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  3. // Granada CF/FC Barcelone

Sans C1, le Barça a un boulevard en Liga

Le peuple blaugrana pleure, il ne retrouvera pas les demies de Ligue des champions après y avoir été abonné depuis 2008. Mais à y regarder de plus près, cette élimination n'est-elle pas un moindre mal, laissant le champ libre aux hommes du Tata pour se consacrer exclusivement à la Liga et à la Copa ?

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Nouvelle tuile, énième tuile. Marca Bartra, seul central de métier encore disponible, ne fait pas partie de l'effectif barcelonais pour le voyage à Grenade aujourd'hui. Victime d’une contracture, il rejoint la longue liste des absents défensifs du FC Barcelone. Gerard Piqué, Víctor Valdés, Carles Puyol, nombreux sont les remparts blaugrana à être tombés au combat. Après avoir comblé les brèches, la muraille a définitivement cédé mercredi dernier dans un Vicente-Calderón transformé en poudrière. En zone mixte, les visages étaient fermés, les têtes baissées, la marche rapide. Pendant les 40 minutes du vol qui les a ramenés dans la capitale catalane, ils ont pu médité, tenté d'avaler et se projeter vers le championnat pour faire mentir les critiques acerbes et les jugements hâtifs. Sitôt revenus à l’entraînement dès le lendemain, ils se sont promis de toute faire pour remporter la Liga. Une Liga dont ils abordent la dernière ligne droite avec toutes les clés en main pour la remporter. Plus mentale que physique, la solution « miracle » passe « par oublier cette défaite douloureuse » , dixit Tata Martino. Et par dégoupiller Grenade.

« Beaucoup d’Atlético pour ce vieux Barça »

Adriano-Mascherano ? Song-Jefecito ? C’est avec une nouvelle charnière expérimentale que Barcelone s’en va défier Grenade. La routine pour Tata Martino. L'Argentin a dû cette saison composer sa symphonie avec de nombreux absents en défense. Les corps barcelonais, éreintés, ne suivent plus la cadence infernale. Au lendemain de l’élimination de Ligue des champions, le pourtant nuancé El Pais avait d’ailleurs insisté sur l'Atlético : « Le Barça a besoin d’un divan. Il a l’air vieux et fatigué, comme affalé dans l’inertie de son cycle majestueux. Même s’il entrevoit toujours la Liga et la Copa, il a semblé, face à ce jovial et exultant Atlético, expirer. » Une analyse aussi radicale que véridique. Usé et moqué, il ne lui en reste pas moins deux objectifs pour maquiller cet « échec » , terme utilisé à maintes reprises par Martino. Avec ce déplacement au Nuevo Los Cármenes de Grenade et une finale de Copa à Mestalla ce mercredi, l’entraîneur argentin sera fixé sur l’appétit de ses poulains.

Coïncidence, la plus belle nouvelle de la semaine provient de Madrid avec l'annonce du forfait de Cristiano Ronaldo pour la réception d’Almería. Pas encore officielle, cette absence devrait être prolongée et le Portugais ne devrait vraisemblablement pas être du Clásico du milieu de semaine. Sans leur référence offensive, les Merengues effrayent moins. Pinto peut donc déjà se rassurer : il n’encaissera pas un coup de casque sur une détente jordanienne de la star lusitanienne (cf. finale de la Copa en 2011). Son meilleur ennemi, Lionel Messi, concentre toutes les critiques. As en a même fait sa Une : « La crise Messi » . Un trop-plein de confiance qui pourrait se payer cash. Car même après s’être vêtu de sa cape d’invisibilité en C1, la Pulga pourrait bien enfourcher son Nimbus 2000 à Valence. Pour rappel, peu avant le dernier Clásico, Marca avait titré sur « les heures les plus sombres de Messi » . 13 jours, un hat-trick et une victoire au Bernabéu plus tard, le Real avait mangé sévère.


Un échauffement pré-Mondial ?

Dans les affaires domestiques, les six journées restantes ont pris des allures de finale. À défaut de pouvoir se pavaner sur le toit de l’Europe, cette Espagne, un temps trop petite, fera l’affaire. Pour ce faire, le Barça peut remercier l’Atlético. Jugée trop facile, réduite à raison à un duel Real-Barça, la Liga prend une toute autre saveur avec ce ménage à trois. La finale de Copa passée, les Blaugrana pourront reposer corps et têtes. Déjà fatigués, les Colchoneros se rendront, eux, au Camp Nou, pour le dernier acte de l’année, sur les rotules. Annoncés en fin de cycle – l’expression n’est plus tabou en Catalogne – la désillusion européenne du Barça peut pourtant raviver la flamme et « convertir cette fin de saison en une campagne impensable » , selon le Mundo Deportivo. Une sorte d’électro-choc pour joueurs en fin de carrière. Et puis il y a ce Graal à aller décrocher en juillet. Sous d’autres liquettes.

Par Robin Delorme, en Espagne
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