Top - Les 100 meilleurs joueurs « So Foot »
Par la rédaction de So Foot
S'il ne devait en rester que 100... (40-31)
Dans les kiosques, c’est le numéro 100. Alors sur le site, histoire de marquer le coup aussi, il n’y a pas de raison, So Foot a classé ses 100 meilleurs joueurs de l'histoire. Mais selon ses propres critères. Soit un peu d’objectivité, pas mal de mauvaise foi, beaucoup d’amour et même une dose de grâce. Au fur et à mesure du mois seront ainsi dévoilés, et de manière décroissante bien sur, les heureux élus. Voici donc les meilleurs joueurs So Foot, classés aujourd’hui de 40 à 31.
Casquette, veste de costard, cravate sur maillot : la classe, Mister George
40. Steven Gerrard
Les Pale Fountains plutôt que les Smiths, les La’s plutôt que les Stone Roses, les Boo Radleys plutôt qu’Oasis et donc, naturellement, Steven Gerrard plutôt que Paul Scholes. La vérité, c’est que sur disque comme sur le pré, Liverpool a toujours été supérieur à Manchester.
39. George Best
On connaît tout de George Best : sa vie, sa carrière, sa mort, ses femmes, ses voitures, ses buts, ses vices, ses courses balle au pied, sa dégaine. On retiendra surtout de lui ses sorties verbales. La moindre interview du « cinquième Beatles » contient plus de punchlines que toute la discographie du boys band de Liverpool réunie. Bootlegs compris.
38. Gianluigi Buffon
Un seul joueur, en 2012, est applaudi sur toutes les pelouses d’Italie, par tous les publics, même ceux hostiles à la Juventus. Il s’appelle Gianluigi Buffon. Pourquoi ? Parce que Gigi n’est pas le gardien de la Juve. Il est le gardien de l’Italie et, par la même occasion, l’ange-gardien de tous les Italiens. Et peu importe s’il parie sur quelques matchs ou s’il dérape sur quelques déclarations. Il a le droit. C’est Gigi.
37. Gheorghe Hagi
« Maradona des Carpates ». Une expression qui n’aura cessé de lui coller au caleçon. Comparaison, piège à con ? Bon d’accord, Gheorghe partageait - toutes proportions gardées - avec Diego un physique râblé, une tendance à la bedaine en fin de carrière, un goût pour le dribble et une technique hors du commun. Le Roumain, comme l’Argentin, a longtemps porté sa sélection sur ses épaules. Mais bon, Hagi, c’était aussi et surtout un as de la minasse. Et dans ce domaine, pas besoin de modèle. Son bijou : une frappe de 30 mètres venue se lover dans la lucarne du gardien colombien lors de la World Cup 1994. La Roumanie atteindra les quarts, en battant l’Argentine en huitièmes, avec un nouveau pion de Hagi… Et au fait, il foutait quoi lors de ce match, Maradona ?
36. Dejan Savićevic
Dejan Savićevic, c’est avant tout un pied gauche et un but. Ce lob de génie, à l’angle droit de la surface catalane. Dejan Savićevic, c’est aussi trois titres de champion de Yougoslavie, trois de champion d’Italie et deux Ligues des champions. L’une avec l’Étoile rouge, l’autre avec le Milan. Aujourd’hui, Dejan Savićevic, c’est même le président de la Fédération du Monténégro. Mais Dejan Savićevic, c’est aussi la concurrence entre les trois joueurs non-communautaires, le destin brisé de la Yougoslavie, et un football qui n’est plus. Dejan Savićevic, c’est tout ça, et c’est surtout Dejo cette incroyable reprise en guise d’hommage du fameux Day-Oh d’Harry Belafonte par les Kuguars, un groupe serbe de comedy-rock.
