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  1. //
  2. // Barrage
  3. // Nice-Naples (0-2)

Se qualifier contre Naples ? Pas moyen…

Avec un retard de deux buts et plusieurs titulaires absents, le challenge semblait déjà compliqué pour Nice. Mais au vu de la qualité de l’adversaire, la mission était tout simplement impossible. Pas de regrets à avoir, donc.

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Dans le football, il y a parfois des surprises. David qui fait tomber Goliath, l’outsider qui fait plier le favori, Leicester qui fait trembler la Premier League... C’est d’ailleurs en partie pour cette raison que ce sport est si populaire et si apprécié. Mais la majorité du temps, la logique du rapport de force est respectée. Celui qui joue le mieux au football gagne. Celui qui aligne la meilleure équipe l’emporte. C’est exactement ce qu’il s’est passé lors des barrages de Ligue des champions entre Nice et Naples. 2-0 à l’aller en faveur des Italiens, 2-0 au retour en faveur des mêmes Italiens : ces scores suffiraient presque à résumer les rencontres et la différence de niveau entre les deux équipes.


Car il faut savoir le concéder : le troisième du dernier championnat d’Italie est supérieur au troisième du dernier championnat de France. Largement supérieur. Pour s’en persuader, il suffisait de regarder les deux onze alignés ce mardi soir. La talentueuse triplette Dries Mertens-Lorenzo Insigne-José Callejón face à l’inégal trio Mario Balotelli-Allan Saint-Maximin-Wesley Sneijder. La solide charnière Kalidou Koulibaly-Raúl Albiol face au binôme un poil moins serein Maxime Le Marchand-Dante. Le milieu complémentaire Marek Hamšík-Allan-Jorginho face au décevant duo Jean-Michaël Seri-Adrien Tameze. L’expérimenté Pepe Reina face au plus faible Yoan Cardinale. Les performants Faouzi Ghoulam-Elseid Hysaj face aux moins talentueux Arnaud Souquet-Christophe Jallet. Rien qu’aux quatre coins du papier, l’écart pouvait donc s’observer.

Des Aiglons démoralisés ?

Et les Italiens ont tenu à confirmer la chose sur le terrain. Mieux physiquement, plus à l’aise tactiquement, précis techniquement, puissants et rapides dans leurs initiatives, les hommes de Maurizio Sarri ont imposé une pression constante sur le dos des Français et maîtrisé leur sujet de A à Z (hormis une dizaine de minutes où les Aiglons ont touché la barre). « On est tombés sur un adversaire supérieur, on le savait, c'est une équipe qui a l'habitude de la Ligue des champions, a d’ailleurs reconnu Saint-Maximin face à la presse. Sur le terrain, ça va vite, on a eu des situations, mais on a perdu 2-0 au match aller et 2-0 au match retour. Il n'y a pas grand-chose à dire. » Lucien Favre, qui a vu son équipe obtenir son premier corner à la 55e minute et cadrer sa première frappe à la 83e, lui a emboîté le pas au micro de beIN Sports : « Ils sont plus forts, c'est clair. C'était clair dès le tirage au sort. »



Problème : Nice n’a pas montré son meilleur visage. Dès lors, la raclée (4-0 sur les deux rencontres, peu d’occasions nettes) était quasiment inévitable. La faute au manque d’expérience, mais aussi à des éléments moteurs qui n’ont pas fait le job correctement (Balotelli, Sneijder...). « On a bien moins joué que contre l'Ajax, surtout au retour. Contre l'Ajax, on était plus solidaire, tout le monde travaillait. Quand un ou deux ne font rien du tout sur le terrain, c'est absolument impossible de gagner un match contre qui que ce soit... » , a carrément lâché l’entraîneur suisse. Qu’il se rassure : son équipe n’était de toute façon pas de taille pour contrer ce Napoli. Preuve que le mauvais tirage au sort existe bel et bien.

Par Florian Cadu
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