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Sept à la maison

Éblouissante, au contraire d'un Brésil affligeant de défauts, l'Allemagne a écrasé la Seleção chez elle (7-1) et gagné son ticket pour la finale. Sublime, et historique.

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Brésil - Allemagne
(1-7)
Oscar (90') pour Brésil , T. Müller (11'), M. Klose (22'), T. Kroos (24'), T. Kroos (26'), S. Khedira (30'), A. Schürrle (68'), A. Schürrle (78') pour Allemagne.


Et finalement, le Mineirazo a bien eu lieu. Pas un 28 juin, mais un 8 juillet, à Belo Horizonte. Et force est de constater qu'il est encore plus fort que l'aurait été une élimination face au Chili au stade des huitièmes. La bande à Sampaoli était passée à une barre transversalle de sortir le Brésil chez lui, celle de Joachim Löw l'a envoyé dans l'histoire sans aucune pitié (7-1). Une claque monumentale. Sans son petit génie devant et son solide capitaine derrière, la Seleção n'avait plus que ses yeux pour pleurer. Peut-être même qu'elle regrettera de ne pas s'être arrêtée en huitièmes, ou en quarts. Tout, sauf cette humiliation, déjà légendaire. Déjà perplexe, le peuple brésilien s'est rendu à l'évidence : il a joué son Mondial avec un neuf en carton, des ailiers qui évoluent en Russie et en Ukraine, un gardien au Canada, un milieu immature et sans banc de touche. Beaucoup, beaucoup trop juste pour remporter un Mondial, même à la maison, même avec l'aide des arbitres, même avec l'appui du public. Ce soir, l'Allemagne, magnifique, puissante, terrifiante, a montré au Brésil ce qu'elle était vraiment : une équipe de seconde zone. La Nationalmannschaft n'est pas près d'oublier sa première victoire sur le sol brésilien. Après deux échecs en demies, la revoilà en finale d'une Coupe du monde. Forcément dans la peau de favorite.

Cinq minutes d'espoir, quarante de cauchemar


La fin d'après-midi avait commencé sous un ciel gris, mais avec des sourires - allemands - et des pas de danse - brésiliens -, lors de l'arrivée des deux bus dans un stade Mineirão persuadé de revivre des sensations fortes. Neymar n'est pas là, mais Neymar est partout. Sur les casquettes gangsta des joueurs et du staff ( « Força Neymar » ) et sur les tronches de tous les supporters brésiliens, qui ont reçu un masque de leur héros, balayé au passage du premier contrôle de sécurité. Pour remplacer l'idole nationale, Scolari choisit le chouchou local, Bernard, qui remportait ici-même la Libertadores avec l'Atlético Mineiro de Ronnie il y a tout juste un an. Derrière, Dante est là et Maicon est bel et bien passé devant Dani Alves. Côté Nationalmannschaft : Low répéte le onze qui a foutu dehors nos Bleus. Qui s'avérera être une machine de guerre.

Une fois l'hymne hurlé par tout le stade, stewards compris, la partie débute sous un terrible vacarme et quelques derniers rayons de soleil. Dans un Mineirão aux airs de cocotte minute jaune et vert, les locaux font illusion cinq minutes. Le temps pour Fred de montrer toute l'étendue de sa pauvreté technique, pour Marcelo de se ridiculiser et pour l'Allemagne de mettre en marche la machine infernale. Oublié, Müller ouvre le score sur corner (11e) et les Rouge et Noir se transforment en snipers impitoyables. Bim, un 16e pion en Coupe du monde pour Klose (23e). Bam, un doublé pour Kroos (24e, 26e). Boum, un cinquième but pour Khedira (29e), maître incontesté du milieu de terrain. 5-0 à la demi-heure de jeu. Choc. Incompréhension. Tristesse. Rage. Les mines sont déconfites. Des larmes coulent. Les insultes fusent. Certains supporters s'en vont, de peur de voir la suite. Individuellement, collectivement, le Brésil s'effondre. Le naufrage est total. La soirée, historique.

