SO FOOT 56 - le meilleur guide de l'Euro 08
Sommaire
Qui dit "GUIDE DE L'EURO", dit "FICHES PAYS" et "CALENDRIER COMMENTE". Dans ce numéro de SO FOOT, vous trouvez donc toutes les informations utiles pour suivre l''Euro un peu différemment du commun des supporters. Deux pages par équipe avec les informations utiles, des anecdotes pour briller à la machine en café, au bar, sur le banc du soir voire dans les dîners en ville, des interviews, les traditionnels "pourquoi ils vont perdre / pourquoi ils vont gagner", etc.
Dans la partie "magazine" à proprement parler, régalez-vous avec:
Gennaro Gattuso, l'entretien. A Milan, Stéphane Régy et Vikash Dhorasoo ont rencontré Rhino Gattuso, qui n'avait pas la langue dans ses lacets.
Franck Ribéry a l'humour qui tache. Il est à l'honneur début juin d'un show à son nom, le Franck Ribéry Show une sorte d'événement carrément presque-quasi-mondial (tourné à Lille, dans son «Nord» natal, retransmis sur Direct 8 pour la TV) dans lequel Francky va pouvoir faire de bonnes blagues. Depuis 2002, la peoplisation des footballeurs étaient en perte de vitesse. Et puis, Ribéry est arrivé... Reportage dans les coulisses du Ribéry Show.
Un Portos, tous pourris. Ou comment le Portugal s'offre un petit remake du Moggiopoli avec une morue au milieu. Un bon présage avant de remporter l'Euro?
Reportage à Klagenfurt, la bourgade qui aura le plaisir d'accueillir les fans allemands, croates et polonais en même temps. C'est comment une ville quelques semaines avant le débarquement des hooligans les plus chauds d'Europe?
Chivu peut jouer défenseur central ou milieu de terrain. Fraîchement champion d'Italie, il s'apprête à sonner la charge des troupes roumaines qui comptent bien marcher sur la France, la Hollande et l'Italie. Portrait. Auxerre, l'invasion roumaine. Ils sont trois, et trois Roumains dans la même équipe, surtout à Auxerre plutôt réputée pour ses Africains et ses Polonais. Enquête sur un changement de filière...
Légende: la Hollande fête les vingt ans de sa victoire à l'Euro 88. Retour sur une compétition qui a vu la Hollande triompher dans un contexte politique singulier.
Entretien avec Buffon, le meilleur goal ex-aequo du monde avec Casillas.
Guus Hiddink est capable d'exploits avec la Corée, l'Australie et désormais la Russie. Mais bon Dieu, quel est donc le secret de SuperGuus?
+
Cahier international spécial Euro !
Donadoni, entretien avec l'ancien Milanais devenu sélectionneur national
Robben, entretien avec le meilleur joueur de la fin de saison du Real
Ballack, entretien avec celui que tout le monde attend comme le futur meilleur joueur de l'Euro.
+
Culture foot
Kusturica parle de Maradona. Enfin, le film de Kusturica est bouclé. Un peu à l'arrache, un peu n'importe quoi, n'importe comment, un peu un grand bordel, un peu déconstruit, un peu décevant aussi, pour un Emi Kusturica décidémment plus à l'aise avec la fiction qu'avec le documentaire.
Anthony LaPaglia. Entretien passionné avec le gardien du FC Hollywood, qui est au passage, ni plus ni moins que Jack Malone dans FBI: portés disparus. Et ouais...
+
Tennis Ballon: Nico & Bruno
Prise de tête: pourquoi les Britanniquent l'Euro?
Infiltré: Les coulisses d'une émission de radio avec Rothen, c'est comment?
Virage: dis, t'as une place pour l'Euro, toi?
Infiltré (bis): gonzo reportage lors du derby opposant les Chivas aux Galaxy de LA
Chic Type: Claus Drexel, réalisateur franco-allemand
Charts: le dernier classement européen de la saison
Test: quel sélectionneur êtes-vous?
Jour après jour: un mois de foot en France et Lens en ligue 2 + Vestiaire culturel: des bouquins, encore des bouquins... + Foot et histoire: Mozart qu'on assassine. + Loto Foot: Fitoussi, la star française de poker actuellement + Pierre la Police
Qui dit "GUIDE DE L'EURO", dit "FICHES PAYS" et "CALENDRIER COMMENTE". Dans ce numéro de SO FOOT, vous trouvez donc toutes les informations utiles pour suivre l''Euro un peu différemment du commun des supporters. Deux pages par équipe avec les informations utiles, des anecdotes pour briller à la machine en café, au bar, sur le banc du soir voire dans les dîners en ville, des interviews, les traditionnels "pourquoi ils vont perdre / pourquoi ils vont gagner", etc.
