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Saint-Etienne, l'épouvantail

Alors que Louis Nicollin a confirmé le prochain départ de René Girard de Montpellier en fin de saison, le Paris SG a encore trébuché chez un "petit" et Rodelin nettoyé la lucarne bordelaise. Pendant ce temps, Saint-Etienne continue sa folle saison.

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Paris crève sans dignité

Les Parisiens avaient fait les beaux contre l'OM en milieu de semaine. Tout semblait aller pour le mieux dans la capitale et le projet Beckham commençait même à prendre forme. Et puis, comme souvent avec le Paris SG, la machine a fait une sale sortie de route contre Reims. Une équipe fraîchement promue en Ligue 1 et dont le meilleur joueur est un Polonais avec plein de "k" et de "w" dans son nom. Alors oui, Lavezzi a fait n'importe quoi face à Agassa. Alors oui, le but d'Ibrahimovic était valable. Alors oui, le PSG a évolué en supériorité numérique pendant trente minutes. Mais oui, la défaite est logique tant les Franciliens n'ont rien montré. Aucune envie, ni de jus et encore moins d'idée. Le seul qui a su se montrer à la hauteur de l'évènement, c'est Leonardo. Dans une envolée lyrique digne des plus grands égocentriques de ce monde, le directeur sportif brésilien s'est payé une tirade qui a secoué la France du football en avançant que « les dirigeants avaient créé une équipe plus faite pour l'Europe que le championnat. Je pense que c'est ça. Notre équipe est basée sur le talent et la qualité des passes. Nous avons des joueurs qui sont surtout bons avec la balle au pied. Comme Ibra. Or, nous devons apprendre à gagner ce type de match, qui laisse l'impression que c'est le riche qui affronte le pauvre. Cela crée un climat particulier » . Finalement, Jean-Michel Aulas était un petit joueur.

En vert et contre tous

Les deux meilleures équipes de 2013 s'affrontaient à Geoffroy-Guichard et les Verts n'ont fait qu'une bouchée de Nice. 4 à 0 avec un Brandao de gala (doublé). Un match magnifique - dans le dernier stade de France à encore posséder une ambiance digne de ce nom - qui valide la bonne passe des hommes de Christophe Galtier et met un peu plus la pression sur l'OM (deux points de retard sur les Olympiens). Malheureusement pour les Stéphanois, le match et la grosse performance collective ont été ternis par la grave blessure de Clément, salement amoché par Valentin Eysseric (double fracture ouverte tibia-péroné. En gros, ça faisait un angle droit) et indisponible pour de nombreux mois. Un sacré coup de massue dans les tronches stéphanoises qui ne doit rien enlever à leur réussite du moment (finaliste Coupe de la Ligue, quart de finaliste Coupe de France et quatrième de Ligue 1). Pour en savoir plus, les Verts ont deux tests en vue : une répétition de la finale du 20 avril avec le déplacement à Rennes en fin de semaine avant de recevoir le Paris SG, le jour de la Saint-Patrick. On pourra ensuite trinquer.

Les Olympiques émoussés

Lyon freiné à Brest, Marseille qui s'impose sur le fil face à Troyes, les deux Olympiques ont connu un dimanche très compliqué sur le terrain. Notamment Lyon qui a joué sur une pelouse qui ressemblait plus au septième épisode de Band of Brothers qu'à un stade de Ligue 1. Dans ce Verdun breton, les Rhodaniens ont très mal démarré, se faisant déflorer avant la 10e par un caramel de Chafni. Et sans un Tripy Makonda généreux, les Lyonnais ne seraient jamais revenus au tableau. Alors qu'ils avaient la possibilité de rejoindre le Paris SG en tête du championnat, les Lyonnais n'ont repris qu'un seul point dans la course au titre.

L'OM, lui, a repris trois points au club parisien, mais que ce fût dur... Menés à la 70e suite à une LOLerie de N'Koulou et un Mandanda toujours aussi peu décisif (ça commence à beaucoup trop souvent se répéter), les Marseillais ont arraché leur victoire en 120 secondes. Deux débordements de Sougou, deux buts et hop, l'OM en mode besogneux valide une nouvelle victoire pour se donner un peu d'air par rapport à Saint-Étienne. Dimanche prochain, Marseille ira à Lyon. Intéressant.

Un cagoulico très chaud

5 rouges, un but, des tartes dans la gueule, des crampons dans les tibias, des insultes, des banderoles. Le jubilé des frères Faty, ou Bastia-Ajaccio, a donné lieu à une partie de football très musclée. La veille, les petits frères du Gazelec d'Ajaccio n'avaient pas montré une belle image du football insulaire en voulant scalper Chapron et son équipe d'officiels, le derby corse n'a pas aidé à faire passer le message inverse... Le football corse est particulier. C'est vrai. Et la suprématie qui était en jeu à Furiani n'a pas permis d'apaiser les esprits. Ainsi, le but de Maoulida est passé aux oubliettes. On se souviendra de la semelle d'Oliech, de la tarte de Rothen, de la nervosité d'André et de la folle interview de Zubar validant cet excès d'engagement par un « Ce n'est pas de ma faute, c'est l'autre qui avait commencé » . Le pire ? C'est que personne n'est surpris de la tournure des évènements. Pis, tout le monde le souhaitait. Paradoxal.

Par Mathieu Faure
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