Scoop : Bradley est « un entraîneur de football »

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Tout juste arrivé à Swansea, Bob Bradley a décidé d'expliquer aux fans de sa nouvelle équipe de quel bois il est fait. L'ancien entraîneur du Havre se voit bien plus que comme le chef de file des coachs américains. Il est un entraîneur à part entière, avec ses idées, ses convictions.

« Le football américain comprend qu'il doit gagner le respect. Quand j'étais avec l'équipe nationale, chaque fois que nous avions une opportunité d'évoluer en Europe, les joueurs et moi comprenions que c'était une chance pour montrer comment le football se joue dans notre pays. Si d'une façon ou d'une autre cela peut apporter, je suis fier de ce que j'ai pu faire. Mais toutes ces choses sur le fait d'être un pionnier ? Je ne suis pas un entraîneur américain, je suis un entraîneur de football, a-t-il déclaré. En venant ici, je réalise qu'il n'y a pas une personne à Swansea qui se soucie moins de ce que je pourrais faire que les gens aux États-Unis. Ils se soucient de leur équipe. Et je suis là pour donner tout ce que j'ai aux fans et au club. »

Jusqu'à l'appel d'un club du Big Four.
RG
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Dans cet article

RAGNAGNALDO Niveau : DHR
Il n'a pas le niveau, ni les réseaux pour arriver au Big Four. Mais c'est un bosseur, ce que le club cherchait pour maintenir le club et accumuler les recettes surtout les droits tv. Giggs a refusé Swansea car ils manquaient d'ambition :
"I was enjoying a bit of travelling and I got a call off Swansea and I met them a couple of times," he told ITV Sport."But in the end it was just mixed messages really from the football side and the ownership side of the club and I felt their ambitions didn't really match mine so it didn't quite work out."
Scatos, Portos & Adilramis Niveau : DHR
Un an et quelques au havre, ça te donne envie de voir de belles choses et d'exprimer ta joie quand même, non ?
Scatos, Portos & Adilramis Niveau : DHR
La meilleure partie de son discours, on sent que le mec a mal vécu la vérité européenne qui veut que américain et foot ça ne colle pas et qu'il va devoir cravacher pour faire disparaitre de son esprit les critiques de son successeur Klinsmann :

“I understand there are going to be skeptics,' Bradley told The Daily Telegraph. “Honestly, I don't care.

“I love football, I love work and I believe in my ability. If someone wants to write I am an American and I don't know s***, I am not afraid of it.

“Has anyone ever said that directly? No, but you get that sense. I don't carry it around with me every day. There are skeptics in all fields and social media. My daughter says the haters will always be there.

“I don't think it is my job to take away snobbery. That is going to be there. What I try to do is show how I work. I am confident in who I am, how I work and my ideas on football. I've coached some big players."
The Admiral Niveau : DHR
Moi et beaucoup d'autres personnes dans ce bas monde savons ce que ça fait d'avoir, parfois, peut être, un peu moins de crédibilité que les autres juste à cause de nos origines. Je soutiens donc Bob dans sa marche et j'espère qu'il redorera un peu plus le blason du foot à l'Américaine
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