1. //
  2. // 1/2 finale
  3. // Monaco/Bastia
  4. // Interview

Sébastien Squillaci : « J'ai pleuré dans ma chambre de ne pas débuter la finale 2004 »

Au cours de la dernière saison, Sébastien Squillaci nous avait accordé 4 heures de son temps, afin de balayer son long parcours jusqu'à Bastia. D'habitude très discret dans les médias, celui qui n'aime pas lire la presse, revient sur ses débuts dans le football jusqu'à ses années Monaco. Toto retrouve le Rocher ce mercredi soir, avec Bastia, pour une place en finale de Coupe de la Ligue.

Modififié
Tu te sens varois ou corse ?
Varois, né à Toulon, grandi à La Seyne-sur-Mer. Côté paternel, mon grand-père Squillaci, c'est un Italien de Calabre qui est venu en France, dans le bâtiment, comme beaucoup. Il parlait italien, sa femme aussi, mais entre eux, pas avec nous. Il était très croyant. Mon grand père maternel, Mancini, est de Ghisonaccia, en Corse. Donc j'ai des attaches ici aussi, des oncles, des tantes.

La Seyne dans laquelle tu grandis, ce sont les industries qui ferment, le chômage endémique…
Oui, mon père travaillait dans les chantiers navals jusqu'à ce qu'ils ferment, puis est devenu facteur. Ma mère était secrétaire à l'hôpital. J'ai grandi à l'entrée de la cité Berthe, un bon souvenir, un environnement assez pauvre - je voyais des gens souffrir autour de moi -, mais je n'ai manqué de rien. Mes parents ont sacrifié leur bien-être pour mon frère et moi. Comme beaucoup de parents, mais pas tous… Même si le matériel n'est pas le plus important, j'étais quand même content, dès que j'ai pu, de leur acheter une maison, les « sortir » de là-bas, grâce au foot.

Tu commences à jouer au foot à La Seyne ?
Oui, et vers 12-13 ans, le Racing de Toulon, club phare de la région, me demande. Je rentre au centre de formation à 14 ans. J'y vais en bus et rentre chez moi tous les soirs. On est au CNED et on a des profs pour nous aider aux devoirs. L'école, c'est quelque chose sur laquelle mes parents ont toujours insisté et je les en remercie. J'ai eu mon bac STT, le bac des footeux ! On en rigole, mais c'est dur par le CNED quand t'es footeux. Je commençais à m'entraîner avec les pros en D2 et je crois être le seul à l'avoir eu, même si j'étais un peu feignant. Après, à Monaco, j'ai fait un BTS action co. J'ai validé ma deuxième année, mais je me suis pas présenté à l'examen. J'étais moins assidu, je venais de signer 4 ans pro, mais je regrette un peu. Mon avenir dans le foot était incertain.

Revenons au foot : un point important de ta formation, c'est le foot de rue, non ?
Ouais. Avec mon frère aîné de deux ans, après l'école, on se retrouvait avec tous les jeunes de la cité. Je jouais surtout contre des plus vieux. J'avais déjà un caractère de gagneur. Je pouvais même m'embrouiller avec mon frère. De bons souvenirs d'enfance. Après, je restais pas dehors jusqu'à minuit non plus. À l'époque, je suis fan du Milan de Gullit, Riijkaard, Baresi, mais surtout Van Basten. En France, je préférais le Monaco de Wenger à l'OM, mais bon, après Milan, mon club, c'était le Sporting.

