1. // Bilan 2014
  2. //
  3. // Santa Cruz FC

Santa Cruz : 100 ans à la vie, à la mort

Cette année, le Santa Cruz FC a fêté son centenaire. Un siècle au cours duquel l'histoire du club brésilien de Recife s'est moins jouée sur le terrain que dans ses tribunes. Où il est question de Jésus, d'une cuvette de WC meurtrière et de matchs de D4 devant 60 000 torcedores. Des affluences folles qui lui valent aujourd'hui d'être surnommé le club « le plus aimé » du pays.

Modififié
La saison 2014 du Santa Cruz Futebol Clube a commencé dans une chapelle de Nossa Senhora da Imaculada Conceição, une église moderniste qui domine Recife, métropole du Nordeste brésilien surnommée « Hellcife » pour son mariage entre chaos urbain et chaleur de friteuse. Ce samedi 18 janvier 2014, il a fallu sortir le jeune père Roberto de chez lui, l'affaire ne pouvant attendre : il y a là le président du club Antônio Luiz Neto, son jeune fils et un cercle de dirigeants. Soit une demi-douzaine de fidèles, la Vierge, le Christ, un ventilateur et un drapeau tricolor. « Que Dieu bénisse l'équipe du Santa Cruz. Qu'en cette année du centenaire, le club remporte de nombreuses victoires, que le travail accompli soit récompensé, qu'il diffuse le bonheur autour de lui. La saison est entre les mains de Dieu. Amen. » Passée l'oraison, chacun traverse la nef en empruntant toujours la même allée, conformément à un chapelet de superstitions qui n'a pas grand-chose à voir avec la foi chrétienne. « Attention, chat noir ! » , chambre d'ailleurs le père Roberto, blagueur, lui-même torcedor tricolor derrière son look propret d'employé de banque. Il n'y a pas de félin dans l'église, mais pire que cela : au moment où le président prie la vierge haute de 5 mètres, débarquée de France en 1904, un homme ombrageux se tient tout près et observe la scène d'un œil torve. Sur ses épaules : le maillot du Sport de Recife, l'ennemi. « Je n'aime pas ça » , grommelle un dirigeant en tournant les talons. Le quartier du Morro da Conceição, dont la paroisse est flanquée d'un petit terrain de football, est pourtant connu comme un fief du Santa Cruz. Sur le parvis, un jeune acrobate a donc été réquisitionné pour escalader un poteau électrique et le coiffer du drapeau fraîchement béni. Les couleurs rouge, blanc et noir flottant de nouveau sur la ville, la troupe rassérénée peut remonter dans son minibus. Direction le premier match du Santa Cruz Futebol Clube de cette saison historique.


Son début de saison 2014, le Santa Cruz l'a joué à Caruaru, une ville de l'intérieur du Pernambouc, paumée à 130 bornes de Recife. Motif : la suspension pour trois matchs du stade d'Arruda, suite à une baston dont ses torcedores étaient tenus pour responsables. « Le fait est que les bagarres de rue, dans un pays où la violence est endémique, relèvent de la police et non du club. Punir l'institution Santa Cruz, c'est une injustice » , peste le président dans le minibus qui le conduit à Caruaru. Il n'est pas seul sur la route : une caravane de motos, voitures tunées et bus de ville fonce à tombeau ouvert. Soit 8 000 torcedores pour un match de reprise, alors que le déplacement confine à l'expédition au regard de la quatre-voies défoncée, du bétail qui traverse la route et de la conduite erratique de l'automobiliste nordestin. Entourant une pelouse qui évoque les valons pelés de la campagne alentour, les tribunes sont à moitié remplies. Largement de quoi faire du bruit tandis que le Santa Cruz domine logiquement un adversaire de rang inférieur. Sur le chemin du retour, minibus présidentiel et torcedores envahissent les cafétérias de bord de route. Bière Skol, cochon grillé, fromage fondu et chants à la gloire du club : « Santa mon amour éternel / Jamais je ne nierai que je suis tricolor / Toujours je t'aimerai / Jamais je ne t'abandonnerai. »

