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  3. // GALATASARAY/SCHALKE 04 (1-1)

Schalke obtient un nul à Istanbul

Au terme d'une rencontre équilibrée, partagée entre une superbe première période et une seconde ennuyeuse, le Galatasaray et Schalke se séparent sur un nul logique (1-1). Les Turcs ne sont pas parvenus à emballer la fin de match, et devront marquer à Gelsenkirchen.

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Galatasaray - Schalke 04 : 1-1
Buts : Burak (12e) pour Galatasaray. Jones (45e) pour Null Vier.

Un partout, balle au centre. C'est vraiment un match des plus équilibrés que Galatasaray et Schalke, ces deux outsiders de LDC, se sont livré dans le premier round des huitièmes de finale. Un premier round partagé entre une belle première période, remplie d'occasions de part et d'autre, et une seconde bien plus hachée. Comble de l'équilibre, les deux équipes ont trouvé la faille grâce à une erreur défensive adverse. En dépit d'une dynamique clairement à son avantage, Galatasaray concède donc un nul face à des Königsblauen qui seront en position de force, le 12 mars prochain à Gelsenkirchen. Mine de rien, Schalke, ce 9e de Bundesliga qui n'a gagné qu'une seule fois en 2013, est toujours invaincu dans cette édition de Ligue des champions. Et ce soir, c'est bien mérité.

Deux pertes de balle, deux buts

Chants continuels, immense tifo, adversaires copieusement sifflés… Peu dire que la Türk Telecom Arena offre bien l'ambiance attendue. Sur la pelouse, on serait tenté de dire idem : les deux outsiders jouent leur chance, sans qu'aucun des deux n'impose une quelconque domination. En gros, cela va d'un but à l'autre, de quoi être rapidement servi en matière d'occasions. Et c'est bien Galatasaray, profitant d'une perte de balle allemande dans son propre camp, qui va frapper en premier. Tranquille aux 25 mètres, Inan sert Yılmaz, qui réalise un coup du sombrero du talon pour lober son défenseur, et battre Hildebrand d'une lourde frappe (1-0, 13e). Superbe. D'autant que l'on constate vite que l'attaque Sneijder-Drogba-Yılmaz, estampillée « en rodage » , ne l'est pas du tout. Il n'y a qu'à mater un bel échange entre le milieu néerlandais et le grand Didier, qui débouchera sur une barre d'Altıntop. En vrai, ces Turcs donnent l'impression de pouvoir scorer à chaque offensive. Pas le cas des Königsblauen qui, en dépit d'une plus large possession, doivent s'en remettre uniquement aux coups de pied arrêtés et débordements de Farfan – malgré un sauvetage en trompe l'œil sur Huntelaar, Riera est comme prévu à la rue – pour inquiéter l'arrière-garde stambouliote. C'est finalement sur contre-attaque que le Null-Vier parvient à égaliser juste avant la pause : après une perte de balle turque au milieu de terrain, Farfan prend tout son monde de vitesse, et sert un Jones esseulé, qui ne se fait pas prier pour fusiller Muslera (1-1, 45e). Un gros coup sur la tronche des Sang et Or.

Plus de rythme du tout

Au retour des vestiaires, étonnamment, Wesley Sneijder est absent. Peut-être blessé, le Néerlandais, auteur d'une bonne première période, est remplacé par Amrabat. Du reste, la physionomie de fin de mi-temps est toujours d'actualité : c'est Schalke qui monopolise le ballon, les Turcs ayant plus de mal à enchaîner. Dans ce contexte, bien que l'opposition soit bien moins plaisante car plus hachée, les Allemands sont plus en vue et insistent sur le côté droit. À la suite d'un énième mouvement, d'ailleurs, le Null-Vier aurait pu bénéficier d'un péno, l'arbitre ayant oublié une main de Sabri dans la surface… Plus les minutes filent, cela dit, plus les Allemands semblent vouloir se contenter de ce bon résultat. Ils n'ont pas tort, leur meilleure maîtrise du ballon et leur solidité défensive – toute nouvelle, pour un club ayant encaissé douze buts en cinq matchs – leur permettant de gérer un rythme déjà bien bas. Malgré l'inconditionnel soutien de la Türk Telecom, les Sang et Or ne parviennent pas à emballer la rencontre. Une frappe croisée de Yılmaz, une volée de Sabri feront illusion. Mais c'est sur un nul somme toute logique que les deux équipes se séparent. Ce qui laisse donc augurer un beau suspense, pour le match retour.

Par Alexandre Pauwels
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