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  2. // 14e journée
  3. // Reims/PSG (0-3)

Si même Reims ne peut pas taper le PSG...

Reims s'incline à domicile contre le PSG (0-3). Les Rémois n'ont pas réédité l'exploit de l'an dernier. En même temps, c'est pas de leur faute si Paris veut être champion dès le mois de mars.

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Reims - PSG
(0-3)
Lucas (25'), J. Ménez (60'), Ibrahimović (90') pour PSG.


C'était l'angle le plus évident : pour vendre son match, Canal+ a rappelé toute la semaine que c'est au stade Delaune que Paris s'est incliné pour la dernière fois. Quelque part, le message, c'était un peu «  Ça peut paraître fou, mais la dernière équipe qui peut battre Paris, bah c'est Reims.  » Et si le PSG a fait mine d'y croire, avec une entame très timide et une gestion pas des plus sereines, ils ont quand même préféré s'imposer, une fois encore. Avec une poignée d'actions sympas, guère plus, et le règne sans partage des trois chiens au milieu. De toute façon, c'est comme ça, la Ligue 1, c'est à eux.

Même si à l'image de l'OM - mais pour d'autres raisons - Paris n'a plus vraiment de gros matchs décisifs à jouer en Coupe d'Europe, Laurent Blanc a fait tourner. Un peu. Pas bête, il sait que ce match arrive après une trêve internationale où ses joueurs ont été sollicités. Il sait aussi que ces matchs devant toutes les caméras européennes motivent étrangement son vestiaire. Alors il ressort son 4-3-3 « Ligue 1 » avec Jallet, Digne, Rabiot, Lucas Moura et Jérémy Ménez. En face, Reims joue dans le même système, comme d'hab, misant sur l'agressivité de Krychowiak et Tacalfred et sur la surprise technique Atar au milieu de terrain. Mais ça ne prend pas. Dès le début de la rencontre, les Rémois se mettent la pression, comme s'ils étaient investis d'une mission et que le temps pressait, même si Mandi place une bonne tête au second poteau sur corner, détourné par un Sirigu vigilant. Du coup, méfiant, Paris joue à l'équipe qui se replie, qui doute. En vrai, c'est pour mieux lancer une attaque à deux. Un long ballon pour Lucas Moura qui donne à Ibrahimović. Le Suédois attend que trois Rouges viennent sur lui pour talonner et rendre le cuir au Brésilien, qui file à toute vitesse vers le but et frappe dans la foulée. 1-0 à la 25e. C'est le score à la mi-temps. Car s'il y a du monde à Reims pour être hargneux à la récupération, quand il s'agit de faire des actions, il n'y a plus grand monde.

Zlatan buteur râleur

Il faut dire qu'à Paris, il y a un joueur qui a l'immunité auprès des arbitres. Thiago Motta peut faire un peu ce qu'il veut, l'arbitre ne veut absolument pas le froisser. En début de seconde période, il écope d'un jaune, parce qu'il a failli casser la jambe de Krychowiak sur un tacle par derrière. C'est le moment choisi par les hommes de Fournier pour faire plaisir à leur public, se donner et aller au pressing. Bon, c'est bien tenté, mais derrière, il y a des espaces, et même si Ménez est nonchalant, au bout d'un moment, ça finit par faire mouche, sur une frappe forte sous la barre après avoir accéléré au second. Reims ne se décourage pas pour autant et Ayité obtient un péno à la 66e sur une obstruction de Verratti. Mais Krychowiak frappe au-dessus. Juste avant, sous les yeux de l'officiel, Thiago Motta était allé lui glisser des douceurs à l'oreille. Ça se finira à 0-3 avec une nouvelle péripétie zlatanesque. Le Z tire un coup franc, râle contre l'arbitre pour une main non sifflée, voit le cuir arriver devant lui suite à une relance manquée d'Agassa, fouette le ballon puissamment dans les cages, et célèbre son but en fixant l'arbitre et en l'insultant à voix haute. Qu'on vienne pas le faire chier dans « sa » Ligue 1.

par Romain Canuti
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