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Sabaly, objectif Paris

Auteur d’une saison remarquable avec les Girondins de Bordeaux, Youssouf Sabaly n’en finit pas d’impressionner. Le latéral droit, que le PSG accepte de prêter, mais refuse de vendre, fait l’unanimité partout où il passe. Et bientôt dans la capitale ?

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Singulière. Voilà comment la carte de visite de Youssouf Sabaly pourrait être qualifiée. Membre du Paris Saint-Germain depuis près de quinze ans, celui qui soufflera ses 24 bougies le mois prochain n’a pourtant jamais porté le maillot de l’équipe professionnelle. Mais tout laisse penser qu’il défendra un jour les couleurs de son employeur. Car s’il est prêté à droite à gauche, comme de nombreuses autres potentielles pépites, le jeune joueur peut s’accrocher à quelques petits mots a priori anodins pour espérer un avenir dans la capitale : prêté sans option d’achat. En effet, cela fait trois ans et demi que Sabaly est envoyé se faire les dents dans le reste de l’Hexagone avec ce statut (Évian entre 2013 et 2015, Nantes en 2015-2016, et Bordeaux actuellement).

Le rendement du monsieur satisfait toujours pleinement son hôte, mais ce dernier ne peut donc jamais envisager un transfert sec. « Tout le monde nous demande pourquoi on ne le prend pas définitivement. Mais Paris veut le garder, voilà la réponse !, s’est par exemple désolé Jean-Louis Triaud sur RMC. On leur a demandé fin novembre, début décembre, mais ils ne veulent pas. Ils ont dit : "On verra à la fin de la saison." » Alors, forcément, le principal intéressé rêve d’un futur au PSG, où il a été formé. « C'est sûr, il est devenu plus difficile de percer au club aujourd'hui, mais on le voit avec Adrien Rabiot, il y a encore de la place pour les jeunes au PSG, observe-t-il dans Le Parisien. En tout cas, je me dois d'y croire. »

Pas de réel défaut


« Pour le moment, sa carrière est linéaire. Il part toujours dans un club supérieur à celui qu’il quitte  » , remet José Martinez, entraîneur adjoint de Pablo Correa à Nancy et ancien bras droit de Pascal Dupraz à Évian, où il a coaché le défenseur. Lui ne garde que des bons souvenirs du footballeur : « Quand il est arrivé au club, il venait de remporter le Mondial U20 et n’avait jamais joué en Ligue 1. Mais il s’est très vite adapté à ce qu’exige l’élite. Bien que son poste naturel soit latéral droit, Pascal le faisait jouer à gauche, sur son pied faible, car on avait un manque sur ce côté. Et il a sorti une énorme saison. À tel point qu’il nous est devenu indispensable, que ce soit dans l’animation offensive ou défensive. » À Nantes et Bordeaux, le constat est identique : l’arrière droit enchaîne les parties et s’impose dans son couloir grâce à une puissance offensive qui n’altère pas ses qualités défensives.

Martinez, qui le décrit comme un « latéral complet et moderne, capable d’aller vite, de bien défendre et de bien contre-attaquer » , pointe la progression du garçon : « C’est un gamin qui est très intelligent. Le football est une adaptation permanente, et lui sait parfaitement s’adapter au jeu, à une situation donnée. Il amène le ballon très loin. Avant de rencontrer les Girondins, on a analysé notre adversaire et on s’est rendu compte qu’il était impliqué dans de nombreuses offensives.  » Comme lors du 5 novembre dernier, quand il s’offre les deux passes décisives des deux buts de son équipe contre Lorient. Où lors des confrontations face à Nantes, Lyon et Metz, où il sort des prestations XXL.

Un comportement parfait


Pour enjoliver encore un peu plus le portrait du numéro 20, tous les techniciens qui ont travaillé avec lui parlent d’une personne aux qualités humaines certaines. Michel Der Zakarian, qui l’a connu à Nantes, dans 20 Minutes : « C’est un garçon très respectueux, à l’écoute. Et c’est un vrai professionnel dans l’approche du travail. Il avait envie de travailler pour progresser. » Dupraz en conférence de presse, en août dernier : « C'est un amour de gamin, hyper bien élevé. J'ai eu du plaisir à collaborer avec lui, ou tout du moins à mettre les outils en place pour le faire progresser. (...) Il fait partie de ces joueurs (...) qui ont de la mémoire. Dans les occasions douloureuses, il vous fait un petit signe. Il vous envoie un texto quand vous êtes sans club. Il m'a aussi envoyé un texto quand j'ai pris mon poste d'entraîneur à Toulouse. Et il n'oublie jamais de vous dire merci à chaque fois qu'il vous croise. » Des propos qui n’ont rien d’étonnant pour Martinez. « Youssouf est quelqu’un de très attachant, aimable, toujours souriant, corrobore l’ex-adjoint de Dupraz. Et humble. Je me souviens de ses premiers pas à Évian. Il venait de terminer le stage de pré-saison avec toutes les stars du PSG, et il n’a absolument pas fait la starlette en arrivant. » Le bonhomme réclame au contraire des conseils sur son jeu, demande des séances vidéo personnelles pour progresser, reste discret dans les médias, fait parfaitement le boulot sur le terrain (65 rencontres de championnat en deux saisons avec l’ETG), se fait naturellement respecter par ses partenaires avant de grandir chez les Canaris (28 titularisations) et chez les Girondins (20 matchs). Pas vraiment le même style que Serge Aurier, donc. Mais un de ses futurs concurrents ?



Par Florian Cadu
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