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Séville défendra bien sa couronne

Facile vainqueur d'une Fiorentina condamnée à une mission impossible, Séville se qualifie pour une deuxième finale de Ligue Europa consécutive (2-0). À défaut de suspense, il y aura eu du spectacle. Et c'est bien là l'essentiel.

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Fiorentina - FC Séville
(0-2)

C. Bacca (23'), D. Carriço (27') pour FC Séville.


Sur le cadran du stade Artemio Franchi, la 23e minute marque un temps d'arrêt dans la rencontre entre la Fiorentina et le FC Séville. En ballottage favorable pour se qualifier, les Andalous souhaitent simplement marquer un but en premier, histoire d'éviter tout suspense. Sur le côté droit de la surface florentine, Éver Banega temporise, mais écrase trop son centre sur coup franc. Surpris par ce raté peu fréquent quand on connaît le bonhomme, les acteurs ne parviennent pas à maîtriser la gonfle. Et si le ballon passe entre une forêt de jambes, Carlos Bacca sent, lui, le coup venir. D'un contrôle peu académique dans les six mètres, suivi d'une frappe à bout portant, le Colombien donne ce fameux but à l'escouade d'Unai Emery, tout fier de voir les opérations suivre leur cours de la meilleure des façons. Viva la vida.

La momie Basanta


En démarrant la rencontre, force est de constater que les intentions sévillanes sont beaucoup moins offensives qu'au match aller. Aleix Vidal retrouve son poste de milieu offensif droit, tandis que Coke récupère une place de titulaire en même temps que son brassard de capitaine. Lors du toss arbitral, l'arrière latéral sert la pince de l'ancien du Betis Séville, Joaquín, avec un regard fixe. Leur duel sur le terrain promet d'être intense. Sans se livrer, les Palanganas obtiennent les premières bribes d'action sur la cage de Neto. Revancharde, la Fiorentina espère faire rapidement sauter la banque espagnole, mais la seule chose qui sautera au bout d'un quart d'heure, c'est l'arcade sourcilière de José María Basanta suite à un contact rugueux avec Carlos Bacca. Dès lors, la Viola met les bouchées doubles, et d'une tête piquée puissante, Gonzalo Rodriguez oblige Sergio Rico à une parade de volleyeur sur sa ligne. Avec cette action chaude, les Toscans se mettent à croire à une folie digne des grandes soirées européennes. Mais de folie, il n'y aura pas. Après l'ouverture du score de Bacca, Daniel Carriço aggrave la marque de près à la suite d'une combinaison sur coup de pied arrêté, bien aidé par Basanta, bandé à la tête, mais peu inspiré (28e). 2-0, la messe est dite, Séville peut déjà préparer ses bagages pour Varsovie. Pour la Fio, l'objectif est désormais plus rationnel : éviter la correction.

Le coco Rico


Au milieu de terrain, David Pizarro est le seul gigliato à surnager dans cet océan de mélancolie. D'une frappe lointaine, le lutin oblige Rico à user de ses poings serrés pour boxer en corner. La suite ? Une succession d'actions avec du panache, comme sur cette nouvelle frappe de Coke, au-dessus. Mais toujours rien à signaler chez Florence. Au moment où l'arbitre donne le coup d'envoi de la seconde période, l'ambiance est digne d'une bibliothèque municipale un lundi matin. Et si pendant la pause, les Florentins ont probablement tenté de donner vie à la statue de Gabriel Batistuta à l'entrée du stade, les hommes de Vincenzo Montella reviennent sur le pré avec l'intention de repartir sur un bon rythme. Sur une percée venue de la droite, Mohamed Salah, d'abord, puis Josip Iličić, en seconde lame, tentent leur chance. Rien n'y fait, Rico est impassable. Avec envie, la Fio cherchera pendant tout le second acte à marquer ne serait-ce qu'un but. La plus belle opportunité sera vendangée par Iličić, d'un penalty frappé sans conviction dans les nuages. Avant de rencontrer Séville en demi-finale de la compétition, les Transalpins avaient marqué dans chaque match disputé. Florence ressort de cette double confrontation avec un 5-0 en score cumulé.


Par Antoine Donnarieix
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