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Sergio à la ramasse

Considéré, à juste titre, comme le meilleur central du monde depuis deux ans, Sergio Ramos connaît une passe délicate. Suffisant depuis début 2013, l'Andalou du Real a encore vu rouge le week-end dernier contre l'Osasuna. Le carton de trop ?

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Sergio Ramos continue d’entretenir sa légende. En blanc, comme en rouge. Samedi, lors d’un faux pas merengue au Sadar d’Osasuna (2-2), le capitaine du Real Madrid a reçu un nouveau carton rouge. Le 18e de sa carrière professionnelle. Une expulsion, certes sévère, qui lui assure le statut de joueur le plus exclu de l’histoire plus que centenaire du Real. Quelques jours auparavant, pour la réception du Galatasaray, il avait déjà connu le même sort. Encore une fois en première mi-temps, cette expulsion avait fait sortir Carlo Ancelotti de ses gonds. Plus que de simples avertissements, ces expulsions illustrent la très mauvaise passe de Sergio Ramos. Trop suffisant, trop hautain, il est même discuté à l’intérieur comme en dehors du club. Une situation compliquée qu’il ne veut voir. Pour lui, la principale cause de ses déboires est l’arbitrage. « Il est très facile d’expulser Sergio Ramos » , avait-il même lâché dans l’année. Un costume de Calimero qu’il endosse presque sans remise en cause personnelle. Dommage, car le mal est ailleurs.

Bataille perdue

Il en avait fait son cheval de bataille pour cet opus de la Liga. Sa réconciliation avec le corps arbitral était même sa nouvelle obsession. Il faut dire que son dernier exercice avait laissé des traces profondes. Après une expulsion sévère lors d’un match de Copa del Rey face au Celta, Sergio Ramos avait laissé dégouliné sa haine : « J’espère qu’il sera (le comité arbitral, ndlr) aussi juste et strict avec les arbitres qui se trompent match après match.  » Une sortie médiatique qui n’avait pas plu aux référents des hommes en noir. Bilan : un match de suspension pour l’expulsion, quatre pour les mots doux. Cet été, Sergio Ramos espérait donc passer à autre chose. Son nouveau statut de capitaine lui conférait même des droits : celui de pouvoir discuter avec l’arbitre en premier lieu. La réalité sera toute autre. Cette seconde expulsion de la saison à Pampelune le fera même sortir de ses gonds. Au sein du vestiaire, il aurait ainsi pris la parole pour se plaindre de la persécution dont il serait la cible. Mais, à trop se focaliser sur l’arbitrage, Sergio en a perdu son football.

Élevé au même rang que Thiago Silva, Sergio Ramos était ce qu’il se faisait de mieux en défense. Dur sur l’homme, physiquement au-dessus du lot, à la relance de quarterback, il n’avait que peu de défauts. Les compliments pleuvaient et sa tête gonflait. Tant et si bien qu’il y a un an, le FC Barcelone était entré en contact avec lui. Une fin de non-recevoir a été envoyée à Sandro Rosell. Ambitieux, lui souhaite devenir le nouveau mythe merengue. À l’instar de Hierro ou de Camacho, il veut marquer son époque. Au club depuis 2005, le pari était presque réussi. Titulaire indiscutable en club comme en sélection, Sergio Ramos avait tout ce qu’un joueur rêverait. Deuxième plus gros salaire du club, il avait pourtant fait part du souhait d’une revalorisation salariale. Cette demande a été le fameux grain de sable. Après une dernière saison délicate sous l'ère Mourinho, Florentino Pérez n’a pas apprécié la blague. Tant et si bien que le big boss merengue a fixé son prix de départ. À partir de 65 millions d’euros, n’importe quel club, Barça y compris, peut désormais s’offrir ses services.


L’indiscutable discuté

Ce soudain désaveu présidentiel a été accompagné des doutes de son entraîneur. Carlo Ancelotti aurait ainsi remis en cause le statut d’intouchable du Sévillan. Une hérésie il y a encore un an qui semble aujourd’hui logique. Depuis le début de saison, Sergio Ramos enchaîne mauvaises performances et boulettes. En cause, un surplus de confiance qui s’est transformé en suffisance. À l’heure actuelle, son statut n’en a que peu pâti. Avec un Casillas sur le banc et un Varane sur une jambe, il conserve le brassard et enchaîne les titularisations. Pourtant, dans la tête du Mister, ce serait bien une paire Pepe-Varane qui le ferait saliver. Au conditionnel, l’éviction de Sergio Ramos du XI du Real Madrid n’est plus sujet tabou au Bernabéu. Désormais conscient de sa situation précaire, il tente de se refaire une santé. Mais en manque de confiance, son impulsivité continue à lui jouer des tours. Après les cas Özil, Casillas, et plus récemment Di María, Sergio Ramos sent toute la pression de la nébuleuse madrilène. Vivement 2014.

Par Robin Delorme, à Madrid
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