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  1. // Coupe des confédérations
  2. // Mexique/Italie (1-2)

Signé Pirlo et Balotelli

Supérieure, la Squadra Azzurra a toutefois tardé à soumettre un Mexique bien trop vert. Andrea Pirlo a montré la voie d'un coup franc d'exception, avant que Balotelli ne permette à l'Italie de reprendre l'avantage en fin de match.

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Mexique - Italie : 1-2
Buteurs : Hernandez (34e) pour le Mexique ; Pirlo (27e), Balotelli (78e) pour l'Italie


Andrea Pirlo est indémodable. Les années passent, et le stratège de la Juventus et de la Squadra Azzurra continue d'éblouir sur chacune de ses relances, de ses ouvertures millimétrées, ou de ses orientations extra-lucides. Sur chaque coup de pied arrêté aussi. À la 27e minute, le barbu le plus classe de la planète foot a illuminé une rencontre intense d'un maître coup franc. D'une frappe qui ressemble à une caresse, mais à l'impact indéniable, envoyée de près de 25 mètres. Comme pour mieux mettre en valeur son caractère imparable, mais de manière assez improbable, le gardien mexicain, Jesús Corona, retire alors ses bras au moment où le ballon franchit la ligne. Ce but de Pirlo concrétisait au tableau d'affichage l'évidente supériorité italienne. Une équipe bien plus juste techniquement que des Mexicains volontaires, mais trop brouillons.

Organisée comme son adversaire en 4-2-3-1, il a longtemps manqué à l'Italie un Balotelli aux pieds mieux aiguisés pour traduire au tableau d'affichage sa domination. Pas réaliste en première période, l'avant-centre du Milan AC a fini par faire la différence lors du dernier quart d'heure (78e). Balotelli prend alors le dessus sur El Maza Rodriguez, le calamiteux capitaine et défenseur central mexicain, avant de tromper à bout portant Corona, préféré à Ochoa. L'ex de Manchester City a fini par faire payer ses insuffisances au joueur de l'America, auteur de deux graves erreurs de relance lors du premier acte (9e, 39e). Un premier acte lors duquel l'Italie a pris un malin plaisir à passer par le couloir gauche mexicain, occupé par Gerardo Flores, milieu offensif de formation, loin d'offrir une couverture rassurante à sa zone de vigilance. Montolivo et surtout Giaccherini ont mis au supplice le joueur de Cruz Azul, monté d'un cran après l'entrée en jeu du champion olympique, Hiram Mier (53e). Au bilan offensif de la Squadra, il faut aussi ajouter ce pénalty non sifflé pour une faute sur… Pirlo (17e).

Chicharito égalise


Avec Prandelli, l'Italie a changé. Ce n'est pas une nouveauté. Plus séduisante, plus offensive, la Squadra a toutefois forcé le trait de sa transformation face au Mexique en exhibant un inhabituel laxisme défensif. La première alerte d'El Tri a ainsi trouvé sa source dans un marquage désinvolte d'Abate sur Giovani dos Santos (12e). Le Milanais une fois à terre, le Mexicano-Brésilien a pu servir sereinement Guardado en retrait, dont la frappe buttera sur la barre. La deuxième alerte ne sera pas sans frais pour l'Italie. Cette fois, c'est Barzagli qui perdait un ballon à l'entrée de la surface devant Giovani dos Santos, avant de le déstabiliser (34e). Chicharito transformait en toute tranquillité la sentence en prenant Buffon à contre-pied.

Avec ce succès logique, l'Italie entame idéalement sa Coupe des confédérations. Si elle resserre les boulons derrière, ce qu'elle fera sans aucun doute, la Squadra a tout d'un prétendant à la victoire finale. Le Mexique, en revanche, est une équipe qui ne joue pas assez avec sa tête, et s'entête à s'empresser. El Tri devrait davantage regarder jouer Andrea Pirlo.

par Thomas Goubin
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