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Sirieix : « Je suis le seul Français de l’équipe »

Au Pays basque, outre la pelote et le Guggenheim, le football fait également légion. En témoigne Pantxi Sirieix, joint par téléphone en direct de Bilbao, et retenu par la sélection de José Mari Amorrortu. Pour la première fois, son équipe affrontera les « Aigles de Carthage » , dans l’enceinte mythique de San Mamés.

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Pour vous, jouer avec la sélection basque, c’est important ?

C’est beaucoup de fierté, mais aussi un honneur. Je suis le seul Français de l’équipe, ça fait plaisir d’être appelé. Et inversement, je crois qu’ils sont contents d’avoir un Français pour montrer que, concernant le football, le Pays basque n’est pas seulement espagnol.

Le Pays basque pourrait-il devenir une équipe officielle reconnue par la FIFA ?

Ça, c’est un autre débat. C’est même limite un peu politique, donc je ne rentrerai pas là-dedans. Mais en tout cas, à chaque fois qu’ils font appel à moi, j’essaie de répondre présent. Après, je sais qu’il y a des tractations pour que la FIFA reconnaisse l’équipe... mais cela fait longtemps que la sélection évolue et ça n’a rien changé pour autant. Cet événement est plus une fête qu’autre chose.

Quelle est la position des autres joueurs sur ce point ?

Vu que je suis le seul à parler français, je ne connais pas la position des joueurs. Je crois savoir qu’ils sont heureux d’honorer cette sélection. A chaque rencontre, j’ai le sentiment qu’ils éprouvent beaucoup de plaisir à jouer avec ce maillot. Mais je n’en sais pas plus car il est difficile de communiquer avec eux.

D’ailleurs, comment parlez-vous entre vous ?

Tous les joueurs parlent espagnol ou basque. Il y a un joueur de la Real Sociedad qui parle un peu français, donc ça me permet de pouvoir comprendre les communiqués.

Quelle est l’ambiance au sein de l’équipe avant ce match contre la Tunisie?

Disons qu’il y a beaucoup de joueurs de Bilbao et de la Real Sociedad qui se connaissent bien. Il y a donc une très bonne ambiance. Après, c’est un peu difficile de communiquer mais ça à l’air d’être des bons gars.

Ce soir, Xabi Alonso est attendu, il sera là ?

La dernière fois, il était venu jouer 20 minutes… Cette année, je sais qu’il est prévu sur la liste mais je ne sais pas s’il viendra ou non.

Il n’était pas là à l’entraînement ?

Non, mais l’année dernière non plus, il était juste venu pour le match.

Votre sentiment sur le public basque ?

Le public est très très chaud. On sent une certaine fierté des supporters d’être derrière cette équipe-là. C’est assez impressionnant. En France, il n’y a pas beaucoup de supporters de ce type.

Etre sélectionné ici pourrait-il poser problème si vous étiez appelé par Laurent Blanc ?

Je ne sais pas. Disons que Xabi Alonso et Javi Martinez sont tous les deux des internationaux espagnols, et ça ne pose pas de problème particulier.


La sélection basque joue seulement une fois par an. Pas trop frustrant ?

Non. Il y a le championnat et les vacances aussi, donc il faut pouvoir tout caser. C’est pour ça que c’est une réelle fête, parce que c’est rare.

Un mot sur le stade, magique ?

« La Catedral » ! C’est quelque chose d’impressionnant. La première fois, j’ai été vraiment surpris. C’est un stade à l’anglaise. Les supporters sont vraiment très proches des joueurs. On les sent vraiment derrière nous. C’est une très grosse ambiance.

Le Pays basque est donc très football !

Comme toute l’Espagne ! Après, au Pays basque, il y a aussi la pelote, côté espagnol. Côté français, il y a bien sûr le rugby.

Votre avenir à Toulouse ?

On reprend le 2 janvier. On joue le 8 contre le Gazélec Ajaccio en Coupe de France. On espère continuer sur notre lancée en championnat car on a fait une bonne première partie de saison. On aimerait en faire une deuxième aussi belle, voire mieux encore.

Propos recueillis par Romain Lejeune
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