Top - Les 100 meilleurs joueurs « So Foot »
Par la rédaction de So Foot
S'il ne devait en rester que 100... (70-61)
Dans les kiosques, c’est le numéro 100. Alors sur le site, histoire de marquer le coup aussi, il n’y a pas de raison, So Foot a classé ses 100 meilleurs joueurs de l'histoire. Mais selon ses propres critères. Soit un peu d’objectivité, pas mal de mauvaise foi, beaucoup d’amour et même une dose de grâce. Au fur et à mesure du mois seront ainsi dévoilés, et de manière décroissante bien sûr, les heureux élus. Voici donc les meilleurs joueurs So Foot, classés aujourd’hui de 70 à 61.
Le point fort de Fabio a toujours été le marquage
70. Fabio Cannavaro
« Cher Thierry Henry, cher Xavi, cher Iniesta, cher Raúl, cher Stevie G et très cher Alessandro Nesta, moi, je m’appelle Fabio Cannavaro, moi, j’ai un Ballon d’or, et moi je vous encule. Baci. »
69. Paolo Futre
« Je pense que j’étais le deuxième Maradona », dixit l’intéressé. Il en avait la grande gueule, l’ego et la conduite de balle. S’il a remporté la C1 avec Porto et fait les beaux jours de l’Atlético Madrid au point d’y être adulé, Futre est tout de même passé à côté d’une énorme carrière. La faute à des genoux rapidement traumatisés par des infiltrations quasi-hebdomadaires.
Paulo Futre à la Berlinale

68. Allan Simonsen
Le parfait ambidextre et buteur miniature (1m 64) a joué dans deux teams d’anthologie : le terrible M’Gladbach 1972-79 (la tor-fabrik, l’usine à buts) et la première Danish Dynamite du début eighties. Taciturne blondinet supersonique. L’Anarchy punky in the camp d’en face. Ballon d'or 77, donc !
67. Didi
Profil de Négus, idole de Cheb Khaled, génial meneur du Brasil 58 et 62, et paternité avérée des tirs en feuille morte (folha seca). La preuve qu’il était le meilleur de son époque ? ll n’est resté qu’une saison à peine au Real Madrid (1959-60), forcé de partir à cause de la jalousie saliérique de Di Stefano !
66. Falcao
Son père, Radamel Garcia, a décidé de lui donner le nom du grand talent brésilien des années 80. À croire que le Colombien est un prédestiné. En trois ans en Europe, l’actuel meilleur avant-centre du monde a inscrit 120 buts en 144 matchs, a gagné neuf trophées et a été deux fois meilleur buteur de l’Europa League, avec deux clubs différents. Son point faible ? Il joue à l’Atlético Madrid.
Son but le plus fou
Un de ses classiques....
65. Giorgio Chinaglia
Giorgio Chinaglia est mort le 1er avril 2012. Quelques jours plus tard, au stadio Olimpico de Rome, les tifosi de la Lazio ont honoré sa mémoire, en déployant des banderoles à son effigie, en diffusant des vidéos nostalgie sur l’écran géant et en criant aux joueurs qu’ils veulent « 11 Chinaglia ». Mais pourquoi tant d’amour ? Parce que Chinaglia, c’était le héros. Le type pas forcément talentueux, mais avec une hargne sans égal et une grande (et belle) gueule qui a fait sa réputation. Long John a, dans sa carrière, dicté sa loi à la Lazio, où il forçait ses coéquipiers (et pas tous des rigolos) à continuer les matchs d’entraînement jusqu’à ce que l’équipe dans laquelle il était gagne, puis aux New York Cosmos, où il n’a jamais hésité à remettre à sa place le roi Pelé, en lui disant d’aller jouer sur l’aile. Balotelli ? Un enfant de cœur, à côté de Giorgione.
64. Bobby Charlton
Le divin presque chauve. L’enfant chéri de toute l’Angleterre, Bobby Charlton (106 sélections, 49 buts), aurait pu mourir à 20 ans. Au lieu de ça, il a préféré être le meilleur joueur de tous les temps du pays qui a inventé le football. Rien que ça. Une carrière se joue sur des détails. Des centimètres qui séparent une lucarne d’un tir hors du cadre. Une blessure. Un transfert. Pour Bobby Charlton, on parlera d’une place dans l’avion. 6 février 1958, le coucou de Manchester United doit ramener les Red Devils de Belgrade en Angleterre en passant par Munich. En Bavière, Charlton et son coéquipier Dennis Viollet décident de changer de place avec Tommy Taylor et David Pegg. Dix minutes plus tard, le zinc se rate et fait un tout droit après le décollage. 23 morts dont 7 joueurs. Parmi eux, Tommy Taylor et David Pegg. Tués sur le coup. Charlton, lui, en ressort vivant. Cet homme est un survivant. Et un putain de joueur de football...