Les Kuguars - Dejo
35. Ruud Gullit
Gullit a le titre international que Cruijff n’a jamais eu. Il a la fin de carrière que Van Basten n’a jamais eue. Il a la carrière d’entraîneur que Bergkamp n’arrive pas à avoir. Il avait surtout le plus belle dégaine de reggae man de l’histoire de la baballe, et le groupe qui va avec : Revelation Time. Ruud boy.
34. Gabriel Batistuta
26 novembre 2000. Roma-Fiorentina, 0-0, 83e minute. Gabriel Batistuta, maillot de la Roma sur les épaules, expédie un missile sous la barre de Francesco Toldo. Explosion du stade, explosion des joueurs romains. Mais Batigol, le héros, reste de glace. Plutôt que de communier avec tout le monde, l’Argentin ne peut retenir ses larmes, trop coupable d’avoir fait mal à « sa » Fiorentina, celle avec laquelle il s’est affirmé pendant une décennie comme l’un des meilleurs avants-centres de l’histoire. Les stats de sa carrière ? 352 buts en 560 matchs. Et cette mitraillette, putain…
Un but fou contre Arsenal
33. Andrea Pirlo
Sur Terre, il y a des choses qui se justifient, et d’autres non. Comme l’amour, la mort ou la présence, dans un classement des 100 meilleurs joueurs de l’histoire, d’Andrea Pirlo, sa conduite, ses passes tendres et sa gueule d'esthète, à la 33e place. Comme l'âge du Messie.
Pirlo versus 100 hommes
32. George Weah
Premier Africain de l’histoire à avoir reçu le Ballon d'or (le quarantième, succédant ainsi à Hristo Stoïchkov), Mister George a inscrit le PSG parmi les plus grands clubs européens. C’était en 1995. Éliminé cette année-là par l’AC Milan, en demi-finales de la Ligue des champions, le colosse libérien est sacré meilleur buteur de la compétition (huit réalisations). George Weah rejoint l’équipe de Silvio Berlusconi la saison suivante. Montant du transfert : 36 millions de francs (environ 6 millions d’euros). La même somme déboursée cet été par le FC Lorient pour déloger Alain Traoré de l’AJ Auxerre.
Un document pour les bilingues qui retrace l’histoire du personnage
Sur une musique insoutenable, un medley de ses plus beaux buts
31. Paul Gascoigne
Un génie, capable de pleurer pendant une demi-finale de Coupe du monde avant même de la perdre, qui aurait pu prétendre à une meilleure place dans le classement s'il avait un peu moins picolé. Et s'il avait été moins gros, aussi. Surtout lorsqu'il a eu l'occase de prendre sa revanche sur les Allemands en demie de l'Euro 96, à Wembley. En matière d'innovations capillaires, en revanche, il reste le plus grand de tous.
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (50-41)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (60-51)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (70-61)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (80-71)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (90-81)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (100-91)
De même, si vous ne l'avez toujours pas acheté, le numéro 100 de So Foot, avec 16 pages d'interview de Tony Vairelles et les 100 plus gros coups de sang de l'histoire du foot, est dans vos kiosques. Bravez la pluie et allez le sortir de là.
Les Pale Fountains plutôt que les Smiths, les La’s plutôt que les Stone Roses, les Boo Radleys plutôt qu’Oasis et donc, naturellement, Steven Gerrard plutôt que Paul Scholes. La vérité, c’est que sur disque comme sur le pré, Liverpool a toujours été supérieur à Manchester.
39. George Best
On connaît tout de George Best : sa vie, sa carrière, sa mort, ses femmes, ses voitures, ses buts, ses vices, ses courses balle au pied, sa dégaine. On retiendra surtout de lui ses sorties verbales. La moindre interview du « cinquième Beatles » contient plus de punchlines que toute la discographie du boys band de Liverpool réunie. Bootlegs compris.