Maradona, vendeurs de crack et canne à sucre


Dans les rues chaotiques de Recife, où des télés antédiluviennes crachent les matchs dans la fumée des churrascos et les effluves de cachaça Pitu, on vanne volontiers : « Tu sais pourquoi Maradona va venir entraîner le Santa Cruz ? Parce que c'est la seule drogue qu'il n'a pas encore essayée. » Une drogue dure dans une ville shootée au football, tous sexes et conditions confondus : cinquième plus grande agglomération du Brésil avec 3,8 millions d'habitants, Recife a le titre officieux de « capitale du ballon » si l'on s'en tient au climat passionné qu'il y génère. Náutico, Sport et Santa Cruz divisent les couples, les familles, les quartiers, sans que personne ne soit en mesure d'expliquer clairement comment on naît dans un camp plutôt que dans un autre. Club historique de la bourgeoisie blanche, le Náutico, qui est descendu de série A en série B, a quitté son vieux stade d'Aflitos et joue désormais devant un public clairsemé à l'Arena Pernambuco, érigée pour la Copa do Mundo. À l'inverse, le Sport Club do Recife est monté de série B en série A. Vainqueur de la Copa do Brasil en 2008 avant de griller quatorze entraîneurs en quatre ans, il a vu jouer Vavá, Ademir et Juninho sous son maillot rubonegro. Sa puissance pourrait lui valoir de concurrencer les riches clubs du Sud s'il pouvait enfin se débarrasser d'un voisin pouilleux et braillard qui lui dispute la vedette : ce maudit Santa Cruz, porté par une ferveur populaire hors normes. Une ferveur née en 1914 dans le quartier de Boa Vista, aujourd'hui épicentre de l'animation de Recife avec ses bouis-bouis, ses échoppes crasses, ses bouchons et ses vendeurs de cracks.

Sur la place devant le parvis de l'église Santa Cruz, encore préservée de sa circulation incessante et vierge de ses deux bistrots, onze ados se réunissent alors pour taper dans la balle et draguer la garota. Parmi les sujets de discussion : la fin du tramway à ânes, les aéroplanes de Santos-Dumont et bien sûr le football dont le petit peuple s'entiche. Récemment importé par les Anglais, il est alors pratiqué par les classes plutôt aisées, donc plutôt blanches. Le 3 février 1914, alors qu'ils ont entre 13 et 14 ans, ils déposent les statuts du club qu'ils baptisent du nom de leur paroisse, avant de coller branlée sur branlée aux impudents qui les défient. De quoi gagner quelques réis que certains veulent immédiatement investir dans une machine à presser les cannes à sucre. Mais un des gamins protège la caisse : « Le Santa Cruz est né pour vivre éternellement. » De fait, la jeune popularité du Santa Cruz FC tient à une attraction encore jamais vue dans le football du Nord-Nordeste : il y a un joueur noir dans l'équipe, Teófilo Batista de Carvalho « Lacraia » . Une sensation, vingt-cinq ans après l'abolition de l'esclavage au Brésil. D'autant que le racisme a encore de beaux jours devant lui : en 1921, le président Epitácio Pessoa insiste pour qu'aucun métisse ne fasse partie de la Seleção lors du championnat sud-américain. Il se trouve que Teófilo est l'un des meilleurs joueurs du club dont il a dessiné l'écusson. Il est surtout celui qui attire au stade les couches populaires qui ne se reconnaissent pas dans le Sport et le Náutico – ce dernier attendra les années 60 pour signer un joueur professionnel noir. « Les footballeurs de la première génération post-abolition portaient un idéal de justice et d'égalité, analyse le psychologue Silvio Ferreira, président du conseil délibératif du club. C'est cette dimension imaginaire que l'on ne peut pas arrêter et c'est pourquoi le Santa Cruz ne peut pas mourir. »

« Une voix m'a imploré de répandre le bien »


Même parvis, même façade d'architecture coloniale, même date, « 1716 » , inscrite sur le fronton, un siècle plus tard. En ce lundi 3 février 2014, le Santa Cruz Futebol Clube fête son centenaire. Tandis que des explosions de pétards ont retenti toute la journée dans le quartier de Boavista, des milliers de torcedores se sont donné rendez-vous en début de soirée. Les anciens joueurs sont là, dont Ricardo Rocha passé par le Real au début des années 90. Spok et Maestro Forró, stars du frevo (genre musical carnavalesque, ndlr), montent sur scène : ils sont Tricolor, comme avant eux Chico Science, fondateur du Mangue Beat et toujours idole de la jeunesse recifense, dix-sept ans après sa mort. Pendant que l'on craque des fumigènes sur le parvis transformé en kop bouillant, une messe est célébrée dans l'église où sont brandis drapeaux et écharpes là aussi dans un climat de virage.


