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Silence, ça coule

Encore défait à l’extérieur en Ligue 1 et potentiellement à six et sept points de Monaco et Nice avant la 19e journée, le PSG connaît sa première crise nationale depuis un moment. Et rien ne dit que les choses vont s’arranger si la direction ne redresse pas la barre. Aujourd’hui, les Parisiens ne font plus peur.

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Il y a des chiffres qui font mal à la tête. En Ligue 1, le PSG a concédé l’ouverture du score à cinq reprises. Bilan des courses : quatre défaites et un nul. Guingamp n’a pas dérogé à la règle, puisque les Parisiens y ont perdu leur quatrième match de Ligue 1. En dix-huit journées, c’est beaucoup, quand on revendique 550 millions de budget. Ça fait une défaite tous les quatre matchs, en gros. À titre de comparaison, Nice et Monaco ont perdu trois matchs... à deux. Perdre des matchs, bon, passons, ça arrive à tout le monde. Surtout quand on change d’entraîneur, qu’on laisse filer son meilleur joueur et buteur et que l’infirmerie dégueule chaque semaine de titulaires en puissance. Mais ce qui interpelle en ce moment dans cette équipe du PSG, c’est sa faiblesse mentale. Ne pas réussir à renverser une situation défavorable en championnat de manière aussi récurrente, c’est quand même ennuyeux. D’autant que cette anomalie se répète dans le temps. Au Roudourou, il s’est passé la même chose que face à Montpellier, Nice ou Ludogorets, Paris a encaissé un but à chaque tir cadré. En gros, sur les dix derniers tirs cadrés subis par le PSG, Alphonse Areola a pris neuf buts. Sans cette frappe inutile à quarante mètres de Mario Balotelli au Parc des Princes dimanche dernier, le troisième gardien des Bleus aurait fait un sans-faute depuis son retour de blessure : jamais décisif, en gros. Le dernier arrêt du gardien formé au club reste donc son arrêt maladie. Ça fait tache.

Qui est le chef ?


La fébrilité défensive de la capitale s’illustre dans la capacité qu’a son gardien à ne pas réussir à influer sur les résultats de son équipe. C’est déjà le troisième gardien parisien qui subit les mêmes critiques après Sirigu et Trapp. Quelle probabilité de se tromper à ce point sur le poste ? À moins que l’entraîneur des gardiens, Nicolas Dehon, ne soit le dénominateur commun. Quoi qu’il en soit, pour le moment, le PSG n’a toujours pas réglé son problème de portier avec Alphonse Areola. Devant lui, le quatuor défensif n’y arrive pas non plus, alors qu’il s’agit du back four type. On a d’ailleurs rarement vu une charnière parisienne aussi perdue sur la durée que celle-là. Libéré du poids de David Luiz, Marquinhos semble stagner et accuse, sans doute, le coup physiquement, lui qui a enchaîné la Copa América, les JO et le PSG. À ses côtés, Thiago Silva confirme qu’il n’est pas le leader que son brassard et son salaire pourraient laisser croire. D’ailleurs, c’est assez symptomatique, actuellement, le meilleur joueur du club est un garçon qui, l’an dernier, avait perdu sa place dans les gros matchs au profit de Lucas : Edinson Cavani. Avec dix-sept buts en Ligue 1, le Matador fait le boulot comme jamais avec des temps de passage supérieurs à Ibrahimović. Mais derrière lui... c’est le vide absolu.



Le troisième meilleur buteur du club reste Layvin Kurzawa, avec deux buts, dont le dernier remonte au 21 août. Un défenseur. Ce qui souligne à quel point Ángel Di María, Jesé, Hatem Ben Arfa, Javier Pastore ou Jean-Kevin Augustin sont à côté de leurs pompes pour différentes raisons. Encore transparent en Bretagne, Ángel Di María symbolise cette faillite offensive semaine après semaine. Payé plus de soixante millions d’euros l’an dernier, l’Argentin traverse la saison comme un fantôme, alors qu’il enchaîne les matchs. Un leader ? Quel gros mot. D’ailleurs, qui est le chef de cette équipe ? Qui rameute les troupes quand le navire tangue ? Bonne question. Derrière Cavani, le néant reste l’arme offensive préférée du PSG. Et comme les milieux de terrain ne marquent pas de but, ça devient difficile de faire basculer une rencontre. Une puissance offensive réduite à la réussite de Cavani, une défense qui cède sur le moindre temps faible, un gardien qui ne fait pas un arrêt, une infirmerie qui fait (trop) souvent le plein, un organigramme interne incompréhensible, une capacité à laisser transpirer dans la presse les mauvaises ondes du vestiaire, un recrutement estival manqué... Bref, on a l’impression d’avoir retrouvé le PSG d’antan. Celui qui ne savait pas où il allait. C’est exactement le sentiment que donne ce millésime alors que l’équipe avait marché sur la Ligue 1 l’an dernier.

Est-il déjà trop tard ?


Que s’est-il passé en six mois ? Rien. On ne sait pas comment joue cette équipe, ni qui en est le taulier. Pis, depuis la blessure d’Adrien Rabiot, le collectif tire la langue. C’est à la fois flatteur pour le gaucher et fou pour un club qui prétend vouloir bien figurer en Ligue des champions. Rien n’est encore terminé pour le titre de champion de France – en Europe, la messe barcelonaise semble dite –, mais il faudra changer des choses, à commencer par l’état d’esprit. Actuellement, le PSG ne fait plus peur à personne. Mercredi, Lorient se déplacera au Parc des Princes avec une idée simple : y faire un truc. Le pire, c’est que tout est possible. Derrière ce match, la trêve va faire du bien aux têtes, mais elle sera surtout l’occasion de changer des choses. L’effectif trop bancal doit connaître un sérieux lifting. Remettre de la vraie concurrence dans tout ce bordel et (re)définir un cadre sérieux et censé. Surtout, la direction parisienne doit assumer ses choix, et notamment ses hommes. L’effectif a été dessiné et modelé par les dirigeants parisiens. Près de cinq mois après le début des hostilités, c’est un échec. Aucune recrue ne s’est imposée, et les cadres de l’an passé sont dépassés. À ce rythme, Marco Verratti, l’un des rares joueurs dans le rythme à Guingamp, demandera l’impensable, aller voir ailleurs. Et il aura parfaitement raison. La situation parisienne est préoccupante, mais pas désespérée. Il faut juste assumer l’évident : pour l’instant, c'est un joli fiasco. Un raté à 550 millions d’euros. Le seul avantage du football, c’est que tout peut rapidement changer. À condition de gagner des matchs. Et au PSG, en ce moment, on ne gagne plus.



Par Mathieu Faure
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