T'es déjà au-dessus du lot ?
Ouais, et j'avais la chance d'avoir le grand frère, donc il était là quand on me touchait trop. Au-delà du talent, on avait la niaque, mon frère et moi. Je sais pas d'où ça nous vient. Mon père l'a un peu, mais il a joué à un petit niveau…

Tu arrives gamin à Toulon, à la fin de la décennie glorieuse, la D1, Courbis, la caisse noire, et ça commence à sentir sérieusement le roussi…
Oui, mais je calcule pas, ça. Au départ, je n'ai pas la pression, l'obsession de devenir pro. Mes parents, non plus. Quand je dormais sur le terrain, en jeunes, mon père pouvait me crier « oh, réveille-toi ! » , mais c'est dans le jeu. Rien à voir avec d'autres toujours derrière leur gamin. Eux, c'était « éclate-toi, mais évidemment quand t'es sur le terrain, faut te battre, sinon ça sert à rien » . Voilà, je me donnais à fond, sans calcul, d'où l'importance des études. Et puis, je vois des jeunes un peu plus vieux, 15, 16 ans, qui touchent un peu, pas grand-chose. Moi, je gagnais zéro et je me disais « putain, c'est bonnard, on se lève, on va à l'entraînement, on gagne de l'argent » ! J'étais naïf, passionné, je n'avais pas du tout l'idée du métier.

Tu penses qu'être externe t'a permis de garder de la fraîcheur et un certain équilibre émotionnel et psychologique là où d'autres vivent en vase clos ?
Exactement. D'ailleurs, Monaco m'a proposé à 14 ans d'intégrer leur centre… C'était Monaco hein, pas le Nord de la France, ou l'étranger. C'était mon Monaco, mais mes parents m'ont dit, et j'étais d'accord, « quitte à rater le train parce que parfois il ne passe qu'une fois, non, n'y va pas. Reste à Toulon, rentre en famille le soir, t'es pas assez mature. » C'est important d'avoir baigné dans ce cocon-là, notamment quand ça allait moins bien durant le reste de ma carrière.

« Quand je repense à la mort de Di Tommaso, je me demande souvent si ça lui serait arrivé s'il n'avait pas été sportif de haut niveau. »

T'as gardé des amis de cette époque ?
Malheureusement non. Mon meilleur ami est resté le même, il travaillait à Londres d'ailleurs quand j'y étais. Mais avec d'autres, on s'est un peu perdus de vue. Certains sont venus me voir à Bastia, et ça fait plaisir. On en discutait avec ma femme récemment, on disait qu'avec la vie qu'on a, l'argent, les déplacements, les déménagements, c'est difficile de se faire des amis, de garder le contact. De Monaco, j'ai gardé un ami dentiste, le seul auquel je confie mes dents. Il a le contact facile. Moi, peut-être un peu moins au départ… Et c'est vrai qu'on se méfie aussi, parce qu'on est une proie, donc on se ferme. Mais avec l'expérience, j'arrive assez bien à repérer les gens qui sont sympathiques pour de mauvaises raisons.

Quand tu intègres l'équipe première de Toulon, il y a Jean-Marc Ferreri, Didier Marguerite, Patrice Marquet, des noms qui sentent bon le foot à papa…
Oui, et il y en avait des joueurs de caractère, les frères Rabat, y avait François Vanverberghe, le pauvre aussi, qui est décédé… Il ne s'en vantait pas, mais je savais, comme tout le monde, qui il était (le neveu de Francis Le Belge, ndlr). Comment dire... cet environnement dans le Sud fait partie du paysage. Quand t'es jeune, tu n'y prêtes même pas attention. En grandissant, tu te rends compte que tu as grandi ou que tu as joué avec des personnes qui ont… Enfin voilà, parfois j'apprends que quelqu'un est… Mais c'est tout le monde, non ? En tout cas dans le Sud… c'est la vie… Je retiens de lui que je suis rentré cinq ou six fois en match, qu'il jouait arrière droit, et donc il me parlait. Il m'a beaucoup aidé.


