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Sócrates et ce Brésil 82 solaire

Quand on dit Sócrates, on pense, inévitablement, à ce Brésil 1982 au maillot jaune or. Le plus beau Brésil de toujours, même s'il n'a pas gagné. Et c'est peut-être ça, d'ailleurs, qui le rend encore plus beau.

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C'est en mai 1981, le 15 exactement, soit cinq jours après la victoire du centre que nous autres, Français, avions découvert Sócrates. On le connaissait un peu : Brésil, attaquant, grand, technique, barbu. En gros, une réputation plutôt flatteuse en ces temps médiatiques chiches en images (trois chaînes TV et basta !). Tout aussi flatteuse, la réputation d'une Seleção newlook qui renouait, disait-on, avec l'âge d'or, à la différence du Brésil décongelé du Mundial 78, battu même par les Bleus au Parc juste avant la compète (0-1, but de Platoche). En 81, on attendait les Brésiliens comme des mômes, des étoiles plein les yeux. La même fascination mystique que les fans de rugby qui, eux, attendaient les All Blacks qui, à l'époque, ne venaient en France que tous les cinq, six ans. Et là, le Brésil était de retour, « dans la place » ! Et on a vu... France-Brésil 81, pfffff ! OK, beaucoup de forfaits côté Bleus (Platini, Giresse, Rocheteau, Battiston), mais ce Brésil était de toute façon trop fort. Aïe-aïe-aïe, Junior, Eder, Cerezo, Zico... et Sócrates ! On ne nous avait pas menti, le grand échassier au toucher de velours avait une classe folle : une passe décisive au laser pour Zico et un but sur lob. Un 3-1 au Parc. Sans forcer, sans suer.

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Et Sócrates s'en est allé

Sócrates : un nom facile à retenir, une dégaine et une barbe révolutionnaires et une réputation certifiée de foot bossa-samba. Le gars faisait un peu baba-cool (après tout, Eagles cartonnait encore en 81) et en plus, il était médecin ! « Pédiatre » , donc « médecin du pied » . Les pieds, le foot, le football, quoi. CQFD. En fait, c'était plutôt médecin de l'enfance, mais on n'était pas des lumières... Donc, il avait un côté « humanitaire » , on l'imaginait en blouse blanche, sauver des bébés dans un pays du tiers-monde. Respect : ce footeux sortait de l'ordinaire. Le Brésil 1981 de Zico et Sócrates était veni, vidi, vici. Une démonstration qui avait remis nos petits Bleus à leur place.

Du jaune or au jaune pisseux


L'année d'après, la Seleção drivée par Telê Santana, un prophète du foot samba, débarque au Mundial espagnol. Avec Zico, Sócrates, Dirceu, Cerezo, Falcão, ce Brésil magnifique ne pouvait pas perdre : tout au long de la compète, la Seleção gratifie le monde d'une séance de rattrapage, nous qui avions manqué le fabuleux Brésil 70. Mais Paolo Rossi trucide ce Brésil d'un triplé assassin. La légende raconte que les Brésiliens ignoraient qu'à 2-2, ils étaient encore qualifiés pour la finale... Comme si seule la victoire était belle et qu'elle imposait au pays du futebol roi de gagner 3-2 en prenant un maximum de risques... Sócrates fit plus tard une mise au point, ne regrettant rien : contre la Nazionale, le Brésil se serait renié en jouant petit bras et défensif. Merci, docteur. Merci pour la beauté du sport.

Youtube

La Seleção, toujours pilotée par Telê Santana, offrira le même spectacle et la même philosophie de jeu au Mundial 86 au Mexique. Mais sa chance était passée, ce Brésil avait vieilli. Contre la France, au cours d'une partie somptueuse baignée de soleil, le Brésil de Sócrates perd à nouveau aux tirs au but (avec ratés de Zico, puis du barbudo), l'occasion de porter au firmament son foot de rêve. Le Brésil de Sócrates rêvait trop, peut-être. L'Italie 82 et la France 86 étaient plus « réalistes » , donc meilleures. Le Brésil de Sócrates portait une utopie footballistique qui n'avait plus cours. En 86, c'était d'ailleurs la dernière fois que la Seleção revêtait un maillot jaune d'or, couleur chaude et fraternelle. Ensuite, ce serait jusqu'à aujourd'hui un maillot au jaune plus clair, plus flashy, plus acidulé, voire jaune pisseux. Malgré deux autres titres mondiaux, les nouvelles teintes du « jaune Brésil » attestaient d'un abandon de l'utopie au profit d'un football plus « efficace » . Amen.

La Démocratie corinthiane


Avec le temps, on apprendra que le bon Sócrates s'appelait ainsi de par la volonté de son père, autodidacte venu du Nordeste, réussissant à la force du poignet et féru de philosophie grecque. Qu'avec les Corinthians, Sócrates et ses potes avaient mis en place une gestion de club démocratique où toutes les décisions étaient prises par un vote intégral. Que ce mouvement de la « Démocratie corinthiane » fut le catalyseur du renouveau démocratique qui permit de chasser les militaires (1984-85). Sócrates, « grande pointure » , comme aurait dit Gainsbarre... Un footeux 100% atypique dans son pays : il était très grand, cultivé et diplômé, politisé, animé d'une vraie spiritualité, mais non croyant, non religieux (à l'inverse des footeux de son pays).


Intellectuellement plus proche de la vieille Europe que de l'Amérique (il joua à la Fiorentina, jamais aux USA, comme pas mal de joueurs sud-américains en fin de carrière)... Un souvenir fugitif de quelques secondes à peine, dans un coin de l'image TV, à l'écran : Sócrates le gentleman donne l'accolade à Tardelli sans rancune et échange son maillot avec lui dès le coup de sifflet final de ce maudit Italie-Brésil 82... Sócrates, le footballeur hippie qui aurait eu sa place chez les Novos Baianos, célèbre groupe rock brésilien des années 70 : onze babacools barbus, adeptes de la fumette, de la guitare et du ballon rond. Sócrates aimait les arts et les artistes, la musique d'abord.

Poésie pure


Famille, équipe, groupe de rock, cercle militant, football : Sócrates était éminemment collectif. Sur le terrain, tout son jeu était tourné vers l'autre, vers le coéquipier. Jamais sur lui-même. Ses buts en solitaire sont rares et c'était quand il n'y avait pas de solution collective... Deux derniers souvenirs So Foot. En 2004, une interview par mail qu'il nous avait accordée. Il avait répondu longuement par écrit dans un français très approximatif mais très compréhensible. Une syntaxe flinguée. Mais c'était de la poésie pure. On a égaré ce mail et ça nous a fait mal quand Sócrates nous a quittés en 2011, il y a cinq ans déjà.


Et puis, il y a ce rendez-vous manqué à São Paulo en mai 2005. Un coup de fil, une voix chaleureuse, éraillée à la clope et à la cachaça au bout qui nous confirme le rencard pour le lendemain. Le rencard est tombé à l'eau. On s'y attendait, connaissant le côté « fly high  » du bonhomme... Le « grand » nous a quittés au matin du 4 décembre 2011, jour précisément où les Corinthians ont été sacrés champions du Brésil. Et trente ans après la féerie brazileira du Parc des Princes 1981.



Par Chérif Ghemmour Article initialement publié en octobre 2012
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Dans cet article

Davantage que Cruyff, Socrates est l'icône sofotienne par excellence. Il s'agit, biensûr d'un joueur immensément élégant en mouvement, et dont la personnalité va au-delà du football. A titre personnel, il est le premier Brésilien dont j'ai entendu parlé avec Zico dès mes plus tendres années.
Pourtant, hier comme aujourd'hui, je considère Zico comme l'icône brésilienne ultime des 80's, et à titre personnel comme le meilleur joueur brésilien de l'après Pelé, autrement dit des quarante dernières années.
Je considère personnellement Zico, Falcao et Cerezo un grand au-dessus "footballistiquement parlant" de Socrates.
Mais le bonhomme a une histoire et un charisme qui font qu'il paraît plus marquant que ses compères de l'époque.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Difficile de les départager tant ils sont indissociables.
Au niveau footballistique, je pense que Zico est quand même le plus reconnu des quatre, d'ailleurs c'est l'une des trois grandes stars des 80's avec Maradona et Platini (Van Basten et Matthaüs étant plutôt à cheval sur les 90's) !

D'ailleurs, si je devais faire un top 5 des meilleurs joueurs brésiliens de l'histoire (sans parler du côté marquant ou du charisme), j'y mettrais Zico aux côtés de Pelé, Garrincha, Ronaldo et peut-être Didi (voire Tostao, Rivelino, Zizinho ou Ronaldinho).

