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Samaras et Salpingidis en résistants

Face à la rigueur et au talent allemand, la Grèce n'a pu cacher ses failles. L'audit de sa prestation ne pouvait qu'être sévère. Seuls Samaras et Salpingidis se sont sauvés du naufrage.

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Mikalis Sifakis (2) : Si Nikopolidis était le George Clooney grec, Sifakis serait une sorte de Patrick Fiori hellène. Pas rassurant en début de match, avec cette prise de balle savonneuse qui engendra le premier but allemand, refusé pour hors-jeu. Puis, une sortie de gardien de foot loisir sur le troisième but allemand. Entre les deux, quelques arrêts. Mais c'est son job, après tout.

Vassilios Torosidis (2,5) : Il aurait sans doute préféré avoir Podolski dans son couloir, plutôt que le jeune Schürrle. A souffert.

Socratis Papastathopoulos (2,5) : Anticonstitutionnellement est le mot le plus long du dictionnaire français. Papas....poulos est le patronyme le plus long de l'Euro. Mais comme ce n'est pas la taille qui compte ...

Kyriakos Papadopoulos (2,5) : Trop jeune, trop tendre, face à ce madré de Miroslav. Et vraiment pas aidé par le secteur de la récupération pour répondre aux projections des milieux allemands.

Giorgios Tzavellas (2) : Le seul membre de l'arrière-garde qui a tenté d'apporter quelque chose offensivement. Mais de grosses sautes de concentration. Quand on fait face à Reus et parfois à Özil dans son couloir, cela peut coûter cher. Remplacé dès le repos par Fotakis (5). Le milieu offensif du PAOK a provoqué le pénalty de l'avant-dernière minute. Un lot de consolation.

Ioannis Maniatis (2) : Beaucoup trop passif sur le but de Khedira. N'a jamais pu faire tenir la ligne de flottaison face à un milieu allemand sagace.

Grigoris Makos (3) : Concurrent d'Olof Mellberg pour le titre de barbe la plus sauvage de l'Euro. Un peu mieux en deuxième période comme la plupart de ses coéquipiers, mais tout aussi impuissant que son collègue Maniatis dans l'entre-jeu. Remplacé par Liberopoulos (72e).

Kostas Katsouranis (3) : Faute de Karagounis, c'est Katsouranis qui avait la charge d'orienter les offensives grecques. Rôle ingrat quand son équipe affiche 29% de possession.


Sotiris Ninis (1) : Au Mexique, les ninis qualifient cette catégorie de jeunes qui n'a ni travail ni école. En Grèce, Ninis est un jeune espoir qui n'attaque pas vraiment bien et défend très mal. Sorti dès le repos par Fernando Santos. Un point tout de même pour sa frappe de la 32e.
Remplacé par Gekas (5), l'arme secrète de Fernando Santos. Sosie presque parfait de Salpingidis, il a semé la confusion au sein de l'arrière-garde allemande.

Dimitrios Salpingidis (7) : Pas le plus doté des attaquants, mais un modèle d'intelligence et d'abnégation. Il fait de miettes un trésor. Avant-centre en première période, puis déporté sur l'aile droite. Son centre pour Samaras était simplement parfait.

Georgios Samaras (5,5) : A donné l'illusion pendant six minutes que la Grèce pouvait s'opposer aux diktats allemands. Généreux plus qu'habile, toujours prêt à aller au mastic, Samaras est un bon joueur de foot écossais. En première période, s'est montré maladroit comme ailier, mais appliqué en tant qu'arrière latéral de soutien.


Par Thomas Goubin
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