Tu fais tes débuts en D2 à 17 ans dans ton club de cœur, le Sporting Toulon, mais le club finit dernier et surtout, l'année d'après, il repart de DH…
Oui, et malgré des visites à Bastia ou Auxerre, je signe un contrat Espoirs de trois ans à Monaco, après un beau parcours en Gambardella. Monaco avait tout de suite insisté sur la poursuite de mes études, même après le bac. À cet âge-là, je touche un salaire, je me souviens plus exactement…

Net d'impôt en plus !
Non, pas pour les Français. Pour les Italiens, oui. Tout dépend des accords fiscaux entre les pays. À l'époque de Morientes, les Espagnols étaient exonérés au bout de cinq ans. Les Italiens, eux, c'est net d'impôts. Entre le brut et le net, les charges sont plafonnées. C'est le seul avantage pour les Français.

Tu débarques à l'ASM dans la France post 98, il y a Barthez, Trezeguet, Henry…
Giuly, Gava, Ikpeba, Lamouchi… Et en réserve, je joue avec Riise, Plašil, Rodríguez, Givet, Souleymane Camara. Une belle équipe ! J'y ai rencontré David Di Tomaso qui est décédé, un de mes meilleurs amis dans le football. Il est mort dans son lit, une crise cardiaque… Je me demande souvent si ça lui serait arrivé s'il n'avait pas été sportif de haut niveau. On avait accroché tout de suite. Nos femmes aussi. On passait nos vacances ensemble. Je suis parrain de son petit, Noah, ça a été une nouvelle très dure, tellement violente…

À Monaco, tu arrives sous Tigana puis, avec Puel, tu commences à t'entraîner un peu en pro… Quand tu côtoies cet effectif, tu es fan dans l'âme ?
Non, pas vraiment.

Pourtant, quand tu débarques en Bleu, Giuly te récupère un maillot de Thierry Henry, alors que vous n'avez pas une différence d'âge si importante…
Trois ans, mais c'est énorme à cette époque ! Quand j'arrive à Monaco, il a gagné le Mondial ! Après, plus tard, en sélection, on se retrouve dans la chambre, et Ludo, pour rigoler, dit « Allez Toto, demande-lui son maillot » . Là, tu débarques : Henry, Zidane, Thuram, des monuments. Je suis pas une groupie, mais il y a du respect. Henry est impressionnant. Je l'appelle France Football. Il pouvait me parler de joueurs que j'avais croisés à Ajaccio en L2. Quand je l'ai côtoyé à Arsenal, pareil. En fait, c'est mon contraire. Je regarde très peu le foot. Entre un match et une série américaine, un documentaire ou un reportage sur ce que je ne connais pas, je ne choisis pas souvent le foot !

« Courbis, je me souviendrai toujours de ses causeries d'avant-match. J'avais les dents comme ça. Après, quand j'entrais sur le terrain, pfff… »

Tu parlais d'Ajaccio. Finalement, c'est là, en Corse, que tu exploses véritablement…
Oui, avec cette concurrence monégasque, j'avais pas le niveau Ligue 1, et j'en avais parfaitement conscience. Ajaccio, partenaire de Monaco, qui compte sur moi à terme puisqu'ils me font signer un contrat pro avant de me prêter, me veut. Parfait pour tout le monde. Je découvre le milieu pro, la deuxième division, un club famille où je m'éclate, avec le président Morretti, entier, charismatique, disparu depuis. Je l'appréciais beaucoup…

Moretti, après que tu es devenu international, avait dit combien tu souffrais du comportement de certains coéquipiers qui avaient le casque sur les oreilles et traînent des pieds pour signer un autographe…
Ben oui, et ces valeurs qui sont les miennes étaient réunies à Ajaccio pour que je m'y épanouisse. À cette époque-là, on venait et on repartait avec notre linge ! Une fois, on n'avait plus de terrain pour s'entraîner, et on en a trouvé un en se faufilant par le trou d'un grillage. Et on était en D2 ! C'est bête, mais ça m'a apporté. Tu apprécies le confort à sa juste valeur après… On dit, à raison, qu'on est assistés. Mais, par exemple, j'ai du mal à comprendre les clubs français, pour avoir vu comment ça se passe à l'étranger, sur l'accueil des recrues. En France, c'est rare qu'une personne s'occupe des joueurs, des femmes. Pourtant, quand tu débarques, tu connais personne, ça rassure tout le monde, et tu peux te consacrer au foot. À Ajaccio, c'était tellement familial que malgré le manque de moyens, il y avait cette bienveillance, ce soutien, naturellement. Donc je m'y épanouissais : la première année, on réussit notre objectif de maintien. Une bonne école.

