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Séville fait tomber le Real

Après son nul incroyable obtenu en milieu de semaine, le Real Madrid est tombé sur le terrain de Séville et sa série d'invincibilité s'arrête là. Pourtant, il menait encore à la 85e minute...

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FC Séville 2-1 Real Madrid

Buts : Ronaldo (67e sp) pour le Real Madrid // Ramos (85e csc) et Jovetić (90e+2) pour Séville

Monaco donne encore la leçon à l’OM

Le Real Madrid le savait. Zinédine Zidane le savait. Sergio Ramos, sifflé de la première à la dernière minute, le savait. La série d'invincibilité des Merengues devait s'arrêter un jour. L'histoire retiendra que c'est le Séville de Jorge Sampaoli qui a eu raison de la Maison-Blanche, alors qu'il était encore mené à cinq minutes de la fin. Après avoir donné une leçon tactique à leurs adversaires pendant l'essentiel du match, les Madrilènes ont oublié qu'un match ne s'arrêtait pas à la 85e minute. Un but contre son camp de Sergio Ramos combiné à un pion de Stevan Jovetić les ont fait tomber de leur nuage. Durant le temps additionnel. Et c'est encore plus dur. Surtout que leurs hôtes reviennent à une unité.

Ramos, persona non grata


Après le 3-3 un peu fou cette semaine qui mettait aux prises les mêmes équipes en Coupe du Roi, tout le monde attend des buts et du beau jeu. Surtout que cette saison, Séville joue les trouble-fête entre les mastodontes habituels, à savoir les deux Madrid et Barcelone. Si la rencontre met du temps à s'enflammer, le Real – qui évolue dans un inhabituel 5-3-2, avec Ronaldo et Benzema devant – propose des remontées de balle ultra rapides qui peuvent faire mal à tout moment. En réponse, les locaux de Nasri et Ben Yedder offrent quelques belles séquences de passes courtes. Mais les spectateurs du stade Ramón Sánchez-Pizjuán ont autre chose à faire qu'encourager les leurs : à chaque toucher de balle de Ramos, l'enceinte se remplit de sifflets. N'empêche que face aux décisions tactiques de Zidane, Sampaoli paraît un peu démuni, lui qui doit prendre les trois points à domicile pour repasser devant le Barça. Et le bon pressing de N'Zonzi ne suffit pas.

La proie devient chasseur


L'objectif madrilène est clair : ne pas rompre sa série d'invincibilité. Séville a déjà failli lui faire le coup dernièrement, alors la Maison-Blanche fait attention. L'organisation et le placement sont parfaits, à l'image de Casimero, et on compte sur Marcelo pour faire la différence sur son côté gauche. Ou sur les passes laser de Modrić, puisque CR7 n'est pas dans un grand soir. Empêtré dans ses choix, Séville se pose la question : est-ce que cela vaut vraiment le coup de se jeter à l'abordage, alors que le point du nul est à portée de main ? Avec une possession de balle largement en leur faveur, les Palanganas sont obligés de prendre de gros risques s'ils veulent aller chercher une victoire de prestige. Les Merengues le savent pertinemment et en jouent, profitant des hésitations adverses. La différence est là : un camp semble pouvoir gagner, mais n'ose pas, l'autre ne se pose pas de questions et attend le bon moment pour mordre. Résultat : plus les minutes s'écoulent, plus le Real est dangereux. Jusqu'à ce que Carvajal perce sur son aile droite et provoque un penalty concédé par Rico, assez naïf sur le coup. Forcément, Ronaldo ne se fait pas prier pour inscrire son douzième but en Liga et donner l'avantage aux siens. Match terminé, se dit-on. Sauf que le Séville de Sampaoli, cette saison, a un cœur gros comme ça. Animé par un esprit de revanche après avoir vu les Madrilènes les priver de la victoire cette semaine, les potes de Ben Yedder s'accrochent malgré les circonstances défavorables. Puis arrachent une égalisation désespérée par Ramos, qui catapulte le ballon dans ses propres filets. Et achèvent finalement leur proie par une seconde réalisation de Jovetić, tout juste entré en jeu, dans le temps additionnel. Le Real Madrid vient de chuter après 40 matchs sans défaite alors qu'il menait 1-0 à la 85e minute. Incroyable.

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    Par Florian Cadu
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