à la mi-temps, c’est que l’on a vraiment foiré sa finale'<br/><br/><b>Javi Martinez (5,5)</b> : Après s’être pris un bras d’honneur de Cristiano Ronaldo, il se prend un coup de pied au cul par les joueurs de l’Atletico' Eh ben si c’est comme ça, il n’ira plus faire de shopping à Madrid' <br/><br/><b>Susaeta (6)</b> : Deux énormes occasions à l’entrée du dernier quart d’heure, qui auraient pu changer la fin de rencontre' Falcao, il les aurait mises'<br/><br/><b>Iturraspe (4,5)</b> : Faire des grigris contre Manchester United et Schalke, c’est bien' Les faire en finale, ça aurait été mieux' Sorti à la pause'<br/><br/><b>Ander Herrera (5)</b> : Son plus grand fait d’arme du match, c’est un attentat sur Diego en première période' Et sinon ? Bah, il a quand même une tête à claque, non ?<br/><br/><b>Muniain (6,75)</b> : Beaucoup d’envie' Beaucoup de talent' Beaucoup de technique' Mais beaucoup de jeunesse, aussi' Et ce soir, c’est peut-être la seule chose qui lui a fait défaut' Allez, sèche tes larmes, tu en gagneras d’autres, des titres'<br/><br/><b>De Marcos (5,5)</b> : T’es pas Basque pour rien, mon petit' Même si t’as perdu'<br/><br/><b>Llorente (5)</b> : Une occaz manquée en début de match, et puis une traversée du désert' Il fera mieux à l’Euro' Ou pas'<br/><br/><b><i>Remplaçants</i> :</b> <b>Inigo Perez (6)</b> a fait mieux qu’Iturraspe, mais n’a pas réussi à peser dans les offensives des Basques' <b>Ibai (6,5)</b>, le meilleur site d’enchères, a fait beaucoup de bien à son équipe' Il est d’ailleurs présent sur les deux plus grosses occasions de l’Athletic' Quant à <b>Toquero (non noté)</b>, à part être chauve, il n’a pas servi à grand chose']]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-le-monstre-falcao-1336598281_x300_articles-156695.jpg" length="39588" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[L'Atletico et Falcao aiment l'Europa League ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-atletico-et-falcao-aiment-l-europa-league-156694.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-atletico-et-falcao-aiment-l-europa-league-156694.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-09T20:31:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-l-atletico-et-falcao-aiment-l-europa-league-1336595559_x100_articles-156694.jpg">Un doublé du génial Radamel Falcao et un caramel de Diego auront suffi à l'Atletico Madrid pour enlever sa deuxième coupe d'Europe en trois ans' Dépassés physiquement et tactiquement durant cette finale, les hommes de Marcelo Bielsa garderont longtemps un goût amer en bouche'
Atletico Madrid/Athletic Bilbao: 3-0 

Buts: Falcao (x2) et Diego

Une finale, ça se gagne' Point' Même quand il s'agit d'une sauterie entre vieux copains' Après la finale 100% portugaise de 2011, c'est un dernier acte entre Espagnols qui se joue à Bucarest' Il y avait de quoi faire la fête sur le sol roumain' Deux coaches charismatiques (Simeone Vs Bielsa), deux buteurs prolifiques (Llorente Vs Falcao), des pépites (Muniain Vs Courtois) et un enjeu : glaner une C3 pour permettre une mise à jour d&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Atletico Madrid/Athletic Bilbao: 3-0</b>
<br><i>Buts: Falcao (x2) et Diego</i><br/><br/>Une finale, ça se gagne' Point' Même quand il s'agit d'une sauterie entre vieux copains' Après la finale 100% portugaise de 2011, c'est un dernier acte entre Espagnols qui se joue à Bucarest' Il y avait de quoi faire la fête sur le sol roumain' Deux coaches charismatiques (Simeone Vs Bielsa), deux buteurs prolifiques (Llorente Vs Falcao), des pépites (Muniain Vs Courtois) et un enjeu : glaner une C3 pour permettre une mise à jour du palmarès' Tout était réuni pour faire de cette finale un moment frisson' Ce fut le cas avec cette rigolade signée Madrid (3-0)' <br/><br/>On pensait Bielsa beaucoup plus costaud tactiquement que Simeone' Il n'en fut rien' Le cadet a parfaitement su contrecarrer le jeu au sol de son ainé' Un marquage rigoureux, parfois à la limite, une efficacité offensive et un jeu en première intention, autant d'éléments qui ont complètement déstabilisé la formation basque' On ne va pas se mentir, la Ligue Europa est une marque déposée par Falcao' Après ses 17 caramels de l'an dernier sous la liquette de Porto, l'attaquant - transféré depuis dans la capitale espagnole - n'a pas rangé dans son armoire son sens du but' Dans le pays de Dracula, le Colombien n'a besoin que de six minutes pour nettoyer la lucarne des Basques'  <a target="_blank" href="http://www'sofoot'com/le-bijou-de-falcao-150158-videos'html">Un but de génie' </a> Un passement de jambes, un marquage de son adversaire direct plutôt lâche et une frappe enroulée du gauche dans les ficelles' Boum' Radamel est un glouton qui vient de claquer son 28ème but en 29 matches de C3' Bilbao n'arrive pas à serrer le numéro 9 des matelassiers' Javi Martinez en défense centrale, ce n'est pas la meilleure idée de Bielsa' Pourtant, Bilbao continue de déployer son jeu' Par deux fois, la tour Llorente est trouvée dans la surface' Sans succès' <br/><br/>Les Basques n'y sont pas' Ander Herrera est à un crampon de découper Diego à l'entrée de la surface' Tactiquement, Bilbao est à la rue' Le pressing de Madrid gène considérablement les progressions des ouailles de Bielsa' Dès lors, ça canarde de loin' Muniain s'exécute et teste le coton-tige Courtois, impérial sur sa ligne à l'horizontal' Le schéma tactique de Bilbao est simple et complexe à la fois : tout repose sur la pointe offensive' Dès lors, Il faut neutraliser Llorente, la tour de contrôle, pour empêcher les Basques de déployer leur jeu' D'aucuns ont essayé' Peu ont réussi' Et force est de constater que la paire Miranda-Godin tient la distance, elle' A l'opposée de celle des Basques qui craque à chaque prise de balle de Falcao' A la demi-heure de jeu, le Colombien récupère la gonfle au point de penalty sur un service d'Arda, sans forcer, il efface Aurtenetxe d'un râteau et déboite Iraizoz du gauche' 2-0, la mort clinique de Bilbao est déclarée'<br/><br/><b><big>Bilbao sans idée</big></b><br/><br/>Encensé depuis le début de la saison (Guardiola l'a proclamé meilleur entraîneur du monde), Bielsa apparait sans idée durant cette finale et le schéma de Simeone ne laisse pas respirer son Bilbao' La jeunesse basque est complètement dépassée par la maturité madrilène' Il suffit de se pencher sur la finale d'Ander Herrera, complètement à côté de ses pompes pendant soixante minutes' Le milieu à cinq de l'Atletico a une mainmise permanente sur le cuir' Preuve de l'impuissance de Bielsa, l'ancien coach du Chili effectue déjà son troisième changement à l'heure de jeu' Dans le même temps, Simeone n'a pas encore demandé aux siens de s'échauffer' Et quand Bilbao se retrouve en bonne situation offensive, Thibaut Courtois est infranchissable (n'est-ce pas, Susaeta ?)' Le dernier but de Diego est presque anecdotique' Sur une nouvelle attaque placée, le milieu de terrain enrhume Amorebieta et plante une banderille dans la face d'Iraizoz' A l'image d'Amorebieta, la défense basque a trop regardé jouer les attaquants adverses' Aucune agressivité, un mauvais placement et une absence totale de rigueur auront condamné Bilbao à la fessée collective' <br/><br/>Surement plus expérimenté au niveau européen (victoire en 2010), Madrid a su prendre très rapidement l'avantage' Un départ canon qui aura laissé Bilbao sur le carreau' Comme tétanisé' Choqué' Dépassé' Derrière un Falcao de feu (qui aura également touché le poteau en seconde période en plus de son doublé), la bande à Diego Simeone s'impose logiquement dans une finale à sens unique' Imperial depuis septembre, Bilbao aura raté sa finale' Moyens défensivement et imprécis dans le dernier gestes, Muniain et les siens repartent de Bucarest avec un mal de crâne' Les colchoneros, eux, ont déjà pris leur billet pour Monaco' Fin août, ils se frotteront au futur vainqueur de la C1' Sans pression' Mais peut-être aussi sans Falcao'''
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Des rayures au sang mêlé]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/des-rayures-au-sang-mele-156657.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/des-rayures-au-sang-mele-156657.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-09T15:00:00Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-des-rayures-au-sang-mele-1336558917_x100_articles-156657.jpg">Colchoneros et Leones bien plus qu’un simple match entre “athlétiques”' Entre Bilbao la maternelle et Madrid le petit-frère, c’est avant tout une histoire commune où se mêlent étudiants, Southampton et Blackburn'

