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  2. // Les 100 meilleurs joueurs « So Foot »

S'il ne devait en rester que 100... (80-71)

So Foot a classé ses 100 meilleurs joueurs de l'histoire. Mais selon ses propres critères. Soit un peu d'objectivité, pas mal de mauvaise foi, beaucoup d'amour et même une dose de grâce. Au fur et à mesure du mois seront ainsi dévoilés, et de manière décroissante bien sûr, les heureux élus. Voici donc les meilleurs joueurs So Foot, classés aujourd'hui de 80 à 71.

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#80: Roy Keane

Aboyeur, tacleur, meneur, bagarreur, casseur, passeur et même parfois buteur, l'Irlandais, aujourd'hui assistant à Aston Villa, fut le premier box-to-box de l'ère moderne. Peut-être pas le meilleur, mais le pionnier de ces milieux qui savent tout faire dont la Premier League raffole tant. Tellement fort dans la tête qu'il reste le seul footeux à avoir perdu du poids une fois sa carrière terminée.


#79: Laszlo Kubala

Il a été l'un des premiers à jouer tête levée à une époque où la majorité des footballeurs regardaient leurs sabots ; il a été le premier à faire des passements de jambe en Liga ; à feinter ses adversaires sans avoir à toucher le ballon, à utiliser son corps non pas pour faire mal à l'adversaire mais pour protéger le cuir, à utiliser l'extérieur du pied, à marquer des coups francs directs en levant la balle au-dessus du mur adverse, à tirer des pénaltys en marquant une pause dans sa course d'élan. Bien avant la Saeta Rubia, O Rei, el Flaco, el Pibe de oro ou la Pulga, il y avait donc Laszlo. Un mec qui a sa statue à l'entrée du stade qui fut construit à cause de son immense talent : le Camp Nou.

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#78: Igor Belanov

Ballon d'or 1986. L'année de Tchernobyl. Particule élémentaire de l'attaque de feu du merveilleux Dynamo Kiev du vieux coach Lobanovski, Belanov remporte la C2 et plante un triplé au Mundial contre la Belgique avec l'URSS très ukrainisée. Igor a irradié l'année 86…

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#77: Marco Tardelli

Marco Tardelli a aujourd'hui 58 ans. Il porte une barbe de trois jours, et est l'adjoint du Trap à la tête de la sélection irlandaise. Pourtant, dans l'imaginaire de tous les Italiens, Tardelli aura toujours 28 ans. Parce que cette image de lui en train de courir avec les bras écartés et les poings serrés, juste après son but en finale de Coupe du monde 1982 contre l'Allemagne, est la plus forte de l'histoire du football transalpin. Elle a d'ailleurs été, pendant près de vingt ans, le générique de maintes émissions de football en Italie. Ah, au fait, Tardelli a aussi gagné cinq titres de champion et quatre trophées européens. Mais ça, c'est presque un détail.

Le but raconté par Tardelli (frissons) :
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#76: Johan Neeskens

À la différence de son frère d'armes Johan 1er, Johan Second assumera la lose magnifique Oranje en perdant à nouveau la finale de World Cup 78. Milieu classieux et voyou, l'Ajacide blaugrana a laissé pour l'éternité ce petit nuage de fumée sur le péno bazooka face à Maier 74. Smoking pistol.

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#75: Zbigniew Boniek

L'ombre portée de Platoche à la Juve ? Pas que… Le très bon Boniek avait fini 3e avec la Pologne au Mundial 82. Attaquant-bison typique bianconero (mais en plus fin) et finisseur du génial Michel, double régal de Gianni Agnelli. Boniek et Jean-Paul II, plomberie polonaise de luxe ayant fait fortune en Italie.

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#74: Manuel Rui Costa

Chaussettes baissées, protège-tibias à l'air, cheveux parfaitement coiffés et une vision de jeu hors-norme. Voilà ce que fut Rui Costa. Un pur numéro 10, lent comme un tracteur mais habile comme tout. Il avait de l'or dans les pieds et un fusil dans la jambe droite. « O maestro » incarnait avec Figo et Couto, la génération dorée du Portugal. Une belle bande de perdants magnifiques.

Ses adieux

#73: Günter Netzer

Günter Netzer : le play-boy de M'Gladbach qui roulait en Ferrari est la preuve irréfutable que la RFA était meilleure que la Hollande en 74. Meneur génial de la Mannschaft netzérienne vainqueur de l'Euro 72, il ne joua que 21 minutes maudites contre la RDA (0-1). Son pote Overath piqua sa place et la RFA triompha.

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#72: Ryan Giggs

Le joueur de champ le plus titré de l'histoire du football, tout simplement. Alors oui, le palmarès du Gallois compte son lot de Charity Shield et de Carling Cup bidons, mais aussi et surtout cette stat folle de 12 championnats remportés, série en cours, sur trois décennies différentes. Et pas avec Rosenborg, hein. Sa plus belle punchline ? « J'ai le sentiment d'avoir beaucoup perdu dans ma vie. » Qu'il aille dire ça à Michael Ballack, tiens.


#71: Jean-Pierre Papin

Trop jeune pour Platini, trop vieux pour Zidane, Papin est l'entre-deux du football. Un attaquant de cour de récréation qui n'aurait jamais entendu la sonnerie retentir. Un avant-centre de bande-dessinée. Une petite tête ronde, un bandana en guise de brassard, une photo devant sa collection de porno et du bonheur. Beaucoup de bonheur. On a même inventé un mot pour ça: « papinades » .