Bien sûr, Jésus est là. Jesus Tricolor, Pedro Luna de son vrai nom, a grandi avec le Santa Cruz : son père conduisait le bus des joueurs durant les glorieuses seventies. Torcedor dès ses 12 ans, le petit Jesus participait aux bagarres provoquées aux portes du stade par les ados fauchés qui voulaient entrer gratos. En 2005, après une finale du Campeonato Pernambucano remportée contre le Náutico, il a même sauté des tribunes pour embrasser l'écusson tricolor dessiné sur la pelouse avant d'être viré à coups de matraques. Un peu calmé, il s'est tourné vers le théâtre et le heavy metal, deux passions qui lui ont permis d'assumer le port de la barbe et des cheveux longs. Avec tunique blanche et couronne d'épines, Pedro est devenu Jésus sur scène, avant de militer dans le même accoutrement lors des manifestations qui ne cessent de secouer le pays.

« Jésus était le premier révolutionnaire, le Marx de l'époque » , hasarde le trentenaire, étudiant en sciences sociales. Habitant d'une favela, il raconte qu'une jeune torcedora lui a demandé de venir au stade en Jésus pour porter un message de paix : « J'ai pris ma décision au cours d'une retraite quand, dans un rêve, une voix m'a imploré de répandre le bien. La semaine d'après, j'étais à Arruda dans un drap de lit découpé par ma mère. » C'était en 2010. Depuis, Jesus Tricolor promène son sourire dans les tribunes populaires, pose pour les photos et s'applique à esquiver les accusations de blasphème dans un pays où la religion est un sujet sensible : « Mon personnage est un mélange de foi, d'amour du Santa Cruz et de volonté de changer les choses. » Dans les tribunes, cela veut dire par exemple s'interposer entre police militaire et supporters. Il a sa chanson, son sponsor - un hôtel par-ci, des sandales en cuir par-là -, sa chanson, son blog, 15 000 fans sur Facebook et un projet de lutte contre la violence dans les stades. « Un jour, on m'a demandé de rendre une visite surprise à Chico, un ancien dirigeant de la Fédération régionale qui est cloué chez lui par un handicap. Je n'étais même pas habillé en Jésus, mais, quand il m'a vu, il a pleuré d'émotion. Alors que je ne suis qu'un simple supporter. » Jésus parmi les siens...



Par Eric Delhaye, à Recife (Brésil) La suite et la fin du reportage sur le Santa Cruz FC à découvrir demain.
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


