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Sneijder, la raison d'aimer l'Inter

Le triplé de l'Inter n'est pas que le fait de José Mourinho. Car si les Nerazzurri peuvent se permettre de jouer à huit derrière, c'est bien parce qu'ils font la différence devant à deux contre quatre, comme contre le Bayern. Le duo-gagnant, c'est Milito, bien sûr, et Sneijder, que personne ne voyait à ce niveau il y a un an. Retour sur l'ascension du Batave.

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Autrefois, l'Inter, c'était le club qui recrutait tout ce qui avait un short en Europe. Il suffisait de faire trois bons matchs pour que Massimo Moratti craque. Comme symbole du recrutement raté, il y a, en 2003, Andy Van der Meyde. Virevoltant ailier à l'Ajax, il ne met plus un pied devant l'autre une fois arrivé en Lombardie. Comme pour signifier que cette période est définitivement terminée, l'homme de base du triplé de l'Inter n'est autre qu'un autre produit du centre de formation d'Amsterdam. Encore dans l'équipe junior quand Van der Meyde était l'une des stars du club en compagnie d'Ibrahimovic, autre ancien Intériste : Sneijder, c'est donc la nouvelle génération. De l'Inter, pas de l'Ajax.

C'est facile à dire, ça. Parce qu'en fait, Sneijder a bien failli ne jamais être Intériste. L'été dernier, José Mourinho était bien parti pour garder son 4-4-2 losange. Très vite, le Portugais a tenu son duo d'attaque, Eto'o-Milito. Pour la pointe de son milieu, il n'avait pas d'attente particulière. Il était limite chaud pour utiliser un joueur à contre-emploi. Lors de sa première saison en Italie, il fait jouer Luis Figo et Dejan Stankovic à ce poste. Pas vraiment des numéros 10, mais des gens qui connaissent bien les dimensions du terrain, qui peuvent écarter à tout moment. A l'origine, le “Mou” n'était pas contre le fait de proposer ce rôle à Hleb. Le Biélorusse est rapide, il aurait pu changer la direction du jeu balle au pied. Il refuse ? Tant pis pour lui. Le Real Madrid veut se débarrasser de Sneijder, ça fera l'affaire. La belle affaire même.

Ça ne fait pas six heures qu'il a mis un pied dans la Botte que le Batave régale déjà. L'Inter rétame l'AC Milan 4-0 et il n'y est pas pour rien. Il n'aura besoin que de trente minutes pour se payer le mental de Gattuso. Giuseppe Meazza l'adopte. Reste que l'Inter n'est pas encore décidée à assumer son statut d'équipe qui joue. Sneijder ne le sait pas, et il lui arrive de solliciter des une-deux avec Muntari ou Thiago Motta... En novembre, contre Kiev en Ligue des Champions, il marque un but de renard foutrement important. Ses coéquipiers l'adoptent à leur tour et se mettent au diapason. Désormais, il n'y a que Wesley qui touche à la baguette de maestro. Yohann Gourcuff pourrait témoigner, ça change tout.


A Chelsea, en quarts, toujours en Champion's, les dix joueurs de l'Inter bourrinent sans se questionner : ils savent que leur stratège trouvera bien quelque chose. Bien vu, son ouverture pour Eto'o crucifie l'équipe londonienne. Quand il faut revenir au score contre Sienne, personne ne vient lui contester le tir d'un énième coup-franc victorieux. Devant ce spectacle, Mourinho revoit ses plans. Le coup qu'il avait tenté contre Chelsea est devenu la norme : derrière Sneijder, deux milieux défensifs, et devant, trois attaquants. Pour les adversaires, le dilemme est double : si l'on joue bas, on est à la merci d'un Milito ou d'une frappe des artificiers du milieu (Stankovic et devinez qui ?). Si l'on joue haut, à un moment, le prodige dégarni enverra l'une de ses trois flèches sur orbite. Bref, le genre de joueur dont José Mourinho pourrait désormais avoir besoin... au Real.

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