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Simeone-Costa, le retour de la brute et du truand

Absent du duel entre l’Atlético de Madrid et Chelsea, soit son nouveau et son ancien club, Diego Costa en est pour autant la vedette. Avant de retrouver son niveau et les terrains en janvier, il fait déjà le bonheur de son plus fervent supporter, Diego Simeone.

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Diego Simeone est un homme comblé, un entraîneur cajolé. Et le succès de ce week-end face au FC Séville (2-0), rival direct des Colchoneros en championnat, n’en est pas la seule et unique raison. C’est qu’entre un baptême réussi au Wanda Metropolitano, nouvel antre des Matelassiers, une deuxième place au classement de Liga, intercalé entre le leader blaugrana et le champion merengue, et une prolongation d’un contrat courant désormais jusqu’en 2020, le Cholo connaît un début d’exercice canon, au-delà même de ses propres espérances. Mieux encore, cet intermède estival déprimant, la faute à une interdiction de recrutement de la FIFA, se transforme peu à peu en alléchante bande-annonce d’un blockbuster à la sortie prévue début 2018. Car c’est désormais un fait, le maître-tacticien argentin pourra aligner dès le 1er janvier Vitolo, actuellement en prêt à Las Palmas, et surtout Diego Costa, fraîchement débarqué de son Brésil natal après un conflit longue durée avec Chelsea. Un transfert estampillé Simeone qui met fin à plusieurs campagnes de flou autour du numéro 9 des Rojiblancos, et qui promet à l’Atléti des lendemains enivrants.

Costa, l’enfant prodige de Simeone


À défaut de pouvoir exciter les foules crampons au pied, Diego Costa se charge déjà d’agiter les coursives de l’aéroport Adolfo Suárez de Madrid. C’est qu’à peine arrivé au sein de la capitale espagnole, il se mue en épicentre d’une cohue médiatique et populaire qu’explique en partie son statut de recrue la plus onéreuse de l’histoire de l’Atlético de Madrid. Contre 55 millions d’euros, plus une dizaine de bonus, il retrouve le club qui l’a révélé au plus haut niveau et, surtout, l’entraîneur qui l’a transformé. Une association de malfrats, entre Costa le truand et Simeone la brute, qui a permis aux supporters rojiblancos de vivre les plus belles heures de leur histoire contemporaine. En d’autres termes, un titre de Liga, remporté au nez et à la barbe des Merengues et des Blaugrana, et une finale de Ligue des champions, perdue au buzzer sur une égalisation de Sergio Ramos, qui portent le sceau de ce duo estampillé grinta et testostérone. Reformé, le binôme compte faire au moins aussi bien, à la différence près que l’effectif actuel de Simeone peut faire souffler des bourrasques d’optimisme encore plus importantes.


Pour la faire courte, ce recrutement améliore substantiellement le potentiel offensif de l’Atlético de Madrid. Depuis le départ de Diego Costa vers les cieux londoniens à l’été 2014, aucune autre pointe n’a su prendre son relais. Antoine Griezmann est bien arrivé, numériquement parlant, en remplacement de la bête, il n’en demeure pas moins un attaquant de soutien plus qu’un tueur des surfaces. Pêle-mêle, Mandžukić, pour sa faiblesse dans la profondeur, Jackson Martínez, pour sa non-adaptation globale, Torres, pour son manque de continuité, ou encore Gameiro, pour des blessures à répétition, ne se sont jamais imposés comme des indispensables aux yeux du Cholo. Tout le contraire du natif de Lagarto, donc, qui entre 2012 et 2014 fait trembler les filets adverses à 56 reprises. Sa future association avec le Français, franchise-player depuis son départ de l’Atlético, et Vitolo, autre recrue estivale attendue en janvier, offre à Diego Simeone un arsenal offensif dont il n’a jamais joui depuis son intronisation en décembre 2011. Ne reste qu’une inconnue à lever : le réel niveau de Diego Costa.

« Je ne suis pas si mal physiquement »


Même s’il est l’entraîneur ayant tiré le meilleur de l’Hispano-Brésilien, le Cholo retrouve un attaquant en manque de forme. Après plusieurs semaines de conflits avec Chelsea, qu’il a délaissé lors de la préparation estivale pour aller se goinfrer des mets maternels au pays, Costa compte quelques kilos en trop. Un surpoids presque habituel chez lui dont il devra se défaire d’ici le passage en 2018. « Je ne suis pas si mal physiquement comme certains peuvent le dire, rassure comme il le peut l’intéressé sitôt débarqué à Madrid. Je me sens bien et le "Profe" Ortega (le préparateur physique iconique des Colchoneros, ndlr) va me rendre mon poids de forme, même si ses entraînements me font peur. »

Un effroi qui n’est rien par rapport à sa relation avec Antonio Conte, facteur clé de ce transfert. Car alors que tout est réglé entre les deux parties en juillet, Costa trouve le moyen de se prendre en vidéo avec le maillot de l’Atlético tout en ne mâchant pas ses mots envers son coach des Blues. Un épisode désormais terminé, mais qui a tout de même fait passer le prix du transfert de 45 à 55 millions d’euros. Mais qu’importe pour Simeone, car lorsque l’on aime, on ne compte pas.

Par Robin Delorme
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