Nous sommes en 2012 après Jésus-Christ ; toute l’Espagne est soumise à la domination du Real Madrid et du FC Barcelone… Toute ? Pas tout à fait' Car malgré la bagatelle de 53 couronnes domestiques partagées entre ces deux mastodontes depuis 1929 – 32 pour le Real de sa majesté, et donc 21 pour le Barça des culés – quelques clubs d’irréductibles Espagnols tentent vaillamment de résister encore et toujours' L’Athletic Bilbao et l’Atlético Madrid sont de ceux-là' Pis, ils sont mêmes les fers de lan&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Nous sommes en 2012 après Jésus-Christ ; toute l’Espagne est soumise à la domination du Real Madrid et du FC Barcelone… Toute ? Pas tout à fait' Car malgré la bagatelle de 53 couronnes domestiques partagées entre ces deux mastodontes depuis 1929 – 32 pour le Real de sa majesté, et donc 21 pour le Barça des culés – quelques clubs d’irréductibles Espagnols tentent vaillamment de résister encore et toujours' L’Athletic Bilbao et l’Atlético Madrid sont de ceux-là' Pis, ils sont mêmes les fers de lance de cette insurrection vouée irrémédiablement à l’échec' Chargés d’une histoire aussi riche que celle de ces illustres modèles, ils peuvent se vanter d’un palmarès qui n’a rien de ridicule' L’Athletic Bilbao, avec ses huit championnats, reste le seul fannion du pays de Cervantès à n’avoir jamais connu la relégation, outre le duo Real-Barça' L’Atlético Madrid, quant à lui, peut se vanter de posséder la troisième plus belle armoire à trophées du Royaume: neuf coupoles domestiques qui placent Vicente Calderon juste derrière le duo Bernabeu-Gamper'<br/><br/><b><big>Et l’Athletic créa l’Atlético</big></b><br/><br/>Quoi de plus normal donc que de les retrouver en finale de l’Europa League, la Ligue des Champions des seconds couteaux' Que ce soit en Euskadi ou en Castille, ces dagues sont d’ailleurs plus que centenaires: le 5 avril 1901 pour l’un, le 26 avril 1903 pour l’autre' Des actes de naissance imbriquées: les deux camisetas rayées ont une généalogie commune' A l'origine, le club de Bilbao émerge en 1898 alors que les Anglais industrialisent à tout-va le port basque' Non-contents de se ramener thé en main, les British débarquent avec des ballons ronds aux pieds' Trois printemps passent et une officialisation de l’Athletic Club plus tard, la fièvre footballistique a définitivement envahi Bilbo – le nom initial de la capitale des seigneurs de Biscaye' Il en faudra deux supplémentaires pour que cette contagion gagne les ruelles adjacentes au fleuve Manzanares qui borde Madrid' Un intervalle nécessaire à quelques étudiants basques pour y immigrer' Dans cet Erasmus <i>old school</i>, ces estudiantins peu fiers de leurs origines se résolvent à baptiser leur filière de l’Athletic' Le 26 avril 1903 l’Athletic de Madrid balbutie ses premiers jonglages' Le 20 février 1907 il fait sa mue et proclame son indépendance'<br/><br/><b><big>Southampton Vs Blackburn</big></b><br/><br/>A l’instar de la Françafrique, la ligne Bilbao-Madrid ne s’interrompt pas sur le champ' C’est même une correspondance sur les côtes de l’Hampshire qui va définitivement liée ces deux entités' Depuis ses premiers matchs du début du Xxème siècle, l’Athletic affiche un maillot à rayures' Ce légendaire rouge et blanc descend directement de Southampton, port du sud de l’Angleterre' De son côté, l’Atlético Madrid, pour se différencier un minimum, arbore la camiseta de Blackburn avec son saillant mélange Blanc-Bleu' En 1911, après quelques saisons, force est de constater que les chandails doivent faire peau neuve: un voyage chez la perfide Albion s’impose' Lors de ce périple, ces quelques Bilbaínos ne dénichent pas le fameux sésame pour le petit-frère madrilène' Ce sera le tricot des Saints de Southampton pour tout le monde: les Matelassiers voient le jour et s’émancipent' Après la puberté, place à l’âge adulte' 101 ans se sont écoulés, les Colchoneros briguent désormais une nouvelle paternité: celle de seigneur des rayures' Une part du lion que l’Athletic souhaite bien conserver'
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[«Bielsa n'était pas très sociable» ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/bielsa-n-etait-pas-tres-sociable-156644.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/bielsa-n-etait-pas-tres-sociable-156644.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-09T10:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-bielsa-n-etait-pas-tres-sociable-1336558127_x100_articles-156644.jpg">Après avoir triomphé en Argentine avec son cher Newell's Old Boys, Marcelo Bielsa va tenter l'aventure mexicaine' De 1992 à 1996, il stationne en pays aztèque, dans un premier temps à l'Atlas Guadalajara, avant de rejoindre l'America' Retour sur les années mexicaines d'El Loco en compagnie de ceux qui l'ont fréquenté'

L'America Mexico est le club le plus médiatique du pays' Des stars, des paillettes, et un organigramme bousculé au moindre contre-temps' Entre cette institution clinquante et Marcelo Bielsa, l'association semblait contre-nature' Elle fonctionna pourtant à merveille, dans un premier temps, mais ne survit pas à une série de mauvais résultats' « Je crois qu'on a craqué physiquement, estime l'ex défenseur, Raul Gutierrez, on n'était pas habitué à de telles charges de travail' » A la trêve, l'America&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'America Mexico est le club le plus médiatique du pays' Des stars, des paillettes, et un organigramme bousculé au moindre contre-temps' Entre cette institution clinquante et Marcelo Bielsa, l'association semblait contre-nature' Elle fonctionna pourtant à merveille, dans un premier temps, mais ne survit pas à une série de mauvais résultats' « <i>Je crois qu'on a craqué physiquement</i>, estime l'ex défenseur, Raul Gutierrez, <i>on n'était pas habitué à de telles charges de travail'</i> » A la trêve, l'America pointait en tête du championnat'<br/><br/>En 1995-1996, Bielsa dirige un effectif replet en internationaux' Des noms : François Oman-Biyik, Kalusha Bwalya, Luis Garcia (ex Atletico Madrid), et le jeune Cuauhtémoc Blanco' « <i>Cuauhtémoc était le seul à oser rompre la glace avec cet entraîneur sérieux, qui nous vouvoyait</i>» se remémore le milieu défensif, Raul Rodrigo Lara' « <i>Ce n'était pas quelqu'un de très sociable à l'époque</i>, appuie Gutierrez, <i>je crois que son relationnel avec les joueurs s'est amélioré avec le temps'</i> » Pavel Pardo, que Bielsa avait voulu emmener avec lui à l'Espanyol Barcelone en 1999, ne dit pas autre chose' « <i>Il s'intéressait au joueur mais pas à l'homme'</i> »<br/><br/><b><big>L'Ajax de Van Gaal comme modèle</big></b><br/><br/>Dès le premier jour d'entraînement, Bielsa scie les joueurs de l'America' Il a concocté un montage vidéo pour chacun, fruit du visionnage de l'intégralité des rencontres des deux dernières saisons' « <i>Personnellement</i>, se rappelle Lara, aujourd'hui entraîneur des moins de 17 du club, <i>il m'a indiqué qu'il voulait me faire évoluer comme milieu récupérateur et comme défenseur central droit, deux positions que j'ai occupé pendant la saison' Il m'a aussi incité à me montrer plus agressif</i>' » Le magnétoscope tourne également pour inspecter au peigne fin le jeu de l'adversaire' « <i>Le but c'était de nous simplifier la vie le jour du match</i> », indique Lara'<br/><br/>Rayon vidéo toujours, pour imposer ses idées, et surtout son 3-3-1-3, Bielsa invite ses ouailles à visionner les rencontres de l'Ajax Amsterdam de Louis Van Gaal' « <i>Pour nous, jouer à trois derrière, c'était nouveau</i>, indique Lara, <i>mais avec un travail spécifique par lignes, on a rapidement digéré ses idées'</i> » A la fin mars 1996, Bielsa se fait toutefois licencier au terme d'une série de mauvais résultats qui ont fait perdre son statut de leader à l'America' L'Argentin est remplacé par son assistant et compatriote, Jorge Castelli, ce que l'actuel entraîneur de l'Athletic Bilbao considère comme une trahison' Son éviction serait également due à un conflit avec une présidence qui ne goutait pas certains choix de l'Argentin, notamment quand il osait mettre sur le banc certains des joueurs les mieux payés'<br/><br/>Chassé de l'America, Bielsa accepte un retour à la case départ : l'Atlas' Il se consacre à nouveau au centre de formation, mais devant les pressions de la direction pour qu'il reprenne du service à la tête de l'équipe première, il finit par renoncer' Bielsa retournera au pays et prendra en 1997 les rênes de Vélez Sarsfield' « <i>Avec Bielsa, tu apprends une manière de vivre le football</i>, juge Pardo, <i>cette exigence maximale, s'entraîner comme tu joues, et te dédier totalement à ta profession'</i> » « <i>Etre dirigé par Bielsa fut une étape très importante dans ma vie</i> » conclut le plus cérébral des joueurs mexicains des années 2000, qui termine sa carrière en MLS, au Chicago Fire' « <i>Quand tu vois l'Athletic Bilbao</i>, estime Lara, <i>tu reconnais sa patte, ce pressing opéré par les attaquants, son goût pour les ailiers, pour le jeu sur le côté, pour que le ballon sorte proprement'''</i> » Un style dont quelques piliers sont encore enseignés au sein du centre de formation de l'Atlas '''<br/><br/><b>Necaxa-America 1996 (4-4)</b><br>
<div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/sVm5oNhGm60" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/> <a href="http://www'sofoot'com/bielsa-c-etait-72-centres-par-seance-156643'html">A lire : Marcela Bielsa au Mexique, partie 1</a> ]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[« Avec Marcelo Bielsa, c'était 72 centres par séance ! » ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/avec-marcelo-bielsa-c-etait-72-centres-par-seance-156643.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/avec-marcelo-bielsa-c-etait-72-centres-par-seance-156643.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-09T09:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-avec-marcelo-bielsa-c-etait-72-centres-par-seance-1336551147_x100_articles-156643.jpg">Après avoir triomphé en Argentine avec son cher Newell's Old Boys, Marcelo Bielsa va tenter l'aventure mexicaine' De 1992 à 1996, il stationne en pays aztèque, dans un premier temps à l'Atlas Guadalajara, avant de rejoindre l'America' Retour sur les années mexicaines d'El Loco en compagnie de ceux qui l'ont fréquenté'

