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Malgré une première période du tonnerre et un gardien adverse aux mains chaudes, les Lillois sortent de cette Champions League avec pas mal de regrets et n’arrivent même pas à attraper le strapontin pour l’Europa League. Rageant.

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Lille - Trabzonspor: 0-0

Avec une composition d’équipe offensive à souhait (Sow en pointe, Hazard, Payet et Cole juste derrière), le LOSC de Rudi Garcia affiche la couleur d’entrée de jeu. La première période est à sens unique, les Lillois canardant tant que possible la cage d’un portier impeccable nommé Zengin . De toute façon, avec des Turcs qui ne s’autorisent jamais plus de quatre joueurs dans le camp lillois, il ne peut pas en être autrement. Car mis à part une frappe frisson de Yilmaz (10’), Landreau n’a strictement rien à faire, ou alors un petit plongeon, pour le fun, sur une frappe du même Yilmaz, sifflé hors-jeu depuis un moment.

Avec Cole et Payet qui désertent les côtés pour laisser les ailes à Béria ou Debuchy et principalement sous l’impulsion d’un Hazard parfait, jamais emmerdé dos au but par le marquage serré des défenseurs de Trébizonde, le LOSC clôturait la première période avec sa douzaine de frappes, la plupart du temps non cadrées (un tir au pigeon enroulé de Payet 30’), parfois de très peu (Hazard 18’, Cole 33’), les Nordistes voyant Zengin sortir les seules frappes dans le cadre par des horizontales efficaces, notamment sur une fusée au sol du meneur de jeu belge (14’) ou un cachou de Balmont des 25 mètres (32’). Pour résumer, le premier acte est très positif avec deux réserves malgré tout : premièrement, il manque de la présence dans la surface de réparation pour être à la tombée des centres de Debuchy, Sow étant bien seul à aller au duel aérien. Et deuxièmement, le LOSC fait son LOSC mode Ligue des Champions, à frapper à tout-va sans concrétiser.

En deuxième période, Trabzonspor règle un peu la mire sur Hazard qui se retourne moins facilement, ou qui se fait toucher les chevilles un peu plus souvent. C’est une autre technique. Payet, qui a beaucoup tenté en première mi-temps avec pas mal de déchets certes, est nettement plus discret, Joe Cole a sorti une aile de pigeon mais pas beaucoup plus. Le LOSC qui ne cadrait déjà pas des masses dans les 45 premières minutes est encore moins précis ou trouve toujours les guiboles des défenseurs de Trabzonspor, qui mettent leur vie dans chaque intervention. Deux petites têtes de Sow, au-dessus (53’) et Basa, juste à gauche du poteau de Zengin (55’) laissent penser à l’ouverture du score. Balmont commence à s’énerver. Enfin. Un petit taquet lui vaut une biscotte (60’). On commençait à s’impatienter. Rudi Garcia fait son premier changement, en sortant un Joe Cole devenu lambda pour tenter le joker Obraniak. Sait-on jamais, sur une frappe de loin, un coup de pied arrêté.


Les minutes filent et on sent de moins en moins le LOSC, pourtant à l’abordage, capable d’aller marquer ce pion qui les enverrait en huitièmes de finale. D’autant que Trébizonde met un peu plus le nez à la fenêtre, et ce même si dans l’autre rencontre du groupe, le CSKA est tenu en échec par l’Inter, ce qui qualifie du coup les Turcs pour le tour suivant. Yilmaz met un nouveau frisson dans les travées du Stadium Nord. Dans un angle fermé, il envoie une mine sur le but de Landreau qui sort son premier arrêt du match. On joue la 82’. Les attaques lilloises sont plus brouillonnes, Sow n’a toujours aucun biscuit à croquer dans la surface et la débauche d’énergie se fait cruellement sentir. Finalement, comme lors de toutes ses autres rencontres (le match contre l’Inter mis à part), Lille a passé son temps devant les cages adverses sans réussir à marquer ce but dont il avait tant besoin. Tristesse. Les Turcs feront également la moue au coup de sifflet final. Car ils viennent d’apprendre que le CSKA a tapé l’Inter, et sont du coup reversés en Ligue Europa.

Par Ronan Boscher
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