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Sánchez et Medel in, Costa out

Le Chili a décidé de presser pendant tout le match et ses joueurs phares ont joué à leur meilleur niveau. Tout l'inverse des Espagnols, sonnés par cette défaite qui les sort dès les poules de ce Mondial brésilien.

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Espagne

Casillas (3,5) : La vanne à la mode est de dire qu'on est passé de « San Iker » à « Sanitaire » : un gardien chasse d'eau qui laisse tout passer, ou qui relance dans les pieds de l'adversaire, comme sur le second but chilien. Une façon plus polie d'évoquer le Mondial d'Iker serait de dire qu'il en a fini avec la victoire le soir même où il devenait le gardien de but le plus capé de l'histoire des phases finales de Coupe du monde. Le voir jouer ce soir après l'avoir vu en Afrique du Sud, c'était comme passer de la Brigitte Bardot du Mépris à la vieille frippée qui vote facho. Mais en quatre ans.

Azpilicueta (4) : Pas facile quand on ne joue pas à son vrai poste. Ah, Azpi n'est pas un arrière gauche de métier ? Bon.

Ramos (4) : Le sauveur officiel du Real Madrid et de la sélection espagnole a encore voulu jouer au samaritain dans les dernières minutes, en tentant un ciseau dans la surface chilienne. Mais chiqué-chiqué, c'était du faux, pas du vrai.

Javi Martínez (3) : Il a commencé le match avec une énorme pancarte dans le dos : remplaçant titulaire du défaillant Piqué. Et il a fait du mauvais Piqué : statique, lent, emprunté, à se faire piquer le ballon dans les pieds. Triste.

Alba (3) : Cela fait deux ans qu'il emmerde son monde à prendre tous ses adversaires de vitesse. Mais ce soir, c'est lui, la « mobylette » , qui s'est pris une pointe sur le premier but chilien. Il n'y avait rien à garder pour Jordi, et tout à jeter. Jordi Albal.

Busquets (3) : La seule fois qu'on l'a vu, c'est à la 52e minute, seul face au but chilien, pour une volée à côté. Même pas une petite simulation ni un méchant coup pour se signaler, c'est vraiment le signe que ça n'allait pas pour Sergio.

Xabi Alonso (2) : 13e minute : Xabi Alonso envoie un coup franc direct en six mètres. 23e minute : Xabi Alonso frappe dans les nuages. 41e minute : Xabi Alonso prend un carton. Parce qu'il est quand même sacrément dur de voir un joueur d'une telle classe se noyer de la sorte, Vicente del Bosque l'a sorti à la mi-temps. Remplacé par Koke, qui a démarré - et fini - par une passe dans le vide, rappelant ainsi son homonyme qui échangea fugacement des passes dans le vide avec Thomas Deruda à l'OM entre 2004 et 2006. Ce n'est pas un compliment.

Iniesta (7) : Le seul à surnager dans l'effectif espagnol et à prendre des risques, avec toujours aussi peu de déchets. Orphelin de Xavi, Andrès est resté digne : faire le une sans trouver le deux, c'est quand même mieux que de ne rien faire.

Silva (5) : Joueur frisson s'il en est, « El Chino » a sans doute montré ce soir ce qui sépare le bon footballeur du grand : quelques velléités de jeu au début, puis quand ça a commencé à vraiment mal tourner, une partie de cache-cache avec le match. L'inverse d'Iniesta, en somme.

Pedro (4) : La providence a vengé ceux que le joueur du Barça a toujours profondément agacés : des accélérations qui se sont terminées le nez dans le gazon, des contrôles ratés qui ont fini en six mètres, des amorces de débordement tuées dans l'œuf. Pedro a finalement été dropé à la 75e pour Cazorla, qui a préféré se montrer par une frappe du gauche à la 80e que ne rien tenter, ce qui est tout à son honneur.

Diego Costa (3) : « Santa Barbara, tu me diras, pourquoi, j'ai le mal de vi-vre ? » Parce que t'as préféré le mauvais cheval, Diego. Un comble pour un mec qui s'est retapé au placenta de jument. Aussi élégant à la course qu'un Harinordoquy qui aurait mangé Luca Toni, le frigo à roulettes aurait pourtant peut-être pu devenir champion du monde avec le Brésil dans quelques semaines. Remplacé par Torres à la 64e, qui a réussi l'exploit de moins peser sur le match tout en paraissant aussi gros que lui.