« Si le préparateur physique n'intervenait pas, Bielsa continuait ces séances jusqu'à plus soif' » Pavel Pardo, champion d'Allemagne en 2007 avec le VfB Stuttgart et alors jeune produit du centre de formation de l'Atlas, a goûté à la méthode Bielsa' Raul «El Potro» Gutierrez aussi, à l'America Mexico' « Jamais je n'avais connu des séances aussi intenses, on terminait complètement rincés » indique Gutierrez, qui a remporté la Coupe du monde moins de 17 à l'été 2011 en tant qu'entraîneur du Mexiqu&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->« <i>Si le préparateur physique n'intervenait pas, Bielsa continuait ces séances jusqu'à plus soif'</i> » Pavel Pardo, champion d'Allemagne en 2007 avec le VfB Stuttgart et alors jeune produit du centre de formation de l'Atlas, a goûté à la méthode Bielsa' Raul «El Potro» Gutierrez aussi, à l'America Mexico' « <i>Jamais je n'avais connu des séances aussi intenses, on terminait complètement rincés</i> » indique Gutierrez, qui a remporté la Coupe du monde moins de 17 à l'été 2011 en tant qu'entraîneur du Mexique'<br/><br/>A l'été 1992, Marcelo Bielsa vient tout juste d'être sacré champion d'Argentine avec les Newell's Old Boys et d'atteindre la finale de la Libertadores quand il accepte l'offre de l'Atlas Guadalajara' Après visite des installations du club, il refuse d'entraîner l'équipe première, mais accepte de prendre en charge son centre de formation, l'un des meilleurs du pays piquante' « <i>Le contrat proposé était équivalent à celui d'un entraîneur</i> » précise Enrique Aceves, dirigeant du club mexicain' Dès son arrivée au sein de l'institution <i>rojinegra</i>, Bielsa va mettre en place un réseau de recruteurs, chargé de quadriller le pays, pour rabattre les meilleurs promesses vers l'Atlas' L'autre pilier de son oeuvre consiste à former les formateurs, en leur enseignant un imposant catalogue d'exercices' « <i>Il s'inspirait de situations de matches du championnat anglais, italien, ou espagnol, pour créer de nouveaux exercices</i>, assure Ernesto Urrea, dirigeant de l'Atlas et proche du coach argentin lors de ses années passées à Guadalajara' <i>Le cerveau de Marcelo tient du laboratoire scientifique</i> »'<br/><br/><b><big>Deux positions sinon rien</big></b><br/><br/>Quand Bielsa débarque à Guadalajara, Pavel Pardo a 16 ans, et évolue en troisième division' Le coach argentin décide de l'inclure dans un groupe formé des meilleurs de chaque catégorie non professionnelle, qu'il entraîne quatre à cinq jours par semaine' « <i>Moi, j'étais milieu de terrain</i>, indique Pardo, <i>mais Bielsa m'a positionné comme latéral droit, car pour lui, un bon joueur doit être capable d'occuper au moins deux postes'</i> » Pour faire progresser ses poulains, l'obsessionnel coach argentin ne se lasse pas de leur faire répéter leurs gammes' Jared Borgetti, qui deviendra le meilleur buteur de l'histoire de la sélection mexicaine, doit ainsi frapper quotidiennement 200 ballons de la tête' « <i>Moi, comme j'étais latéral, mais aussi un tireur de coup de pied arrêté, je devais réaliser 72 centres par séance</i>, détaille Pardo, <i>les ballons étaient disposés par deux dans divers zones autour de la surface'</i> »  « <i>C'est un entraîneur mécanique</i> » synthétise Raul Guttierez'<br/><br/>A Guadalajara, Bielsa avait débarqué accompagné de son compatriote Mario Zanabria, chargé de diriger l'équipe première' Au terme de la première saison, Zanabria quitte cependant le navire pour rejoindre les Equatoriens d'Emelec' Les dirigeants de l'Atlas proposent alors à Bielsa de revenir se torturer au bord de la ligne de touche, ce qu'il accepte' A la tête de l'équipe première, El Loco ne tarde pas à récolter le fruit du travail entamé au sein du centre de formation' Avec une équipe composée pour moitié de joueurs de moins de 22 ans, les Rojinegros passent de la deuxième partie du tableau à la première' Pour leur première saison au sein de l'élite, Pardo, Borgetti, et consorts, déjà imprégnés des préceptes de Bielsa, gravissent l'échelon sans peine' Pour El Loco, le talent n'attend pas les années' Lors de sa première saison à la tête de Newell's Old Boys, l'entraîneur argentin s'était appuyé sur une charnière centrale Gamboa-Pochettino de 19 ans de moyenne d'âge, et avait remporté le championnat'<br/><br/>Avec l'Atlas, Bielsa sent, en revanche, que la qualité manque encore pour que le club s'adjuge  son premier titre depuis 1951' Il préférerait retourner s'occuper du centre de formation, mais la direction le contraint à rester à la tête de l'équipe première' « <i>Lors de cette saison 93-94, il n'a cessé de présenter sa démission</i>, explique Ernesto Urrea, dirigeant de l'Atlas de l'époque, <i>le président a fini par l'accepter au printemps, et Marcelo s'est engagé dans la foulée avec l'America</i> »' Les bénéfices de l'oeuvre de restructuration de Bielsa, les Rojinegros les ressentent encore aujourd'hui' « <i>Pour lui, le joueur mexicain avait la capacité de s'imposer au niveau international</i>, assure Urrea, <i>et Marcelo mettait dans la tête des jeunes qu'ils pouvaient réussir en Europe'</i> » Parmi eux, se trouve Rafa Marquez, qui partira pour Monaco à 19 ans, après avoir atteint la finale du championnat mexicain, en 1999' Andrès Guardado l'imitera quelques années plus tard' Plus modestement, jusqu'il y a peu, chaque club de l'élite mexicaine disposait dans son effectif d'un joueur formé à l'Atlas '''<br/><br/> <a href="http://www'sofoot'com/bielsa-n-etait-pas-tres-sociable-156644'html">A lire : La deuxième partie</a> ]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-avec-marcelo-bielsa-c-etait-72-centres-par-seance-1336551147_x300_articles-156643.jpg" length="32221" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Un sommet ciel et blanc ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/un-sommet-ciel-et-blanc-156607.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/un-sommet-ciel-et-blanc-156607.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-09T08:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-un-sommet-ciel-et-blanc-1336477177_x100_articles-156607.jpg">Le choc des "Athlétiques" espagnols marque aussi les retrouvailles entre les Argentins Marcelo Bielsa et Diego Simeone, qui partagèrent ensemble six années fastes en Seleccion, le premier sur le banc, le second au centre du terrain'