Dans la partie "magazine" à proprement parler, régalez-vous avec:
Franck Ribéry a l'humour qui tache. Il est à l'honneur début juin d'un show à son nom, le Franck Ribéry Show une sorte d'événement carrément presque-quasi-mondial (tourné à Lille, dans son «Nord» natal, retransmis sur Direct 8 pour la TV) dans lequel Francky va pouvoir faire de bonnes blagues. Depuis 2002, la peoplisation des footballeurs étaient en perte de vitesse. Et puis, Ribéry est arrivé... Reportage dans les coulisses du Ribéry Show.
Un Portos, tous pourris. Ou comment le Portugal s'offre un petit remake du Moggiopoli avec une morue au milieu. Un bon présage avant de remporter l'Euro?
Reportage à Klagenfurt, la bourgade qui aura le plaisir d'accueillir les fans allemands, croates et polonais en même temps. C'est comment une ville quelques semaines avant le débarquement des hooligans les plus chauds d'Europe?
Chivu peut jouer défenseur central ou milieu de terrain. Fraîchement champion d'Italie, il s'apprête à sonner la charge des troupes roumaines qui comptent bien marcher sur la France, la Hollande et l'Italie. Portrait. Auxerre, l'invasion roumaine. Ils sont trois, et trois Roumains dans la même équipe, surtout à Auxerre plutôt réputée pour ses Africains et ses Polonais. Enquête sur un changement de filière...
Légende: la Hollande fête les vingt ans de sa victoire à l'Euro 88. Retour sur une compétition qui a vu la Hollande triompher dans un contexte politique singulier.
Entretien avec Buffon, le meilleur goal ex-aequo du monde avec Casillas.
Guus Hiddink est capable d'exploits avec la Corée, l'Australie et désormais la Russie. Mais bon Dieu, quel est donc le secret de SuperGuus?
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Cahier international spécial Euro !
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Culture foot
Kusturica parle de Maradona. Enfin, le film de Kusturica est bouclé. Un peu à l'arrache, un peu n'importe quoi, n'importe comment, un peu un grand bordel, un peu déconstruit, un peu décevant aussi, pour un Emi Kusturica décidémment plus à l'aise avec la fiction qu'avec le documentaire.
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Tennis Ballon: Nico & Bruno
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Chic Type: Claus Drexel, réalisateur franco-allemand
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Test: quel sélectionneur êtes-vous?
Jour après jour: un mois de foot en France et Lens en ligue 2 + Vestiaire culturel: des bouquins, encore des bouquins... + Foot et histoire: Mozart qu'on assassine. + Loto Foot: Fitoussi, la star française de poker actuellement + Pierre la Police
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C'est cool de voler au secours de Brounette ...
Qui m'a l'air tout fatigué le kiki !
A quelques jours de l'ouverture d'une compétition comme l'Euro je me permets de le remettre ici, en espérant que vous m'aiderez à trouver des solutions pour permettre au plaisir de faire son retour dans ce sport. Quelle sélection se permettra de passer à l'offensive ? Etc...
Parce que le foot est avant tout un jeu...
... et qu'on a trop tendance à l'oublier.
Il se doit donc d'être avant tout une distraction et de procurer du plaisir autant à celui qui le pratique qu'à celui qui l'observe.
Or aujourd'hui le football ressemble plus à un produit.
Mes premiers grands souvenirs footballistiques sont le Milan de Sacchi puis la Dream Team de Cruyff. Plus récemment, et à un moindre niveau, j'ajouterai le Barça de Ronaldinho. Pour ce qui est des sélections nationales je penserai à l'équipe de Hollande dont on va fêter cet été les 20 ans de leur victoire au championnat d'Europe.
Depuis, le grand vide.
Certains penseront sans doute à Arsenal mais autant il est nécessaire de gagner en jouant bien autant il est tout aussi indispensable si on joue bien de gagner. Or, Arsenal n'a jamais remporté un titre majeur, la Champion's League, qui lui permettrait de laisser une trace dans l'histoire. Car n'est pas un “perdant magnifique“ qui veut, Pour cela il faut s'appeler la Hongrie 1954, la Hollande 1974, l'Italie 1994..., non là je plaisante, et perdre contre le réalisme allemand, toujours là pour se rappeler à notre bon souvenir et tuer des légendes.