Mais n'oublions pas Falcao que j'ai toujours trouvé un peu sous-évaluer quand il s'agit d'évoquer les grands joueurs brésiliens : c'était vraiment un footballeur extraordinaire, technique, très intelligent et un milieu ultra-complet... sans compter que c'est l'un de ceux qui a fait la plus belle carrière en Europe (pour tout supporter de la Roma, c'est une légende) ! Je crois que c'est Aerton qui en parlait et j'étais complètement d'accord : si les non-Européens avaient été éligibles à l'époque, Falcao aurait pu avoir un Ballon d'Or, notamment en 83 !
2 réponses à ce commentaire.
Déjà môme, je le voyais jouer et je m' extasiais sur cette équipe brésilienne, qui véhiculait un vent de liberté et de joie sur le terrain. C'est très marquant, même si sur le moment je ne comprenais pas, mais je ressentais un coup eux très fort.
Plus tard j'ai ou lettre des mots sur ces sensations, mais même alors, ca les édulcorait terriblement.
En 86, j'étais fou de joie pour la France, mais triste en même temps, sans trop savoir pourquoi. Et ça quand t'es gosse, c est très particulier...
*Un truc très fort
Sorry
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Note : 2
Cherif je te remercie de signaler quelque chose que j'ai toujours vécu en silence : le changement de couleur du maillot de la Selecaõ, qui m'a toujours perturbé par la suite. La sélection ne m'a plus jamais donné l'impression de faire "Brésil" visuellement. J'ai le même problème avec l'Argentine qui a délaissé le short noir et le maillot ciel et blanc de mon enfance, je n'ai jamais l'impression que c'est tout à fait la même sélection, celle des héritiers du Pibe. Satanée marketing qui tue ma madeleine de Proust.
L'Albiceleste n'a pas totalement délaissé le short noir + maillot ciel et blanc mais le plus souvent le short est blanc...
Le short noir est devenu la solution de refuge.
Il existe globalement une tendance vers l'uniformisation des couleurs entre le maillot et le short.
En témoigne l'Équipe de France qui joue de plus en plus régulièrement tout de bleu vêtue.
Je ne sais pas si il existe ou non un reglement qui provoque cette "mode".
La Nazionale qui lache son short blanc pour du bleu aussi. Le dikata des chartes graphiques de la télé.
Super la fonction edit! Même pas le temps de corriger "diktat" avec mon ordi tout pourri.
4 réponses à ce commentaire.
Cafu cremes Niveau : CFA2
C'est en lisant quasi la larme à l'oeil les articles concernant Socrates qui fût l'une des idoles de mon enfance que je me dis que ce que j'aimais dans ce sport a disparu ou presque.

Socrates ou l'amour du geste, de la fluidité, le regard altier et le poing leve avec la democratie Corinthiane, en prise directe avec la réalité de son temps, issu du temps.

Je serai père dans quelques mois et je ne peux m'empêcher une seconde d'angoisse en me demandant qui sera le Socrates de mon enfant quand aujourd'hui on ne parle plus que de stats individuelles, de conneries de kilomètres parcourus, d'Instagram et de plan com.

Vous aurez tout à fait raison de me traiter de jeune con, je le pense moi aussi mais ça me fout un coup au moral en constatant que le story telling quotidien dont on nous abreuve concernant les clubs et joueurs fera mille fois moins rêver que les exploits de joueurs nes sur un autre continent. Qu'on ne voyait que rarement à la télé et qu'on rejoignait tous les soirs en fermant les yeux...
FredAstaire Niveau : DHR
Tu n'es ni un jeune ni un vieux con, tu es simplement un amoureux du Beau, un romantique.
De toute façon, ton fils sera une fille qui aimera le curling. Ou mieux, le twirling bâton.
C est peut être un peu prématuré mais félicitations sincère ami sofootien.
C'est ton premier(e) ?
Cafu cremes Niveau : CFA2
Merci oui ce sera le premier. Une fille ne m'aurait pas dérangé hein mais le curling c'est non, non et non.

Ça et le tatouage de larme sous l'oeil à la Delort c'est mort direct.
Et sinon le prénom c'est Francesco ou Francesco?
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Peut-être que l'idole de ton enfant, ce sera Benjamin Corgnet. Il n'y a rien de déviant à cela, il faudra bien que tu respectes son orientation.
@Mon Cher Alegria

J'aimerais avoir un enfant un jour, mais l'idée est encore loin (il faudrait que je trouve une femme, enfin, je crois).
Mais l'idée de le voir idolâtrer Corgnet serait difficile à avaler.

Ou il faudrait qu'il le transcende ce brave Corgnet.
Qu'avec la pensée, il le fignole et lui donne un grâce improbable.

Qu'il soit un enfant, en fait, pour de vrai. Les enfants ont ce pouvoir. Il n'y a que les buts de Mauro Bressan qui paraissent aussi beaux avec l'oeil de l'enfant et de l'adulte. L'enfant, il extrapole énormément et, je suis certain qu'il verra chez Corgnet des qualités improbables.

Et je pense que c'est ça qui fait peur à Cafu Cremes, au fond. De voir son enfant naître avec les yeux désabusés qui sont les siens aujourd'hui. Il n'y a pas beaucoup de risques - on veut nous déshumaniser, mais rien de plus difficile que déshumaniser un enfant - il faut simplement que, nous adultes, gardions cette fraîcheur et la transmettons, Corgnet ou non.

Ne sois pas désabusé mon ami Cafu ! C'est le premier pas vers le cynisme que tu redoutes tant.

Sans compter que les Corgnet sont souvent les portes d'entrées vers les Zidane.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Corgnet, gros potentiel d'idolâtrie, attention. Le gars peut être une muse. Il te prend par la main et te dis : " Viens découvrir le football avec moi."

http://photos.madeinsaint-etienne.com/p … 9-4991.jpg

Gros potentiel Dora du foot pour lui.
Hahaha, j'ai bien ri.
Cafu, j'ai deux enfants, une fille et un garçon, ce qui incite à s'interroger sur les générations futures, la direction que prend le monde et surtout ce qu'il faudra préserver et transmettre. C'est un sentiment qui ne te quitteras jamais, car en plus d'être parent, tu fais partie comme moi de la génération témoin, celle qui a commencé à jouer à la NES et dont la vie professionnelle et personnelle s'épanouit dans un monde numérique et standardisé.

Notre relationnel s'est formé "à l'ancienne", nos premier émois amoureux aussi (on devait appeler chez les parents de la fille, pour pouvoir lui parler) et notre cerveau dans ces moments cruciaux, ne disposait pas de diversions pour éloigner nos questionnements et nos doutes (quand la dite fille ne se pointait pas au RDV fixé à l'avance, on ne pouvait ni l'appeler sur son portable, ni jouer à Candy Crush en l'attendant).

Ce faisant nous répétions des moments que toutes les générations avant la notre avaient connu. Nous devions composer avec nous même, réfléchir, avoir le courage, nous rassurer. Nous étions contraints de penser.

C'était sans doute un monde plus emprunt d'idéaux, de rêverie et de pensées intimes, qui restait logées dans les replis de l'âme.

C'était avec ce matériel que l'on fabriquait les légendes, sportives et autres.

Dante Alighieri a composé la Divina Commedia, pour Beatrice, une fille qu'il connaissait à peine, pour l'avoir entrevue dans son quartier. Aujourd'hui ce timide maladif se serait sans doute usé les paumes sur XVIDEOS et nous serions passé à côté d'un génie.

Le foot actuel est comme la pornographie. Plein de détails, de sueur, de gros plans, de corps formatés et épilés. Il est accessible partout en continu.

Mais il est mécanique et sans âme. A tout montrer, tout disséquer, on déflore tout. On déchire le voile du mystère, de la découverte. De la magie en somme.

Spectateurs et acteurs sont enfermés dans un modèle de plus en plus normé et formaté, la personnalité se dissous dans la communication.

Tapez "Maradona citations" et "Messi citations" dans google pour vous en convaincre.

Lors de ces différents tops, je me suis souvent posé la question. Après la retraite de Buffon, Totti et autres vieux de la vielle, quel joueur actuel répondra aux critère du "joueur So Footien" alliant panache, charisme, verve et qualités sportives?

Luis Suarez surement, peut être Diego Costa. Cassano et Balotelli également, mais avec plus de vulgarité.

Ça (merci Alegria pour le Ç) fait léger pour des légendes.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
:)

Je dispose d'environ 12000 photos de Benjamin. Je les appelle "Les pictures du Benj ". Je m'apprête à inonder le marché.
D'après mes calculs, après décembre 2017, 1 gosse sur 2 sera fan du Benj et/ou aura un poster du Benj dans sa chambre.

Je suis sincèrement désolé pour vos mioches les gars. Mais c'est la seule façon que j'ai trouvé pour sauver le vrai foot.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Samotraki, l'ami,

je souscrit totalement à ta vision des choses. Mais je te jure que le Benj changera tout ça ! Faut juste y croire très fort.
Note : 1
En tout cas, grâce @Samotraki, je vais arrêter le porno.
Et rédiger la Divine CUMmedia
Cafu cremes Niveau : CFA2
Merci pour ce superbe commentaire Samotraki. Je me retrouve totalement dans tes propos et tu as parfaitement formulé une part du ressenti que j'avais sur le sujet.

Et j'espère que ma Roma continuera à avoir des étendards tels Totti et De Rossi pendant longtemps. Ce sont eux, pour moi, les vrais marqueurs d'une époque et d'une institution. Autant sinon plus que les titres.
c'est parce qu'on a oublié un vieil adage important
"Quand la légende est plus belle que la vérité, il fait imprimer la légende".
Un zizi-oreille à celui qui trouve la référence.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Lee Marvin est génial là-dedans.
Dans le même genre une phrase attribuée à Alexandre Dumas:

" On a le droit de violer l'histoire pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants"
Ouais mais la pratique du Zizi Oreille ça fait plus Liberace que Liberty Wallace. A moins que l'un ne soit que la contraction de l'autre, et que le nom et prénom complet n'apparaisse tatoué, que lors de la pratique du zizi oreille.