Le sommet de l'Europe semblait promis à Messi, Mascherano, Higuain ou autre Di Maria' L'armada argentino-espagnole décimée, c'est finalement sur les épaules des techniciens Marcelo Bielsa et Diego Simeone, qui s'affrontent ce soir sur les bancs de l'Athletic Bilbao et de l'Atlético Madrid, que repose l'espoir d'un titre européen du côté de l'Argentine, cette saison' Le premier a dirigé le second à la Coupe du monde 2002, à l'issue d'une campagne historique sur le continent sud-américain (43 poin&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Le sommet de l'Europe semblait promis à Messi, Mascherano, Higuain ou autre Di Maria' L'armada argentino-espagnole décimée, c'est finalement sur les épaules des techniciens Marcelo Bielsa et Diego Simeone, qui s'affrontent ce soir sur les bancs de l'Athletic Bilbao et de l'Atlético Madrid, que repose l'espoir d'un titre européen du côté de l'Argentine, cette saison' Le premier a dirigé le second à la Coupe du monde 2002, à l'issue d'une campagne historique sur le continent sud-américain (43 points pris en 18 rencontres, douze de plus que l'Equateur, son dauphin d'alors), terminée avec fracas sans même franchir le premier tour' Bielsa fit mieux avec le Chili, après une nouvelle campagne historique, conclue par un huitième de finale perdu de façon cinglante face au Brésil (3-0)' <br/><br/>A l'instar de Didier Deschamps et de Dunga, el "Cholo" Simeone possédait déjà quant à lui des airs d'entraîneur-joueur, toujours bien placé devant la défense, avec cette capacité à rassembler les troupes, à donner l'exemple par sa <i>grinta</i>' Celui qui est passé directement du rectangle vert au banc en 2006 avec le Racing, a lui aussi une belle casserole à son actif : il est en partie responsable de la relégation de River l'an passé (celle-ci étant la conséquence des trois dernières saisons complètes en Argentine), ne pouvant empêcher le club de terminer lanterne rouge en 2008, après avoir pourtant terminé champion lors du tournoi précédent'<br/><br/><b><big>Gloire et fracas</big></b><br/><br/>Débarqué à l'Atlético en décembre dernier, Simeone a largement contribué au redressement des Colchoneros, tandis que le club s'enlisait dans le bas de tableau de la Liga' Depuis son arrivée, il n'a cessé de converser avec Bielsa, via son adjoint, l'ancien gardien German Burgos, lui aussi présent au Mondial asiatique, à l'instar de Claudio Vivas, déjà assistant du "Loco" à l'époque' "<i>Maintenant, je dois affronter le "Profe" (le Professeur)' C'est une vraie joie de se rencontrer en finale' Nous avons beaucoup d'affection l'un pour l'autre' J'ai aussi une grande admiration pour lui</i>", a déclaré le "Cholo", à l'issue des demi-finales' "<i>Ce sera une finale entre amis, mais nous avons tous deux besoin et envie de gagner"' Les deux hommes ont signé un pacte : ils ne se sont pas parlés depuis la qualification et ne le feront pas…pendant encore un mois, histoire que les choses se tassent, quoi qu'il arrive ce soir' Bielsa ne cesse de générer les éloges de ses compatriotes' Tout ce qu'il fait contient une dimension épique qui anoblit le football (…) Il m'a réconcilié avec le jeu</i>", n'hésite pas à déclarer ainsi Jorge Valdano, champion du monde 86 et ancien directeur sportif du Real Madrid'<br/><br/><b><big>Prendre place au coté de Di Stefano</big></b><br/><br/>Le vainqueur de ce duel albiceleste sera le premier argentin à figurer au palmarès du Vieux continent depuis la Supercoupe d'Europe décrochée par Alfredo Di Stefano en 1980 avec Valence CF' Seuls Luis Carniglia, qui emmena le Real Madrid vers ses troisième et quatrième Coupe d'Europe des Clubs Champions en 1958 et 1959, et Helenio Herrera, le père du catenaccio (deux trophées aux grandes oreilles en 1964 et 1965) l'accompagnent dans ce cercle prestigieux' Diego Simeone, qui a remporté l'UEFA (ancienne version de la Ligue Europa), sous les couleurs de l'Inter Milan lors de la saison 1997-1998, peut devenir le troisième homme à remporter le trophée sur le terrain puis sur le banc, en rejoignant l'Italien Dino Zoff et le Hollandais Huub Stevens' Avec l'arrivée de Mauricio Pellegrino sur le banc de Valence -qu'un autre Argentin, Hector Cuper, conduisit en finale de la Ligue des Champions 2000 et 2001-, le ciel et blanc devient très à la mode sur le banc ces derniers temps dans la péninsule ibérique' Pour s'adjuger le sacre européen, Simeone s'appuiera sur un seul argentin, le fougueux Eduardo Salvio' Il y a un mois, le jeune technicien (42 ans) avait mis l'ancien (56 ans) au pas, grâce à une victoire 2-1' Le maître n'a pas dit son dernier mot'''<br/><br/> <a target="_blank" href="http://sofoot'endirect'net/direct/atletico-madrid-athletic-bilbao-1183877'html">A suivre : Le finale d'Europa League en live ce soir avec So Foot</a> ]]></content:encoded>
		<enclosure url="http://i.sofoot.com/IMG/img-un-sommet-ciel-et-blanc-1336477177_x300_articles-156607.jpg" length="36192" type="image/jpeg"/>
	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Top 10 : Finalistes improbables de C3]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-finalistes-improbables-de-c3-156600.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-finalistes-improbables-de-c3-156600.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-09T07:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-finalistes-improbables-de-c3-1336468244_x100_articles-156600.jpg">En début de saison, personne n'aurait misé un euro sur la présence de Bilbao en finale de Ligue Europa' C'est la magie de cette coupe' Ce côté improbable' Surprenant' Et par le passé, certains clubs venus de nulle part, que personne n'attendait à ce niveau, se sont hissés jusqu'en finale' 

1 - Videoton SC (1985) 