Chili

Bravo (7,5) : 31 dégagements directs dans les gants de Casillas, avec une variante sur le 32e, en touche. Mais sur sa ligne, le seul joueur avec une tête de bourgeois du onze chilien a tout arrêté, en horizontale, dans les airs ou le torse en avant, comme face à Silva. Un vigile sûr.

Jara (5,5) : On aurait aimé que sa tête sur le premier corner soit plongeante, à la Robin van Persie. Gros boulot ensuite pour dégoûter les envies de fugue de David Silva.

Silva (6) : Pris en défaut une seule fois, lorsque Diego Costa s'est essayé à sa seule frappe. Pour le reste, une défense de Sud-Américain : une sangsue et une présence de tous les instants dans les airs.

Medel (8) : Le genre de mec qui, si l'on en croit son physique, n'aurait pas peur de traquer pieds nus les anacondas en marécage. Ce que confirme son football, tout en interceptions autoritaires et coups de force. Diego Costa ? À l'heure qu'il est, il est sans doute dans le ventre de Medel. Qui devrait d'ailleurs un peu surveiller son poids, si l'on peut se permettre.


Mena (6) : Il a commencé par quelques relances douteuses, avant de se mettre dans le ton chilien, en astiquant Azpi - et quiconque tentait de venir l'aider - sur le côté gauche chilien.

Aránguiz (6,5) : Obtenir une faute dans le rond central plutôt que de partir dans un contre perdu d'avance afin de calmer le rythme du match (29e). Mettre quelques taquets discrétos. Puis réceptionner à la 42e un sauvetage de Casillas dans la surface espagnole, rester calme, tenter le pointard vrillé et trouver le but. Aránguiz, ou la définition du match de « vieux briscard » à 25 ans à peine. Remplacé par Gutiérrez à la 64e, qui, comme on dit, s'est mis dans le ton, en bougeant comme un insecte affamé autour d'Espagnols fiévreux.

Díaz (6) : Comme un chien à la récupération, il a muselé le milieu de terrain espagnol tout en mordillant de près les chevilles d'Iniesta, quand il lui échappait.

Isla (6,5) : Mauricio Isla ne s'est pas encore imposé totalement à la Juventus, mais en équipe nationale, c'est une autre histoire. Dans son rôle de piston droit, comme disent les anciens, Isla s'est même permis de frôler le troisième but à la 68e. Ce qui lui aurait peut-être permis de mieux montrer ces tatouages qu'on devine poétiques. Partie remise ?

Vidal (7) : Un petit pont au bout de 10 secondes, des fautes folles aussi, comme cette poussée à la 51e sur Pedro, et une activité de trompettiste mariachi un soir de mariage : Vidal a encore montré que, s'il n'est pas considéré comme le meilleur milieu de terrain du monde, c'est sans doute parce qu'il est chilien et non argentin ou brésilien. Remplacé par Carmona à la 87e, avec un seul regret visible sur son visage : ne pas avoir rendu à Sergio Ramos la boîte que ce dernier lui avait mise quelques minutes plus tôt.

Vargas (7) : À la finition sur le premier but, sans s'affoler, et le reste du temps, un pressing qu'on ne voit que chez les attaquants qui ont un jour croisé la route du Loco Marcelo Bielsa : moins spectaculaire que son collègue Alexis Sánchez, Vargas n'en est pas moins magnifique. Remplacé par Valdivia à la 85e, lequel s'est appliqué à utiliser son peu de temps de jeu pour faire ce qu'il sait faire de mieux : faire admirer sa technique et sa chevelure. Qu'il avait choisi de présenter au monde sous la forme d'un petit chignon, ce coup-ci. Et pourquoi pas, putain !

Alexis Sánchez (8) : Peigné comme un joueur français, Alexis le fougueux a passé son temps à faire un pressing de chien sauvage, tout en déposant ici et là des gestes de classe internationale, comme cette passe en profondeur qui élimine trois joueurs sur le premier but chilien. Il paraît que les supporters du Barça le trouvent mauvais. Elle est peut-être bien là la preuve que le football espagnol ne marche plus droit.

Par Stéphane Régy et Ronan Boscher
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