A méditer.
FredAstaire Niveau : DHR
«- C’était mon steak Valance,
- Eh bien ramasse-le
- Non, Valance, c’est toi qui va le ramasser !
Je ne vais pas chercher à me faire plaindre, mais j'aurais préféré voir mon fils idolâtrer Corgnet que ma femme ouvrir tous les matins le blog "fan de Yoann Gourcuff".....
22 réponses à ce commentaire.
FredAstaire Niveau : DHR
N'en déplaise aux nostalgiques de Séville et à nos amis italiens, si jamais une équipe avait mérité de remporter la coupe du monde,avec la Hongrie de 54, c'est bien le Brésil 82.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Je suis d'accord, mais les Brésiliens se font sortir à la loyale, contrairement aux Hongrois.
FredAstaire Niveau : DHR
Je parlais beauté du jeu, mais oui, c'est vrai; pour utiliser une expression bateau "ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes" (comme les Pays-Bas de 74).
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Hongrie 54, Pays-Bas 74, Brésil 82 : la sainte trinité des perdants magnifiques (auxquels il faudrait sûrement ajouter le Brésil 50) !
Les Pays-Bas 1974, non car ils font une mauvaise finale. Il n'y a rien à redire, surtout que la RFA sort quand même un tournoi solide (à l'inverse de l'Italie 1982 notamment, voir 1er tour).
La Hongrie 1954 et le Brésil 1982 jouent vraiment dans le match qui les font perdre; et ça se joue à rien.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Certes si on parle du dernier match, et c'est vrai que la Hongrie 54 et le Brésil 82 ont été excellents dans le jeu à chaque match, même lors de la rencontre décisive. Mais pour revenir aux PB 74, même s'ils manquent leur finale, on ne peut pas non plus jeter aux oubliettes le reste de leur CDM...
Ah mais je ne jette rien. Leurs matchs étaient lourd, avec un deuxième tour de légende.
Je rebondissais simplement sur l'idée des perdants magnifiques qui pour moi reposent quand même sur la défaite.
FredAstaire Niveau : DHR
Sauf que les allemands de 54 étaient dopés.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
C'est pas faux, en fait je faisais référence à l'ensemble de la CDM de ces trois équipes, toi plutôt aux dernier match perdu (ce qui a peut-être plus de sens dans l'expression "perdant magnifique en effet). ;)
Le dopage dans le foot, c'est un peu toujours la même.
RFA 1954, et puis...ba et puis c'est tout.
France 98, ça gêne moins de minde bizarrement.
L'Algérie 1982, ça reste les pauvres petites victimes de l'arrangement RFA/Autriche et silence radio sur ce qui a suivi.
L'OM de Tapie, in zappe; tout comme les soupçons qui ont entouré le foot espagnol au milieu des années 2000.
Sans oublier Maradona, qui est idolâtré comme aucun.
Bref, même disque tourne encore.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Franz, pour l'OM de Tapie, je veux bien (et je sais) que certaines de leurs victoires étaient plutôt sulfureuses mais à mon avis (sans avoir aucune preuve), ça me paraîtrait naïf de penser que le Milan de Berlusconi, qu'ils ont battus en finale, ait pu être plus propre (à tous points de vue)...
Enfin bref, on s'éloigne du sujet.
Ba écoute, Völler aurait refusé une piquouse selon Eydelie.
Puis il y a Cascarino, sans oublier le fameux match à Nice où ça a été vérifié et jugé.
Après, on peut croire que tout ça ne sont que des bêtises
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ah non mais là-dessus, même en tant que supporter de l'OM d'une évidente mauvaise foi, je ne peux qu'accepter l'évidence... C'est juste que j'ai du mal à imaginer que ces pratiques n'aient pu être partagées par la plupart des grands clubs européens de l'époque. En gros, la vision d'un OM dopé et tricheur qui aurait volé la victoire à un Milan blanc comme neige me semble peu crédible.
Ca c'est pour le mythe.
1954: on ne s'expliquera jamais comment on peut perdre contre quelqu'un qu'on a battu 8-3 juste avant. Le dopage? Cela n'explique pas un tel grand écart et les pays du blocs de l'est n'étaient pas des anges en la matière, ne soyons pas dupes.
1974: d'accord avec Franz, les Oranje ne sont pas des victimes, juste des perdants et franchement la RFA de (l'autre) Franz, équipe tout aussi mythique s'il en est, rien à dire sur la vainqueur final (mais en 1978 en revanche, c'est CE mondial là, qu'ils méritaient de gagner et l'auraient fait sans irrégularité du pays hôte)
1982: le romantisme c'est bien, la réalité c'est mieux. Jamais dans l'histoire de la coupe du monde, une équipe n'était autant en avance tactiquement sur son temps que cette Italie de Bearzot.
Pour 1954, le 8-3 fut un coup de maître de Sepp Herberger le sélectionneur de la RFA.
La Hongrie était en pleine bourre, et la RFA pouvait se permettre de perdre ce match.
Donc Herberger avait mis une équipe A' face à la Hongrie en poule (pas de Turek, pas de Morlock, pas de Schafer, pas de O.Walter) histoire de ne pas abattre ses troupes en cas de raclée et de laisser les Hongrois prendre confiance au cas où les deux nations se retrouveraient plus tard.
FredAstaire Niveau : DHR
Et en plus, lors de ce match, Puskas est blessé (volontairement ou pas, on ne sait pas). et n'est rétablie que pour la finale. La Hongrie galère les matches suivants, et arrive émoussée pour la finale face à des allemands frais, et le répète, sous l'emprise de méthamphétamine.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ubriacone, pour 78 je suis même pas sûr : c'est clair que le contexte de la finale était intimidant pour les Pays-Bas, c'est un euphémisme, mais concernant le déroulé du match à proprement parler, ce ne fut pas le pire. Sur ce match, je ne vois pas forcément d'énormes irrégularités...
Pour moi, outre les rencontres de la phase de poules, le match le plus sulfureux de l'Argentine est le fameux 6-0 contre le Pérou. Et s'il n'y avait pas eu un tel score, c'est le Brésil qui aurait défié les PB en finale. Alors d'accord, la Hollande jouait mieux, la Seleçao très "européenne" de Claudio Coutinho était sacrément dégueulasse dans le jeu (l'une des pires avec 74 et 90), malgré quelques joueurs très talentueux (notamment Zico qui ne s'adapta jamais à la gestion du militaire Coutinho)... Mais bon, malgré tout ça, qui sait si ce Brésil tout sauf flamboyant mais quand même assez solide défensivement n'aurait pas joué un mauvais tour aux Oranje ?
1978 est une épreuve très paradoxale. Don Johan par mégalomanie plus que par grandeur n'a daigné y participé. Les français bravant une doxa domestique mao dominante y sont allés. Tout comme les italiens eux sans le moindre complexe face à leur véritable ennemi intérieur cette année là.
Mais Resenbrink lui a joué au foot et n'a pas salué Videla. Tout à son honneur.
D'accord avec toi, compte-tenu des aleas du passé (1930, Maquina qui n'a jamais pu joué de coupe du monde), il était temps que cette immense nation de foot gagne enfin quelque chose, mais pas comme ça.
Pour 1978, il ne faut pas oublier l'incident de René van de Kerkhof et de son plâtre. Cela quand même sacrément perturbé les Hollandais, qui ont commencé à quitter le terrain. Il y avait un vrai environnement pas sein, et à l'époque ça jouait beaucoup.
Pour le Brésil, Zico fut à la fois titulaire, remplaçant et poissard (un but injustement refusé vs Suède à l'ultime minute qui aurait pu alors changé le tableau, puis blessé). L'histoire retiendra que ce Brésil 1978 fut la seule équipe invaincue de la compétition.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ubriacone, étant fan de football argentin de longue date, je reconnais que le Mondial 78 est un vrai crève-coeur pour moi : d'un côté, j'exècre forcément la junte militaire de Videla et tout le contexte sulfureux ayant entouré cette CDM (les pressions diverses, l'Ecole de la Marine et tout le reste) ; de l'autre, je suis content que cette grande nation du foot ait enfin pu décrocher le titre qu'elle méritait au regard de son histoire (même chose que toi : les années 30, l'absence d'une CDM 46 qui aurait pu sacrer la génération dorée de la Maquina, la naturalisation des Oriundi de la mythique Albiceleste 57, Sivori, Maschio et Angelillo, juste avant le Mondial 58, etc...) !
Et puis, pour le côté purement footballistique, j'aime bien Menotti et surtout Mario Kempes.
21 réponses à ce commentaire.
FredAstaire Niveau : DHR
Quelle équipe! une constellation de stars, une Dream Team. Il manquait juste un gardien ne serait-ce que correct (comme l'équipe de France). Je me souviens avoir bondi de mon canapé en hurlant de joie sur le but de Falcao, hélas insuffisant.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Ils manquaient aussi cruellement d'un véritable avant-centre. Careca s'était blessé quelques temps avant le mondial.
Note : 1
@Alegria

Je visionnais le match contre l'Italie ce week-end et j'ai revu cette occasion ratée par Serginho. Face à Zoff, dans l'axe, le bougre lança une frappe de mouton estropié à quelques mètres du but (j'ai mis une plus jolie frappe dans la même position dimanche matin, et crois-moi que je parle beaucoup mieux de football que je n'en joue, je suis absolument horrible, j'ai alors pensé à Serginho).