 Voici un club qui a déjà changé de blase quinze fois depuis sa création en 1941' Jusqu'ici, tout va bien' En 1984, les Hongrois comptent se promener un peu via la Coupe d'Europe' Un tour et puis basta' Histoire de voir du pays' De sortir d'un bled enclavé et sous le joug de l'URSS' Et sans aucune logique, le Videoton engrange les exploits : le Paris-SG mord la poussière en premier, puis, le Partizan et Manchester United' En finale, les Magyars n'ont rien à perdre face au&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>1 - Videoton SC (1985)</big></b>
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Voici un club qui a déjà changé de blase quinze fois depuis sa création en 1941' Jusqu'ici, tout va bien' En 1984, les Hongrois comptent se promener un peu via la Coupe d'Europe' Un tour et puis basta' Histoire de voir du pays' De sortir d'un bled enclavé et sous le joug de l'URSS' Et sans aucune logique, le Videoton engrange les exploits : le Paris-SG mord la poussière en premier, puis, le Partizan et Manchester United' En finale, les Magyars n'ont rien à perdre face au Real Madrid de Santillana et Michel' C'est con, ils prennent une gifle chez eux dès le match aller (0-3) compromettant tout espoir de victoire finale au retour, malgré une belle réaction d'orgueil(0-1)' Les ouailles de Ferenc Kovács se sont fait un nom même si personne n'est capable d'écrire correctement le blase de la ville sans un raccourci clavier (Székesfehérvár)' Depuis, le club végète dans le championnat local jusqu'à cette année, où, sous la houlette de l'ancien milieu de terrain Paulo Sousa, il vient de remporter le premier titre de champion de son histoire'<br/><br/><center9><br/><br/><b><big>2 - SC Bastia (1978)</big></b>
<br>
Dix matches, sept victoires, des matches à domicile complètement fous dans un petit stade en bois (certains adversaires pensaient même qu'il s'agissait du terrain d'entraînement), où les Corses concèdent systématiquement des caramels à la maison laissant les adversaires sereins pour les matches retours' Et à chaque fois, la bande à Pierre Cahuzac ira s'imposer à l'extérieur' Les Corses, emmenés par une équipe complètement hétéroclite (Larrios, Lacuesta, Rep, Felix, De Zerbi, Papi), tamponnent des grands noms européens comme le Sporting, Newcastle et, surtout, le Torino - champion d'Italie 1976 -' A chaque fois, les Corses foutent le feu à la cage adverse avec un jeu résolument offensif (7-2 contre Carl Zeiss Iéna en quart, par exemple)' En finale, le SCB subira les foudres du PSV Eindhoven (0-0, 0-3)' Peu importe, tout le monde sait désormais où se trouve la Corse sur une carte'''<br/><br/><center3><br/><br/><b><big>3 - Deportivo Alavés (2001)</big></b>
<br>
Cosmin Contra, Jordi Cruyff, Javi Moreno, Dan Eggen' Sur le papier, l'équipe espagnole d'Alavès est un mix de revanchards et d'anciens espoirs n'ayant jamais percé' Pourtant, cet ensemble va se payer une folle chevauchée européenne en 2001, ne buttant que sur le grand Liverpool de Gérard Houllier et de son futur Ballon d'Or Michael Owen en finale (5-4, but en or après une finale exceptionnelle)' Une épopée qui aura vu les Ibères démâter l'Inter Milan (3-3, 2-0) et Kaiserlautern (5-1, 4-1)' Une folie sans lendemain' Alavès ne se remettra jamais de cette aventure et squatte actuellement la seconde division espagnole'<br/><br/><center2> <br/><br/><b><big>4 - Wolverhampton Wanderers (1972)</big></b>
<br>
Comment un club où évolue aujourd'hui Ronald Zubar a-t-il fait pour se retrouver en finale de Coupe d'Europe ? Personne ne sait' Et surtout pas la Juventus Turin, enfoncée en quart de finale par cette bande de British' Une équipe de Britanniques (Anglais, Ecossais et Nord-Irlandais) qui aiment la chair, le sang et le combat aérien façon RAF' Les loups s'appuient sur le trio de milieux Derek Dougan, Kenny Hibbitt et Frank Munro' Opposés aux voisins londoniens de Tottenham en finale, la bande à Bill McGarry perd le match aller à la maison (1-2) et concède le nul à White Hart Lane (1-1)' Aujourd'hui, rien que le fait d'imaginer les Wolves en finale de C3 pique les yeux'<br/><br/><center1><br/><br/><b><big>5 - Eintracht Francfort (1980)</big></b>
<br>
Quand on aime Jay-Jay Okocha, Thomas Berthold ou Jürgen Grabowski, l'Eintracht Francfort est un club qui ne laisse pas insensible' Malgré un palmarès quelconque (dont une Coupe des Alpes, si si) et une pénibilité certaine à exister au haut niveau, on peut accorder aux Allemands un passé européen plutôt sexy' Finale de C1 en 1960 (le fameux 7-3 contre le Real de Puskas) et, bien entendu, une belle place de <i>lucky winner</i> en C3 en 1980' Un millésime complètement teuton avec cinq clubs allemands en quart de finale (Kaiserlautern, Bayern Munich, Mönchengladbach, Stuttgart et l'Eintracht, donc)' Avant d'affronter le Borussia 'Gladbach en finale, l'Eintracht se paie un frisson en atomisant le Bayern en demi-finale (5-1 après-prolongations au retour avec trois caramels après le temps réglementaire)' Equipe atypique avec un Sud-coréen à la pointe de l'attaque (Cha Bum-Kun), Francfort fait le boulot dès le match aller, à l'extérieur, en claquant deux pions dans les ficelles de Wolfgang Kneib (2-3)' Au retour, une petite victoire 1-0 fait le bonheur des hommes de Friedel Rausch' Les deux buts plantés à l'extérieur envoient l'Eintracht sur le toit de l'Europe' <br/><br/><center8><br/><br/><big><b>6 - Dundee United (1987)</b></big>
<br>
Sûrement la finale la plus improbable de l'Histoire : IFK Göteborg contre Dundee United' Une finale de Coupe d'Europe à l'ancienne' Sans arrêt Bosman' Onze Suédois contre onze Ecossais' Du combat' De la sueur' Aucune star (sauf si Kevin Gallacher en est une''') mais deux collectifs bien huilés avec des blocs défensifs compacts' Son exploit, le club écossais le réalise en quart de finale en boutant hors d'Europe le FC Barcelone (1-0, 2-1)' Une sacrée performance qui ne supportera pas l'affront d'une finale aller-retour ratée contre le collectif suédois (1-0, 1-1)' Le petit club scottish ne réussit pas l'exploit d'égaler l'Aberdeen d'Alex Ferguson, vainqueur inattendu de la C2 en 1983' Aujourd'hui, seul Paul Hogan se souvient de cette petite équipe quand il repense à sa période Crocodile Dundee' C'est dire'<br/><br/><center6><br/><br/><b><big>7 - Sélection de Londres (1958)</big></b>
<br>
Ah, la fameuse Coupe d'Europe des villes de foires' Un nom champêtre qui sent le romarin, le bon vin et le camembert' En 1958, le FC Barcelone de Luis Suarez se retrouve en finale contre une curieuse sélection de Londres emmenée par le coach John Mears, alors Président de Chelsea' Histoire de dominer le vieux continent, les Anglais avaient eu la brillante idée de regrouper au sein d'une même équipe les meilleurs éléments des équipes londoniennes de l'époque (Arsenal, Chelsea, Fulham, Brentford, Tottenham, Charlton etc')' Niveau gestion de joueurs, c'était tout simplement le bordel avec pas moins de 54 mecs utilisés pour huit petits matches' Sauf qu'en finale, le Barça n'est pas impressionné et colle un set de tennis dans les dents de toute l'Angleterre (6-0) après une première manche accrochée (2-2)' Les associations de malfaiteurs, ça ne marche jamais vraiment longtemps'<br/><br/><center4><br/><br/><big><b>8 - Ipswich Town (1981)</b></big>
<br>
Un éclat de courte durée' Comme un coup d'un soir' On se donne, on échange des fluides et puis plus rien' Pas un appel' Pas un match retour' Rien' Ipswich Town, c'est ça'  Dans l'ombre des géants anglais de l'époque - Aston Villa, Nottingham Forrest - l'équipe dirigée par Bobby Robson se fend d'une victoire en 1981 après un parcours truffé de guet-apens (Aris Salonique, Prague, Lodz, Saint-Etienne, Cologne et AZ'67 en finale)' Il faut dire que la méthode est rodée : Mills et Butcher en défense, les Bataves Thyssen-Mühren dans l'entrejeu, les Ecossais édentés Wark et Brazil pour les frissons et Paul Mariner en perforeuse' Une équipe éphémère, folle mais que personne n'a oublié'<br/><br/><center10><br/><br/><b><big>9 -  FC Cologne (1986)</big></b>
<br>
De la chatte au tirage et une finale au bout' C'est un peu ça, le FC Cologne 86' Bohemian Prague, Hammarby, Sporting et Waregem et hop, Cologne est en finale' C'est beau' Sauf que l'Histoire ne s'offre pas si facilement' Les Allemands doivent se coltiner le Real Madrid en finale' Le tenant du titre' Cologne a quand même du beau linge à la machine : Harald "j'ai encore les dents de Battiston à la maison" Schumacher, Littbarski et Bein se voient déjà jouer un mauvais tour aux Espagnols' Bon, les Ibères laissent parler les Germaniques et flinguent le suspense dès le match aller à Bernabeu (5-1 dont un doublé de Valdano)' Le match retour entretient un mince espoir (2-0 pour Cologne) mais personne n'y a vraiment cru' <br/><br/><center7><br/><br/><b><big>10 - Ujpest (1969)</big></b>
<br>
Rien que la demi-finale contre les Turcs de Göztepe mérite son petit focus (8-1 pour les Hongrois) dans cette Coupe d'Europe des villes de foire complètement atypique' A cette époque, on surnommait l'équipe magyar le "Magique Ujpest"' Le début d'une hégémonie dans le championnat local avec sept titres consécutifs et la bagatelle de 500 buts inscrits durant cette période pour seulement quatre défaites à la maison en dix piges' La faute à un schéma tactique complètement fou (cinq attaquants : Fazekas – Göröcs – Bene – Dunai II – Zámbó)' Adulée au pays, l'équipe d'Ujpest n'est rien en Europe' Le rideau de fer est passé par là' Newcastle aussi, qui écrase les Hongrois en finale de l'édition 1969 (6-2)' Quoi qu'il en soit, ce finaliste atypique ne remettra plus jamais les pieds au stade ultime d'une Coupe d'Europe' C'est dommage, Joël Cantona y traina ses guêtres dans les années 90' De quoi suffisamment l'inspirer pour le film "Les collègues"' <br/><br/><center5><br/><br/> <a target="_blank" href="http://sofoot'endirect'net/direct/atletico-madrid-athletic-bilbao-1183877'html">A suivre : Le match en live ce soir avec So Foot</a> ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Photo : Bilbao prend l'apéro ]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-08T22:19:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-photo-bilbao-prend-l-apero-1336515644_x100_articles-156641.jpg">
Mise au vert ne rime pas toujours avec soirée dépourvue de bière' A quelques heures de la première finale continentale de la saison, Basques et Madrilènes attendent avec impatience d'en découdre' Mais chacun à sa manière'