A demain dc pour la suite de l'évangile selon St Eric
Gratte Un Dos Finnois Niveau : DHR
Très bel article. On retrouve la qualité et l'originalité de la version papier.
val d'eau Niveau : DHR
C'est pour ce genre d'articles que je suis heureux de venir lire Sofoot !
Bravo les gars, continuez comme ça. Pressé de lire la suite demain.
(et je ne peux m'empêcher d'envier ce Mr Delhaye qui est parti faire ce reportage, chanceux va ! )
Super article, merci !
KingMastre Niveau : CFA2
Chers Frères et Soeurs, que la foi footballistique soit avec vous tous et toutes. Que SoFoot continue de prêcher la bonne parole. Amen...
KingMastre Niveau : CFA2
Chers Frères et Soeurs, que la foi footballistique soit avec vous tous et toutes. Que SoFoot continue de prêcher la bonne parole. Amen...
j'ai vécu 8 ans à Récife et c'est ça. Je recommande ce lien
https://www.youtube.com/watch?v=AJT3GMv_E8Q
qui résume le match d'accession du Santa à la Série B .match aller 0-1 pour Santa, 60 0000 spectateurs et le but de la victoire marqué par Caça Rato , gamin d'un des pires bidonvilles de Récife. Ce match donnait la 3e place pour la montée.
pourquoi vous avez viré mon commentaire ?
Hier à 15:21 Nouveau : 300€ offerts en CASH pour parier le cœur léger ! Hier à 22:00 Callejón calme les Niçois 2
Hier à 14:21 Le retour de la rumeur Messi à Manchester City 101 Hier à 13:55 Le rap des ultras de Genk 7 Hier à 13:51 Il entre en jeu et doit arrêter le live tweet du match 4
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 12:08 Gillet chante du Maître Gims pour son bizutage à l'Olympiakos 17 Hier à 11:25 Blaise Matuidi va nous manquer (via BRUT SPORT) lundi 21 août Le 200e but en Premier League de Rooney 16
lundi 21 août Un lob de soixante mètres en Angleterre 4 lundi 21 août Le CSC gênant de Wycombe 12 lundi 21 août Anigo s'embrouille sur le bord de la touche 39 lundi 21 août Quand Bailly envoyait un kick à Zlatan 13 dimanche 20 août L'hommage du Camp Nou aux victimes de l'attentat 2 dimanche 20 août Kembo Ekoko à Bursaspor 3 dimanche 20 août La bastos de Marcos Alonso 3 dimanche 20 août Il foire sa panenka à la 96e minute 23 dimanche 20 août La grosse mine de Bruno Fernandes avec le Sporting 4 dimanche 20 août Müller se blesse pour sept mois en célébrant son but 59 dimanche 20 août Alec Georgen régale sous les yeux d'Emery 8 dimanche 20 août Les pieds en l'air pour fêter le but de Jesé 8 dimanche 20 août La demi-volée de Gignac 10 dimanche 20 août Suspendu, Kaká regarde un match avec ses supporters 6 samedi 19 août Le bonbon de Malcom 12 samedi 19 août Le lob fou de Fekir 32 samedi 19 août Le cadeau de Cissé à l'un de ses coéquipiers 11 samedi 19 août Les ultras allemands répondent à la DFB 15 samedi 19 août Trezeguet bouscule Beşiktaş 25 vendredi 18 août Nantes, la mascotte et le plagiat 26 vendredi 18 août Brian Fernández arrive à Metz 9 vendredi 18 août 202€ à gagner avec le Real Madrid & l'OM jeudi 17 août Valdés lance sa société de production 8 jeudi 17 août Zlatan à l'affiche d'un jeu vidéo 15 mercredi 16 août Un match arrêté par des jets d'œufs 11 mercredi 16 août NOUVEAU : 100€ offerts pour miser chez BetStars ! 1 mercredi 16 août Des lions sur les murs d'un vestiaire 30 mardi 15 août La belle ouverture du score de Liverpool 16 mardi 15 août Macron s'est invité à la Commanderie 31 mardi 15 août Un mercato raccourci en Premier League ? 