Top - Les 100 meilleurs joueurs « So Foot »
Par la rédaction de So Foot
S'il ne devait en rester que 100... (15-11)
Dans les kiosques, c’est le numéro 100. Alors sur le site, histoire de marquer le coup aussi, il n’y a pas de raison, So Foot a classé ses 100 meilleurs joueurs de l'histoire. Mais selon ses propres critères. Soit un peu d’objectivité, pas mal de mauvaise foi, beaucoup d’amour et même une dose de grâce. Au fur et à mesure du mois seront ainsi dévoilés, et de manière décroissante bien sûr, les heureux élus. Voici donc les meilleurs joueurs So Foot, classés aujourd’hui de 15 à 11.
Franz Beckenbauer, les pieds en éventail, époque New York Cosmos
15. Gerd Mülller
Du gauche, du droit, de la tête, du cul, des couilles. Gerd Müller était l’homme qui était capable de marquer de n’importe quelle partie du corps, de n’importe quelle position. Il est celui qui a révolutionné le poste d’avant-centre. A force de traîner dans les surfaces adverses, « Der Bomber » a hérité de tous les passe-droits possibles et imaginables. Un homme qui a des ratios affolants (0,93 but/match juste avec le Bayern, 1,9 b/m avec la Mannschaft), pour l’époque, mais surtout pour aujourd’hui. Jamais le numéro 9 n’a été aussi bien porté. Les chasseurs de buts des temps modernes, tels que les Van Nistelrooy et autres Pippo Inzaghi savent à qui ils doivent dire « Danke schön ».
14. Romario
Romario a fait son irruption dans le football en 1985. A l’époque les portables n’existent pas, le minitel est ce qui se fait de mieux en matière de technologie et les rares petits veinards qui possèdent la Commodore 64 hallucinent alors sur le meilleur jeu de football de l’univers : Kick-Off. Longtemps, très longtemps, le Carioca a été une sorte de Marty McFly footballistique : un mec du futur coincé dans le passé. Avec ses ‘colas de vacas’, ses lobs précieux, ses crochets furieux, son sens du but affolant et ses ‘elasticos’ à la louche, O baixinho (« le petit ») était un joueur de Playstation avant l’heure. Incomparable et unique à la fois, Jorge Valdano trouva pourtant la formule la plus juste qui soit pour qualifier, alors, le génie du Carioca : « Romario est un joueur de dessin animé : tout ce qu’il fait semble irréel. » Et intemporel.
L’amour
13. Dennis Bergkamp
Le QI football d’un Hollandais, l’efficacité d’un Allemand, le touché de balle d’un latin et le mental d’un Britannique pour affronter tous les week-ends des coupeurs de gigot. Dennis Bergkamp est le profil type de tout ce qu’on fait de bien en Europe. « J’aime le beau football, mais ça doit avoir un sens. Cela doit m’emmener quelque part », déclarait le Batave dans le So Foot n°96 . Ce produit de l’Ajax fait partie de ces esthètes qui ont ébloui de leur classe les années charnières 90-2000 et qui font de nous de vieux nostalgiques aigris aujourd’hui. Plusieurs fois, le temps s’est arrêté sur une action de la Malice. En 2003, sur un contrôle orienté et un jeu de corps, le Gunner met sur le cul un défenseur de Newcastle, et la planète entière, avant de conclure de sang-froid. Le beau geste et la magie au service de l’efficacité. Comme annoncé. Mais le chef d'œuvre remonte à la dernière minute d’un quart de finale de Coupe du monde 98 contre l’Argentine à Marseille : à la réception d’une longue ouverture, le blondinet contrôle du bout du pied, mystifie Ayala de l’intérieur et trouve la lucarne opposée de l’extérieur. Bergkamp ne fait pas qu'envoyer les copains en demie, il vient de résumer le football en trois secondes. Il déclarera plus tard, mais toujours dans le So Foot n°96 : « Mon but contre l’Argentine, c’est une question d’équilibre. Tu dois rester aussi calme et immobile que possible, comme si tu te tenais debout sans bouger… mais en l’air, et en contrôlant le ballon ». Qui a dit que Dennis Bergkamp avait peur de voler ?
12. Zinédine Zidane
Deux buts en finale de Coupe du monde 98, une panenka et deux coups de tête dans une autre. L'un sauvé par Buffon, l'autre amorti par le torse de Materazzi. Une volée gauche parfaite en finale de Champion's, une élimination piteuse et toute transpirante contre Monaco. 14 cartons rouges en carrière, mais des milliards de caresses, roulettes, porte-manteaux et autres douceurs. Le 5, le 7 ou le 21 en club, le 10 en sélection. Des réclames pour Leader Price, des spots pour Chanel. Un retour en invoquant des raisons mystiques, un départ en forme d'énigme. Et si Zidane avait tout envoyé (coup de) bouler pour ne pas devenir le meilleur joueur de tous les temps et vendre des yaourts tranquille ? Pour certains, Zidane restera comme la plus belle chose jamais aperçue sur un terrain de foot. Pour d'autres, Gianni Agnelli en tête, Zinedine restera avant tout comme « un joueur plus divertissant qu’utile ». Pour tous, une chose est certaine, il restera le consultant le plus mutique de l'histoire de la télé française. ZZzz.