Pour ne faire qu'un, le groupe de Marcelo Bielsa a décidé de se retrouver ce mardi soir dans la chambre de Fernando Llorente' Motif de la réunion : parler un peu tactique et esprit d'équipe, mais aussi boire l'apéro' 

Chose que se sont empressés d'immortaliser et de poster sur&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Mise au vert ne rime pas toujours avec soirée dépourvue de bière' A quelques heures de la première finale continentale de la saison, Basques et Madrilènes attendent avec impatience d'en découdre' Mais chacun à sa manière'<br/><br/>Pour ne faire qu'un, le groupe de Marcelo Bielsa a décidé de se retrouver ce mardi soir dans la chambre de Fernando Llorente' Motif de la réunion : parler un peu tactique et esprit d'équipe, mais aussi boire l'apéro' <br/><br/>Chose que se sont empressés d'immortaliser et de poster sur la page Facebook les plus farceurs des Leones' Reste à savoir ce qu'il y avait dans les verres'<br/><br/>Et des mauresques, on en boit au Pays Basque ?<br/><br/><b>AC</b>
]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Top 10 : Désillusions de l’OL en C1 ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-desillusions-de-l-ol-en-c1-156513.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-08T13:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-top-10-desillusions-de-l-ol-en-c1-1336512222_x100_articles-156513.jpg">Ca y est, maintenant c’est sûr' Le constat s’impose, froidement mathématique' L’année prochaine, les joueurs de l’OL ne joueront pas la Ligue des Champions' Ou alors sur Playstation' La fin d’une jolie habitude qui remontait tout de même à plus de douze ans' La fin des larmes, aussi' Qu’elles aient été de dépit après une défaite injuste, de tristesse après une rouste méritée, elles ont toutes « <i>un goût d’inachevé</i> », comme euphémisait Claude Puel, après un pathétique OL-Bayern (0-3)' Un goût amer et des défaites parfois salées qui restent encore sur l’estomac' <b>So Foot</b> vous conte par le menu les dix plus lourdes désillusions'

Maribor-OL, 25 août 1999' 2-0' 

  « C’est le pire souvenir de ma carrière d’entraîneur », dira Bernard Lacombe, avec quelques années de recul' Tous les supporters qui se sont déplacés au fin fond de la Slovénie, en cette fin d’été 1999, ne le contrediront pas' Bardé de ses nouvelles stars – Anderson et Vairelles – l’OL devait sortir vainqueur de ce duel de puceaux de la Champions' Sauf que les Gones se trouent à l’aller (0-1) comme au retour' L’histoire d’amour commence mal' Pour Govou, Anderson&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Maribor-OL, 25 août 1999' 2-0'</big></b>
<br> 
« <i>C’est le pire souvenir de ma carrière d’entraîneur</i> », dira Bernard Lacombe, avec quelques années de recul' Tous les supporters qui se sont déplacés au fin fond de la Slovénie, en cette fin d’été 1999, ne le contrediront pas' Bardé de ses nouvelles stars – Anderson et Vairelles – l’OL devait sortir vainqueur de ce duel de puceaux de la Champions' Sauf que les Gones se trouent à l’aller (0-1) comme au retour' L’histoire d’amour commence mal' Pour Govou, Anderson et Coupet, ce n’est qu’un au revoir' Mais pour Caveglia et Uras, l’adieu est brutal'<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/oLlBhUh7HcM" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/><b><big>Spartak Moscou-OL, 14 mars 2001' 1-1'</big></b>
<br>
Une semaine après avoir ridiculisé le Bayern à Gerland, Lyon enfile ses moufles pour se rendre en Russie' Avec, comme enjeu, une qualification pour les quarts' Un match disputé, usant' La délivrance semble arriver à quelques minutes de la fin, quand Govou, héros huit jours plus tôt face à Munich, se présente face au gardien pour une occasion à ne pas rater' Le ballon part juste au-dessus de la transversale et les derniers espoirs de l’OL s’envolent' Deux buts et un match plein de folie face au Bayern, une occasion décisive vendangée… Et si, finalement, la carrière de Sidney Govou n’avait jamais été mieux résumée qu’en ce début de mois de mars 2001 ?<br/><br/><b><big>Eindhoven-OL, 14 avril 2005' 1-1, tab, 4-2'</big></b>
<br>
« <i>Il y avait penalty, c´est certain' Je suis allé dans le vestiaire de l’arbitre car j´étais énervé de voir le président du PSV entrer immédiatement dans son bureau avec des cadeaux à ne plus savoir qu´en faire'</i> » Mauvais perdant, Jean-Michel Aulas ? Ou simplement jaloux de l’hospitalité batave ? Toujours est-il qu’au lendemain de l’élimination de ses Gones en huitièmes, le président lyonnais en a gros sur la patate' Cris, Abidal, Diarra, Juninho, Malouda, Wiltord : l’OL avait pourtant cette saison un casting de rêve' Impressionnants en huitièmes face au Werder Brême, les hommes de Le Guen croyaient dur comme fer à leur première qualification en demies' Surtout lorsqu’à la 109e minute, le gardien du PSV, Gomes, accroche Nilmar dans la surface de réparation' Mais M' Nielsen, l’arbitre danois, ne moufte pas et Lyon s’incline aux tirs au but' D’ailleurs, un Danois qui arbitre ses voisins hollandais, c’est louche, Jean-Mimi, non ? Enfin on dit ça, on dit rien, hein…<br/><br/><b><big>Milan AC-OL, 4 avril 2006' 3-1' </big></b>
<br> 
Au terme d’une qualification en quarts, copié-collé de la saison précédente – « <i>Je me balade en poules et je savate mon adversaire en huitièmes'</i> » - sublimé par le fait que la victime des huitièmes s’appelle Eindhoven, l’OL doit assumer son statut d’équipe montante du continent' Au stade Guiseppe Meazza, les Lyonnais ne se démontent pas après le premier but de Pippo Inzaghi et égalisent immédiatement par Diarra' A 1-1, après le nul vierge de l’aller, Lyon tient sa qualif' Sauf qu’à la 88e, Eric Abidal confirme que s’il est l’un des plus talentueux défenseurs français, il a quand même un péché mignon : ses sautes d’attention' Qui lui font oublier Shevshenko, l’espace de quelques secondes' Trop tard, le Milan l’emporte, avec un troisième but dans les arrêts de jeu, signé Inzaghi' Et il n’y a même plus M' Nielsen pour se défouler'<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/0qetSlurJBc" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/><b><big>OL-AS Roma, 6 mars 2007' 0-2'</big></b>
<br>
Lors de la saison 2006-2007, les Lyonnais décident de tout donner à l’automne, face au Real, et dominent une fois de plus la phase de poules' Le problème, c’est qu’ils semblent avoir perdu leur mojo à l’approche du printemps et des huitièmes' L’AS Roma en profite en s’imposant à Gerland' Les Italiens n’auront toutefois pas trop le temps de se réjouir, soufflés par Manchester (7-1 à Old Trafford) au tour suivant'<br/><br/><b><big>OL-Glasgow, 2 octobre 2007' 0-3'</big></b>
<br>
Prendre trois buts à domicile face au Glasgow Rangers justifie déjà amplement de faire figurer ce match au rang des plus vilains foirages lyonnais en Champions' Surtout, encaisser un pion de Daniel Cousin, ça la fout vraiment mal' Et que les indéfectibles du stade Gerland n’aillent pas nous sortir l’excuse des poteaux, touchés trois fois au cours de la rencontre' Car les Écossais, eux, jouaient sans Jean-Claude Darcheville' Eh ouais !<br/><br/><b><big>Barça-OL, 11 mars 2009' 5-2' </big></b>
<br> 
Assommés par quatre buts pris en quarante minutes, les joueurs de l’OL semblent n’être que les spectateurs impuissants de leur humiliation publique, devant un Camp Nou qui boit du petit « leche »' Pitié inconsciente ? Brin d’humanisme ? Relâchement ? Toujours est-il qu’Henry – auteur de deux pions - et compagnie jouent moins juste à l’approche de la mi-temps' Et l’OL en profite par Jean II Makoun, juste avant la pause' 4-1 à la mi-temps, trois de plus et ça sent les quarts' Folie ? Pas sûr, d’autant que Juninho plante un but au retour des vestiaires' 4-2, certains rêveurs entre Saône et Rhône commencent à nourrir les espoirs les plus fous' Mais la seconde période sera fade, et Keita aggrave le score dans les arrêts de jeu' Remuntada n’est pas lyonnais' Mais au moins, on aura vu des buts'<br/><br/><b><big>OL-Bayern, 27 avril 2010' 0-3'</big></b>
<br>
Quand le pathétique atteint de tels sommets, mieux vaut en rire' Et les journalistes n’hésitent pas sur les jeux de mots, après la déroute de l’OL en demi-finale, fessé par le Bayern comme un môme qui aurait dépassé la permission de 21 heures' « <i>Pour l’OL, c’est trois buts et Olic</i> », s’amuse 20 Minutes' A <b>So Foot</b>, on (n’)est plus dans la f(in)esse : « <i>Trois suppos et Olic</i> »' Le pire, c’est que les supporters lyonnais n’auront même pas eu le premier droit de l’enfant : celui de rêver' Après une défaite en Bavière au match aller, les joueurs de Claude Puel donnent l’impression de jouer à nouveau à l’extérieur' Et se font allumer par un Croate à la gueule de tueur à gage' Triste sortie pour Sidney Govou'<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/csgOdSi5oMk" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/><b><big>Real Madrid-OL, 16 mars 2011 3-0'</big></b>
<br>
Oui, les années 2000, c’est fini' Certes, Lyon n’est plus maître en France' D’accord, l’OL n’affiche plus ce jeu qui lui a permis d’accrocher sept titres nationaux' Reconnaissons-le, Jean-Michel Aulas a dû encaisser les effets de la crise et son business n’est plus aussi florissant' Oui, mais bon… Il y a des valeurs sûres, des équipes sur qui l’on peut toujours compter pour se remonter le moral et le Real en fait partie' Après avoir fait match nul à l’aller, les Lyonnais se prennent à rêver de quarts' Sur un malentendu, on ne sait jamais' Et puis le but de Pjanic, la saison précédente, est encore dans toutes les mémoires' Mais Marcelo est électrique ce soir-là, et Benzema veut faire bonne impression devant ses anciens copains' Bref, l’OL bête noire du Real, ça aussi, c’est fini'<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/gi27PvrKyJw" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/><b><big>APOEL Nicosie-OL, 7 mars 2012' 1-0 (tab, 4-3)'</big></b>
<br>
En ce 16 décembre 2011, à Nyon (Suisse), les mauvaises langues se disent que la chance de l’OL est plutôt suspecte' Jugez plutôt : après s’être miraculeusement extrait des poules, Lyon se voit offrir l’APOEL Nicosie en huitièmes' Alors que les sept autres possibilités étaient Arsenal, le Bayern, le Barça, Chelsea, l’Inter, le Real ou Benfica' Un cadeau de Noël avant l’heure, pense-t-on alors' Sauf qu’après une victoire pénible au match aller (1-0), Rémi Garde et sa troupe se font cueillir à froid d’entrée de match par un but de Manduca' Une prolongation et des tirs au but plus tard, Lyon sort de la Ligue des Champions par la petite porte' Il faut toujours se méfier des « petites » équipes insulaires : l’OL saura faire fructifier cet enseignement essentiel quelques semaines plus tard, à l’heure d’affronter le Gazélec Ajaccio en demi-finale de Coupe de France' Un trophée qui lui permettra, la saison prochaine, de disputer l’Europa League' Faute de grives, on mange des merles'<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/mAhqAV28C-4" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Susaeta le marathonien ]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-susaeta-le-marathonien-1336475048_x100_articles-156615.jpg">
Ce n'est pas aussi impressionnant que les 164 matchs de championnat consécutifs de Frank Lampard au milieu des années 2000, mais la stat' en dit long' Avant d'arriver en finale de l'Europa League, l'Athletic Bilbao a du disputer 60 matchs depuis le début de la saison'