26 mardi 15 août Gignac donne son nom à un tigre 22 mardi 15 août Déjà un doublé pour Gomis en Turquie 6 lundi 14 août Ribéry défait les lacets de l'arbitre en plein match 42 dimanche 13 août Le premier but de Neymar avec Paris 10 dimanche 13 août La banderole guingampaise pour Neymar 34 dimanche 13 août Gignac claque son premier pion de la saison dimanche 13 août La douceur de Bendtner 11 dimanche 13 août L'expulsion invraisemblable de Kaká 29 samedi 12 août Un joueur expulsé après 39 secondes 3 samedi 12 août Les Farc veulent une équipe professionnelle 23 vendredi 11 août Sneijder présenté à l'Allianz Riviera 11 vendredi 11 août 340€ à gagner avec Bordeaux & Caen-Saint-Etienne vendredi 11 août Watford annonce une recrue via Football Manager 13 vendredi 11 août L'énorme raté de Van Wolfswinkel 6 vendredi 11 août Burnley s'intéresse à De Préville 25 vendredi 11 août Botafogo et le Club Nacional voient rouge en Libertadores 5 vendredi 11 août La photo de Fellaini en street-art à Melbourne 11 jeudi 10 août Un club estonien marque sans avoir touché le ballon 7 mercredi 9 août La drôle de vidéo de présentation de Boudebouz au Betis 9 mercredi 9 août Taye Taiwo s'exile en Suède 23 mercredi 9 août Peux-tu résoudre l'énigme de Geoffrey Jourdren ? (via BRUT SPORT) mercredi 9 août Il se blesse en enjambant un panneau publicitaire 36 mercredi 9 août La mine exceptionnelle de Tierney pour le Celtic 7 mercredi 9 août Et si c'était la saison d'Arsenal ? (via BRUT SPORT) mardi 8 août Patrick Montel s'indigne du transfert de Neymar (via BRUT SPORT) mardi 8 août Maradona est prêt à se battre pour Maduro 61 lundi 7 août Nainggolan, Strootman et Cafu s'essayent au drone challenge 12 lundi 7 août Djourou finalement à Antalyaspor 13 lundi 7 août Ils remboursent leurs supporters après une défaite 8-2 18 lundi 7 août Bricomarché partenaire de la Coupe de la Ligue 83 lundi 7 août David Villa plante un triplé dans le derby new yorkais 4 dimanche 6 août Le PSG aurait dépensé 50 000€ pour illuminer la Tour Eiffel 28 dimanche 6 août Une reprise de volée monumentale en Russie 9 dimanche 6 août Aboubakar Kamara : appelez-le "AK 47" 9 dimanche 6 août Quand Buffon rend hommage à Bolt 32 dimanche 6 août La praline de Drogba 5 samedi 5 août La merveille de Graziano Pellè 28 vendredi 4 août 400€ à gagner avec Neymar meilleur buteur de la Ligue 1 ! 1 vendredi 4 août Le vrai salaire de Neymar au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 3 août En direct devant l'hôtel de Neymar à Paris (via BRUT SPORT) jeudi 3 août Comment accueillir Neymar à Paris ? (via BRUT SPORT) jeudi 3 août L'ouverture du score du Videoton contre Bordeaux 2 jeudi 3 août La Premier League interdit les dessins sur ses pelouses 10 jeudi 3 août L'ancien boss de Disney s'offre Portsmouth 14 jeudi 3 août Le Real Madrid accroché par les All-Stars MLS 16 jeudi 3 août Domenech : « Les entraîneurs français ont un déficit d'image » 88 jeudi 3 août La lettre du maire d'Ostende aux supporters de l'OM 69 jeudi 3 août Un tifo du Legia revient sur la révolte de Varsovie 54 jeudi 3 août La franchise MLS de Beckham prend forme 35 jeudi 3 août 200€ à gagner avec PSG & FC Bâle jeudi 3 août Lampard embrasse la carrière de consultant 11 jeudi 3 août Aly Cissokho rejoint un promu turc 18 mercredi 2 août Kylian Mbappé souhaiterait quitter l'AS Monaco 114 mercredi 2 août Le super but collectif qui libère Nice 15 mercredi 2 août Le tifo en l'honneur de Nouri 2 mercredi 2 août Un joueur rémunéré en huile d'olive 39 mercredi 2 août Dundee met en vente son gardien sur Twitter 6 mardi 1er août Schweinsteiger trolle la presse US 7 mardi 1er août Les supporters bâlois s'invitent en conférence de presse 3 mardi 1er août Un cycliste parodie le tweet de Piqué 6 mardi 1er août Nainggolan met un coup de tondeuse à des supporters 5 mardi 1er août Excuse-toi comme Echouafni ! (via BRUT SPORT) mardi 1er août La formule « ABBA » lancée pour les TAB 33 mardi 1er août Klopp répare le micro de Simeone 22 lundi 31 juillet Adu testé en Pologne 26 lundi 31 juillet Les joueurs de Colo-Colo rentrent sur la pelouse avec des chiens 30 lundi 31 juillet "On peut te tuer dans la rue pour un téléphone portable" (via BRUT SPORT) lundi 31 juillet Giovinco claque encore un coup franc 16 lundi 31 juillet Dybala ridiculise Nainggolan 38 dimanche 30 juillet Le plus vieux derby du monde (via BRUT SPORT) dimanche 30 juillet La jolie praline de Kaká 16