Zidane n'échappe pas à la règle qui veut que les vidéos compilation des meilleurs gestes d'un joueur de foot ont toujours une bande son de merde
11. Franz Beckenbauer
Une image: un bras gauche en écharpe, lors de la demi-finale du Mundial 70. Le symbole d’un pays qui a déposé les armes, mais qui est tout de même prêt à se battre jusqu’au bout pour prouver qu’il est bel et bien vivant. L’Allemagne des 60-70, c’est celle de Franz Beckenbauer. Celle d’un homme qui ne lâche pas l’affaire et qui a la rancune tenace. Lui, le grand fan du Munich 1860 dans sa jeunesse, avait juré qu’il n’oublierait pas de sitôt cette gifle que lui a adressée un jeune des « Lions », et a signé chez le rival, le « petit » Bayern. Il transformera son « nouveau » club en machine à gagner et (grâce aussi à la Mannschaft) sera consacré « Kaiser », Empereur. En tant que joueur, Beckenbauer a tout gagné. Pas étonnant qu’il ait le droit de dire ce qu’il veut, quand il veut, s’il le veut, à qui il le veut. La tête, et la classe. Assurément le meilleur joueur allemand de tous les temps. Et ce pour un bon moment encore…
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14. Romario
Romario a fait son irruption dans le football en 1985. A l’époque les portables n’existent pas, le minitel est ce qui se fait de mieux en matière de technologie et les rares petits veinards qui possèdent la Commodore 64 hallucinent alors sur le meilleur jeu de football de l’univers : Kick-Off. Longtemps, très longtemps, le Carioca a été une sorte de Marty McFly footballistique : un mec du futur coincé dans le passé. Avec ses ‘colas de vacas’, ses lobs précieux, ses crochets furieux, son sens du but affolant et ses ‘elasticos’ à la louche, O baixinho (« le petit ») était un joueur de Playstation avant l’heure. Incomparable et unique à la fois, Jorge Valdano trouva pourtant la formule la plus juste qui soit pour qualifier, alors, le génie du Carioca : « Romario est un joueur de dessin animé : tout ce qu’il fait semble irréel. » Et intemporel.
L’amour
13. Dennis Bergkamp
Le QI football d’un Hollandais, l’efficacité d’un Allemand, le touché de balle d’un latin et le mental d’un Britannique pour affronter tous les week-ends des coupeurs de gigot. Dennis Bergkamp est le profil type de tout ce qu’on fait de bien en Europe. « J’aime le beau football, mais ça doit avoir un sens. Cela doit m’emmener quelque part », déclarait le Batave dans le So Foot n°96 . Ce produit de l’Ajax fait partie de ces esthètes qui ont ébloui de leur classe les années charnières 90-2000 et qui font de nous de vieux nostalgiques aigris aujourd’hui. Plusieurs fois, le temps s’est arrêté sur une action de la Malice. En 2003, sur un contrôle orienté et un jeu de corps, le Gunner met sur le cul un défenseur de Newcastle, et la planète entière, avant de conclure de sang-froid. Le beau geste et la magie au service de l’efficacité. Comme annoncé. Mais le chef d'œuvre remonte à la dernière minute d’un quart de finale de Coupe du monde 98 contre l’Argentine à Marseille : à la réception d’une longue ouverture, le blondinet contrôle du bout du pied, mystifie Ayala de l’intérieur et trouve la lucarne opposée de l’extérieur. Bergkamp ne fait pas qu'envoyer les copains en demie, il vient de résumer le football en trois secondes. Il déclarera plus tard, mais toujours dans le So Foot n°96 : « Mon but contre l’Argentine, c’est une question d’équilibre. Tu dois rester aussi calme et immobile que possible, comme si tu te tenais debout sans bouger… mais en l’air, et en contrôlant le ballon ». Qui a dit que Dennis Bergkamp avait peur de voler ?
12. Zinédine Zidane
Deux buts en finale de Coupe du monde 98, une panenka et deux coups de tête dans une autre. L'un sauvé par Buffon, l'autre amorti par le torse de Materazzi. Une volée gauche parfaite en finale de Champion's, une élimination piteuse et toute transpirante contre Monaco. 14 cartons rouges en carrière, mais des milliards de caresses, roulettes, porte-manteaux et autres douceurs. Le 5, le 7 ou le 21 en club, le 10 en sélection. Des réclames pour Leader Price, des spots pour Chanel. Un retour en invoquant des raisons mystiques, un départ en forme d'énigme. Et si Zidane avait tout envoyé (coup de) bouler pour ne pas devenir le meilleur joueur de tous les temps et vendre des yaourts tranquille ? Pour certains, Zidane restera comme la plus belle chose jamais aperçue sur un terrain de foot. Pour d'autres, Gianni Agnelli en tête, Zinedine restera avant tout comme « un joueur plus divertissant qu’utile ». Pour tous, une chose est certaine, il restera le consultant le plus mutique de l'histoire de la télé française. ZZzz.
