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  2. // Duisbourg/Schalke (0-5)

Schalke 0-5

Sans surprise, le club de Gelsenkirchen a dominé la rencontre et s'est imposé face à une modeste équipe de Duisbourg. Raul rajoute une nouvelle ligne à son palamrès, et Manuel Neuer peut quitter Schalke 04 l'esprit (presque) tranquille.

Duisbourg (L2) - Schalke 04 : 0-5


Buts : Draxler (18eme), Huntelaar (22eme et 70eme), Höwedes (42eme) et Jurado (55eme) pour Schalke 04


L'Olympiastadion de Berlin a l'habitude du bleu et blanc: c'est là qu'évolue d'habitude le Hertha Berlin. Bleu et blanc, ce sont aussi les couleurs traditionnelles de Schalke 04 et de Duisbourg. Alors autant dire que le maillot rouge de ce soir fait un peu tache. M'enfin, l'essentiel est ailleurs.
Ralf Rangnick n'aligne pas son équipe-type, mais il a mis ses joueurs les plus forts sur le terrain. Exit donc Atsuto Uchida, Höwedes coulisse arrière droit, pour laisser Kyriakos Papadoppoulos dans la charnière centrale. Au milieu de terrain, c'est le jeune Draxler qui est titularisé à la place de Baumjohann. Enfin, devant, Klass-Jan Huntelaar refait son apparition aux côtés de Raul. Du côté de Duisbourg, on note le retour du milieu roumain Ivica Grlic, qui reprend au passage son brassard de capitaine au Français Olivier Veigneau.

Autant le dire tout de suite, il n'y a pas eu de gros suspense dans cette rencontre, tout s'est réglé en première mi-temps. Duisbourg a bien essayé de faire jeu égal avec Schalke, mais très vite, les "Zèbres" se sont regroupés, ont reculé, et ont laissé le prédateur de Gelsenkirchen venir à eux. Etonnamment, les partenaires de Raul n'ont pas spécialement cherché à construire, mais plutôt à balancer la balle devant, comme si c'était déjà la fin de la rencontre...
Puis commence le show d'un homme: Jefferson Farfan. Le Péruvien se dit qu'une finale de Coupe, c'est un peu comme un match de gala, alors il régale. A la 15ème minute, alors qu'il peut tirer direct, il préfère piquer son ballon pour Raul, posté tout à droite dans la surface. L'Espagnol remet de la tête pour Papadopoulos, qui remise de la tête pour Metzedelder, qui, de la tête (étonnant...) place un ballon en lucarne sauvé par Yelldell, le portier de Duisbourg.

La manita


Mais ce n'est que partie remise. Le vrai show commence quelques minutes plus tard. A la 18ème, plus exactement. Farfan lance Julian Draxler. Le jeune prodige (ou le jeune puceau de 17 ans, c'est selon) se lève la balle en contrôlant du gauche, et claque directement une magnifique reprise du droit, à l'entrée de la surface: Eins-Null Schalke. Quatre minutes plus tard, Höwedes passe à Farfan, qui accélère, trouve Huntelaar dans la surface. Le Hollandais fait ce qu'il sait faire de mieux, à savoir marquer: Zwei-Null. La messe est dite. Duisbourg est perdu. Schalke a beau avoir fait une saison de merde en championnat, quand il s'agit de Coupe, qu'elle soit des Champions ou d'Allemagne, il s'agit d'une autre équipe. Et quitte à se mettre bien, autant y aller jusqu'au bout: juste avant la mi-temps, le Péruvien tire un corner pour la caboche de Höwedes: Drei-Null.
Au retour des vestiaires, Schalke repart sur les mêmes bases, et Jurado est tout près d'ajouter un quatrième but, une minute seulement après la reprise. Mais celui-ci ne tardera pas à arriver: Duisbourg a la tête qui tourne, elle se découvre, Huntelaar sert Jurado dans l'espace qui va placer la quatrième galoche de la soirée (55ème). Duisbourg: Null. Schalke: Vier.

Les 75708 spectateurs présents dans le stade apprécient, ceux de Duisbourg sûrement un peu moins, mais au moins, il y a des buts. Et ce n'est pas fini, parce que Huntelaar tient à montrer que, même face à des équipes de D2, il est dans la place. Sur une passe de Draxler, le Néerlandais y va de son doublé (70è). Fünf-Null. Une manita, une gifle même, un peu gratuite face à une équipe de Duisbourg trop faible pour pouvoir proposer une véritable opposition. Duisbourg échoue pour la deuxième fois de son histoire en finale de Coupe d'Allemagne; Schalke 04 remporte son cinquième trophée dans la compétition, et se qualifie pour l'Europa League. Raul a le sourire, Neuer a de quoi être satisfait: il aura au moins gagné un truc avec son équipe de toujours.

Ali Farhat

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