Sarri et les moyens de la Juve

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Et si ce n'était qu'une question de gros sous ?

Selon Maurizio Sarri, coach du Napoli, c'est le cas. La différence entre la Juventus, leader de Serie A, et son Napoli, deuxième, ce sont les moyens financiers. C'est ce qu'il a assuré en conférence de presse, en marge du match Palerme-Naples, tout en reconnaissant les mérites du club bianconero.

« Entre la Juve et nous, il y a cette petite marge de 200-300 millions d'euros de différence. Mais si le pouvoir économique n'est pas géré par un grand club, il ne te fait pas gagner. Les succès ne dépendent pas que de ça. Ils ont les joueurs, les dirigeants et les entraîneurs, tous de très haut niveau » , a-t-il assuré.

Vainqueur vendredi soir de Sassuolo, la Juve compte momentanément six points d'avance sur le Napoli. Pas question pour les Partenopei de laisser l'écart se creuser. 200 millions ou pas. EM
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Dans cet article

Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Note : 1
Bah il a pas tort.
Effectivement, la Juve a plus de moyens que Naples (qui est pas non plus un club de pauvres, hein; ils peuvent se permettre environ un transfert sympa par été, ce qui est déjà pas mal en Italie), mais il faut reconnaitre que ces moyens sont exploités à 120%.
On parle pas là d'un vulgaire city.
Benitez a répété un discours très prochependant 2 ans. Puis il a eu les rênes du club le plus riche du monde. Au moins Sarri n'oublie pas d'ajouter qu'il faut quelques compétences en plus des moyens.
straussken Niveau : DHR
Et surtout, même si évidemment les Agnelli ne sont pas pauvres cette différence de budget s'explique surtout par la bonne gestion du club depuis quelques années, plus que par une manne financière providentielle tombée du ciel.

La juve a su s'adapter aux exigences du foot moderne (stade propriétaire flambant neuf, gestion de l'effectif, projets ambitieux comme le continassa...) là où le reste des (gros) clubs italiens ont échoué.

Il suffit de voir la tronche que tire le San Paolo, pour en revenir au napoli. Tant que les dirigeants italiens n'auront pas compris que la juve est le modèle à suivre et qu'il faut repenser les infrastructures, l'écart continuera de creuser. Ceci dit de plus en plus de dirigeants y pensent (l'Udinese, la Roma...) ; j'ai une petite pensée pour le Milan notamment, qui bénificierait vraiment d'une reprise en main par Barbara Berlusconi qui a compris que le temps des vieux croulants était révolu.
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