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  3. // Barcelone-Real Madrid (1-1)

Sergio Ramos sauve le Real au buzzer

Surclassé en première mi-temps, Barcelone n'a eu besoin que d'un coup de plafond bien placé de Luis Suárez pour relever la tête. Assommés, les Madrilènes ont perdu la main avant d'être délivrés à la dernière minute par Sergio Ramos.

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FC Barcelone 1-1 Real Madrid

Buts : Suárez (53e) pour le Barça // Ramos (90e) pour le Real Madrid

Les notes du Real

On dit tout un tas de choses sur les Clásicos, et ce grand cirque pourrait n'être que du délire de journalistes, du fantasme. Mais dès les premières secondes du Barça-Real du jour, les joueurs ont montré qu'ils voulaient du mal à leurs adversaires. Des fautes d'animaux en pagaille pour ouvrir le bal, Busquets qui saccage Modrić d'un coup d'épaule, puis une cheville de Cricri abîmée par André Gomes, Neymar qui ressort en boitant d'un contact avec Carvajal, une faute non sifflée de Mascherano dans la surface... Avant que monsieur l'arbitre ne vienne mettre un terme à cette boucherie en dégainant le premier carton jaune au bout de douze minutes, et en le collant à Isco. Mais réduire le match à une succession de gnons et de semelles un peu trop gourmandes est malhonnête. Costauds comme jamais, les hommes de Zizou ont pilonné le but barcelonais en première mi-temps, simplement gênés par les timides répliques des Catalans, avant qu'une deuxième période de dingue n'accouche d'un match nul chopé grâce à deux buts de la tête de deux des plus beaux salopards de la planète, Luis Suárez et Sergio Ramos.

La grande bagarre


Perdre un vilain duel contre Carvajal n'a pas douché les ambitions de Neymar, qui balance le premier centre dangereux trois minutes plus tard. Le début d'un long festival de courses, de grands ponts et de grigris de la part du Brésilien, presque toujours conclus par une perte de balle. Pour lancer les réelles hostilités, les Madrilènes envoient des centres qui partent très haut avec à la réception, au choix, Ter Stegen trop court, Ronaldo trop loin ou Benzema qui tente une bombe de reprise de volée qui termine dans les jambes barcelonaises. Mais Messi a beau tenter de cadrer ses coups francs, et Marcelo essayer de mettre le feu à son couloir, les vraies actrices de la première mi-temps sont les fautes incalculables, parfois belles d'engagement, souvent moches de perversité. Sans solution et voyant les siens en difficulté, Neymar se fait justice lui-même en écrasant le pied de Lucas Vázquez pour choper sa biscotte. Car dans le jeu, Madrid est un cran au-dessus, mis sur orbite par Modrić, en état de grâce, et avec un Ronaldo carnassier pour terminer les actions. La main de Carvajal dans sa surface aurait pu donner une lueur d'espoir au Barça, mais l'arbitre se grattait certainement l'œil à ce moment-là, puisqu'il oublie le deuxième péno de la mi-temps, histoire d'équilibrer la balance.

Sur un coup de tête


Une domination, ça se concrétise ou ça ne sert à rien. Le Barça se verrait bien enfiler le costume de l'assassin impitoyable, et revient des vestiaires en allant lécher la surface du Real. Mais à force de buter sur des défenseurs, les Blaugrana jugent que leur salut viendra des coups de pied arrêtés. Un plongeon de Neymar – qui avait été bien secoué par Varane – plus tard, et le Barça a son coup franc sur le côté gauche. Le Brésilien l'envoie lui-même sur la tête de Suárez, Varane se fait manger tout cru, et l'Uruguayen fusille Navas. Une action sur laquelle les regards les plus aiguisés pourraient demander un hors-jeu. Sonnés, les Madrilènes remettent les mains dans le cambouis, mais la baisse de moral se ressent clairement dans leur jeu. En face, Barcelone redevient Barcelone, avec ses longues passes à dix et ses accélérations brutales de temps à autre. Les renforts arrivent, Iniesta d'un côté, Casemiro de l'autre, mais Madrid n'y arrive plus. Conséquence logique, le Barça reprend la main et Neymar, après avoir souillé Carvajal en un crochet dans la surface, rate l'immanquable seul face à Navas. Puis c'est au tour de Messi de se trouer en face à face, alors que la passe monumentale d'Iniesta ne demandait qu'à être décisive. Stériles dans leurs dernières tentatives, les Merengues tournent en rond et s'en remettent à leur arme ultime : Sergio Ramos au buzzer. Comme pour Barcelone, un coup franc côté gauche, un oubli défensif, et Ramos place la tête pour arracher l'égalisation. Et les phrases toutes faites sur les Clásicos et leur saveur particulière sont reparties pour un tour.

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    Par Alexandre Doskov
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    Liga - 14e journée
    Barcelone-Real Madrid (1-1)




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