Je suis cependant absolument contre les têtes de Turc. Je n'ai rien contre Hakan Sukur (mon correcteur orthographique m'a proposé "Hakan Sueur", il est plus fin que je ne le pensais) ou l'excellent Hasan Sas, mais on n'est jamais trop loin d'un nouveau Barbosa, et ce n'est pas bien.

Serginho fait partie de cette histoire, et c'est peut-être par sa maladresse que le goût d'inachevé est venu se poser sur les épaules de ce Brésil là. Un goût d'inachevé qui l'a peut-être fait entrer dans l'éternité, en témoignent ces magnifiques articles.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
C'est exactement ce que je dis dans mon post plus bas. Avec Careca voire Reinaldo (le buteur de l'Atletico Mineiro) à la place de Serginho + un gardien correct, qui sait jusqu'où serait allé ce Brésil... Malheureusement on le ne saura jamais et c'est aussi ce qui fait sa légende.
FredAstaire Niveau : DHR
C'est vrai aussi, j'avais trop idéalisé.
En tenant compte de l'effectif de Tele Santana, à l'époque, j'avais préconisé le remplacement de Serginho par l'ailier droit Paulo Isidoro et l'avancement sur l'échiquier tactique de Socrates qui aurait occupé une position de centre-avant en retrait, rôle qu'il avait tenu quelques fois dans son club. Restait donc l'unique problème du keeper Valdir Perez...mais après tout, ce Brésil-là avait-il vraiment besoin d'un gardien de but?
Note : 1
Europa pourquoi Diable Tele Santana ne t'a pas écouté? J'espère que c'était pas pour une histoire de mauvais numéro de fax qu'il n'a jamais reçu tes recommandations...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ta proposition se tient, Europa.
On ne saura malheureusement jamais...
Doucement, doucement car en tant que tifoso de la nazionale, le fait qu'il n'ait pas adopté cette tactique m'a permis d'admirer, peut-être, le plus grand exploit jamais réalisé par l'Italie.
FredAstaire Niveau : DHR
Pendant que j'y suis, dans la liste des gardiens qui ont fait perdre leur équipe, je rajoute le protégé de Cruijff, l'inéffable Jongbloed (74). Conclusion on ne peut pas gagner la CDM sans un grand gardien. Notable exception le Brésil 70.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Oui l'exception est le Brésil 70, Félix n'étant ni très bon ni spécialement mauvais. Un gardien plutôt moyen, qui n'eut pas beaucoup à s'employer, mais tout de même auteur de quelques belles parades, notamment contre l'Uruguay en demi-finale.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Je sais pas si on peut considérer Pumpido et Taffarel comme de grands gardiens (au contraire de Fillol et Gilmar qui, eux, l'étaient indiscutablement) mais c'était au moins de bons gardiens, qui faisaient peu de bourdes.
Note : 1
Quand j'étais petit - je le jure c'est vrai - je m'imaginais Pompidou dans les cages. Ce nom me donnait une association d'idées absolument exquise.

Et dans mes délires d'enfant, Fillol était assez haut. Du fait de son numéro - et uniquement à cause de ce fait là - je me l'imaginais comme un gardien tellement fort qu'il aurait pu jouer N importe où sur le terrain.

Et je le trouvais très beau dans son maillot vert et son petit air de Lucho Gonzales
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Fillol était réellement très fort, pour moi dans le top 3 des plus grands gardiens sud-américains de l'histoire (et sans doute sous-noté dans le classement de So Foot) !
Euh, Pumpido 1986 c'est pas terrible. Taffarel 1994, rien de fou.
Après tu as les gardiens qui sont forts sur le moment genre Illgner 1990 ou Marcos 2002; mais ce ne sont pas des grands gardiens.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Oui c'est ce que j'ai dit (peut-être maladroitement), Gilmar et Fillol étaient de grands gardiens, Pumpido et Taffarel (que perso je n'aurais pas mis dans ce top) juste de bons gardiens... ce qui a quand même suffi à leur équipe pour devenir championne du monde.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
C'était une réponse à Fred qui disait qu'on ne pouvait pas gagner de CDM sans un grand gardien. Si, l'histoire prouve le contraire mais il faut quand même un bon gardien (ce qu'étaient Pumpido, Taffarel ou Illgner : des gardiens d'un bon niveau, sans énorme point fort, mais néanmoins plus sûrs qu'un Valdir Peres 82).
Marcos fait effectivement un sacré Mondial. Avec Kleberson, ce Brésil avait un ou deux gars qui furent bons au parfait moment.

PS : Je ne mets pas Gilberto Silva dans cette catégorie, car si son nom n'a pas atteint la postérité, il n'est vraiment pas étranger à la domination anglaise d'Arsenal dans le milieu de la dernière décennie.
Je pense que l'idée la plus exacte est qu'il est impossible de gagner la Coupe du Monde avec un gardien qui te fout dans l'embarras.

Une excellente équipe possédant un gardien de niveau correcte et qui évite les bourdes (Taffarel 1994 1998) peut aller loin.
Algiers, il me semble que tu as commencé a suivre la Coupe du monde en 1998 ( d'après ton récent post), et bien sache que pour moi qui avait en 1986 sur ma table de chevet un recueil des poèmes (qui étaient des classiques de la Littérature Française) publiés par Pompidou (qui n'en était donc pas l'auteur), acheté par mon père, je t'assure que je n'ai retenu le nom de Pumpido après 1986 que parce le lien phonétique était évident avec Pompidou.
@aerton

1998, exactement.

Je suis rassuré de ne pas être le seul à partager ce rapprochement de noms qui se ressemblent effectivement beaucoup et qui m'a pas mal brouillé l'esprit.

PS : un président qui publie un recueil de poèmes, une autre époque, ca risque d'angoisser notre ami Cafu cremes
Note : 1
C'était un agrégé de Lettres le Pompidou.
FredAstaire Niveau : DHR
Effectivement, ça se partage entre grands et bons gardiens: les grands: Gilmar, Banks, Maier, Fillol, Zoff, Barthez, Buffon, Casillas, Neuier.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ta liste est bonne mais je serais tenté d'y ajouter Roque Maspoli, le gardien de l'Uruguay 1950 et de Penarol. Une légende de la Celeste, quelque peu éclipsé par Mazurkiewicz par la suite mais qui reste considéré comme l'un des grands gardiens de l'histoire du foot uruguayen !
Ce commentaire a été modifié.
Pour moi, c'est très personnel puisque c'est mon préféré, Kahn devrait être ajouté à ta liste.

Entre sa finale contre Valence et sa Coupe du Monde 2002, y a de quoi être réjoui.

Ps : j'y mets une subjectivité folle pour le coup
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Algiers, je pense que la liste de Fred ne comprend que les gardiens champions du monde (ce qui exclut Oliver Kahn de facto).
Marcos en 2002. Bof bof bof
lev_yachine Niveau : DHR
Barthez je suis vraiment pas super convaincu. je ne l'ai jamais trouvé rassurant même s'il était très bon parfois, je le concède, et décisif ! Mais jamais parfait du début à la fin
Comme Juppé et Le Maire d'ailleurs.
Illgner c'est un vrai bon gardien, il est champion du monde jeune et quitte la sélection peu après.
Marcos, c'est le mec qui trainait là quand il fallait.
FredAstaire Niveau : DHR
Effectivement, on est loin de Sarkozy et de Hollande qui ont peut-être lu deux livres dans leurs vies.
FredAstaire Niveau : DHR
Personnellement, je préférais Lama, mais bon on ne va pas refaire l'histoire.
31 réponses à ce commentaire.
Note : 2
Si ça vous intéresse, voici une très belle vidéo sur le Brésil de 1982, avec beaucoup de buts comprenant les commentaires originaux.

https://www.youtube.com/watch?v=jnoz4NuYMU8

Ça donne envie
C'est incroyable le nombre de passes de l'exter, je me rappelle pourtant de l'interview mythique de Suaudeau par Sofoot ou il expliquait que le Brésil 82 lui avait servi d'inspiration pour construire le jeu "à la nantaise", notamment parce que toutes les passes étaient "faciles" et "faites avec l’intérieur du pied"...
Suaudeau n'a pas à revendiquer cette paternité. Le jeu à la nantaise date d'Arribas, 20 ans avant.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Tout à fait mais je crois me souvenir que dans cette interview, Suaudeau parle du jeu de son Nantes 95 sans s'accorder la paternité du "jeu à la nantaise". Le bonhomme connaît trop bien la maison canaris pour nier ce qu'il doit à Arribas, je pense...
el.maestro Niveau : DHR
juste dingue. A chaque but tu te dis "pff le bijou". Et puis quand arrive le suivant tu te dis "merde celui-là est encore plus joli". La vitesse des enchaînements c'est juste inhumain. Et puis paolo rossi... J'ai beau ne pas être né à cette époque, j'ai l'impression d'avoir vécu ce but en direct tellement je l'ai vu et revu, et tellement je le trouve traumatisant tant il a anéanti la grâce de toute une équipe. Tu fais chier Paolo
Merci pour la vidéo. Quel ballet, quel plaisir.