Zidane n'échappe pas à la règle qui veut que les vidéos compilation des meilleurs gestes d'un joueur de foot ont toujours une bande son de merde
11. Franz Beckenbauer
Une image: un bras gauche en écharpe, lors de la demi-finale du Mundial 70. Le symbole d’un pays qui a déposé les armes, mais qui est tout de même prêt à se battre jusqu’au bout pour prouver qu’il est bel et bien vivant. L’Allemagne des 60-70, c’est celle de Franz Beckenbauer. Celle d’un homme qui ne lâche pas l’affaire et qui a la rancune tenace. Lui, le grand fan du Munich 1860 dans sa jeunesse, avait juré qu’il n’oublierait pas de sitôt cette gifle que lui a adressée un jeune des « Lions », et a signé chez le rival, le « petit » Bayern. Il transformera son « nouveau » club en machine à gagner et (grâce aussi à la Mannschaft) sera consacré « Kaiser », Empereur. En tant que joueur, Beckenbauer a tout gagné. Pas étonnant qu’il ait le droit de dire ce qu’il veut, quand il veut, s’il le veut, à qui il le veut. La tête, et la classe. Assurément le meilleur joueur allemand de tous les temps. Et ce pour un bon moment encore…
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Je suis le seul que ça dérange honnêtement ?
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Un top 10 sans Pelé? Je vois ce que tu veux dire par subjectivité :)
C'est sur qu'on a tous des top 100 différents, mais bon la on se dirige quand même vers une absence de Suker, Mijatovic, Redondo, Skoblar, Boban, Nesta, Fritz Walter, Scifo, Shearer, Lineker, Waddle, F. De Boer, Resenbrik... Quand on a vu passer Ginola, Forlan, Adams et N'Doram ça fait mal aux yeux!! Surtout que Ginola est 50ème!! Devant Susic, Francescoli, Kubala, Belanov, Tostao, Didi et Maldini!!
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Au contraire, c'est tellement français de dénigrer ses génies. Biensur, c'est une question de point de vue et de génération. Pour moi Zidane est le plus beau joueur que je j'ai vu sur un terrain. Mais c'est quand même un peu triste de le voir si loin dans le classement, alors que le mec vous a offert (je suis belge) une coupe du monde, une coupe d'Europe, a qualifié la France à lui tout seul pour la finale en 2006, avec en passant une leçon de football aux brésiliens (archi-favoris cette année-là). Platini va donc se retrouver devant lui, Zeimour et tous les français nostalgiques de 1982 vont être content.
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Euh ... Bergkamp n'a p-e rien gagné en EN mais bon ...
92 : demi-finale (penos contre le Danemark – futurs vainqueurs, il marque 2 fois en phase de groupes, et en quarts avant de mettre son peno au fond)
94 : quarts-finale (perd 2-3 contre le Brésil – futurs vainqueurs, il marque en phase de groupe, 1/8 et ¼)
96 : quarts-finale (penos, remplacé à la 60e, il marque en phase de groupe)
98 : demi-finale (il marque en phase de groupe, 1/8, ¼, perd aux penos contre le Brésil, il met le sien)
00 : demi-finale (remplacé à la 86e, penos contre Toldo en feu)
37 goals en 79 matchs.
Un peu comme CRonaldo actuellement quoi ... C'est pas parce qu'il a rien gagné que sa carrière en EN ne vaut rien.
Parce qu'alors, qu'est-ce que Cantona fout dans le top 100 voire 200
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A son époque, Bergkamp n'était ni le joueur le plus élégant (Michael Laudrup le surpassait dans ce domaine), ni le plus classe (Paolo Maldini), ni le plus technique (Romario était devant dans ce domaine), ni le plus buteur (Ronaldo a plus scoré que lui) et il n'a même pas un grand palmarès pour le sauver (Son seul grand titre est une coupe de l'UEFA, ce qui est dérisoire devant l'immense palmarès que possède chacun des joueurs que j'ai cités qui sont derrière).
Bergkamp doit être derrière un joueur comme Savicevic ce qui est loin d'être une tare comme Dejan était un génie qui a fait une très grande carrière.
Seule une mauvaise foi pathologique ou une consommation d'alcool qui provoque un coma éthylique peut mettre Bergkamp devant Puskas, Romario, Ronaldinho. C'est une honte!
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