Si bien que des équipes qui allient sens du spectacle et réussite il n'y en a pas pléthore dans l'histoire du football contemporain. Car, je n'ai ni connu, ni vu jouer les magyars et les néerlandais et je ne vois vraiment pas d'autres équipes qui ont laissé une trace aussi importante récemment.
Le football est donc devenu un produit, et même les spectateurs s'y sont habitués. Plus que du beau jeu ils souhaitent essentiellement la victoire des leurs, par n'importe quel moyen. S'il fallait parfois gazer l'adversaire pour éviter la descente, envahir le terrain pour faire rejouer la rencontre, tout est bon. Seul le résultat importe. Finalement ils se mettent au même niveau que leurs joueurs ou leurs dirigeants.
Cependant le spectacle qui est proposé est totalement affligeant. Comment s'en contenter ?
Notre chère Ligue 1, si on excepte la 38ème journée, ne peut pas être suivie par des amateurs de football, car je ne vois vraiment pas comment on peut conserver ce terme pour qualifier une telle activité.
La plupart des championnats européens, certains à un niveau moindre, subissent les mêmes conséquences sur le plan du spectacle.
Il faut se rediriger vers l'Amsud ?
Là, on peut dire que la passion et la folie dans les tribunes sont restées identiques à celles d'antan, mais les actes de violence, et sur le terrain le niveau des équipes a lui fortement diminué. En raison essentiellement de la migration vers l'Europe de la majorité de leurs joueurs. Et aussi, en raison parfois de certains de leurs gouvernements.
L'Afrique ? Là aussi l'Europe a déteint.
L'Asie ? Quand on voit que là-bas Beckham est une icone, on a tout compris.
Je me rappelle donc l'époque pas si lointaine où le logo Adidas était celui qui accompagne ce message et où le football rimait avec plaisir. Aujourd'hui, même ce logo est devenu plus froid, et je suis très pessimiste quand à son évolution.
Pas du logo, mais du football, vous suivez ?
Heureusement, certains indestructibles résistent encore et toujours à cette idée que le foot reste un jeu. So Foot en fait partie et explique le pourquoi aujourd'hui d'un tel message.
Dans la presse sportive actuelle je ne vois que ce magazine qui défende réellement cette idée de culture associée au football, ajoutée à une certaine poésie, nostalgie du foot d'il y a environ 20-30 ans, où il restait une trace du plaisir.
Une philosophie qu'on retrouve également chez certains penseurs, tels Menotti ou Valdano, qui par leur sens de l'esthétisme ont été capables d'amener ce sport au rang d'art.
Malheureusement, aujourd'hui des équipes sont capables de remporter le championnat de leur pays en proposant le minimum syndical au public.
Il faut s'en contenter.
Et bien non, il ne faut pas. Il faut que des grandes équipes remettent au gout du jour l'association spectacle-résultat. Il faut donc que les véritables amateurs de foot se fassent entendre et désertent les stades ou cessent de s'abonner aux chaines qui diffusent les rencontres de leur club. De véritables tire-fric.
Mais c'est loin d'être gagné...
Tout d'abord, en prenant mon humble personne comme exemple, je remarque que l'émotion, l'adrénaline suscités par un match de mon club préféré ainsi que ceux des bleus en compétition officielles dépassent largement tout besoin de satisfecit esthétique.
De plus, l'enjeu d'un match est un critère par défaut concernant la validation du dit "Beau match" ou grand match". Tu en conviendras bien volontiers que Metz - Strasbourg, même joué à la perfection, ne pourra jamais être catégorisé en match à retenir absolument comme référence esthétique de ce que doit être le football.
Il a y aussi cet argument souvent avancé de l'overdose de foot à la TV. Dans les autres sport, nous nous voyons proposés les débats entre les 250 meilleurs athlètes au maximum. Rien qu'en L1, nous voyons 25x18=450 joueurs en action, en ajoutant que les meilleurs au monde ne figurent même pas dans ce chiffre.
Enfin, le "c'était mieux avant" fonctionnera toujours. La nostalgie du beau jeu ne vaut que parce que la mémoire est sélective et imparfaite.
J'suis déjà arrivé à la p60.
Moi aussi j'ai déjà bien entamé le #57.