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Sassuolo, quand deux claques valent mieux qu'une

Ce dimanche midi, Sassuolo retrouve l'Inter Milan pour la première fois de la saison. Défaits deux fois 7 à 0 par les Nerazzurri lors de leurs deux premières saisons en Serie A, les Neroverdi débarquent cette année à San Siro avec un tout autre statut.

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7 à 0. Au rugby, un essai transformé suffit. Au basket, à tout casser trois paniers. Au football en revanche, ça n’arrive quasiment jamais. Néanmoins, c’est bien sur ce résultat que s’est imposée l’Inter face à Sassuolo, non pas une, mais deux fois, à même pas un an d’intervalle ! Souvenez-vous. Pour leurs premiers pas en Serie A en 2013, les Neroverdi débutent par quatre défaites consécutives. Surtout, le 22 septembre, ils se font désosser une première fois par l’Inter de Walter Mazzarri. Rebelote le 14 septembre 2014, cette fois à San Siro où les hommes d’Eusebio Di Francesco sont à nouveau martyrisés par les Nerazzurri. Pis, ces très lourdes défaites s’inscrivent alors toutes deux comme le point noir d’un tableau déjà bien sombre. En 2013, les Neroverdi n’affichaient effectivement que 2 petits points après 7 journées. En 2014, c’était tout juste mieux, avec 4 points, toujours après 7 journées, mais aucune victoire non plus. Et pourtant, un an et demi plus tard, Sassuolo est toujours en Serie A. Avant de retrouver l’Inter ce dimanche midi, Sasôl s’impose même comme un candidat très crédible à une qualification en Ligue Europa en fin de saison. Comme quoi, une bonne claque remet bien les idées en place.

Une progression fulgurante


Se remémorer ces deux défaites permet surtout de se rendre compte à quel point la progression de Sassuolo a été fulgurante. En 2013/2014, les Neroverdi se sont sauvés miraculeusement avec à peine 34 points. La saison dernière, ils en ont engrangé la bagatelle de 49, avec 4 victoires lors des 4 dernières journées. Quant à cette saison, ils en sont déjà à 28 points après à peine 17 rencontres disputées. 6e de Serie A à égalité avec le Milan, mais avec un match en retard à disputer face au Torino le 20 janvier, Sassuolo peut vraiment rêver d’Europe. Avec un peu plus de réussite et de réalisme, les hommes d’Eusébio di Francesco auraient même quelques points de plus au compteur. Depuis le début de saison, ils ont en effet partagé 7 fois les points avec leurs adversaires, la plupart du temps en dominant la rencontre. Pour le coach de Sassuolo, qui s’est exprimé en conférence de presse après le nul rageant pour la reprise face à Frosinone (2-2), c’est d’ailleurs sur ce plan que son équipe doit progresser : « On doit être plus méchants devant le but. C’est le cap qu’on doit passer, parce que nous avons souvent en main les rencontres sans parvenir à les remporter » , a ainsi jugé Di Francesco.

Ce dernier est d’ailleurs pour beaucoup dans la réussite de Sassuolo. Considéré comme un des entraîneurs italiens les plus prometteurs, l’ancien joueur de la Roma est souvent comparé à Zdeněk Zeman qui l’a entraîné à la Louve. Une comparaison que Di Francesco a avoué apprécier à la Gazzetta dello Sport : « C’est un honneur. Zeman est un entraîneur de très grande qualité, un enseignant de football. J’ai cherché à prendre quelque chose chez chaque entraîneur que j’ai eu, mais encore plus chez lui. » Certains souligneront sans doute que les deux 7-0 encaissés face à l’Inter peuvent être ajoutés à la comparaison. Même si Di Francesco prône une autre façon de défendre que le Bohême : « Pour Zeman, il faut toujours presser, dans tous les cas, face à n’importe quel adversaire. Moi, je pense qu’à certains moments, il ne faut pas chercher à récupérer le ballon le plus rapidement possible. C’est la différence entre nous deux. » Admirateur de Guardiola dont il a assuré regarder les entraînements à la télé et sur le web, Eusébio di Francesco a en tout cas le mérite de faire jouer à Sassuolo un football offensif et divertissant. Pour le grand bonheur des tifosi du Mapei Stadium où Sasòl est toujours invaincu cette saison (4 victoires, 4 nuls).

Du jeu et des ambitions


Pourtant, si, aujourd’hui, tout semble aller pour le mieux, l’aventure de Di Francesco aurait pu tourner court. En effet, lors de la saison 2013/2014, il avait été temporairement remplacé pendant 3 journées par Alberto Malesani. 3 rencontres que Sassuolo avait toutes perdues, précipitant le retour du natif de Pescara. Un mauvais passage sur lequel est récemment revenu Di Francesco dans les colonnes de la Gazzetta dello Sport : « On a eu un peu d’incertitudes la première année. On devait tous progresser. Quand je suis revenu après avoir été écarté, j’ai dit : "Désormais, on fait comme je dis et c’est tout", et ça a été le changement de cap à tout point de vue, aussi bien au niveau de notre façon de jouer, que sur l’organisation du club. » Giorgio Squinzi, le propriétaire du club qui détient également l’entreprise Mapei et est président de la Confindustria (l’équivalent italien du Medef), ne doit certainement pas regretter sa décision. Avant les retrouvailles avec l’Inter, Di Francesco a, lui, apprécié en conférence de presse le chemin parcouru : « Depuis le dernier match à San Siro, on a énormément progressé. On a d’ailleurs pris notre revanche à domicile l’année dernière (victoire 3-1 lors de la 21e journée, ndlr). Cette défaite contre l’Inter était un peu un syndrome à dépasser et on l’a fait. » Avec brio.


Au point que Sassuolo n’aura rien de la victime idéale ce dimanche midi. Face au leader nerazzurro, Di Francesco et ses hommes entendent bien jouer crânement leur chance : « Au-delà des qualités de l’Inter, on ne doit pas avoir peur et jouer comme on l’a fait contre les autres grandes équipes. Ils sont très forts, et ont pris très peu de buts, mais je veux qu’on joue le football qu’on sait faire » , a ainsi assuré l’entraîneur abruzzese. Une victoire ferait d’autant plus plaisir au propriétaire Squinzi, qui est un tifoso notoire du Milan AC. Mais elle permettrait surtout à Sassuolo de continuer à rêver en grand. Car comme le confiait Francesco Magnanelli à So Foot, Sasòl ne se refuse rien : « On ne doit pas perdre de vue notre objectif, qui est celui de continuer à grandir. J’ai dit qu’on peut penser à certains objectifs certes, mais pas dans trois mois. Je parle en années et je suis convaincu que Sassuolo peut renverser la hiérarchie historique du football italien, il en a le potentiel. La trajectoire de Villarreal est un excellent exemple à suivre » , jugeait le capitaine de Sassuolo. L'Inter est avertie, après s'être offert la Juve, Naples ou encore la Lazio, Sasòl est ambitieux. La faim vient bien en mangeant.


Par Eric Marinelli
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