La seconde année, tu mets le but qui assure la montée en D1, et le club est champion avec Courbis aux manettes…
Rolland, je l'appelle pour les fêtes, la bonne année. Il m'appelle parfois pour son émission. Il tentait des coups tactiques, qui pouvaient tout changer en cours de match. Et ça nous a bien réussi cette année-là. Je sais ce que je lui dois : il a joué à mon poste, m'a beaucoup apporté dans le placement, le mental. Il est très intelligent, sait parler à chacun… Je me souviendrai toujours de ses causeries d'avant-match. J'avais les dents comme ça. Après, quand j'entrais sur le terrain, pfff… il savait titiller où il fallait, et il avait toujours des mots sur l'adversaire.

Il vous faisait piétiner le poster de l'équipe adverse comme il a pu le faire à Toulon ?
Non, mais il faisait une présentation de l'effectif d'en face avec humour, et il allumait pas mal aussi…

Au terme de cette saison, Monaco te récupère…
Deschamps sort d'une saison difficile, où le club joue le maintien. Il me dit « Tu ne pars pas comme titulaire, mais s'il y a un problème dans la charnière Pierre Fanfan – Márquez… » , ça m'allait parfaitement dans ma progression. Márquez était au Mondial je crois, je joue la préparation et fais des bons matchs. Résultat : Deschamps monte Márquez d'un cran et je deviens titulaire en défense centrale !


La presse est vite dithyrambique, tu mets Ronaldinho, Pauleta, Cissé dans ta poche…
Moi, je découvre la Ligue 1, ma famille vient me voir jouer à Louis-II, après la presse… Je ne l'achète et la lis pas, ça m'arrive juste aux oreilles parce que les autres, la famille, les amis, t'en parlent. J'étais dans mon foot, une vie hyper saine, réglée, quelques restos, mais c'est tout, à en oublier peut-être un peu le reste à cette époque-là. J'aime bien le vin et bien manger. Par la suite, je ne me suis jamais refusé une bonne table. Je suis bien tombé à Monaco et à Lyon. J'ai très bien mangé en Espagne aussi. À Londres, il y avait des restos exceptionnels ! Après, on ne peut pas non plus y aller tous les soirs !

Tu papillonnes à cette époque-là ou tu vis déjà en couple ?
Je rencontre assez rapidement à Monaco celle qui est devenue ma femme et qui m'accompagne depuis. Elle travaillait dans un restaurant, justement.

« À Monaco, la mayonnaise avait pris. Ça allait au-delà des affinités, il y avait de la complicité, en plus de la qualité. Les gars avaient la passion du foot, mais aussi le goût de la victoire »

Tu gagnes la Coupe de la Ligue la première année, en marquant. Tous les grands clubs te suivent, mais tu continues à rouler en Polo, tu n'as encore jamais demandé une augmentation, alors que tu as ton salaire d'Ajaccio…
Je devais toucher 30 ou 40 000 francs. Je me disais que j'avais tout à prouver. Dans la foulée de cette première année, on m'a quand même assez vite prolongé et augmenté !

