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Séville, le droit de rêver

Troisième de Liga et au coude-à-coude avec le FC Barcelone et le Real Madrid, le FC Séville réalise le plus beau championnat de son histoire. Si bien qu’entre une forme étincelante et une âme de champion, les protégés de Sampaoli ne se cachent plus à l’heure d’évoquer leurs ambitions de titre. Confirmation attendue ce soir face à Bilbao.

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Le 31 mars prochain, le quartier sévillan de Nervion soufflera la 71e bougie d'un anniversaire, et pas n'importe lequel : celui de l'unique titre de champion que compte l’armoire à trophées du Sánchez-Pizjuán. La Liga 1945/46, acquise dans le mythique stade des Corts – prédécesseur du Camp Nou – grâce à un nul décisif (1-1), renvoie le peuple sévillan vers des souvenirs inextinguibles quoiqu’immémoriaux. Car incapable de répéter tel exploit au cours de son siècle d’existence, le champion incontesté de la C3 européenne se reprend à rêver d’une breloque dorée en championnat national. Cette fois, l’adversaire ne répond pas qu’aux initiales du FCB, comme l’indique Jorge Sampaoli, nouveau druide de la capitale andalouse, dans la foulée du succès aux forceps lors du derby face au Betis ce week-end : « Avec ce que nous avons réussi en seconde période, nous savons que notre objectif doit être de rester en haut du classement. Désormais, nous disputons clairement la Liga au Real. » Un pari fou, insensé, qui détonne dans une Liga promise au triptyque Real, Barça et Atlético. Mais qui a gagné encore un peu plus de crédit depuis hier soir et le nul du Real face à Las Palmas.

Gagner moche et supplément d'âme


« Non, nous sommes convaincus que nous pouvons réaliser un superbe championnat et que nous pouvons écrire l’histoire. Nous sommes enthousiastes à l’idée de nous battre pour le titre. » Lorsqu’il évoque pour la première fois les ambitions de son FC Séville en décembre dernier, Jorge Sampaoli se retrouve qualifié de « doux rêveur  » par une large majorité de la presse d’outre-Pyrénées. Quelques semaines plus tard, l’heure n’est plus à la rigolade dans les rédactions castillanes et catalanes. Avec leurs 52 points au compteur après 24 journées, les Sévillans de Jorge réussissent actuellement le meilleur championnat de leur histoire et ne pointent qu'à quatre points du leader blaugrana (qui compte un match de plus) et à trois points du dauphin merengue. Autant dire qu’avec deux déplacements restants au Santiago Bernabéu et au Camp Nou, ils tiennent, arithmétiquement parlant, leur destin entre leurs mains. De fait, la chimère prend des allures réelles et oblige les mastodontes espagnols à réviser leurs plans de bataille : d’ici la fin de l’exercice, ces Andalous peuvent enfiler le costume de l’Atlético de Madrid version 2013/14.

En plus de compter sur la présence d’un Argentin sur son banc, ce FC Séville partage bien des points communs avec l’escouade de Diego Simeone qui s’était adjugée, à la surprise générale, le titre de champion. D’abord, il sait gagner moche. À l’instar du derby du week-end dernier remporté in extremis sur le pré du Benito Villamarin malgré un premier acte insipide, les protégés de Sampaoli disposent d’un supplément d’âme qui leur rapporte bien des points depuis le coup d’envoi de cette saison. Ainsi, alors qu’ils se retrouvent en pleine phase d’apprentissage des préceptes de leur nouveau coach lors des premiers mois de compétition – aux antipodes de ceux d’Unai Emery –, ils réussissent toujours, par un but de raccroc ou des parades miracles de Sergio Rico, à ramener les trois points dans leur antre de Nervion. Si bien que l’automne passé et les automatismes enfin trouvés, se dégage de ce FC Séville l’image d’un potentiel outsider. Un statut qui varie encore après le mercato hivernal et les arrivées de Lenglet, Jovetić et Montoya : tant en quantité qu’en qualité, le groupe sévillan peut tenir la dragée haute aux écuries madrilène et barcelonaise.

Séville face au plafond de verre ?