Et ce but:

https://www.youtube.com/watch?v=H8Qlsw8FtIg

Ce sont les premières images que j'ai vues de Socrates, quelle classe.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Sublime, magique, magnifique !
"A tribute to the art of football" : tout est dit...
Et ces deux buts d'Eder, contre l'URSS (la mine du gauche après la feinte de corps de Socrates) et l'Ecosse (cet amour de piqué), quelle classe !
Cette action sur le but de Socrates contre l'Italie ..

Sinon Sofoot devrait faire un article du genre " pourquoi tout les joueurs célébraient leurs but bras en l'air avant de faire un petit saut "
C'est ce qui a justement valu à Reinaldo de se retrouver dans le collimateur du pouvoir puisque son geste de célébration était considéré comme défiant et subversif.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Et entre Reinaldo dans le viseur de la junte et Careca victime d'une pubalgie à quelques jours du Mondial, le Brésil se retrouva orphelin de ses deux grands avants-centres, contraint de confier la pointe de son attaque au maladroit Serginho...
Dip, je me joins à @Alain et @Algiers pour réhabiliter tes notes. Me remercies pas, c'est pour la bonne cause.
Merci quand même :) J'ai signalé ces conneries au modérateur (arsenic@sofoot.com), ça n'a pas l'air de l'émouvoir plus que ça vu qu'il n'a même pas daigné me répondre. Pas grave, So Foot, vous venez de perdre un abonné, vous me direz que ça ne changera pas grand chose hein, tant pis pour moi donc.
11 réponses à ce commentaire.
C'est un peu de l'enculage de mouche mais j'arrive pas à accéder au mode correction : sur le match de 86 Zico foire son penalty mais marque dans la séance de tirs aux buts, il me semble que c'est pas trop clair dans l'article.

En tous cas merci pour le papier, c'est de la belle ouvrage.
el.maestro Niveau : DHR
Seul reproche: c'est le même article copié-collé que celui du top 100 monde d'il y a quelques années (manque de chance je l'ai relu hier pour voir ce qu'il disait sur Socrates, avant son apparition future dans ce top). Je chipote mais j'aurais aimé que Socrates fasse l'objet d'un nouveau papier. Mais on se régale quand même !
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Je pense que cet article-là est nouveau en revanche (apparemment ils l'ont écrit de Sao Paulo) : http://www.sofoot.com/et-socrates-s-en- … 34903.html
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
A la réflexion, peut-être ont-ils ressorti l'article écrit au moment de la mort de Socrates, faudrait que je vérifie.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
En fait je corrige mon dernier post, a priori il s'agit bien d'un article original !
C'est le même classement aussi. Tout aussi injustifié.
5 réponses à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 7
Je me souviens avoir découvert la Seleçao de Télé Santana lors du fameux France-Brésil de Guadalajara en 86. J'étais alors tout gamin, en vacances dans la famille en Guadeloupe, et c'était la première compétition de foot que je suivais. Il faut savoir qu'à l'époque, la majorité des Antillais soutenaient à part égale l'EDF et le Brésil... et je me rappelle (comme mes oncles, cousins et mon grand-père) avoir ressenti un mélange de joie et de tristesse après le penalty de Luis Fernandez. Car aux points, le Brésil aurait sûrement gagné et ne méritait pas de sortir ainsi.

Quelques années plus tard, je découvrais qu'il avait existé une Seleçao encore plus belle (car Zico ou Socrates, entre autres, étaient vieillissants en 86) : ce fameux Brésil 82. Trop jeune pour l'avoir connu en direct, j'ai donc décidé de lire et regarder le maximum de choses sur cette fabuleuse équipe.

Que dire de ce Brésil 82 ? Ce génial milieu de terrain Cerezo-Falcao-Socrates-Zico, virevoltant et aérien, qui semblait danser sur le terrain... Ces deux grands latéraux de Flamengo, Junior et Leandro, qui ressemblaient davantage à des ailiers qu'à des défenseurs... Ce superbe ailier gauche, Eder, dont le pied gauche pouvait aussi bien déclencher la foudre (face à l'URSS) que dessiner une sublime courbe lobée (contre l'Ecosse)... Et puis, ces démonstrations à la pelle, du joba bonito et football-samba à chaque match : URSS, Ecosse, Nouvelle-Zélande, Argentine... jusqu'au crash, injuste, triste à pleurer et en même temps presque inéluctable face à l'Italie d'un certain Paolo Rossi !

Pour moi, l'un des buts qui symbolise le mieux ce Brésil mais aussi Socrates, c'est celui d'Eder face à l'URSS. Il y avait tout dans ce but : la magnifique feinte de corps de Socrates, tout en déhanché subtil, et puis la puissance de la frappe d'Eder après s'être soulevé le ballon pour le catapulter du gauche dans la lucarne ! La grâce, la poésie, la finesse et la force réunies dans un but !

Quant à Socrates, c'était une certaine idée du football plaisir, ce jeu à une touche de balle, tout en déviations et remises, par un grand échalas d'une élégance folle, au gabarit loin des athlètes bodybuildés des décennies suivantes. Le football le poing levé et le sourire aux lèvres !
Je ne sais pas si on reverra de sitôt une équipe et des joueurs transpirant une telle joie dans leur jeu. Bien sûr, ils n'auront pas été champions du monde sur le terrain mais dans les coeurs, ils ont sans conteste décroché la médaille d'or !

Il n'aura finalement manqué à ce Brésil 82 qu'un grand gardien et une grand avant-centre (sans offense à Waldir Peres et Serginho). Et au petit jeu du football-fiction, je me suis toujours demandé ce qu'il serait advenu si Careca ne s'était pas blessé quelques jours avant le début du Mondial. Car avec le futur avant-centre du Napoli pour convertir les offrandes des magiciens Falcao, Zico et Socrates, Dieu sait combien de buts supplémentaires la Seleçao aurait pu inscrire ! Mais bon avec des si, on mettrait Rio en bouteille...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Superbe.

Merci Alain, tu as fait réapparaitre de sublimes souvenirs ! Ce but d'Eder, c'est vrai qu'il est fabuleux !
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
C'est difficile de mettre des mots sur ce Brésil 82 : seuls pourront les comprendre ceux qui ont pu voir cette Seleçao en direct (les chanceux !) ou suivre les cours de rattrapage en différé (tel est mon cas). Car les gens qui le connaissent peu ou mal pourront toujours objecter la froide réalité statistique, à savoir que ce Brésil, si beau et si fort fut-il, a été éliminé aux portes des demi-finales.
A ceux-là, je ne saurais conseiller qu'une chose : visionner le maximum d'images et de matchs, et lire le plus grand nombre d'articles d'époque ou de maintenant, pour comprendre à quel point ce Brésil 82 fut ensorcelant et merveilleux ! Rien que ce milieu Cerezo-Falcao-Zico-Socrates, c'est la définition du futebol arte, une forme d'irruption du sacré dans le football (je vais un peu loin mais je me comprends) !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 2
Socrates pour moi, c'est un grand échalas plein de grâce. C'est le contraire de l'Albatros Baudelairien.

Et puis c'est un faux lent. Ses courses n'étaient pas dératées, certes, mais il avait une capacité de coup de rein qui lui permettait de prendre un mètre d'avance sur n'importe quel adversaire. Ses prises de balle sont un régal, l'art avec lequel il use de ses longs et pourtant agiles segments pour couvrir son ballon, ses passes toujours orientées pour fluidifier le jeu, déployer une onde majestueuse que seul le frisson de la pelouse peut rendre perceptible.

Je ne sais pas si l'on a pris la mesure de la démocratie corinthiane. Le football brésilien a toujours généré des idoles profondément populaires voire rustiques (de part leur extraction ou de part leurs convictions). Sur ce point, Socrates est le digne héritier d'une lignée comportant des Garrincha, Zizinho, Leônidas et Friedenreich.

Garrincha est le plus éloquent de tous. C'est un enfant de la seconde démocratie, une démocratie davantage tournée vers le peuple que la première (qu'il s'apparentait plutôt à une oligarchie), son règne correspond à une période relativement prospère du Brésil, et son déclin coïncide avec le retour au diktat militaire.

La démocratie corinthiane, bien que son démantèlement puisse ressembler à un échec, a parfaitement joué son rôle, qui est de représenter les aspirations de son peuple. N'oublions pas que le Brésil retrouve la démocratie un an après le départ de Socrates pour la Viola.

On peut voir ça de deux façons.

Se dire que dès que ça a commencé à taper un peu fort sur les doigts, le baba cool s'est déballonné.

Ou bien le voir comme Moïse exilé sur le Mont Nébo, contemplant au loin sa terre promise.

Moi j'ai déjà choisi ma version.
Personnellement j'associe souvent de grands champions à d'autres d'une discipline différente.