Quand Monaco perd ses cadres ou ses talents et ne les remplace pas, tu ne t'y enlises pas un peu, un peu trop loyal avec le club au détriment de ta carrière ?
J'ai un bail de six ans en pro, dont deux en prêt, huit au total avec les années en réserve. Monaco compte dans mon cœur, vraiment. L'année après la finale de Champions, on prend Chevanton, Kallon, Saviola, pas si mal…

Oui, mais par la suite, c'est moins vrai. Or on lit que la Juve, l'Inter, Arsenal, le Bayern, le Real s'intéressent à toi…
Personne n'est jamais venu me voir pour une proposition concrète. Le club n'était pas vendeur aussi, et j'avais mes habitudes à Monaco, bref... Honnêtement, pas de regrets, ça m'a permis aussi de me construire. Je fais deux années exceptionnelles, tout est beau, tout le monde est gentil avec moi, je faisais juste le plus beau métier du monde. Ensuite, j'ai pu appréhender des aspects plus compliqués de la carrière. L'année de la finale en Ligue des champions par exemple, je me claque deux fois. C'est dur de vivre une blessure quand, pour la première fois, c'est un peu sérieux. Rechute sur rechute à l'ischio : je rate le retour contre Madrid, l'aller contre Chelsea, et je ne suis pas titulaire contre Porto. Avant la finale, on joue contre Lille, je veux sortir à la mi-temps parce que je ressens un petit truc, pour assurer quoi. Et le coach se dit « il est pas prêt » et je suis sur le banc pour la finale de Champions. J'en ai pleuré dans ma chambre. À Monaco, j'ai appris le métier dans sa globalité, les gens qui parlent à l'extérieur, les tensions internes, la vie d'un club quand ça va un peu moins bien…

À Monaco, l'année de cette campagne en C1, vous formez avec Rodríguez, Givet et Évra une défense jeune…
Oui, mais l'équipe était un savant mélange de jeunes et de joueurs plus expérimentés : Giuly, Pršo, Morientes. La mayonnaise a pris, partout. Ça allait au-delà des affinités, je pouvais chambrer avec Rothen, il y avait de la complicité, du plaisir, en plus de la qualité. Les gars avaient la passion du foot, mais aussi le goût de la victoire, parce qu'on fait une finale de Champions, mais on a 10 ou 12 points d'avance à la trêve aussi… Après, on n'avait pas le banc pour tout gagner. La Champions, c'est la Ligue 1 fois 100, au niveau médiatique, intensité, influx nerveux. T'y laisses des plumes.

À titre personnel, tu scores quand même à Bernabéu…
Oui, ça fait des souvenirs ! Mais je concède aussi un penalty à Ronaldo, impressionnant, monstrueux. Deschamps nous avait dit « ne regardez que le ballon ! » Il prend le ballon sur le côté, me fait ses passements de jambe, part côté gauche, et rentre dans la surface : je fais faute. J'aurais dû l'arrêter avant, mais j'étais jeune… En perdant 4-2, on sait qu'on a une chance au retour si on fait un match énorme, justement parce que ce sont les Galactiques, et ils peuvent nous prendre de haut. Et quelque part, c'est normal. C'est ce qui s'est passé.

Giuly dit de cette période Deschamps à l'ASM qu'elle est le plus beau souvenir de sa longue carrière…
En termes de groupe, j'ai jamais connu ça. Givet est toujours un pote, très proche. Nos femmes et enfants sont amis, on a passé des vacances ensemble. En Angleterre, de temps en temps, il descendait ou je montais le voir, on se voit régulièrement.

Quand Deschamps part, remplacé par Guidolin, Évra va au clash pour partir, toi non, alors que le club vacille. Au mercato d'hiver en 2006, Lyon fait du forcing pour t'avoir, mais tu restes, alors qu'il y a la Coupe du monde 2006…
Je vais pas aller au clash avec un club dans lequel je suis arrivé à 18 ans et qui a fait les choses correctement avec moi. J'ai un rapport particulier avec Monaco, je voulais partir en bons termes. Le président de l'époque voulait que je finisse l'année et m'a donné un bon de sortie en juin. Je suis donc parti à Lyon, c'était plus ou moins prévu, contre 5 ou 6 millions plus Monsoreau. Tout le monde est content.