Depuis la victoire face au Real Madrid le 15 janvier dernier – la première défaite pour les Madrilènes cette saison –, le FC Séville ne fait donc plus rire personne. Pas même ses supporters. Déjà nourri par les succès continentaux d’Unai Emery durant trois exercices consécutifs, le peuple de Nervion trouve en Jorge Sampaoli un nouveau meneur à suivre. Puisque comme il ne cesse de le répéter conférence de presse après conférence de presse, « mon bonheur a tout à voir avec celui des supporters » . Accueilli en héros à la suite de la victoire dans le derby de la capitale andalouse, l’entraîneur argentin peut en tout cas compter sur un soutien sans faille de sa ville. Suffisant pour détrôner Real et Barça ? Sans doute pas, d’autant que le plafond de verre risque de s’abattre à tout moment sur le rêve de la cité andalouse. L’épreuve du feu les attend donc dès ce jeudi, eux qui ont remporté 25 des 30 derniers points en jeu en championnat, avec la réception de l’Athletic Bilbao, premier adversaire à les avoir fait tomber cette saison. Reste que même sans titre, la saison de Séville est déjà la plus aboutie de son histoire, n’en déplaise aux héros de 1946.

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    Par Robin Delorme
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    Dans cet article

     //  14:15  //  Fidèle de Nantes
    Séville a clairement le droit de rêver. Mais ça va être difficile. Ils ont eu énormément de chance sur pas mal de match cette saison. Beaucoup trop de victoires aux forceps, il y a bien un moment où ça ne passera pas.
    Cepdenant, il y a beaucoup de qualité dans cette équipe et j'ai l'impression que Sampaoli les galvanise énormément. Il a apporté un nouveau style en Liga et Séville a une sorte d'effet du surprise à la Leicester ou à l'Atlético 2014 qui peut être à leur avantage. Je leur souhaite de le conserver jusqu'au bout.
    La seule différence avec Leicester et l'Atlético 2014, c'est que Séville n'est pas leader et à au contraire des points de retard. Quand on sait que les concurrents sont le Real de Zidane et le Barça qui n'a plus que la Liga à jouer, on peut se dire qu'il va falloir cravacher.
    Ce commentaire a été modifié.
     //  14:32  //  Amoureux de la Bolivie
    Note : 1
    "Ils ont eu énormément de chance sur pas mal de match cette saison. Beaucoup trop de victoires aux forceps, il y a bien un moment où ça ne passera pas. "

    Bah tu peux aussi dire ça pour le Barça et le Real cette saison. ça s'appelle un parcours de futur champion et la chance du futur champion. C'est pas tellement de la chance en fait, je ne dirais pas le mot "chance" mais plutôt une "réussite provoquée" par une volonté de se battre pour la victoire jusque dans les arrêts de jeu (comme contre la victoire du Real), des buts en fin de match, des victoires obtenues par un but d'écart ou dans des matches serrés mais chance ? Seville se crée des occasions, a très souvent la possession de balle, ça joue bien, même très bien par phase, certes c'est pas toujours régulier sur 90 minutes ou d'un match à l'autre, mais toujours cette envie de faire le jeu, d'être offensif et de jouer la victoire jusqu'au bout et jamais de fermer la boutique quand Seville mène au score ou de jouer le nul. Pas de la chance pour moi.
     //  14:59  //  Fidèle de Nantes
    Certes mais ce que je veux dire, c'est qu'ils se mettent trop souvent en (grand) danger dans les matchs et de manière assez régulière. Bon pour l'instant, ils arrivent à s'en sortir mais j'ai peur qu'un jour ça ne passe pas.
    Alors que les matchs où le Real et le Barça sont en difficulté sont plus rares (même si y'a le contre-exemple du Real cette semaine, 2 fois en 2 matchs, qui fout un peu en l'air mon argumentation :)
    Le danger dans lequel tu dis qu'ils se mettent est un choix assumé non? C'est comme le Marseille de Bielsa qui finissait rarement un match sans prendre de but, j'ai l'impression que Sampaoli (disciple du Crazy One) veut avant tout que son équipe mette plus de buts que l'adversaire et c'est un sacré kiff pour les spectateurs!
     //  19:53  //  Fidèle de Nantes
    Ah mais oui c'est clair. Mais comme on l'a vu avec Bielsa, cette façon de jouer est peu adéquat si tu veux jouer le titre. Encore plus quand tes concurrents sont le Barça et le Real.
    Mais je suis d'accord sur ce que vous dites sur Séville, c'est une belle équipe et je leur souhaite d'aller au bout. Ce serait cool et ça ferait souffler un vent de fraicheur.
    4 réponses à ce commentaire.
    Jemincruste1 Niveau : National
    Ce serait magnifique de voir Séville champion d'Espagne après son unique titre de 1946.

