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Sliti : « On m’avait dit du bien de Dijon »

Poignée de mains franche, sourire avenant, Naïm Sliti a le contact facile. Prêté par Lille à Dijon, le Marseillais devenu international tunisien savait qu’il fallait quitter le LOSC, où il ne se retrouvait plus. Après une première saison inachevée dans le Nord, l’ex du Red Star explique pourquoi il a choisi le DFCO. Sans oublier de replonger dans le passé de ses années sedanaises, qui l’ont marqué à vie.

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Il paraît que vous avez fait le forcing pour venir à Dijon ?
Le coach (Olivier Dall’Oglio, ndlr) m’a appelé. Je sais que cela est important pour la suite car cela signifie qu'on a envie que tu viennes, qu’on envisage de te faire confiance. Je m’étais aussi renseigné sur le club auprès de Marvin Martin, que Lille avait prêté au DFCO la saison dernière et aussi auprès d’autres joueurs. Tous m’ont dit que Dijon était un club sain, simple. En plus, le style de jeu est offensif, et cela correspond à ma conception du football.

Dijon était votre seule piste ?
Non, j’avais aussi des touches en Turquie et en Espagne. Mais, à partir du moment où Dijon avait vraiment l’intention de me faire venir, c’était devenu ma priorité. Et puis, j’ai réfléchi. Je n’ai passé qu’une saison en Ligue 1. Je n’ai pas beaucoup joué (16 matches, ndlr) et j’ai envie de montrer ce dont je suis capable. Pour ça, il fallait que Lille accepte de me laisser partir, et pas à n’importe quelles conditions. C’est pour cela que ça a un peu traîné. Je suis allé plusieurs fois dans le bureau de Marc Ingla et de Luis Campos pour leur montrer que je voulais partir. Ils avaient les intérêts du club à défendre. Lille m’a acheté pour une certaine somme (trois millions d'euros, ndlr) et ils sont là pour faire du business. Ils ont été francs en me le disant.

Vous avez été, selon les informations, prêté avec une option d’achat obligatoire fixée à deux millions d'euros, plus des bonus pouvant atteindre 500 000 €…
Oui, c’est à peu près ça. Il faut, pour que l’option d’achat soit levée, que Dijon se maintienne et que je joue vingt matches. Ingla et Campos ont pris le temps de négocier avec le président de Dijon. Mais, au final, ils ont été réglos. Ils ont compris que c’était mieux que je parte. De toute manière, j’avais bien compris que je ne faisais plus partie du projet et ce, bien avant l’arrivée de Marcelo Bielsa

ille a l’image d’un club stable, plutôt tranquille mais la saison dernière, c’était animé. J'ai appris, c’est formateur. J’ai eu l’impression de vivre trois saisons en une seule.

Depuis quand ?
Depuis que le club a changé de propriétaire. Je sais comment ça se passe dans ces cas-là. Les nouveaux venus veulent travailler avec des hommes à eux, en s’appuyant sur quelques personnes déjà en place. Je n’ai pas été surpris.

Vous avez rencontré Marcela Bielsa ?
Oui, il est venu voir les lofteurs une fois.

Et il regarde toujours ses pompes quand il s’adresse aux gens ?
(Il se marre) Oui. Il ne me regardait pas dans les yeux quand il me parlait. Mais en partant, il a quand même serré la main à tout le monde.

Vous arrivez en juin 2016, parce que Frédéric Antonetti vous voulait. Puis, il a été viré, Patrick Collot puis Franck Passi se sont succédés sur le banc, le club a changé de propriétaire, l’arrivée de Bielsa a été confirmée, le mercato hivernal a été animé, un loft a été créé… Un bordel à faire passer l’OM pour un club de Suisse alémanique…
(rires) Ah oui. C’est parti en cacahuètes. Lille a l’image d’un club stable, plutôt tranquille mais la saison dernière, c’était animé. J'ai appris, c’est formateur. J’ai eu l’impression de vivre trois saisons en une seule. On sait que dans le football, tout va vite, que beaucoup de choses peuvent se passer... Moi, j’étais à Sedan au début de ma carrière professionnelle, et j’ai vécu un dépôt de bilan, un passage par le Paris FC où ça a été compliqué, puis ce passage au Red Star qui a tout changé. On ne sait jamais vraiment comment les choses peuvent tourner. Je suis arrivé à Lille dans un club calme et où tout a été bousculé.


Il fallait vraiment que vous en partiez ?
Oui. Je pense que c’était le mieux. Dijon, ça correspond plus à ce que je suis, à mes valeurs. Le business, l’argent, tout ça, c’est bien, mais je préfère quand on parle de jeu. Je suis arrivé il y a quelques jours et je suis déjà à l’aise ici. En plus, la ville semble très belle. J’espère maintenant que je vais jouer.

Dijon, ça correspond plus à ce que je suis, à mes valeurs. Le business, l’argent, tout ça, c’est bien, mais je préfère quand on parle de jeu. Je suis arrivé il y a quelques jours et je suis déjà à l’aise ici.

Le Marseillais que vous êtes semble être attiré par le Nord. Sedan, Paris, Lille, maintenant Dijon
J’ai l’impression qu’on travaille mieux dans le Nord. Et ça me correspond bien. Quand j’ai eu la possibilité d’aller à Sedan, je n’ai pas hésité une seconde. C’est vrai que le climat est différent de celui de Marseille, que c’est une petite ville, etc… Mais rejoindre son centre de formation, c’était une opportunité extraordinaire pour moi. Je ne l’ai jamais regretté. Je pense y avoir vécu les meilleurs moments de ma carrière. Et peut-être même de ma vie. Nous étions logés dans le superbe château de Bazeilles. On formait une super équipe avec Florentin Pogba, Abdoulaye Diaby, etc… L’ambiance était saine. Je n’avais pas peur de me faire piquer ma carte bleue, alors que vous savez comme moi que ça existe dans certains centres de formation…

Dans un an aura lieu la Coupe du Monde 2018…
(Il coupe) C’est quelque chose que j’ai envie de découvrir. Il faut déjà que la Tunisie se qualifie, mais nous avons nos chances (les Aigles de Carthage comptent six points, autant que la RD Congo, après deux journées, dans un groupe où figurent également la Libye et la Guinée, ndlr). J’ai joué la CAN au Gabon… C’était vraiment génial, même si cela s’est arrêté un peu trop tôt, en quarts de finale face au Burkina Faso (0-2). On pouvait faire mieux. J’ai aussi voulu quitter Lille pour ça. Essayer d’avoir du temps de jeu pour prétendre à une place dans la sélection…

Propos recueillis par Alexis Billebault, à Dijon
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