Rendez-vous en mars et avril prochains, sur Sofoot.com, pour suivre l'opus 2 et 3 de la vie de Toto.



Par Vincent Riou
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Ça fait du bien d'avoir une longue et intéressante itw sur le site.
Très honnête ce Squillaci, pas le plus talentueux mais au final il a un très beau palmarès et a joué à Séville et Arsenal.
Et puis ce Monaco 2003-2004, quel rêve leur épopée !
Ah Toto... tu m'auras fait rêver, merci pour tout.
Quel jeu de tête !
Will & Jeffrey Niveau : DHR
Madeleine de proust !
J'ai maté récemment le doc interieur sport sur l'épopée monégasque en CL, un régal.
Du très bon ,merci SoFoot !

Par contre j'ai pas envi d'attendre un mois pour avoir la suite, fait un effort stp !
misugi-27 Niveau : CFA2
Il a l'air d'être un type vachement sympathique, dommage qu'il n'y ait pas plus de footballeurs avec cette mentalité !
Il aurait mérité mieux en EDF que les horribles 2008-2010.
valeureux liégeois 74 Niveau : Ligue 1
Excellente interview. En plus, humainement, le mec est hyper intéressant. Je me réjouis de lire la suite.
Agréable à lire, un type qui a vraiment l'air modeste et honnête.

Un peu plus d'ITW de ce genre au lieu d'un Vine sur un petit-pont foireux de l'autre côté du globe ou un déguisement d'Alexis Sanchez et ce sera parfait.

SF : les encouragements donc.
Sacré Toto, par sa mentalité, il aurait en effet mérité mieux en edf que la période pourrie où il était au sommet.

Côté talent, c'était pas non plus le moins talentueux, et sa carrière a été freinée par des blessures assez longues à Arsenal, Séville ou Lyon. Parce que outre son jeux de tête et sa présence physique, c'était un joueur intelligent dans le placement et à la relance. D'ailleurs ça s'entend dans ses propos, quelqu'un de réfléchi et de posé.

Cette finale de Monaco, ça me restera comme un point d'aigreur surement très longtemps, mais aussi une révélation: le jour où j'ai compris que le foot français serait indissociable du mot lose (sauf en de rares exceptions), mais que c'était comme ça qu'on devait l'aimer.
burruchaga Niveau : CFA2
Il évalue Monsoreau à combien ?
Une interview rafraîchissante, à l'image de la rubrique "francais de l'étranger" du site, bien joué les mecs !
Un type avec un cerveau et des pieds. IL était pas là en 2006 ? Je me souviens plus.
Ahah Franck Gava, je l'avais oublié lui!
Vous êtes surs pour 'Toto' Squillaci ? Vous confondez pas avec Salvatore Schillaci (qui pour le coup est vraiment appelé Toto Schillaci) ? Ce n'est pas une question piège, mais je vois pas comment on pourrait passer de Sébastien à Toto.
Jeu direct Niveau : CFA
Message posté par Xso
Vous êtes surs pour 'Toto' Squillaci ? Vous confondez pas avec Salvatore Schillaci (qui pour le coup est vraiment appelé Toto Schillaci) ? Ce n'est pas une question piège, mais je vois pas comment on pourrait passer de Sébastien à Toto.


Squillaci était surnommé Toto par ses coéquipiers justement parce qu'il avait un nom proche de Schillaci, lequel portait aussi le nom de Toto
crunch1664 Niveau : DHR
Heureusement que son pote est dentiste et pas proctologue.
Lost in translation Niveau : CFA
Mais c'est une interview français de l'étranger ça !
L'esprit y est en tous cas. Merci Toto!
Message posté par Shabani N.
Ah Toto... tu m'auras fait rêver, merci pour tout.
Quel jeu de tête !


Je retire tout ce que j'ai pu dire :JE TE HAIS TOTO !!!
Merci toto, merci dirar et FORZA BASTIA
Salut les gens!

