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Sarri-De Laurentiis, premiers éclairs

Débarqué à Naples en 2015, Maurizio Sarri semblait bénéficier du soutien inconditionnel de son président, Aurelio De Laurentiis. Jusqu'à ce que ce dernier pousse un énorme coup de gueule après la défaite de Naples face au Real (3-1) en huitièmes de finale aller de C1. De quoi faire monter le niveau d'électricité statique entre deux fortes têtes, dont la relation s'est complexifiée depuis le début de la saison.

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Mercredi 15 février. Le Real vient de mater Naples 3-1 et les Partenopei, vaincus, mais valeureux, rentrent au vestiaire la tête haute. Alors, quand Aurelio De Laurentiis s'avance face aux caméras de la télévision italienne, personne ne s'attend à la tornade médiatique qu'il va engendrer : « Le seul joueur qui a montré le courage napolitain est Insigne. Les autres n’ont pas existé. » Dès le coup de sifflet final, le président du Napoli sort la sulfateuse. Avec dans le viseur, un homme qu'il n'a pas besoin de nommer : Maurizio Sarri.

Palerme, ligne de fracture


Rien ne trouve alors grâce aux yeux du président napolitain, quand il s'agit d'évaluer la prestation des siens. Ni les joueurs alignés ( « Chaque année, je dépense des sommes importantes et, à la fin de la saison, beaucoup de joueurs n'ont jamais joué  » ), ni la tactique de Sarri ( « Vous ne pouvez pas toujours jouer avec une ligne aussi haute  » ). Des critiques visant ouvertement son coach, qui lui répond dans la foulée : « S'il veut me dire quelque chose, qu'il m'appelle... Je fais mes propres choix, sans en référer au président.  » Un tableau tendu, qui rappelle que la relation qu'entretient le Mister napolitain avec son président est tout sauf idyllique depuis le début de l'exercice 2016-2017.


En novembre, après un nul face à la Lazio (1-1), Sarri s'était déjà agacé de voir De Laurentiis confier aux médias ses préférences sur le positionnement de Marek Hamšík, qu'il souhaiterait voir évoluer plus haut sur le terrain. Mais, selon la Gazzetta dello Sport, le premier vrai signe de fracture serait advenu après un nul face à Palerme fin janvier. De Laurentiis, dans une colère noire, aurait injurié son entraîneur, qui, en retour, aurait menacé de quitter le club. Une confrontation inévitable entre deux personnalités peu habituées à faire des concessions.

Fortes têtes


D'un côté campe Aurelio De Laurentiis, producteur de cinéma médiatique au caractère volcanique, qui n'hésite pas à donner son avis sur tout, tout le temps. Le président napolitain, punchliner savoureux, s'est fait une spécialité de sniper les acteurs du monde du football : Lionel Messi ( « un crétin » ), La Gazzetta dello Sport ( « un quotidien qui envoie à Naples ses envoyés spéciaux, supporters de la Juve, qui sont contre nous » ) ou Michel Platini en ont notamment fait les frais. Il n'y avait pas de raison que Maurizio Sarri soit épargné par le verbe de son président, amoureux du Napoli, mais gestionnaire averti et auteur de certaines des plus belles ventes de l'histoire de la Serie A. Quand De Laurentiis s'insurge qu'Arkadiusz Milik, Leonardo Pavoletti ou Marko Rog, achetés 32, 18 et 14 millions d’euros, soient sur le banc ou en tribunes face au Real, Sarri lui offre une réponse centrée sur le jeu : «  Milik n'a pas encore la capacité de jouer longtemps. Pavoletti ? Je n'ai droit qu'à 18 joueurs avec ceux du banc, je dois conserver un maximum d'options à tous les postes... »


Comme si De Laurentis avait oublié qu'en recrutant Maurizio Sarri à l'été 2015, il allait devoir composer avec un entraîneur mu par une vision passionnelle et inconditionnelle du football. Un mec qui a abandonné son boulot de banquier pour tenter une aventure folle sur les bancs des divisions inférieures de la Botte avant de se faire une place en Serie A. Un type qui valorise le collectif au détriment de l'individu, ce qui l'a amené à plusieurs reprises à mettre sur le banc certaines pépites napolitaines comme Lorenzo Insigne. Et qui n'a aussi jamais caché ses sympathies communistes et son admiration pour le leader syndical Maurizio Landini. Autant dire que le business n'est pas la préoccupation première du Mister napolitain. Qui reste néanmoins capable de teinter son idéal footballistique de pragmatisme quand il le juge nécessaire. Ce week-end, Naples s'est imposé 2-1 sur la pelouse de la Roma, avec Marko Rog dans le onze de départ, un des achats estivaux de De Laurentiis. Un geste envers son président, que Sarri a rencontré dans la foulée à l'Olimpico, afin de remettre les choses à plat avant d'affronter le Real Madrid ce mardi. Histoire, peut-être, de se rappeler qu'ils s'accordent sur l'essentiel : l'un comme l'autre croient l'exploit possible au San Paolo.

Par Adrien Candau Tous propos issus de la Gazzetta dello Sport et du Corriere dello Sport
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