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Sekou Baradji : « Je voulais rejouer en Ligue 1 »

Sekou Baradji (31 ans) s’était juré de retrouver la Ligue 1, après une dernière expérience à Dijon (2011-2012). Éloigné des terrains pendant un an, faute d’avoir trouvé un challenge intéressant, le milieu de terrain a signé avec Amiens, promu en L1. En attendant de disputer ses premières minutes avec les Picards, l’ex-Valenciennois revient sur cette parenthèse d’une saison qu’il a réussi à surmonter.

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Vous avez passé un an au chômage. À 30 ans, à un âge où, en France, les footballeurs sont à peu près aussi bien considérés que les salariés de plus de 50 ans. Il y avait de quoi flipper...
On ne souhaite évidemment pas se retrouver dans une situation comme celle-ci, d’autant plus que je ne m’y attendais pas. J’étais à Valenciennes, où ça se passait bien. J’avais des contacts avec d’autres clubs, mais on m’avait déclaré intransférable.
« J’ai quitté Valenciennes, loin de me douter que je resterais un an sans jouer. »
Je devais même signer un nouveau contrat, mais le club n’a pas tenu ses engagements, alors que j’étais d’accord pour y rester. Les relations sont devenues compliquées. J’ai quitté Valenciennes, loin de me douter que je resterais un an sans jouer. Vous avez raison : en France, c’est assez difficile de retrouver quelque chose quand vous avez plus de 30 ans. Ailleurs, non. Mais ici, oui... J’avais déjà connu le chômage pendant plusieurs mois, après mon départ de Naval, au Portugal.

Qu’avez-vous fait après votre départ de Valenciennes ?
J’ai pris un peu de vacances, tout en attendant des propositions, comme n’importe quel joueur en fin de contrat. Et j’ai commencé à travailler avec un préparateur physique, pour garder une bonne condition, si un club m’appelait. Bien sûr, il me manquait les entraînements collectifs, mais si tu arrives affûté, déjà bien préparé, tu combles vite ton retard. Mentalement, j’étais plutôt bien. Car en tant que joueur libre, je pouvais être engagé par un club même après la fin du mercato. Comme j’étais bien entouré, les premiers temps, je vivais bien les choses. Pendant six mois, j’ai fait deux séances quotidiennes avec mon préparateur physiques.


Avez-vous eu des propositions concrètes ?
Mon objectif, c’était de rester en France et de jouer de préférence en Ligue 1. J’ai eu des touches, mais seulement en National. C’est à l’étranger que j’avais le plus de contacts. En Division 3 anglaise, au Portugal également. Il y avait notamment Moreirense, des clubs de D2. Mais je ne voulais pas retourner au Portugal, où j’ai déjà joué. Alors, j’ai continué de bosser, dans un salle de sport à Paris, dans le sud de la France, et même un peu au Portugal. À un moment donné, comme les propositions qui arrivaient n’étaient pas conformes à ce que j’attendais, j’ai coupé. J’ai profité de ma famille, j’ai bougé. J’en avais besoin. Avant de reprendre les entraînements au printemps, pour être prêt.


Avec toujours l’objectif de rejouer en Ligue 1 ?
« Mes agents ont beaucoup travaillé, en contactant des clubs et en leur disant que je n’étais pas resté sans rien faire. »
Oui. C’était ma priorité. Même si je savais que pour un joueur inactif pendant un an, ça allait être difficile. Je m’ouvrais aussi à la Ligue 2. Mes agents ont beaucoup travaillé, en contactant des clubs et en leur disant que je n’étais pas resté sans rien faire pendant quasiment un an, que j’avais la volonté de rejouer au haut niveau. Ils ont beaucoup argumenté sur le fait qu’il fallait croire en moi, que j’étais aussi un joueur capable de tenir un rôle dans un vestiaire.

Et ça a payé...
Oui. Il y a eu un contact avec Troyes, mais c’est avec Amiens que cela semblait le plus sérieux. J’ai rencontré Jean-Marc Pélissier, l’entraîneur, et il était parfaitement au courant de ma situation. Il me connaissait aussi comme joueur. Quand le club et moi sommes tombés d’accord, j’ai ressenti une grande joie. Je pense qu’il n’y a pas beaucoup de joueurs passés par Pôle Emploi pendant un an et qui retrouve un club de Ligue 1. Et le top, c’était lors de mon premier entraînement collectif.


Racontez-nous...
« Pour cette reprise, je n’étais pas à la ramasse. J’avais des kilos en trop, mais je les ai perdus. »
C’est tout simple : l’ambiance d’un vestiaire, la remise des équipements, retrouver une pelouse... L’accueil du staff et du groupe. Depuis que j’ai 8 ans, j’ai l’habitude des vestiaires. Et pour cette reprise, je n’étais pas à la ramasse. J’avais des kilos en trop, mais je les ai perdus. J’ai fait deux matchs amicaux, ma préparation a été perturbée par une petite blessure à une cheville. Maintenant, je suis prêt à faire mes débuts avec Amiens. On sait que ce sera difficile, que tout le monde nous imagine redescendre en Ligue 2. On a un bon groupe, avec des qualités, de bons jeunes et des joueurs plus expérimentés.


La dernière fois que vous avez joué en Ligue 1, c’était en 2011-2012...
Oui, et j’avais peu joué (3 matchs, ndlr). Le club avait été relégué en fin de saison. La Ligue 1 a bien changé. C’est super que le Paris-SG ait réussi à attirer des joueurs comme Dani Alves et surtout Neymar. Ce serait bien aussi que Mbappé reste encore un peu en France. Cela rend la L1 plus forte, plus attractive, et ça me plaît.


Vous auriez pu jouer également pour le Mali et pour la Côte d’Ivoire. Pourquoi n’êtes-vous jamais devenu international A ?
J’ai été international en équipe de France des moins de 19 ans. J’ai quitté la France très jeune, pour l’Angleterre (West Ham et Reading). J’y ai peu joué. Et il y avait déjà pas mal de grands noms dans ces équipes... Si j’avais joué dans des clubs plus huppés, en faisant des saisons complètes, peut-être que j’aurais eu ma chance. Mais on ne va pas refaire l’histoire...

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    Propos recueillis par Alexis Billebault
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