Bon voilà, vous êtes tous des amoureux de football, vous devez sûrement aimer les leagues de FootballFantasy.

Oulala.com est un site de football fantasy.

Ils proposent, gratuitement, les 5 championnats majeurs ainsi que 100 miliions d'€ pour faire une équipe.

Les points sont distribués selon les stats Opta des joueurs selon un barême déjà prévu.

Chaque journée de championnat amène une competition entre tous les joueurs. A chaque journée, les trois premiers remportent un cadeau.

Venez vous confronter aux meilleurs entraineurs de Football Fantasy de la planète.

Tout se passe ici: https://www.oulala.com/fr/inscription?r … bf924006f4 !

Ps: Désolé pour ceux qui sont gênés par ce genre de spam mais la communauté SoFootienne est assez passionnée pour prendre connaissance de ce genre de site

Amusez vous bien les gars, que le meilleur gagne!
Hier à 18:38 Les Brésiliens du PSG (via BRUT SPORT) Hier à 16:30 La petite gourmandise de Callejón 1
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 11:44 Un but barcelonesque en D4 argentine 10
mardi 18 juillet Un supporter argentin dégomme un drone 18 mardi 18 juillet Utaka débarque à Sedan ! 16 mardi 18 juillet La Norvège, prochaine étape de Diego Forlán ? 11 mardi 18 juillet Un champion du monde 2006 recherche un club sur LinkedIn 41 lundi 17 juillet Lass officiellement à Al-Jazira 40 lundi 17 juillet Un tatouage de Lacazette sur le cul d'un fan d'Arsenal 44 lundi 17 juillet Les énormes fumigènes du Lech Poznań 11 lundi 17 juillet Michu arrête sa carrière 14 lundi 17 juillet Diego Costa parade avec un maillot de l'Atlético 13 dimanche 16 juillet Marco Simone nouvel entraîneur du Club africain 7 dimanche 16 juillet La mine de Pato avec le Tianjin Quanjian 5 dimanche 16 juillet David Bellion au Festival d'Avignon 15 dimanche 16 juillet Le lapsus embarrassant de Biglia 17 dimanche 16 juillet Gold Cup : La Martinique quasiment éliminée 2 samedi 15 juillet La famille Ajax affiche son soutien à Nouri 7 samedi 15 juillet Éric Abidal flambe dans un tournoi de foot à six 13 samedi 15 juillet Ah, au fait, Sneijder est officiellement libre 24 samedi 15 juillet La Guyane éliminée de la Gold Cup 8 vendredi 14 juillet Un match amical à onze contre cent 12 vendredi 14 juillet La Guyane perd sur tapis vert à cause de Malouda 22 vendredi 14 juillet Candela régale avec l'équipe de France de légendes de futsal 14 vendredi 14 juillet Un jour après son transfert, il se prend un lob de 50 mètres jeudi 13 juillet Rooney claque une grosse mine pour son retour 18 jeudi 13 juillet Bolton installe des sièges de luxe dans son stade 16 jeudi 13 juillet Munich 1860 ne jouera plus à l'Allianz Arena 22 jeudi 13 juillet Chuck Blazer est mort 96 mercredi 12 juillet Un club anglais va payer ses joueuses autant que ses joueurs 27 mercredi 12 juillet En direct : la présentation de Dani Alves au PSG (via Brut Sport) 6 mercredi 12 juillet Solomon Nyantakyi accusé de double meurtre 40 mercredi 12 juillet Verratti affiche Trapp 36 mercredi 12 juillet La Guyane prend un point historique ! 41 mardi 11 juillet Malouda titulaire avec la Guyane 4 mardi 11 juillet Quel mercato pour la saison 2017/2018 ? 