Et Socrates m'a toujours fait penser à Thomas "Hitman" Hearns. Même époque, même coupe de cheveux, même barbe, même physique allongé, une fausse maigreur qui cachait une incroyable capacité de frappe,

https://www.youtube.com/watch?v=q1X3gof2Sao

Et les mêmes défaites dantesques

https://www.youtube.com/watch?v=8mILPqwesNE

Et puis la couleur jaune or.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Bien vu Samotraki !
J'ajouterais Kareem Abdul-Jabbar, pour le style, le look et les convictions politiques marquées (même si légèrement différentes).
FredAstaire Niveau : DHR
Alain, as-tu eu l'occasion de visionner les France-Brésil de 1977 (Maracana), 78 (but de Platini) 81 (petit lob de Zico pour Socrates)? Et, si tu veux t'abonner à INA.fr pour 2,99 euros par mois, tu as, entre autres choses, des matches,de bonnes qualités d'images, dont le plus ancien remonte à 58 (mais c'est pas la CDM) et le France-Brésil 63 (3 buts d'un Pelé pourtant fatigué par la tournée européenne) et la 1ère sélection de Georges Carnus, qui soit dit en passant n'a pas eu droit au top 100 français.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Le France-Brésil 81, oui je l'ai vu... Les autres non, par contre.
Je note ton idée d'abo à l'INA, merci ! ;)
Note : 1
Le double piqué de 81 est ahurissant.
Le lob de Socrates qui s'envole jusque la lune pour redescendre comme une flèche dont la pesanteur se reveille soudainement.

Un bonheur.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Je plussoie, toute la classe et la vista de Zico et Socrates réunies en une action !
Ces deux-là associés avec Falcao, ça formait vraiment un trio de magiciens du ballon !

Et ce court extrait est aussi l'occasion de se rappeler de deux excellents Brésiliens un peu oubliés : Paulo Isidoro, l'ancien milieu offensif et ailier de Gremio, remplaçant au Mondial 82, et le buteur de l'Atletico Mineiro (club qui fournit, avec Flamengo, la base de la Seleçao 82) Reinaldo, l'autre grand absent brésilien de cette CDM avec Careca.
A propos de l'absence de Reinaldo, j'ai lu plusieurs versions : certains évoquent une blessure, d'autres des différends avec le régime militaire. Sachant qu'il a été député du Parti des travailleurs après sa carrière, cette explication prend du poids...
Mais Socrates aurait évité une éviction en étant juste trop fort ?
Son engagement politique devait de facto le foutre dans la même case que Reinaldo, non ?
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
C'est pas faux et je t'avoue que j'ai pas de réponse évidente à ça.
Si peut-être une piste : au poste d'avant-centre, le choix numéro 1 était Careca, le 2 Reinaldo et le 3 Serginho. Mettre de côté Reinaldo n'était donc pas un gros pb puisque Careca était pressenti pour occuper la pointe de l'attaque... jusqu'à cette maudite pubalgie à 4 ou 5 jours du coup d'envoi du Mondial.
Tandis que Socrates, comme tu dis, était simplement trop fort et n'avait pas de remplaçant équivalent. Le Brésil ne pouvait pas du tout se passer d'aligner son trio magique Falcao-Zico-Socrates, quelles que soient leurs opinions politiques.
12 réponses à ce commentaire.
Quel joueur, qui mérite amplement sa place aussi haut, par l'épaisseur du personnage, ses faits et combats, chapeau l'artiste.
Comme dit par certains plus hauts, le joueur sofootien parfait !

Bon du coup Antonio Sastre, pas encore passé, va être sur le podium ! Ojalá!
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Malheureusement non, Sastre rejoindra d'autres légendes argentines passées par pertes et profits : Loustau, Nestor Rossi, Corbatta, Maschio, Carrizo, Perfumo, Houseman, Bertoni, Luque, Valdano, Caniggia...
Même constat pour les Brésiliens : en parlant du Brésil 82, outre le trio Falcao-Zico-Socrates déjà cité, on pourrait pu avoir aussi Junior, Toninho Cerezo et Eder, voire Leandro, ainsi que le chaînon manquant, Careca, meilleur joueur du Brésil 86.
D'où les regrets de ne pas avoir eu de tops séparés pour ces immenses pays de football.
Ce commentaire a été modifié.
Je te rejoins, c'est peut être aussi ça qui les rend beau. Le manque de reconnaissance dont ils souffrent nous permet de les affectionner encore un peu plus, et de continuer à faire vivre leurs souvenirs, qu'ils méritent amplement. Je trouve ça bien qu'ils ne soient pas tous portés en héros ou surmédiatisés, alors que d'autres le sont et ne le méritent peut être pas. Peu importe, ça ajoute une romance à toutes ces histoires, ces oublis, ces hommes de l'ombre qui ont marqué le football. On prend ainsi plus de plaisir à en reparler ensemble, l'essentiel est là.

Les tops par pays, on en serait arriver aux mêmes conclusions, on aurait regretté l'absence de certains. A partir du moment où on met en place une limite, 100 par exemple, le débat s'ouvre.
Un jour j'ai bu une kwak, j'ai failli faire couic !
... Veron père
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Oui ça aurait été bien d'avoir Veron père et fils, tous deux vainqueurs de la Libertadores avec Estudiantes (et même triple vainqueur pour Juan Ramon).
Et dans le même registre, j'ajouterais également Pablo Forlan, père de, joueur emblématique du grand Penarol 66...
5 réponses à ce commentaire.
Mes respects au Doc!
Note : 3
Ce qui est fou, c'est que j'ai grandi en pensant que Socrates était le frère de Rai.

Aujourd'hui, c'est le contraire (sportivement parlant, je respecte les deux hommes au même degré, même si l'Histoire de Socrates m'inspire mille fois plus).

Comme quoi, on peut faire parler les statistiques, le coeur reste plus important.
Raï est champion du Monde lui, mais il n'aura jamais marqué autant que son illustre aîné.

Et puis, il n'y a que le football qui pouvais nous donner un artiste au nom si incroyable.
Franchement, un tel nom, porté si fièrement sur de si frêles épaules, ca laisse pantois.

La poésie existe.
http://i.imgur.com/ZnnZPlu.jpg

"Ser Campeão é detalhe"

Tout un programme.
1 réponse à ce commentaire.
TheDoctor Niveau : DHR
Mon pseudo parle de lui-même pour l'amour que je voue à ce type de joueur.

Un amour dérisoire à côté de celui porté par Socrates pour le football, le jeu, les autres, la culture, les pensées...

Dans mon esprit, il incarne le footballeur idéal, tout simplement.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
"Le plus beau Brésil de toujours" ?
De ce côté-là, il y a match entre trois Seleçao : le Brésil 58 (Gilmar, Nilton Santos, Djalma Santos, Zito, Didi, Garrincha, Pelé, Vava), le Brésil 70 (Carlos Alberto, Clodoaldo, Gerson, Tostao, Pelé, Rivelino, Jairzinho) et donc ce Brésil 82. Deux gagnants et un perdant magnifique. Impossible de les départager pour moi... Seule certitude : on tient là trois des plus belles équipes nationales de l'histoire de ce sport !
FredAstaire Niveau : DHR
Je cautionne, je valide, j'approuve. Et dans les grandes équipes malchanceuses, le Wunderteam et la Hongrie. J'avais pu voir il ya quelque temps sur Youtube, qualité d'images extraordinaire, commentateurs BBC, les 2 matches de 53 où la Hongrie donne la féssée à l'Angleterre; puis plus rien disparus?! est-ce que quelqu'un peut me renseigner?
Sur le sens de la vie, je pense.

(La disparition du document de la BBC je pense... il faut être rapide qur YouTube. Je m'étais amusé à regarder Corée Italie 2002 pour me faire une idée exacte de la performance de Byron Morano, avec des commentaires italiens, le fait que je prenne des notes à fait que ça m'a pris un peu de temps et la vidéo a disparu)
FredAstaire Niveau : DHR
Si ça a vraiment disparu? Si ça peut se retrouver? ça a du être purement et simplement éffacé
FredAstaire Niveau : DHR
Idem, j'avais vu la finale de C1 de 60 (BBC encore), pas retrouvé. Supprimé pour cause de téléchargement illicite, sans doute.
Enfin toutes les finales dispo depuis 1960 je voulais dire.
FredAstaire Niveau : DHR
Merci, Magic Dip, mais où doit-on cliquer? télécharger un logiciel? gratuit? payant?
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Même question, faut juste se créer un compte ?
Note : 2
Faut juste s'inscrire pour visionner les matches c'est absolument gratuit.
Oui faut juste s'inscrire, c'est gratuit, ensuite c'est visionnage à volonté :)
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
C'est parfait pour ma phase d'hibernation tout ça.
Hibernation sociale tu veux dire? ;)
*Message à mon morback*