38. Gianluigi Buffon
Un seul joueur, en 2012, est applaudi sur toutes les pelouses d’Italie, par tous les publics, même ceux hostiles à la Juventus. Il s’appelle Gianluigi Buffon. Pourquoi ? Parce que Gigi n’est pas le gardien de la Juve. Il est le gardien de l’Italie et, par la même occasion, l’ange-gardien de tous les Italiens. Et peu importe s’il parie sur quelques matchs ou s’il dérape sur quelques déclarations. Il a le droit. C’est Gigi.
37. Gheorghe Hagi
« Maradona des Carpates ». Une expression qui n’aura cessé de lui coller au caleçon. Comparaison, piège à con ? Bon d’accord, Gheorghe partageait - toutes proportions gardées - avec Diego un physique râblé, une tendance à la bedaine en fin de carrière, un goût pour le dribble et une technique hors du commun. Le Roumain, comme l’Argentin, a longtemps porté sa sélection sur ses épaules. Mais bon, Hagi, c’était aussi et surtout un as de la minasse. Et dans ce domaine, pas besoin de modèle. Son bijou : une frappe de 30 mètres venue se lover dans la lucarne du gardien colombien lors de la World Cup 1994. La Roumanie atteindra les quarts, en battant l’Argentine en huitièmes, avec un nouveau pion de Hagi… Et au fait, il foutait quoi lors de ce match, Maradona ?
36. Dejan Savićevic
Dejan Savićevic, c’est avant tout un pied gauche et un but. Ce lob de génie, à l’angle droit de la surface catalane. Dejan Savićevic, c’est aussi trois titres de champion de Yougoslavie, trois de champion d’Italie et deux Ligues des champions. L’une avec l’Étoile rouge, l’autre avec le Milan. Aujourd’hui, Dejan Savićevic, c’est même le président de la Fédération du Monténégro. Mais Dejan Savićevic, c’est aussi la concurrence entre les trois joueurs non-communautaires, le destin brisé de la Yougoslavie, et un football qui n’est plus. Dejan Savićevic, c’est tout ça, et c’est surtout Dejo cette incroyable reprise en guise d’hommage du fameux Day-Oh d’Harry Belafonte par les Kuguars, un groupe serbe de comedy-rock.
Les Kuguars - Dejo
35. Ruud Gullit
Gullit a le titre international que Cruijff n’a jamais eu. Il a la fin de carrière que Van Basten n’a jamais eue. Il a la carrière d’entraîneur que Bergkamp n’arrive pas à avoir. Il avait surtout le plus belle dégaine de reggae man de l’histoire de la baballe, et le groupe qui va avec : Revelation Time. Ruud boy.
34. Gabriel Batistuta
26 novembre 2000. Roma-Fiorentina, 0-0, 83e minute. Gabriel Batistuta, maillot de la Roma sur les épaules, expédie un missile sous la barre de Francesco Toldo. Explosion du stade, explosion des joueurs romains. Mais Batigol, le héros, reste de glace. Plutôt que de communier avec tout le monde, l’Argentin ne peut retenir ses larmes, trop coupable d’avoir fait mal à « sa » Fiorentina, celle avec laquelle il s’est affirmé pendant une décennie comme l’un des meilleurs avants-centres de l’histoire. Les stats de sa carrière ? 352 buts en 560 matchs. Et cette mitraillette, putain…
Un but fou contre Arsenal
33. Andrea Pirlo
Sur Terre, il y a des choses qui se justifient, et d’autres non. Comme l’amour, la mort ou la présence, dans un classement des 100 meilleurs joueurs de l’histoire, d’Andrea Pirlo, sa conduite, ses passes tendres et sa gueule d'esthète, à la 33e place. Comme l'âge du Messie.
Pirlo versus 100 hommes
32. George Weah
Premier Africain de l’histoire à avoir reçu le Ballon d'or (le quarantième, succédant ainsi à Hristo Stoïchkov), Mister George a inscrit le PSG parmi les plus grands clubs européens. C’était en 1995. Éliminé cette année-là par l’AC Milan, en demi-finales de la Ligue des champions, le colosse libérien est sacré meilleur buteur de la compétition (huit réalisations). George Weah rejoint l’équipe de Silvio Berlusconi la saison suivante. Montant du transfert : 36 millions de francs (environ 6 millions d’euros). La même somme déboursée cet été par le FC Lorient pour déloger Alain Traoré de l’AJ Auxerre.