60 matchs au cours desquels a toujours été aligné l'un des cerveaux du jeu basque, Markel Susaeta' Encore plus invraisemblable, l'incombustible n'a démarré que quatre rencontres de championnat sur le banc' Auteur de treize buts cet&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ce n'est pas aussi impressionnant que les 164 matchs de championnat consécutifs de Frank Lampard au milieu des années 2000, mais la stat' en dit long' Avant d'arriver en finale de l'Europa League, l'Athletic Bilbao a du disputer 60 matchs depuis le début de la saison'<br/><br/>60 matchs au cours desquels a toujours été aligné l'un des cerveaux du jeu basque, Markel Susaeta' Encore plus invraisemblable, l'incombustible n'a démarré que quatre rencontres de championnat sur le banc' Auteur de treize buts cette saison, le milieu offensif de 24 ans a participé aux 37 matchs de Liga, les 15 en compétition européenne et les 8 en coupe d'Espagne disputés par l'Athletic'<br/><br/><i>Abou Diaby likes this</i>'<br/><br/><b>AC</b>]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[Simeone parle tactique ]]></title>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-simeone-parle-tactique-1336470643_x100_articles-156610.jpg">
L'Athletic Bilbao est craint' En même temps, qui ne le serait pas après avoir vu les Basques terrasser Man U, Schalke 04 et le Sporting Lisbonne de la sorte? A un jour de la finale de Bucarest, l'entraineur adverse Diego Simeone a d'ailleurs rendu hommage sur le site de l'UEFA à son adversaire et en particulier son homologue, Marcelo Bielsa : « Comme je l'ai toujours dit, j'ai une grande admiration pour lui' C'est un grand professionnel' »

Mais El Cholo en a aussi profité pour se livrer à quelqu&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'Athletic Bilbao est craint' En même temps, qui ne le serait pas après avoir vu les Basques terrasser Man U, Schalke 04 et le Sporting Lisbonne de la sorte? A un jour de la finale de Bucarest, l'entraineur adverse Diego Simeone a d'ailleurs rendu hommage sur le site de l'UEFA à son adversaire et en particulier son homologue, Marcelo Bielsa : « <i>Comme je l'ai toujours dit, j'ai une grande admiration pour lui' C'est un grand professionnel'</i> »<br/><br/>Mais <i>El Cholo</i> en a aussi profité pour se livrer à quelques pronostics tactiques : « <i>Bilbao est une équipe qui met beaucoup d'intensité, avec un style direct et rapide' Peu importe pour eux de ne pas jouer à domicile, ils ne jouent pas de la sorte avec la peur et ont fait toute leur campagne européenne ainsi' Je les connais, que ce soit pour un match amical ou une finale, ils ne changeront pas de façon d'évoluer'</i> »<br/><br/>Aussi, pour contrer Muniain and co, Simeone a déjà dévoilé la marche à suivre pour son Atlético : «<i> Nous devons rester compacts et rapides, et nous devons aborder ce match comme une rencontre de Liga'</i> »<br/><br/>Autrement dit prier pour que Falcao porte à nouveau l'Atlético ?<br/><br/><b>AC</b>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Un Français en finale de Ligue Europa ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/un-francais-en-finale-de-ligue-europa-156578.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/un-francais-en-finale-de-ligue-europa-156578.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-07T13:32:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-un-francais-en-finale-de-ligue-europa-1336397443_x100_articles-156578.jpg">
Si, si, il y aura bien un Français sur la pelouse pendant la finale de la Ligue Europa mercredi prochain entre l’Athletic Bilbao et l'Atletico Madrid, à Bucarest'

Pas la peine de chercher du côté des joueurs, il s’agit de Stéphane Lannoy' Ce dernier officiera dans ce match comme quatrième arbitre, sous la direction de l'Allemand Wolfgang Stark' 