63. Rivaldo
Rivaldo, c’est un peu Michael Jackson qui n’aurait pas compris la nécessité du videoclip. Exceptionnel sur un terrain, le Brésilien aux jambes arquées a longtemps cru que ses crochets et ses feintes de corps diaboliques lui permettraient d’être considéré à sa juste valeur. Évidemment, il s’est trompé. Rivaldo a tout fait sur un terrain, mais pas grand-chose en dehors. Il n’a jamais chaussé de crampons fluos comme Robinho, fait le salut du surfer comme Ronaldinho, ou mis un pubis sur son front comme Ronaldo. Et si Rivaldo était en fait le dernier crack bio ?
62. Seedorf
L'équipe de moto « Seedorf Racing » a vu le jour en 2003 avant de stopper net son activité en 2007, après quatre participations au championnat du monde 125 centimètres cube, la faute à des résultats sûrement trop nuls. Il faut dire que lorsqu'on facture 811 matchs, 117 buts, 4 Ligues des champions avec 3 clubs différents en 20 ans de carrière, on ne tolère que peu la médiocrité.
61. Tostão
Le co-génie du grand Brésil 1970, avec Pelé. Gaucher classe, attaquant, faux meneur axial ou décalé, relayeur, anguille entre les lignes, dribbleur, buteur, accélérateur… Un peu Xavi, ou plutôt Iniesta, 40 ans avant le Barça. Le maître des petits espaces. Le Brésil, quoi !
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (de 100 à 91)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (de 90 à 81)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (de 80 à 71)
Le numéro 100 de So Foot, avec 16 pages d'interview de Tony Vairelles et les 100 plus gros coups de sang de l'histoire du foot, est dans vos kiosques. Bravez la pluie et allez le sortir de là.
S'il ne devait en rester que 100... (90-81)
« Cher Thierry Henry, cher Xavi, cher Iniesta, cher Raúl, cher Stevie G et très cher Alessandro Nesta, moi, je m’appelle Fabio Cannavaro, moi, j’ai un Ballon d’or, et moi je vous encule. Baci. »
69. Paolo Futre
« Je pense que j’étais le deuxième Maradona », dixit l’intéressé. Il en avait la grande gueule, l’ego et la conduite de balle. S’il a remporté la C1 avec Porto et fait les beaux jours de l’Atlético Madrid au point d’y être adulé, Futre est tout de même passé à côté d’une énorme carrière. La faute à des genoux rapidement traumatisés par des infiltrations quasi-hebdomadaires.
Paulo Futre à la Berlinale

68. Allan Simonsen
Le parfait ambidextre et buteur miniature (1m 64) a joué dans deux teams d’anthologie : le terrible M’Gladbach 1972-79 (la tor-fabrik, l’usine à buts) et la première Danish Dynamite du début eighties. Taciturne blondinet supersonique. L’Anarchy punky in the camp d’en face. Ballon d'or 77, donc !
67. Didi
Profil de Négus, idole de Cheb Khaled, génial meneur du Brasil 58 et 62, et paternité avérée des tirs en feuille morte (folha seca). La preuve qu’il était le meilleur de son époque ? ll n’est resté qu’une saison à peine au Real Madrid (1959-60), forcé de partir à cause de la jalousie saliérique de Di Stefano !
66. Falcao
Son père, Radamel Garcia, a décidé de lui donner le nom du grand talent brésilien des années 80. À croire que le Colombien est un prédestiné. En trois ans en Europe, l’actuel meilleur avant-centre du monde a inscrit 120 buts en 144 matchs, a gagné neuf trophées et a été deux fois meilleur buteur de l’Europa League, avec deux clubs différents. Son point faible ? Il joue à l’Atlético Madrid.
Son but le plus fou
Un de ses classiques....
65. Giorgio Chinaglia
Giorgio Chinaglia est mort le 1er avril 2012. Quelques jours plus tard, au stadio Olimpico de Rome, les tifosi de la Lazio ont honoré sa mémoire, en déployant des banderoles à son effigie, en diffusant des vidéos nostalgie sur l’écran géant et en criant aux joueurs qu’ils veulent « 11 Chinaglia ». Mais pourquoi tant d’amour ? Parce que Chinaglia, c’était le héros. Le type pas forcément talentueux, mais avec une hargne sans égal et une grande (et belle) gueule qui a fait sa réputation. Long John a, dans sa carrière, dicté sa loi à la Lazio, où il forçait ses coéquipiers (et pas tous des rigolos) à continuer les matchs d’entraînement jusqu’à ce que l’équipe dans laquelle il était gagne, puis aux New York Cosmos, où il n’a jamais hésité à remettre à sa place le roi Pelé, en lui disant d’aller jouer sur l’aile. Balotelli ? Un enfant de cœur, à côté de Giorgione.
64. Bobby Charlton
Le divin presque chauve. L’enfant chéri de toute l’Angleterre, Bobby Charlton (106 sélections, 49 buts), aurait pu mourir à 20 ans. Au lieu de ça, il a préféré être le meilleur joueur de tous les temps du pays qui a inventé le football. Rien que ça. Une carrière se joue sur des détails. Des centimètres qui séparent une lucarne d’un tir hors du cadre. Une blessure. Un transfert. Pour Bobby Charlton, on parlera d’une place dans l’avion. 6 février 1958, le coucou de Manchester United doit ramener les Red Devils de Belgrade en Angleterre en passant par Munich. En Bavière, Charlton et son coéquipier Dennis Viollet décident de changer de place avec Tommy Taylor et David Pegg. Dix minutes plus tard, le zinc se rate et fait un tout droit après le décollage. 23 morts dont 7 joueurs. Parmi eux, Tommy Taylor et David Pegg. Tués sur le coup. Charlton, lui, en ressort vivant. Cet homme est un survivant. Et un putain de joueur de football...