L'Allemagne ovationnée


Le kop blanc et noir fait la bringue derrière le but de Neuer. Les autres Allemands éparpillés un peu partout dans le stade sont plus dans la réserve. Autour d'eux, les Brésiliens sont au bord de l'explosion. Leurs héros se font piétiner devant eux. Ils sont impuissants. Détruits. Les joueurs, eux, le savent : ils seront éternellement reconnus comme « ceux de la terrible honte de 2014 » . Comme les héritiers de ce Brésil maudit de 1950. Ce n'est que du football, certes. Mais au Brésil, c'est un peu plus que ça. Être champion du monde n'est pas vraiment une option, c'est un devoir.
À la reprise, Scolari fait logiquement du changement. Fernandinho et Hulk, passés complètement au travers (comme les autres), sont remplacés par Ramires et Paulinho. Löw prend quant à lui soin d'Hummels et lance Mertesacker pour faire le taf. Et le match a changé. Un sentiment de révolte semble avoir envahi les locaux, qui sont enfin dangereux. Mais cette Allemagne est trop complète. Quand l'équipe est percée, ce monstre de Neuer se charge de boucher les trous. Un, deux, trois arrêts exceptionnels, à défaut d'être décisifs. Un numéro neuf entré dans l'histoire, Klose, quitte l'arène. Un autre, Fred, lui aussi dans l'histoire à sa façon, est pris à partie par le public à chaque touche de balle. Cruel, mais l'héritage était trop lourd. Alors que le Brésil, désabusé, n'a plus rien à proposer, l'Allemagne en remet une couche. Schürrle, entré à la place du désormais seul et unique meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde, plante un doublé (69e, 79e) et prolonge le calvaire brésilien. Le public lui aussi se rend. Il se lève et applaudit cette équipe magnifique. Özil épargne une dernière fois Júlio César, puis Oscar sauve l'honneur. Respect, les artistes.

Par Léo Ruiz, à Belo Horizonte
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Nathan le blues belge Niveau : DHR
PU** Sofoot je voulais être le premier à faire cette feinte :( 7'tait mon objectif..
Lorenzaccio Niveau : DHR
Quelle ingratitude franchement !
Après toute l'hospitalité dont ont fait preuve les Brésiliens envers les Allemands à la fin des années 40 ....
Grosse Gangbang. Deutsche Qualität.
L'enfer de Dante
#Paname-Merengue.du.92 Niveau : Loisir
Viol footballistique
Clemuntinho Niveau : CFA
Note : 25
Le titre parfait !

Je crois qu'après avoir vu ça, on peut mourir tranquille, enfin le plus tard possible ! C'est génial, quel pied ! Oh putain !

J'en peux plus, j'ai trop rigolé, apportez la civière ! Et pitié, faites que ça nous face un Brésil-Argentine en match pour la troisième place pour faire durer le plaisir…

Messieurs, nous avons assisté à l'Histoire. En espérant que ça se finisse pas mal pour de nombreux brésiliens quand même…
Noel_Flantier Niveau : Loisir
Et moi qui me disait qu'avec déjà un génocide à leur actif les allemands devaient être rassasiés...
On me souffle dans l'oreillette que la FIFA songerait à créer un pays pour les joueurs brésiliens survivants. Affaire à suivre.
L'allemagne c'est fort, mais la médiocrité du Brésil était hallucinante surtout en première mi-temps..

Comme dirait ce cher Christian "ils ont explosé comme du pop-corn"
Note : 9
Allez les gars, vous avez le droit de vous lâcher ce soir. Envoyez vos blagues vaseuses sur le 3ème Reich.
CravenCottage Niveau : District
"Et on finit en farandole en hurlant des tyroliennes ou en vomissant partout: On ne regrette pas sa soirée!!"
M.Manatane Niveau : CFA
Note : 45
- Le maillot de Neymar façon "coeur avec les doigts dédicace aux Jonas Brothers" avant le coup d'envoi (alors qu'une immense idole vient de nous quitter)
- Les simulations grotesques dans la surface érigées en unique stratégie
- L'équipe qui commet le plus de fautes alors que certains attentats n'étaient même pas sifflés
- Une procédure débile pour faire annuler un carton
- Tahiti Bob
- Francis Perrin
- Louis Gustave le vendeur de roses

La ligne Maginho a pris cher.
En un mot: justice !
Money Kaka Legwinski Niveau : District
Comment faire disparaitre un banc ? Demander à un brésilien de s'asseoir ! Bwahahaharazil !
motherfucker Niveau : CFA
Note : 17
ya eu une faille dans la matrice je crois là
Putain du coup on peut plus faire la vanne du set de tennis.
Note : 18
L'arbitre fait quand même un mauvais match , il a accordé tout les buts Allemands !

Et Putain Schurrle quel joueur !!
Ils devraient autoriser le public à sortir des pancartes "Rage quit".
Theanalyseur Niveau : Loisir
Putin mais Ozil tu bouffes la feuille là ! Quelle erreur !
JaphetN'Do Niveau : CFA2
Pire qu'un set, 1-7. Lourd revers.
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