    Ce club fait tout bien à tous les étages : recrutement (Jovetic en est le dernier exemple), management, projet de jeu hyper cohérent, état d'esprit (se dicen que nunca se rinde)...

    L'équipe est dans la continuité du mandat d'Emery et Sampaoli est en train de confirmer qu'il fait partie des entraîneurs de très gros calibre.

    Imaginez le écrire l'Histoire avec Séville après l'avoir fait en lettres d'or au Chili. Quelle carrière ce serait.

    Et puis Sanchez Pizjuan mérite de faire la nique aux deux grands domestiques après avoir régné sur l'Europe.

    3 Europa League de suite, imaginez là aussi la performance d'ensemble du club. C'est époustouflant.
    zinczinc78 Niveau : CFA
     //  14:53  //  Supporter de Bordeaux
    Note : -1
    Comme tu l'as dit, les transferts judicieux faits par Séville depuis l'été dernier sont à l'origine de la force des Andalous cette saison.

    A commencer par le départ de cette tanche de Gameiro..
    Cette tanche de Gameiro !? T'habites sur quelle planète pour le traiter de tanche ? Tu l'as vu jouer en Espagne ?

    Y'a des avis incroyables, quand même.
    L'équipe est-elle vraiment dans la continuité du travail d'Emery? L'effectif a été profondément chamboulé, des cadres d'Emery sont partis et les systèmes et l'animation n'ont rien à voir...
    Concernant Sampaoli, autant en Am Sud il avait fait ses preuves mais là pour une première saison en Europe dans le meilleur championnat du monde c'est pas une confirmation c'est une putain de révélation! J'ai beau etre pour Madrid, vu le football fantastique qu'ils proposent, ce serait mérité qu'ils soient champions. Cependant Séville en tant que club, les joueurs et Sampaoli n'ayant aucune expérience dans le sprint final, je ne suis pas sûr qu'ils puissent tenir la cadence du Real et du barca voire de l'Atletico qui peut encore faire une remuntada de l'espace si Griezmann daigne aller chez le coiffeur!
    Ce commentaire a été modifié 2 fois.
     //  15:13  //  Amoureux de la Bolivie
    Il y a un héritage Emery oui.

    Rami c'est Unai qui l'a remis en selle, Nzonzi a été installé dans le onze toujours par Unai, quelques cadres période Emery sont restés : Vitolo, Iborra et Rico. Après l'oeuvre de Sampaoli c'est de les avoir parfaitement intégrés dans ses idées et les bonifier, et en un temps record ! (en même pas une demi-saison). Sur ce point, je trouve Rami plutot bon dans une défense à 5, ce qui est rare dans la formation française où peu de centraux évoluent dans ce schéma, et que dire de Nzonzi ? quelle niveau de jeu depuis l'arrivée de Sampa il me bluffe à chaque match, après idem pour Mariano, Escudero et le "revenant " Pareja, les 3 étaient déjà là la saison passée, même s'ils jouaient beaucoup moins.

    Une réussite de Sampaoli, qui je pense, doit aussi à l'influence, à la science du travail et de la tactique d'Unai Emery qu'il a inculqué au club et aux joueurs encore présent durant son passage. meme si c'est pas les mêmes idées de jeu ou schéma tactique, la même volonté de travailler minutieusement sur ces aspects là, la même volonté de travailler "dur", d'avoir une relation passionnée pour faire passer ses idées au joueur.
    Le groupe était déjà prêt en quelque sorte à recevoir un autre coach du même type pour continuer sur les mêmes bases de travail (même si l'idée générale de jeu, d'animation offensive, de disposition tactique etc. ne sont plus les mêmes)

    4 réponses à ce commentaire.
    "Reste que même sans titre, la saison de Séville est déjà la plus aboutie de son histoire, n’en déplaise aux héros de 1946."


    Il faut quand même souligner qu'après 1946, le Seville FC a gagné la Copa 1948 et a eu un parcours très honorable dans les années 50 avec une finale de Copa en 1955 et des places de dauphin en 1951 et 1957, l'équipe se maintenant autour de la 2e et 6e place entre entre 1950 et 1957. C'était la génération des Juan Araujo, José María Busto et le buteur génial Juan Arza, 3 joueurs qui connaitront toute cette période, du titre de champion jusqu'au décès du président Sánchez Pizjuán à la fin de l'année 1956.