Allez encore un effort mec, t'y es presque. Persévère, comme tout bon mec limité mais qui ne rechigne pas à la besogne, t'as les encouragements du conseil!
FredAstaire Niveau : DHR
Dip, tu t'es fait discret ce coup-ci, j'espère que tu ne te mets pas en réserve de la république comme Penarol. Reviens plus affuté que jamais.
Fred, j'ai pas grand chose à dire sur ce monument qu'est Socrates, tout ce qui devait être dit l'a déjà été ;)
Pourquoi oublie t'on systématiquement le brésil de 62?
Pelé blessé, Amarildo le remplace avec une efficacité à dégouter ses adversaires pendant qu'Alegria écrit sa légende.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
C'est vrai mais je pense que la réputation du Mondial 62 y a fait pour beaucoup... Et puis la Seleçao a un peu moins fait rêver qu'en 58 et 70.
Malgré tout, tu as raison de souligner ces deux choses : la CDM extraordinaire de Garrincha (pour moi, en terme de performance individuelle dans une CDM, Garrincha 62 est juste derrière Maradona 86) et puis la belle compétition d'Amarildo, qui remplace Pelé au pied levé, se montrant décisif pour renverser la vapeur face à l'Espagne puis en ouvrant le score en finale.
D'ailleurs, j'ai oublié de le mentionner sur l'autre article mais Amarildo est l'un des principaux absents de ce top. Rien que pour son Mondial 62, il aurait peut-être mérité une petite place, en tout cas au moins autant que Taffarel ou Rai !
FredAstaire Niveau : DHR
Compte sur Alain et les autres quand viendra le tour de Pelé.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Et faut reconnaître que ce Brésil 62 était une très belle équipe, même sans Pelé et même si certains champions du monde 58 (comme Didi) étaient un peu vieillissants (mais ce fut largement compensé par la forme éblouissante de Garrincha)...
Gilmar dans les buts, Nilton et Djalma Santos sur les côtés, le fameux milieu à deux Zito-Didi, et le quatuor offensif avec les deux ailiers Garrincha et Zagallo et le duo Amarildo-Vava devant ! Par contre, je n'ai plus en tête le nom des deux défenseurs centraux (il me semble que le capitaine Bellini n'était plus là mais à vérifier)...
Et même sur le banc, y avait vraiment du beau monde avec Pepe, Coutinho et Mengalvio (les partenaires de Pelé à Santos), ainsi que Jair, l'ancienne légende de l'Inter d'Herrera !
Je parlais récemment d'Amarildo et Jair dont la particularité est d'avoir rejoint l'Italie sans être oriundi mais en ayant réussi une carrière en club, protagonistes des premiers succès des milanaises en coupe d'Europe; en plus de ce mondial 62 dont tout le monde semble se foutre.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Mais non, on s'en fout pas tous du Mondial 62 ! ;)
Je l'ai zappé plus haut mais mea culpa, c'était surtout pas pour le dénigrer.
Alain j'ai comme l'impression que tu ne mates pas en ce moment Argentine vs Colombie avec un très bon Messi ( 2-0) a la mi-temps
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
En parlant d'Amarildo et Jair, on pourrait aussi mentionner un autre champion du monde brésilien (58 cette fois) parti en Italie et qui contribua grandement à la première C1 du Milan : je veux parler évidemment de José Altafini qui, on l'oublie souvent, était titulaire au début du Mondial 58 avant de vivre la fin du tournoi sur le banc, confronté à la rude concurrence de Vava et Pelé. Petite différence tout de même : lui était Oriundo et joua par la suite avec la Nazionale...
FredAstaire Niveau : DHR
Les deux DC de la finale Zozimo et Mauro n'ont pas forcément laissé une trace indélébile. Comme il n'y a pas moyen de disposer de toutes les compos de tous les matches (ou je cherche mal) je ne sais pas si Pepe et Coutinho ont joué ou pas, car le Brésil avait la manie de jouer toujours ou presque avec la même équipe. Pour leur carrière en club, ces deux-là auraient mérités aussi d'être cités.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Aerton, si si j'ai regardé d'un oeil la première mi-temps sur Bein (l'autre sur l'ordi ^^) mais malheureusement je viens d'éteindre la télé car il est grand temps que j'aille dormir (boulot demain matin, ça va piquer) ! Je préfère même pas commencer à mater le début de la 2e mi-temps sinon je me connais, je vais arriver à la fin du match sans l'avoir vu venir...
D'ailleurs tchao les potos, see you tomorrow ! ;)
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Superbe coup-franc de Messi d'ailleurs !
Et ce Pratto est étonnant : il paye pas de mine, je suis toujours un peu énervé de le voir titularisé (quand on connait le potentiel argentin à ce poste et le fait qu'Icardi soit blacklisté) mais faut reconnaître qu'il plante souvent...

Bon sur ce, je vous laisse ! Buona notte
Altafini comme Sivori sont absents de ce classement, sans doute pour avoir fait le choix du retour en Italie. Peu importe, l'Europe leur a tout apporté.
A propos de marquer l’Amérique du sud, certes Di Stefano s'est aussi européanisé suite à des événements pas forcément de sa volonté mais il a survolé la copa america 1947, chose que n'a jamais fait Socrates ici présent.
Mauro et Zozimo sont des légendes au Brésil, l'un avec Santos et Sao Paulo et l'autre avec Bangu. Sinon à part Amarildo, les remplaçants n'ont pas joué. Aymoré Moreira ne déviait pas de son 11 type: http://www.footballuser.com/formations/ … Brazil.jpg
Cette équipe était forte, mais moins flamboyante que les autres (58, 70, 82), c'est sans doute pour ça qu'elle est un peu "oubliée".
FredAstaire Niveau : DHR
Pour infos les 22 brésiliens de 62. Donc une dizaine de joueurs n'ont pas joué le moindre match?
N°1 = Gilmar
N°2 = Djalma Santos
N°3 = Mauro Ramos de Oliveira
N°4 = Zito
N°5 = Zózimo Alves Calazães
N°6 = Nílton Santos
N°7 = Garrincha
N°8 = Didi
N°9 = Coutinho
N°10 = Pelé
N°11 = Pepe
N°12 = Jair Marinho de Oliveira
N°13 = Hideraldo Luis Bellini
N°14 = Jurandir de Freitas
N°15 = Altair Gomes de Figueiredo
N°16 = Zequinha
N°17 = Mengálvio Pedro Figueiró
N°18 = Jair da Costa
N°19 = Vavá
N°20 = Amarildo Tavares da Silveira
N°21 = Mário Jorge Lobo Zagallo
N°22 = Carlos José Castilho
Entraineur = Aymoré Moreira
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Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Ubriacone, oui je pense que tous trois (Sivori, Altafini et Di Stefano) ont dû être considérés comme Européens par So Foot.
Et pourtant, ils ont chacun à leur manière marqué le foot sud-américain avant de partir en Europe :
- Altafini, comme je l'ai dit, en étant champion du monde 58 : certes remplaçant en fin de tournoi mais quand même décisif au début de la CDM (il met un doublé contre je sais plus qui, l'Autriche ?)
- Sivori a fait partie du trio d'attaque des Carasucias, la grande équipe d'Argentine vainqueur de la Copa America 57
- Enfin, Di Stefano a remporté des titres avec River et les Millonarios en Colombie et surtout, comme tu le soulignes, survolé la Copa America 47 avec cette magnifique Albiceleste qui comprenait de sacrés cadors : Nestor Rossi au milieu et surtout un quintet offensif hallucinant avec Moreno, Loustau, Boyé, Norberto Mendez et Di Stefano !
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Dip, oui j'ai le souvenir d'une Seleçao moins flamboyante en 62, c'est pour ça que je ne l'avais pas mentionnée plus haut. Mais en effet, ça restait une magnifique équipe avec surtout, un joueur au sommet de son art, le génialissime Garrincha (dont l'absence dans le top 5 me surprend au plus haut point) !
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Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Fred, pour les Brésil 62 et 70, j'ai pas l'impression qu'il y ait eu beaucoup de rotation au cours de la CDM (excepté le remplacement de Pelé par Amarildo au Chili, pour cause de blessure).

Le contre-exemple, c'est la CDM 58 où Pelé et Garrincha, tous deux remplaçants sur les deux premiers matchs, finissent par gagner leur place (à la demande notamment des cadres comme Didi et Nilton Santos) pour rapidement devenir indiscutables grâce à leurs prestations ! D'ailleurs, mathématiquement y a forcément deux joueurs qui ont dû en faire les frais : le premier est Altafini mais le deuxième, quelqu'un sait ? Même constat pour Djalma Santos qui s'impose à partir de la demie ou finale, je sais plus, alors que c'est De Sordi qui était tilaire sur le flanc droit en début de tournoi...

Ca prouve d'ailleurs la grande "adaptabilité" et la souplesse tactique de Vicente Feola. On parle plus souvent de Zagallo et Télé Santana (voire de Saldanha pour des raisons autant politiques que footballistiques) mais Feola a sans conteste sa place au panthéon des grands coachs brésiliens ! Et ce, malgré l'échec de 66 (qui ne lui est pas entièrement imputable)...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
*De Sordi qui était titulaire (c'est cool la nouvelle fonction Edit mais ça aurait été bien d'avoir un peu plus de 2 min pour corriger)
Le "turnover" ne semblait pas encore être de mise. Du moins pour les brésiliens, peut être encore traumatisés par l'élimination 1938 avec un Leonidas mis au repos en vue d'une hypothétique finale. La leçon étant: pas de plan sur la comète, les meilleurs en état de jouer jouent, point.
Ce n'était pas le cas pour tout le monde, avec l'anecdote relatée plus haut par Franz sur l'intox du coach allemand qui trompe les hongrois sur leur première confrontation en 1954.
Salut les gars,

Il y a plusieurs explications à ça:

1/Pas de remplacement en cours de match.
2/Faut voir la gueule des titulaires, difficile de faire mieux quand même.
3/A l'époque quand un entraineur avait une équipe type, il s'y tenait.

