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Signé Diego

Déjà décisif face au Portugal, Diego Costa a ce soir sorti l'Espagne d'un marécage dans lequel les artistes espagnols ont peiné à exister. Histoire aussi de rappeler à tous que pour gagner ce Mondial, les Espagnols auront besoin de lui.

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Qu'on se le dise : ce but inscrit par Diego Costa face à l'Iran fait déjà partie des plus moches de sa carrière. Mais qu'importe. Des buts moches, Costa en a inscrit un paquet dans sa carrière et certainement beaucoup moins importants que celui-ci. Jusque-là, l'attaquant de l'Atlético en avait pourtant bavé sévère face à une défense iranienne hermétique à souhait qui avait en tête de braquer une Espagne qui en a visiblement encore sous le pied.


Avec plus d'espace que face au Portugal, Costa a pu étaler sa palette technique. Ce soir face à la formation de Queiroz, il s'est montré dans un registre où le peuple espagnol attend aussi beaucoup de lui : aller à la bagarre, créer des brèches et surtout se montrer chirurgical face au but. Après deux matchs, l'Espagne a quatre points et Costa a déjà planté trois banderilles. Un constat limpide pour une Roja qui se dit qu'elle a bien fait de naturaliser ce gaillard brésilien en juillet 2013.

Occuper le poste à pourvoir de David Villa


Excepté l'Euro 2012 que l'Espagne remporte avec son singulier et efficace système illustré par son « faux neuf » , la Roja était en réalité depuis 2010 orpheline d'un véritable chasseur de buts. L'Euro 2008 ? David Villa termine meilleur buteur avec cinq réalisations. La Coupe du monde 2010 ? Pareil, en tout point. Mais depuis que l'ombre d'El Guaje plane au-dessus de cette Espagne qui reste sur deux échecs en 2014 et 2016, la quête de son remplaçant devenait inévitable. Amusant, lorsqu'on s'aperçoit ce soir que Diego Costa fêtait seulement sa 21e sélection avec son pays adoptif, à peine dix-neuf de plus que son total définitif avec la Seleção.


Au micro de la radio Onda Cero, Costa confessait même garder un lien privilégié avec le Brésil : « J'aime regarder le Brésil jouer. Ce n'est pas mon pays, mais ça ne veut pas dire que je veux qu'ils aient de mauvais résultats. Ma famille vit au Brésil, j'ai beaucoup d'amis qui supportent l'équipe du Brésil. Je n'ai aucune raison de ne pas aimer la Seleção. » Ce qui s'apparente tout de même à un like posé sur une vidéo, ni plus ni moins. Car si son parcours espagnol n'a pour l'heure pas été tout rose, son début de Coupe du monde est véritablement à la hauteur de la confiance qu'avait placée Julen Lopetegui en lui, et qu'a choisi de prolonger Hierro. Dans toute l'Espagne ce soir, il sera sans doute difficile de trouver quelqu'un pour demander son remplacement en vue des prochains matchs. Ce soir, Diego Costa n'a pas seulement ramené trois points à l'Espagne dans un match de Coupe du monde. Il a aussi endossé la tunique qui sent encore la sueur de David Villa.

Par Andrea Chazy
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