Un document pour les bilingues qui retrace l’histoire du personnage
Sur une musique insoutenable, un medley de ses plus beaux buts
31. Paul Gascoigne
Un génie, capable de pleurer pendant une demi-finale de Coupe du monde avant même de la perdre, qui aurait pu prétendre à une meilleure place dans le classement s'il avait un peu moins picolé. Et s'il avait été moins gros, aussi. Surtout lorsqu'il a eu l'occase de prendre sa revanche sur les Allemands en demie de l'Euro 96, à Wembley. En matière d'innovations capillaires, en revanche, il reste le plus grand de tous.
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (50-41)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (60-51)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (70-61)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (80-71)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (90-81)
À lire : S'il ne devait en rester que 100 (100-91)
De même, si vous ne l'avez toujours pas acheté, le numéro 100 de So Foot, avec 16 pages d'interview de Tony Vairelles et les 100 plus gros coups de sang de l'histoire du foot, est dans vos kiosques. Bravez la pluie et allez le sortir de là.
Par la rédaction de So Foot
Mais qui es-tu, le joueur honnête de L1 ?

















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Mais comme il s'agit d'un classement déglingo style SoFoot, je parie sur la présence de Tafarell qui était certes un très bon gardien mais n'avait rien d'exceptionnel. Mais comme il vient d'un pays où les gardiens de but ne sont pas forcément ceux auxquels on pense en premier, je le vois bien figurer quelque part devant.
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Sylvia Kristel est morte. Permettez-moi de profiter de mon passage pour lui rendre hommage. Je l'aimais bien.
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Plus d’anecdotes sur les joueurs et ce serait parfait.
Merci sofoot
Sinon faudrait aussi faire les meilleures onzes de foot par décennies..
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Gazza vous avez dit? Quart de finale de Coupe du Monde prolongations contre le Cameroun grosse tension, des percées plein axe , évitant les défenseurs tel Alberto Tomba enroulant les piquets. Un monstre.
A l'époque les bourrins jouaient à Arsenal, les artistes à Tottenham. Gazza Le dernier représentant d'un football anglais que l'on ne reverra plus.
Une decennie de reves: Glenne Hoddle le raffiné( le joueur le plus talentueux dixit Wenger: ça vous classe le bonhomme)
John Barnes l'idole de Stevie G, ses saccharines du gauche et son but maradonesque contre le Brésil. Chris Waddle le fantasque, pied gauche brésilien et feinte de corps en pagaille. Et comment oublier Matthew le Tissier capable d'etre le meilleur joueur du monde sur une action. RIP England
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Exaucez au moins un de ces voeux Papa So Foot
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Messi et cr7 ne sont que le reflet de la société d'aujourd'hui. Donc il est normal de les voir sur tous les écrans publicitaires. Pelé et Maradona étaient aussi à leur époque une marque qui se vend. ça ne doit pas occulter en rien les put**** de joueurs qu'ils sont.
Un mec qui disait qu'il n'ont pas marqué l'histoire du foot autre que par leurs stats: cr7 c'est juste le transfert le + élevé de l'histoire et avec le fair play qui s'annonce probablement il le restera.
Un autre disait qu'il créait aucune émotion: alors pourquoi il est tant siffler dans les stades? La haine est une émotion à ce que je sache. Et affronter cette haine et réussir des exploits, ça crée une admiration.
L'arrogance de cr7? Chez Best, Pelé, Maradona ou Cantona, on appelle ça du charisme et un trait de caractère...
Comme on a eu du Xaviniesta, je vois bien un Cristianel Messaldo pointer en première place.
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