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Saint-Étienne doit-il jouer pour décrocher la Champions League ?

Cinquième en 2008 et 2013, Saint-Étienne a déjà sérieusement flirté avec la 3e place synonyme de Champions League. Actuellement quatrièmes après 23 journées, les Verts n’ont jamais semblé aussi proches de retrouver la cour des grands. Entre ceux qui en rêvent ouvertement et les autres qui ne veulent pas en entendre parler, les avis divergent.

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« Nous jouons en Ligue des champions, alors que les Stéphanois, eux, ils la jouent sur la Playstation. » À elle seule, cette sortie de Jean-Michel Aulas résume bien le lien entre les Verts et la Coupe d’Europe depuis un moment. À la suite de son retour en L1 en 2004, Saint-Étienne ne s’est hissé que quatre fois au-dessus de la 10e place. Et quand l’ASSE parvenait enfin à se qualifier via la Coupe Intertoto, c’était rarement pour y faire bonne figure : élimination au 3e tour face à l’Ecomax Cluj en 2005 et arrêt au même stade en août dernier face à Esbjerg. Alors maintenant que les Verts sont à un petit point de la troisième place occupée par Lille, les questions se posent : veulent-ils vraiment cette troisième place et peuvent-ils en faire bon usage ?

Divergences internes

Début octobre 2013, les Stéphanois sont septièmes, moment choisi par le vice-président Bernard Caïazzo pour assurer une éventuelle dégringolade des siens. «  À l’heure actuelle, la Ligue des champions ne peut être qu’un doux rêve pour l’AS Saint-Étienne. On ne boxe pas dans la même catégorie que le PSG qui a un budget pour gagner la C1. On n’est pas malheureux pour autant. » Belle manière de s’enlever la pression. Mais depuis lors, Sainté enchaîne les victoires et tape à la porte de la C1. Stéphane Ruffier se verrait bien faire coucou à la caméra durant l'hymne de la Champions League. «  On a dans l’esprit de prendre match par match, d’engranger le plus de points possible. (...) Si on arrive à se maintenir à la 4e place, ce serait énorme pour le club, mais s’il y a la place pour récupérer cette 3e place, on ne va pas se gêner. »

Pour Pierre Repellini, finaliste de la Coupe des Champions en 1976 avec Saint-Étienne, la question ne se pose même pas : l’ASSE doit jouer pour la Champions League. « Il vaut mieux un calendrier trop chargé, que pas du tout. Il faut tout prendre ! Même si le club a des difficultés dans la compétition, le retour dans le championnat se fera bien. C'est très positif pour les joueurs. » Pour autant, l’ancien latéral gauche se rend bien compte qu’il manque encore quelque chose aux Verts pour réaliser un résultat acceptable face aux ogres européens. « Ce qui manque à Saint-Étienne, c'est ce que Paris et Monaco possèdent : des grands joueurs internationaux, qui apportent le plus. C'est un Ćurković, un Piazza, un Johnny Rep. Les joueurs qui sont à Saint-Étienne ont du talent, mais financièrement parlant, on ne peut plus avoir des joueurs de très haut niveau, des tops. »

Plutôt la Ligue Europa


Dans la forme actuelle de l’ASSE et avec les apports récents de Trémoulinas et Guilavogui, les feux sont plutôt au vert pour une qualification européenne. Mais pour quelle Coupe ? « C'est un groupe homogène, qui mixe des joueurs jeunes avec des joueurs d'expérience. Je vois vraiment beaucoup de qualités dans cette équipe. Le club est bien stabilisé en Ligue 1. C'est un candidat sérieux à la Champions League » , estime de son côté Vincent Hognon, qui a participé à la dernière montée de Saint-Étienne en L1.

L’ASSE a encore quinze matchs à disputer, et possède quatre points d’avance sur son plus proche poursuivant, l’OM. En bref, la qualification pour la Champions League paraît clairement jouable, mais les Verts semblent plutôt prêts pour l’Europa League, comme le confirme Repellini. « Pour le moment, le club progresse, mais au bout d'un moment, il va falloir trouver ce joueur d'exception, quelqu'un qui provoque, qui fait jouer les autres et qui tire le collectif vers le haut. » On ne parle pas de Brandão...

par Antoine Donnarieix et Émilien Hofman
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