63. Rivaldo
Rivaldo, c’est un peu Michael Jackson qui n’aurait pas compris la nécessité du videoclip. Exceptionnel sur un terrain, le Brésilien aux jambes arquées a longtemps cru que ses crochets et ses feintes de corps diaboliques lui permettraient d’être considéré à sa juste valeur. Évidemment, il s’est trompé. Rivaldo a tout fait sur un terrain, mais pas grand-chose en dehors. Il n’a jamais chaussé de crampons fluos comme Robinho, fait le salut du surfer comme Ronaldinho, ou mis un pubis sur son front comme Ronaldo. Et si Rivaldo était en fait le dernier crack bio ?
62. Seedorf
L'équipe de moto « Seedorf Racing » a vu le jour en 2003 avant de stopper net son activité en 2007, après quatre participations au championnat du monde 125 centimètres cube, la faute à des résultats sûrement trop nuls. Il faut dire que lorsqu'on facture 811 matchs, 117 buts, 4 Ligues des champions avec 3 clubs différents en 20 ans de carrière, on ne tolère que peu la médiocrité.
61. Tostão
Le co-génie du grand Brésil 1970, avec Pelé. Gaucher classe, attaquant, faux meneur axial ou décalé, relayeur, anguille entre les lignes, dribbleur, buteur, accélérateur… Un peu Xavi, ou plutôt Iniesta, 40 ans avant le Barça. Le maître des petits espaces. Le Brésil, quoi !
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (de 100 à 91)
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À lire : S'il ne devait en rester que 100 (de 80 à 71)
Le numéro 100 de So Foot, avec 16 pages d'interview de Tony Vairelles et les 100 plus gros coups de sang de l'histoire du foot, est dans vos kiosques. Bravez la pluie et allez le sortir de là.
Par la rédaction de So Foot
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Tu sais que t’es fan du Japon quand…

















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Bordel* on parle quand même d'un mec qui jouait en mizuno quoi!!! la grande classe
Numéro 1 pour toujours (voila ça fait du bien)
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Me tarde surtout de voir comment SoFoot va se dépatouiller quand il s'agira de classer les monstres sacrés que des décennies séparent. Il semblerait qu'aucun critère (palmarès, charisme, talent pur) n'ait vraiment plus de valeur qu'un autre ici. Qui peut honnêtement dire que Seedorf mérite d'être devant Rivaldo qui mérite d'être devant Giggs ? Et inversement..
Bref, c'est vraiment impossible d'établir une hiérarchie entre les Kopa, Pelé, Maradona, Van Basten, Platini, Zidane, Ronaldo, Messi, etc.
Du coup, on en vient à apprécier les jugements arbitraires ;)
PS : Et Dennis Bergkamp ? :p
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Je suis comme vous pour Falcao, je le vois mal devant des légendes comme Cannavaro (pourtant un joueur que je déteste), Giggs ou Rui Costa.
Quel est votre critère de classement SoFoot???
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Et merde*, vous auriez pu mettre un "best of" un peu plus bandant* pour Rivaldo quand même ! Quel joueur !
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A aucun moment il n'est dit que cette liste est attribué selon un classement comme allant du plus mauvais (100eme) au meilleur (1er), mais s'il ne devait en rester que 100 ce seraient ceux-ci et classés de cette manière là, la rédac de sofoot se lance et pose ceux-là! car c'est biensûr impossible de les classer...selon quels motifs et quels critères d'ailleurs?
Même les 10 premiers sont impossibles à classer, alors 100 !
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