En 58, Nilton de Sordi, joue tous les matchs sauf la finale (je crois qu'il s'était blessé en demi-finale), dans l'inconscient des gens Djalma a toujours été titulaire mais ce n'est pas le cas. Pour avoir vu quelques matchs, de Sordi était vraiment solide défensivement, un 3e arrière central en quelque sorte, c'est sûrement ce que cherchait Feola pour équilibrer son équipe vu que de l'autre côté y'avait Nilton. C'est vraiment une injustice pour de Sordi que tout le monde à oublié.
Sinon, Altafini et Dida et Joel sont les titulaires en attaque avec Zagallo, avant que le Brésil ne fasse match nul (contre l'URSS je crois) et que les cadres ne réclament Pelé et Garrincha dans le 11. En fait avant la compèt', Feola avait fait faire des tests de QI (ou un truc qui y ressemble) à toute l'équipe et Pelé et Garrincha avaient finis bons derniers donc direction banquette, drôle de critère mais le trauma de 1950 est encore bien présent dans toutes les têtes.
Donc finalement au fur et à mesure que la compétition avance, Garricha va piquer sa place à Joel, Pelé à Dida et Vava à Altafini.
En 1962, la donne me semble un peu différente car les titulaires semblent vraiment être au dessus des remplaçant, Amarildo étant un "accident" dû à la blessure de Pelé, et finalement le bougre va répondre présent au delà des attentes.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Merci pour les explications Dip, j'avoue que moi aussi, j'ai longtemps cru que Djalma Santos avait été titulaire tout au long de la CDM 58. J'ai découvert seulement il y a pas longtemps que c'est de Sordi qui était l'arrière droit en début de tournoi.
Du coup, avec un Nilton Santos offensif à gauche et de Sordi au profil plus défensif à droite, ça rappelle un peu le fonctionnement du Brésil 70 pour les latéraux (en inversé) : Carlos Alberto qui montait beaucoup sur son flanc droit tandis que son alter-ego Everaldo restait davantage en défense sur le côté gauche, prêtant souvent main forte à Brito et Piazza derrière.
38 réponses à ce commentaire.
So foot
A parler de Socrates e Consors vous en faites des milliers d'articles
Mais de Laurent Pokou non!!!
Voilà bien 3jours qu'il n'est plus au articles ou même une brève en son honneur
N'est pas une célébrité ??
Parce qu'il est noir???
C'est vrai que pour vous il ne compte pas mais il a quand même marqué le football africain dans son ensemble et surtout rennes
Ce n'est peut-être pas assez pour vous de lui faire un article ou une brève ????
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Merde, Laurent Pokou est mort ???
Tu me l'apprends, j'avais pas suivi... RIP à cette légende ivoirienne et du Stade Rennais ! Sad news...
Note : 2
Dernière de Pokou Itw visionnée sur France 24 hier je crois : il rappelait que si Eto'o avait battu son record de buts dans une CAN, lui détenait toujours le record de buts dans un match (il ne précise pas s'il s'agit d'un match de la CAN; 5 buts soit autant que Salenko face au Cameroun en 1994. Ça place le bonhomme.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Je sais pas si c'est le milieu le plus fort de l'histoire (manque peut-être une vraie sentinelle au profil essentiellement récupérateur) mais une chose est sûre, il n'y a jamais eu plus beau milieu de terrain que ce carré d'as Cerezo-Falcao-Zico-Socrates ! Le kiff absolu pour tout amateur de foot et amoureux du jeu !
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Busquets-Xabi Alonso-Xavi en 2010, c'est super fort également mais moins beau à voir jouer, selon moi (en terme de grâce, d'élégance, de fluidité et de plaisir dégagé)... Notions évidemment éminemment subjectives ! ;)
Note : 2
C'était un trio avec justement une sentinelle mais bien trop éphémère : Simeone- Redondo- Maradona. Je pense que cela aurait pu être le plus fabuleux après je suis pas obejctif mais sur 2 matches mon Dieu que c'était sublime.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ah l'Argentine 94... Tu prêches un convaincu ! Je suis devenu définitivement supporter de l'Albiceleste à partir de ce Mondial. Et ces deux premiers matchs contre la Grèce et le Nigeria, quelle équipe : ce milieu Simeone-Redondo-Maradona avec Caniggia-Batistuta devant, mamma mia !
Et puis, Diego a subi son contrôle positif, Caniggia s'est blessé et on connaît la suite...
FredAstaire Niveau : DHR
En 82 toujours, il y avait le carré magique Platini-Giresse-Tigana-Genghini.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
C'était pas mal non plus, j'avoue. ;)
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J'imaginais un parti pris différent entre le top 100 monde et ce top sudam en voyant Redondo relégué aussi loin. Au contraire, Socrates en est le fil conducteur.
Socrates parmi les 4 joueurs ayant le plus marqué le foot sud américain sans remporter une libertadores ou une copa america, cela revient à réduire ce continent à sa symbolique politique plus que sa logique sportive. Nouveau point de vue ethnocentrique?
Loin de moi, l'idée de dévaloriser le joueur, mais comment dire... difficile d'écorcher une idole.
Bon, deux choses me gênent. Le classement du joueur dans l'absolu surtout par rapport à Zico et Falcao, éternels défavorisés de ce genre de classement alors que contrairement à Socrates leur palmarès est loin d'être famélique. Ensuite cette idée reçue qui le cale tranquillement entre Messi, Ronaldo juste derrière Pelé et Maradona. Désolé mais ça ne se tient pas.
L'idéologie est une chose, la réalité une autre.
Note : 2
Surtout pour avoir un peu connu cette période bien que très jeune, le joueur absolu de l'effectif c'était Zico le "Pelé Blanc" le pendant Brésilien de Platini et Maradona.
Après j'accepte ce classement sofootien car pour Socrates c'est le mix entre le fait d'avoir été un très grand joueur, visuellement très impressionnant (peut-être le plus impressionnant avec Gullit de ce point de vue, à la tv c'était vraiment impressionnant de les voir) et la dimension politique, intellectuelle voire philosophique du personnage qui en fait un être à part dans le foot sud américain. C'est cette singularité qui ici est louée.
Si Sofoot ou Cherif ne devait retenir que 2 joueurs ce serait Cruyff et Socrates.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
En fait, je suis d'accord avec vous deux. Vu le côté typiquement "sofootien" de Socrates, sa dimension politique et contestataire, son charisme, etc, le voir 4e ne me surprend nullement... et je dirais même que ça me choque pas (ayant, je l'avoue, un petit faible pour Socrates).
Après c'est sûr que si on parle uniquement de foot et donc forcément de résultats, performances et palmarès, ses deux partenaires de 82 Zico et Falcao (deux joueurs que j'adore également) sont sous-évalués par rapport à lui. Et on pourrait même dire la même chose d'un Junior, absent de ce classement mais tout aussi fondamental dans ce Brésil 82 et qui, lui, a tout gagné avec le Flamengo du début des 80's.
Et puis, que dire de ses compatriotes Garrincha, Didi, Rivelino ou Tostao qui, au vu de leur talent et de leur immense palmarès, auraient sans doute mérité une meilleure place ?
Même constat d'ailleurs pour certains Argentins : si Kempes est bien placé, Bochini et Passarella sont assez loin, tout comme Pedernera ou Labruna, quand des Houseman, Bertoni et Corbatta sont, eux, carrément zappés !
Idem pour celui qui est sans doute le plus grand joueur uruguayen de l'histoire, Schiaffino, classé seulement 34e (de mémoire) alors que je le voyais minimum top 10 voire top 5.
Tout ça pour dire qu'en fait, mieux vaut ne pas trop prêter attention au classement (je dis ça mais j'ai pas vraiment réussi en fait) et se concentrer sur nos souvenirs et anecdotes respectives. ;)
Junior qui remporte le concours de punchline après le 4-0 du Brésil/Pologne de 1986: Le pape est polonais mais Dieu est brésilien.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 2
héhé je m'en souviens bien de celle-là !
Sacré joueur, Junior ! Il a toute sa place dans la lignée des grands arrières gauche de l'histoire du foot brésilien.

Et puis, on oublie souvent que si ses meilleures années furent sans conteste celles à Flamengo, il a aussi fait un passage réussi en Italie, notamment au Torino. D'ailleurs, il a été nommé meilleur joueur de Serie A sur la saison 84-85 et quand on voit les monstres qui évoluaient dans le calcio à l'époque (Platini, Maradona, Zico, Rummenigge, Rossi, Altobelli, Boniek, etc), c'est pas un mince exploit !
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FredAstaire Niveau : DHR
Argentine-Colombie: Benjamin Da Silva, un des commentateurs les plus sous-estimés, le meilleur pour le foot hispano-lusophone, sans Da Fonseca de temps en temps ça repose.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Bon 2-0 à la mi-temps, ça part pas mal ! Obligé d'aller me coucher (taf demain matin) mais je croise les doigts pour la suite (même si j'aime bien aussi la Colombie mais l'heure est trop grave pour souhaiter autre chose qu'un succès argentin)...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Sinon j'aime bien aussi Da Silva mais j'avoue un petit faible pour ce bon vieux Omar (et surtout le duo qu'ils forment tous les deux), malgré son côté parfois agaçant ou plutôt fatigant...
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