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  2. // Les 100 meilleurs joueurs « So Foot »

S'il ne devait en rester que 100... (20-16)

Dans les kiosques, c'est le numéro 100. Alors sur le site, histoire de marquer le coup aussi, il n'y a pas de raison, So Foot a classé ses 100 meilleurs joueurs de l'histoire. Mais selon ses propres critères. Soit un peu d'objectivité, pas mal de mauvaise foi, beaucoup d'amour et même une dose de grâce. Au fur et à mesure du mois seront ainsi dévoilés, et de manière décroissante bien sûr, les heureux élus. Voici donc les meilleurs joueurs So Foot, classés aujourd'hui de 20 à 16.

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#20: Ronaldinho

15 juillet 2008. Ronaldinho quitte le FC Barcelone pour l'Italie et le Milan AC. Le fantasque brésilien n'entrait pas dans les plans de Pep Guardiola. Le nouvel entraîneur catalan souhaite en effet avoir les coudées franches afin de favoriser l'éclosion d'un certain Lionel Messi, et ne surtout pas le voir filer la mauvaise pente qu'était en train d'emprunter Ronnie. Le philosophe veut en effet le pouvoir afin de pouvoir mettre en place le programme à suivre, son programme, et pouvoir ainsi diriger son équipe comme il entend et comme, selon lui, tout le monde du football devrait l'entendre. Les résultats lui donnent raison : ce Barça-là va effectivement enchaîner les démonstrations. Au point qu'aujourd'hui, certains sectaires considèrent Messi, Xavi, Busi et compagnie comme la meilleure équipe de l'histoire. On a le droit de penser ce qu'on veut, mais ce qui est certain, c'est que ce n'est pas la plus belle. Pourquoi ? La réponse est simple. Parce qu'elle ne compte pas Ronaldinho dans ses rangs.

Le pointu contre Chelsea

Son dernier but en date, et ses larmes
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Et quand il calme Robinho...

#19: Ferenc Puskás

En avril 58, Puskás est fini. Il a 31 ans et 31 kilos en trop. Il ne joue plus au foot depuis plus d'un an à cause de la sanction FIFA exigée par la Hongrie qui a puni le « traître » : Puskás et quelques joueurs du Honved ont refusé de retourner au pays suite à l'invasion de l'URSS en octobre 56… La Juve et le Milan AC le voulaient, mais 31 ans-100 kilos, ça refroidit. MU s'est également désisté. Malin, Santiago Bernabéu signe le gaucher magnifique (709 buts / 720 matchs !) qui formera avec Di Stéfano, Rial, Gento et Kopa l'attaque la plus redoutable du continent… En finale de C1 1960 contre l'Eintracht Francfort (7-3), Ferenc plante 4 pions. Petite vengeance sur la RFA qui avait battu la grande Hongrie au Mondial 54 à Berne (2-3) : Ferenc avait égalisé à 3-3, mais but refusé pour un hors-jeu qu'il a toujours contesté. La RFA lui avait aussi refusé un visa pour la finale de C1 1959 à Stuttgart contre Reims pour ses allusions au dopage des Allemands au Mondial 1954 ! Puskás, plus grand joueur des années 50 et survivant miraculeux de la Guerre Froide…

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Résumé de la finale de 1960 entre le Real Madrid et L'Eintracht Francfort


#18: Franco Baresi

Un frère avec le maillot du Milan AC. L'autre avec celui de l'Inter. L'histoire des Baresi a quelque chose de romanesque, de romantique. Pourtant, des deux, l'histoire avec un grand H retiendra surtout Franco, le plus jeune. Entre 1977 et 1997, le défenseur a porté fièrement les couleurs rouges et noires du Milan AC. 531 matchs de Serie A, 69 de Coupes d'Europe, 97 de Coupe d'Italie. Et un palmarès monstrueux, du Scudetto à la Coupe du monde. Franco Baresi, c'est tout simplement le plus grand défenseur italien de tous les temps, un petit pas devant Maldini, Bergomi, Scirea et Facchetti. Brassard de capitaine au bras, il a incarné pendant deux décennies l'élégance à la milanaise, et a surtout été le porte-étendard (bandiera) de l'une des plus grandes équipes de tous les temps, celle d'Arrigo Sacchi (1987-91). Son seul regret : avoir laissé filer le Ballon d'or, pour quelques points, à son coéquipier Van Basten. Sans rancune ?

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Sa finale du Mondial 1994

#17: Eusébio

Il y a les renards des surfaces et les fauves des grands espaces. Eusébio était un fauve. Une panthère même. Le premier sprinter du foot, mais un sprinter doté de la force de dissuasion atomique au bout de son soulier droit. Eusébio courait vite, mais juste. Il visait bien aussi. Pas un hasard si Benfica et le Portugal connurent leur âge d'or avec lui. Djibril Cissé a bien tenté de l'imiter presque un demi-siècle plus tard, mais il lui manquait quelque chose. Le déhanché sans doute. Le secret du maître. « Si je n'avais pas été footballeur, j'aurais été le plus grand danseur de Broadway. » On aurait même payé pour voir ça.



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#16: Garrincha

Manoel Francisco Dos Santos est un homme qui a beaucoup donné. Et on ne parle pas seulement de ses 13 enfants nés de cinq femmes différentes. Garrincha a gagné une Coupe du monde à lui seul, ou presque, avec le Brésil. Celle de 1962, celle que Pelé revendique encore malgré une sortie de scène après deux matchs. De Garrincha, la légende retient le dribble - toujours le même, toujours diabolique -, un corps désarticulé et une déchéance. Alcool, retour de trop, années aux crochets d'Elza Soares, amours volages et l'inévitable cirrhose à 49 ans. Des larmes, du drame pour « un pauvre et petit être mortel qui aida un pays entier à oublier sa tristesse » , écrit le poète Carlos Drummond de Andrade le jour de sa mort. Edson Arantes do Nascimento est peut-être le roi, Garrincha est, lui, « le Chaplin du football » . Quelque part, cela donne une bonne idée de l'importance de ce drôle d'oiseau.

Extrait du doc sur Pelé et Garrincha


À sad story of happiness
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