C’est la saison des honneurs pour Lannoy, puisqu’il avait été désigné arbitre principal de la finale de la Coupe de la Ligue qui a vu l’OM  battre l’OL&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Si, si, il y aura bien un Français sur la pelouse pendant la finale de la Ligue Europa mercredi prochain entre l’Athletic Bilbao et l'Atletico Madrid, à Bucarest'<br/><br/>Pas la peine de chercher du côté des joueurs, il s’agit de Stéphane Lannoy' Ce dernier officiera dans ce match comme quatrième arbitre, sous la direction de l'Allemand Wolfgang Stark' <br/><br/>C’est la saison des honneurs pour Lannoy, puisqu’il avait été désigné arbitre principal de la finale de la Coupe de la Ligue qui a vu l’OM  battre l’OL (1-0), le 14 avril dernier, sur un but de Brandao, et qu'il participera à l'Euro 2012 cet été'
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Quand Benfica dominait l’Europe]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/quand-benfica-dominait-l-europe-156425.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/quand-benfica-dominait-l-europe-156425.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-05-02T17:20:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-quand-benfica-dominait-l-europe-1335979252_x100_articles-156425.jpg">Gagner la C1 deux fois de suite, c'est bien' Gagner contre le Barça et le Real en finale, c'est encore mieux' Le 2 mai 1962, le Benfica d'Eusébio s'offre un doublé en battant les Merengue au terme d'une finale épique (5-3)' Qu'elle est loin, la belle époque des aguias'''
A Lisbonne, dans le quartier de la Luz, le 2 mai est un jour de commémoration' Mais au vu de la situation actuelle du club, de la décevante saison de Benfica en championnat et du probable départ de Jorge Jesus, il est difficile de faire la fête pour les supporters des Aigles' En tout cas plus que pendant les sixties, période faste du football portugais et lisboète' Il y a tout juste un demi-siècle, les 65 000 spectateurs du stade olympique d’Amsterdam observaient le Benfica d’Eusebio, Simoes et&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->A Lisbonne, dans le quartier de la Luz, le 2 mai est un jour de commémoration' Mais au vu de la situation actuelle du club, de la décevante saison de Benfica en championnat et du probable départ de Jorge Jesus, il est difficile de faire la fête pour les supporters des Aigles' En tout cas plus que pendant les <i>sixties</i>, période faste du football portugais et lisboète' Il y a tout juste un demi-siècle, les 65 000 spectateurs du stade olympique d’Amsterdam observaient le Benfica d’Eusebio, Simoes et Coluna, écraser l’Europe pour la deuxième année de suite en venant à bout du grand Real Madrid, celui de Puskas et Di Stefano'<br/><br/><b><big>La grande première d’Eusebio</big></b><br/><br/>Tenants du titre, les Portugais n’ont pourtant jamais endossé le statut de favoris lors de cette rencontre' En face, l’équipe pèse déjà cinq Coupes des clubs champions et n'a laissé s’envoler l’édition de 1961 qu’à cause d’un simple accident; c’est en tout cas ce qu’elle compte démontrer en remportant une sixième fois en sept ans le titre suprême' Pour se refaire la poire, les Merengues atomisent Odense (12-0 sur les deux matchs), avant d’éliminer difficilement la Juve en quarts à l’issue d’un match d’appui et d’enfiler un set 6-0 au Standard de Liège en demies' Cette fois c’est sûr, le grand Real est de retour, et Benfica va prendre cher' D’autant plus que les hommes du légendaire Bela Guttman, bien que menés par un énorme Eusebio, n’ont pas gagné un seul match hors de leur base pour disputer leur deuxième finale consécutive, la première pour la Panthère noire' L’année précédente, le futur Ballon d’Or avait dû se contenter de contempler ses coéquipiers battre le Barça, pour des problèmes administratifs provoqués par son vrai faux transfert au Sporting Club du Portugal' Enjeu ou pas, pression ou pas, Eusebio n'est pas impressionné' "<i>Je n'ai jamais eu peur en entrant sur le terrain' Pourquoi aurais-je eu peur ? Si tu es effrayé à l'idée de jouer, c'est que tu n'es pas fait pour ce sport</i>", raconte-t-il'<br/><br/><b><big>Remontada</big></b><br/><br/>Si la fougue et la fulgurance du félin lusitanien sont absentes en début de match, l'adresse, la malice et l'impétuosité de Ferenc Puskas pourfendent les filets de Costa Pereira à deux reprises aux 17e et 23e minutes' Amsterdam déguste, ça sent la manita, encore' Sur le banc benfiquista, Guttman fait la gueule mais ne panique pas, son équipe a l'habitude de retourner des situations désespérées, comme en quarts contre Nuremberg' Après avoir perdu 3-1 en RFA, les Lisboètes avaient renvoyé la sauce en double à domicile (6-0)' Le deuxième pion de Puskas est d'ailleurs instantanément suivi de la réduction du score de José Aguas (25e)' Benfica se réveille et malmène le Real jusqu'à l'égalisation de Cavem, 2-2, le public exulte, Bela Guttman et les siens ont encore réussi à rattraper un coup bien mal barré' Bien décidé à emmerder la lusophonie, Puskas se permet un hat-trick juste avant la pause' A la reprise, la pâle copie d'Eusebio laisse place à l'original, insaisissable et décisif, même si c'est Coluna qui égalise d'un coup de fusil aux 25 mètres' Puis vient l'éclair' Sur son couloir droit, la Panthère déborde, accélère brutalement à la ligne médiane, efface la défense madrilène et tombe dans la surface, victime d'une grosse faute' Le numéro 13 de Benfica se fait justice et permet aux Portugais de passer pour la première fois devant au tableau d'affichage' Eusebio termine le travail sur coup-franc trois minutes plus tard et grave ainsi son nom dans l'histoire de la C1'<br/><br/><b><big>La malédiction Guttman</big></b><br/><br/>Soirée de rêve pour le jeune surdoué africain' Au coup de sifflet final, plus qu'un trophée, c'est avec le maillot de Di Dtefano qu'il quitte le stade olympique d'Amsterdam : "<i>C'était mon idole, et j'ai toujours son maillot chez moi à côté de toutes mes médailles et autres récompenses</i>"' La gloire pour les vainqueurs, l'argent pour les vaincus' Les primes reçues par les joueurs du Real Madrid offertes par le club pour avoir atteint la finale étaient bien plus élevées que celles que les Benfiquistes ont pu toucher pour la victoire' Chaque membre de l'effectif lauréat n'a touché que 40 euros pour avoir offert le dernier trophée continental majeur à la capitale portugaise' Conscient de la performance qu'il venait de réaliser, Bela Guttman a mis un terme à son contrat d'entraîneur, et, avant de partir du Penarol, a juré que "<i>Benfica ne gagnerait plus jamais la C1</i>"' Un demi-siècle plus tard, la magie hongroise fait toujours effet, au plus grand dam de son ancienne équipe'<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www'youtube'com/embed/9DVvX6vwvOI" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Pas question de changer les règles pour l’UEFA]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2012-05-02T14:35:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-pas-question-de-changer-les-regles-pour-l-uefa-1335969801_x100_articles-156427.jpg">
Qualifiés en finale de la Ligue des Champions, le Bayern Munich et Chelsea font face à un sérieux problème' Chez les Blues, Ivanovic, Ramires et Raul Meireles (sans oublier John Terry) sont suspendus pour la finale alors que Luiz Gustavo, David Alaba et Badstuber vont aussi devoir regarder le match des tribunes du côté des Bavarois'

La faute à la règle de l’UEFA qui suspend immédiatement un joueur pour accumulation de cartons jaunes en Champions League et en Ligue Europa' La FIFPRO, le syndicat&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Qualifiés en finale de la Ligue des Champions, le Bayern Munich et Chelsea font face à un sérieux problème' Chez les Blues, Ivanovic, Ramires et Raul Meireles (sans oublier John Terry) sont suspendus pour la finale alors que Luiz Gustavo, David Alaba et Badstuber vont aussi devoir regarder le match des tribunes du côté des Bavarois'<br/><br/>La faute à la règle de l’UEFA qui suspend immédiatement un joueur pour accumulation de cartons jaunes en Champions League et en Ligue Europa' La FIFPRO, le syndicat des joueurs, avait demandé de gracier les joueurs suspendus pour la finale' Une initiative évidemment rejetée par l’UEFA…
]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Pastore vote pour le Bayern ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/pastore-vote-pour-le-bayern-156273.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2012-04-27T13:18:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-pastore-vote-pour-le-bayern-1335532558_x100_articles-156273.jpg">
Affiche inattendue en finale de la Ligue des Champions, l’opposition entre Chelsea et le Bayern Munich fait couler beaucoup d’encre'

Si les médias félicitent la discipline tactique de l’entraîneur de Chelsea Roberto Di Matteo et s’extasient devant la qualité offensive du Bayern Munich, de nombreux joueurs commencent déjà à donner leurs pronostics pour la finale' C’est le cas de Javier Pastore'

Sur lequipe'fr, le milieu de terrain du Paris Saint-Germain vote pour  l’équipe bavaroise : « Pour moi,&nbsp;''']]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->
Affiche inattendue en finale de la Ligue des Champions, l’opposition entre Chelsea et le Bayern Munich fait couler beaucoup d’encre'<br/><br/>
Si les médias félicitent la discipline tactique de l’entraîneur de Chelsea Roberto Di Matteo et s’extasient devant la qualité offensive du Bayern Munich, de nombreux joueurs commencent déjà à donner leurs pronostics pour la finale' C’est le cas de Javier Pastore'<br/><br/>
Sur <b>lequipe'fr</b>, le milieu de terrain du Paris Saint-Germain vote pour  l’équipe bavaroise : « <i>Pour moi, c'est le Bayern qui va gagner' Cette formation me plait mieux' Collectivement, c'est une belle équipe' Et individuellement, ils sont aussi très forts avec des joueurs comme Ribéry et Robben</i> »'<br/><br/>Et pour le titre en L1 ?]]></content:encoded>
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