    Perso, je trouve que la saison 2006-2007 reste encore la plus aboutie. L'équipe, entrainé par Juande Ramos, commence leur saison en humiliant le barça 3-0 en supercoupe d'Europe. De Novembre jusqu'à la fin Mars, l'équipe passe le plus clair de son temps en tête de la Liga, mais ils vont se faire rattraper par le Real Madrid et Barcelone car ses deux équipes se font éliminer en 8e de finale de la ligue des champions début Mars, respectivement par le Bayern et Liverpool, et n'ont plus que la Liga à jouer (Madrid s'est fait sortir de la copa en Janvier, le barça ira jusqu'en demis, battu par Getafe début Mai) avec une profondeur de banc non négligeable.

    Dans le même temps, les andalous seront sur tous les tableaux jusqu'au bout et laisseront des forces dans la course à la Liga, même si à une journée de la fin, ils sont seulement à 2 points du barça et du Real. Mais au final, Seville termine 3e et qualifié pour les barrages de la C1, il gagne la Copa del rey en battant 1-0 Getafe et remporte pour la 2e fois consécutive l'Europa League en battant l'Espanyol Barcelone. Et pour couronner le tout, Séville FC est élu meilleure équipe de l'année par l'IFFHS (International Federation of Football History & Statistics) pour la 2e année consécutive (seul le barça en 2011 et 2012 a égalé cette distinction).

    Et cette équipe pratiquait un très beau jeu, très sophistiquée, pouvant alterner entre 4-4-2 et 4-3-3 (enfin 4-3-1-2 pour les puristes) avec un Frédéric Kanouté au sommet de son art. Dans l'équipe il y avait Andrés Palop gardien; Dani Alves, Javi Navarro, Julien Escudé, Antonio Puerta en défense; Christian Poulsen, Renato, Jesús Navas, Enzo Maresca, Adriano, José Luis Martí au milieu; outre Kanouté, il y avait en attaque Luís Fabiano, Aleksandr Kerzhakov ou encore Javier Chevantón. Bref, une équipe très solide et peut-être même intrinsèquement meilleure que le FC Séville d'aujourd'hui je trouve.
    Ce commentaire a été modifié.
     //  17:36  //  Amoureux de la Bolivie
    Note : 1
    Merci ZizouGabor, toujours un plaisir de lire tes commentaires pointus, précis et détaillés pour nous rappeller l'histoire d'un club ou une équipe (trop) vite oubliée.

    Sur le Seville de Juande Ramos, tu as dis l'essentiel, je précise qu'il a eu le mérite de remettre le club au plus haut niveau après que le club a fait l'ascenceur au tournant des années 1990/2000.
    Et sur cette Coupe UEFA 2007 (pas encore l'Europa League en 2007 ;), très belle équipe, avec une mention à Palop monstrueux sur cette campagne (son fameux but dans les arrets de jeu pour arracher la qualif face au Shakthar, sa finale où il réalise des arrêts décisifs + la séance de TAB où il stoppe 3 tab sur 4). A noter que derrière Juande Ramos, après son départ de Seville n'a plus était au niveau : il s'est loupé à Tott', intérim quelconque au Real, une escapade en Russie, puis le Dnipro (où il a posé les fondations au futur finaliste de l'EL 2015) et un comeback en Liga râté cette saison à Malaga (viré avant la trêve)

    Merci ajde59, un plaisir de te lire aussi !
    2 réponses à ce commentaire.
    Merci de rappeler à l'auteur de l'article et aux lecteurs ce formidable Séville de 2006-2007! je ne sais comment il a fait pour oublier de le citer. On verra en fin de saison si ce (déjà très bon) Séville actuel saura faire aussi bien, voire le dépasser 10 ans après.
    C'est déjà fait, amigo !
    Mais ravi de savoir que je ne suis pas le seul à le penser ...
    A vrai dire, mon commentaire t'était adressé haha. J'étais prêt à en découdre après avoir constaté cet énorme oubli, mais je suis tombé sur ton excellente réponse. : )
    2 réponses à ce commentaire.
    El Muñeco Flaco Niveau : CFA2
    C'est tout a fait possible de voir Seville remporter la Liga cette année quand on voit que l'écart est trés serré entre les 3/4 premiers.
    Le Barça reste premier mais vraiment pas ouf cette année..
    Quant au Real ils se sauvent a chaque fois de justesse..
    ET l'Atletico n'est pas encore mort!
    Tout est encore à jouer dans ce championnat ca change un peu du duel Barca/Real.

    Passionant!
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