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  3. // Lazio-Milan (4-1)

San Ciro show

Auteur d'un triplé ce dimanche face au Milan, Ciro Immobile a dégommé en dix minutes la défense de la formation de Vincenzo Montella. La marque d'un type qui, après des années d'errance, a trouvé en la Lazio un club qui lui va comme un gant.

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L'histoire est forcément belle. Parce qu'elle est sinueuse et compliquée. Parce que son issue semblait incertaine. Pour s'inscrire comme l'un des meilleurs attaquants italiens de sa génération, Ciro Immobile n'a pas toujours fait les bons choix, ni choisi les bons clubs. Mais à l'heure de rejoindre la Lazio à l’été 2016, personne ne pourra contester qu'il a été franchement bien inspiré. En atteste son triplé sous les couleurs ciel et blanc ce dimanche, qui a permis aux siens de couler Milan en l'espace de dix minutes.

Le Ciro très mobile


Une rencontre qui a pleinement illustré l'importance majeure qu'a prise Immobile dans le collectif des Biancocelesti. Face à Milan, le numéro 17 ne s'est pas seulement limité à jouer les finisseurs, alors que son volume de jeu et ses courses incisives se sont avérées être un point d'ancrage fondamental à la construction des actions des Laziali. Pour ses partenaires, l'Italien est un vrai point de repère, dont sont scrutés les mouvements et déplacements, afin d'orienter dans le bon sens la machine laziale. Et quand Ciro va, tout va. La complicité de l’avant-centre avec ses équipiers n'est pas une nouveauté, Immobile ayant déjà planté 23 buts la saison dernière en Serie A grâce aux services des siens.

Mais elle a définitivement sauté aux yeux face à un Milan beaucoup moins au point collectivement. Immobile a ainsi pu profiter d'un penalty obtenu par Luis Alberto pour tromper Donnarumma d'une frappe imparable. Avant de se servir d'une offrande de Lulić pour conclure d'une reprise de volée parfaitement maîtrisée. Il a enfin exploité une passe subtile de Parolo pour y aller de son hat-trick. Son premier avec le maillot laziale. Cerise sur le gâteau, il a ensuite donné un caviar à Luis Alberto, pour le quatrième but. Milan, son recrutement pimpant et Vincenzo Montella peuvent baisser la tête. Même Leonardo Bonucci, la recrue star du club lombard, n'en mène pas large : dépassé, l'ancien de la Juve a lui aussi largement pris le bouillon face à « Ciruzzo » .

Comme un poisson dans l'eau


Un match pas loin de la perfection pour symboliser l'idylle que l'attaquant italien est en train de consolider avec la Lazio. Pourtant, quand l'ex-buteur du Toro débarque à Rome en 2016, sa venue ressemble surtout à un pari un peu osé de la part de la direction biancoceleste pour remplacer Miro Klose. Immobile reste en effet sur deux échecs consécutifs à Dortmund et à Séville, où il n'a pas su s'imposer, et sur six mois corrects, mais loin d'être transcendants au Torino, où il avait fait son retour en prêt. Mais Simone Inzaghi, le nouveau Mister laziale, croit dur comme fer dans les capacités du joueur et fait le forcing pour le recruter. « Immobile, c'est une recrue qu'il a spécifiquement demandée  » , expliquait ainsi l'ancien Laziale Ousmane Dabo à Sofoot.com. Désiré, chouchouté, Ciro est placé d'emblée au centre du projet d'Inzaghi. Et laisse loin derrière lui ses expériences d'outsider qui doit ramer pour faire sa place, comme du temps de ses déconvenues allemandes et espagnoles.



Pas étonnant de le voir alors rendre à son entraîneur la confiance qu'il a placée en lui, en cavalant comme jamais sur le pré, tant pour lancer le pressing des siens que pour proposer des solutions à ses milieux de terrain. À un point que Ciro, pourtant buteur dans l’âme, a expliqué que si Inzaghi lui demandait de se sacrifier pour jouer sur l'aile, comme Mario Mandžukić à la Juventus, il se plierait sans broncher à la tâche : « Oui, je le ferais sans aucun doute. Même si je pense que Mandžukić souffre quand il ne marque pas. » Un scénario néanmoins peu probable. Car Ciro Immobile, lui, a sans doute fini de souffrir. Y compris en équipe nationale, où il s'impose enfin en attaque, comme le démontre son pion salvateur face à Israël en phase de qualification le 5 septembre dernier. Avec la Lazio comme avec la Nazionale, le Ciro show n'est donc sans doute pas près de se terminer.



Par Adrien Candau
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