5 lundi 10 juillet Amavi recalé à la visite médicale 38 lundi 10 juillet Le pétard de Ziri Hammar 2 lundi 10 juillet Un Allemand passe du foot amateur à la D3 anglaise 21 dimanche 9 juillet L'hommage de United à Rooney 17 dimanche 9 juillet Sol Campbell prêt à travailler gratuitement 22 dimanche 9 juillet Un maillot interdit à cause d'une carte du XXe siècle 9 samedi 8 juillet Le coup franc sublime d'Anderlecht 1 vendredi 7 juillet Un cours d'anglais pour annoncer la dernière recrue de Swansea 1 vendredi 7 juillet Les joueurs de Bilbao se rasent le crâne en soutien à Yeray Álvarez 13 vendredi 7 juillet Guy Roux rêve d'aligner Macron 17 vendredi 7 juillet Le programme de la première journée de Ligue 1 31 vendredi 7 juillet Mbappé en tournée à Paris 66 vendredi 7 juillet Un Anglais va faire le tour des stades des 55 pays d'Europe pendant un an 14 jeudi 6 juillet Fusion Juvisy-Paris FC actée 9 jeudi 6 juillet Platini : suspension confirmée par le Tribunal fédéral suisse 5 jeudi 6 juillet Le golazo de Damião avec Flamengo 10 jeudi 6 juillet Wycombe dévoile un maillot de gardien hypnotisant 20 jeudi 6 juillet Giovinco continue de régaler à Toronto 12 jeudi 6 juillet Piqué s'éclate dans le désert 20 jeudi 6 juillet Maradona continue ses péripéties 13 mercredi 5 juillet Le Real met la main sur Theo Hernández 44 mercredi 5 juillet SOLDES : jusqu'à -20% sur la boutique SO FOOT 2 mercredi 5 juillet Asamoah Gyan revient en Europe 26 mercredi 5 juillet Un supporter fait 13 700 km pour voir jouer son équipe 8 mercredi 5 juillet Eric Dier fait l'essuie-glace 9 mercredi 5 juillet Chapecoense vire son entraîneur 7 mercredi 5 juillet Lingard tape un foot avec des gosses hystériques 43 mardi 4 juillet Le prochain SO FOOT en kiosque le 12 juillet 1 mardi 4 juillet Chine : un arbitre tabassé lors d'un match supposé truqué 12 mardi 4 juillet John Terry s'invite sur la fesse d'un supporter d'Aston Villa 15 mardi 4 juillet Un Géorgien se fait tatouer son onze de rêve des Pays-Bas 48 mardi 4 juillet Maradona au match pour Infantino 3 mardi 4 juillet Podolski et la culture japonaise 23 mardi 4 juillet La superbe vidéo de campagne d'abonnement de la Sampdoria 24 lundi 3 juillet Maradona accusé d'agression par une journaliste russe 45 lundi 3 juillet Djibril Cissé signe en D3 suisse 26 lundi 3 juillet Le portrait mural d'Hamšík dévoilé 13 lundi 3 juillet Maradona joue au hockey en Russie 4 lundi 3 juillet Un joueur nord-irlandais fait croire qu'il signe au Barça 13 lundi 3 juillet Éric Besson devient président du Blanc-Mesnil 15 dimanche 2 juillet Le solo de Pato 14 dimanche 2 juillet Blatter : « J'aurais dû m'arrêter plus tôt » 16 dimanche 2 juillet Dybala marque un coup franc improbable 8 samedi 1er juillet Infantino reconnaît des failles dans l'arbitrage vidéo 17 samedi 1er juillet Ronaldinho humilie Blomqvist lors d'un match de charité 26 vendredi 30 juin Bientôt un plafond de salaire pour les clubs ? 41 vendredi 30 juin Percuté par un scooter, il rattrape le chauffard grâce à ses coéquipiers 18 vendredi 30 juin Mariano Díaz s'engage avec Lyon 47 vendredi 30 juin L'énorme frappe de Wendel avec Fluminense 2 vendredi 30 juin Hulk suspendu après avoir soutenu Oscar 24 vendredi 30 juin Benayoun offre la victoire au Beitar en barrage de Ligue Europa 21