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  3. // Schalke 04/Bayern Munich (0-4)

Schalke Null, Bayern Vier

La 100e confrontation entre Schalke et le Bayern a très vite tourné à l'avantage du Rekordmeister, qui s'est imposé sans jamais trop forcer. Les Bavarois remontent à hauteur de Dortmund, tandis que les Knappen ne décollent pas du ventre mou.

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Schalke 04 - Bayern Munich : 0 - 4
Buts: Schweinsteiger (21e), Mandžukić (23e), Ribéry (75e) et Pizarro (84e) pour le Bayern.

Ah, il était attendu, ce match. Pas tellement pour le choc que représente une confrontation entre ces deux équipes, que pour la belle histoire. Kevin-Prince Boateng est de retour en Allemagne, et voilà qu'il affronte son demi-frère Jérôme lors de son deuxième match à domicile en Bundesliga. Oh là là, c'est super. En plus, c'est trop mignon, ils s'échangent leurs maillots, et Kevin-Prince aide même Jérôme à le retirer. Un peu étrange, on n'est qu'à la mi-temps. Bien sûr, les deux hommes ont des tenues de rechange, mais quelque part, ces images donnent l'impression que les deux frères ont déjà compris : il n'y a plus match, c'est terminé. Le Bayern mène déjà deux buts à zéro et ne laisse aucune miette à son adversaire de la Ruhr. 70% de possession de balle à la demi-heure de jeu par exemple. Possession illustrée par ces quelques séquences où l'on a vu les joueurs se passer la balle dans des espèces de triangle à 40-60 mètres du but. La Veltins Arena est le nouveau Nou Camp. Le Bayern Munich ne joue pas, il travaille.

Bayern, du travail de tueur

Dès les premières minutes, tout le monde a compris la tournure qu'allait prendre cette rencontre. Le Bayern de Guardiola (qui alignait la paire Schweini-Lahm à la récup et Kroos derrière l'attaquant) monopolisait la balle et faisait le jeu. De son côté, le Schalke de Keller alignait une équipe type (hormis Szalai qui remplace Huntelaar blessé) et laissait venir, pour tenter de mieux punir. C'est ainsi que sur un contre à la 6e minute, KPB oblige Neuer à s'allonger pour la détourner. Mais très vite, ces actions deviennent aussi rares qu'un maillot noir et jaune à Gelsenkirchen. Le Bayern frappe et refrappe, et finit par ouvrir la marque de la plus simple des manières. Corner sortant de Robben, Schweinsteiger se libère du marquage, tête, but. Les Knappen n'en reviennent pas, et se font avoir une fois de plus deux minutes plus tard, quasiment de la même façon. Alaba est peut-être hors-jeu, personne ne le signale, en tout cas. Son centre arrive sur la tête d'un Mandžukić complètement seul, qui ne se fait pas prier pour exécuter la sentence. Null-Zwei.

Schalke, le moral dans les chaussettes

Les Bavarois ont non seulement tué tout suspense, mais ils ont aussi fait très mal à leurs hôtes, psychologiquement parlant. S'il est vrai que l'entrée de Höger à la place d'un Neustädter transparent a contribué à amener de l'équilibre, il n'y a qu'un seul joueur qui tente vraiment de jouer le rôle du grain de sable qui perturbe la mécanique bavaroise : Kevin-Prince Boateng. Une tête non cadrée par-ci, une frappe de loin par-là, c'est peut-être un détail pour vous, mais pour lui ça veut dire beaucoup, ça veut dire qu'il était libre, heureux d'être là malgré tout. Le stade est calme, les fans du Bayern font la fête dans leur bloc, Schalke avance sans idées, et le Bayern fait ce qu'il veut : tantôt il laisse venir, tantôt il squatte la moitié de terrain adverse. Franck Ribéry, lui, n'est pas là pour jouer à la baballe, il doit taffer ses stats. Il a le Ballon d'or dans un coin de la tête. Et pour ça, faut se montrer à chaque match. D'où ce petit but sur un service d'Alaba, sans même frapper, comme sur console, quand on finit d'humilier les copains après avoir dribblé le gardien. Et pour la blague, Müller a beau se faire faucher par Hildebrand, il parvient à transmettre à l'autre entrant, Pizarro, qui met une touche finale au tableau. Schalke Null, Bayern Vier. Manuel Neuer peut avoir le sourire, il repart une nouvelle fois avec les trois points dans la besace, et sans même avoir pris un but.

Par Ali Farhat
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