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Rudi Garcia, la Roma et la malédiction C1

Ce mardi soir, l'AS Rome se déplace sur la pelouse du Bayer Leverkusen. Pour les Romains, la situation est déjà critique : il faut prendre des points sous peine d'être déjà hors-course. Or, loin de ses bases, ce n'est pas gagné d'avance.

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Rudi Garcia en avait besoin. Samedi, en fin d'après-midi, son équipe a galéré pendant 50 minutes face à Empoli, avant que Miralem Pjanić ne fasse sauter le verrou d'un magnifique coup franc. Derrière, son équipe a déroulé, pour finalement s'imposer 3-1. Une satisfaction, d'autant que, le lendemain, aucune des équipes du trio de tête (Fiorentina, Inter, Lazio) ne s'est imposée. Du coup, c'est en solide deuxième de Serie A, sa place « habituelle » , que la Roma va aborder ces 30 jours de feu. Un tour de force qui débute ce soir, sur la pelouse du Bayer Leverkusen. Là même où sa cousine abhorrée, la Lazio, a vu s'envoler fin août ses rêves de Ligue des champions. Le cycle infernal se poursuivra dimanche sur la pelouse du leader, la Fiorentina, le dimanche suivant sur celle de l'Inter (avec entre-temps la réception de l'Udinese), puis le retour face à Leverkusen, le derby contre la Lazio et enfin le déplacement au Camp Nou. Tout ça en l'espace d'un mois. S'imposer face à Empoli était donc une obligation pour bien aborder ce marathon. Car ce mardi soir, à la BayArena, ce sera déjà une tout autre paire de manches.

Il y a onze ans, Bayer Leverkusen/Roma, déjà


De fait, pour cette troisième journée de Ligue des champions, la Roma va devoir affronter son pire adverse : le mal de déplacement. Si en Serie A, les Giallorossi se déplacent plutôt sereinement (cette saison, deux victoires, une défaite et un nul), en Coupe d'Europe, c'est une autre affaire. En effet, depuis l'arrivée de Rudi Garcia sur le banc romain, à l'été 2013, l'AS Roma ne s'est tout simplement jamais imposée loin de ses bases en Ligue des champions. Le bilan affiché est de deux défaites, encaissées face au Bayer Munich et au BATE Borisov, et deux nuls, face à Manchester City et le CSKA Moscou. L'an dernier, le nul concédé à la dernière seconde sur la pelouse des Moscovites avait fortement compromis la campagne européenne des hommes de Garcia, alors que la victoire et la qualif leur tendaient les bras.

Pour la Roma, ce mal a même débuté bien avant l'ère Garcia. Pour trouver trace de la dernière victoire romaine en terre étrangère, il faut remonter au 3 novembre 2010, et un succès 3-2 sur les terres du FC Bâle. Cinq années de disette. C'est beaucoup. Et le bon Rudi le sait : pour aller plus loin dans cette compétition, il va falloir prendre des points loin de Rome. À commencer par ce soir, sur une pelouse que les Romains ont déjà foulé lors de l'édition 2004/05, le 20 octobre 2004 très précisément, soit il y a onze ans jour pour jour. Avec, à la clef, une défaite 3-1. De Rossi et Totti étaient sur la pelouse. Déjà.

Les clubs français à l'honneur


Or, pour Rudi Garcia, il n'y a pas que le mal de déplacement à combattre. Il y a aussi le mal de C1. Depuis qu'il entraîne à haut niveau, la Ligue des champions n'a clairement jamais été son fort. En 20 rencontres de C1 sur un banc (12 avec le LOSC, 8 avec la Roma), Garcia n'a obtenu que trois petites victoires : un 2-0 sur le terrain du CSKA Moscou en novembre 2011, un succès 2-0 sur celle du BATE Borisov en novembre 2012 (victoire inutile puisque le LOSC, à ce moment-là, était déjà éliminé), et une victoire 5-1 à nouveau face au CSKA à l'Olimpico. C'était le 17 septembre dernier. Depuis, la Roma a enchaîné sept matchs sans la moindre victoire en C1 : quatre défaites, trois nuls, 6 buts marqués, 17 encaissés. Des stats indignes d'une équipe qui truste la deuxième place de Serie A depuis plus de deux ans. Pourtant, l'entraîneur français se refuse à parler de « malédiction Ligue des champions » .


Alors, Garcia va retrousser ses manches, et s'attaquer tête haute à cette équipe de Leverkusen. Une équipe qui, cette année, a fait une jolie fleur aux tifosi de la Roma, en terrassant 3-0 la Lazio lors du tour préliminaire de C1, privant ainsi les Laziali d'une participation à la compétition. Lors des dernières saisons, d'autres gros poissons européens sont repartis bredouilles de la BayArena, à l'instar de l'Atlético Madrid, du Zénith, de Benfica, du Shakhtar ou encore de Chelsea. Ironie pour le Français Garcia, les deux dernières équipes à être venues s'imposer ici en Ligue des champions sont Monaco (0-1, 26 novembre 2014), et le PSG (0-4, 18 février 2014). Un petit coup de fil à Laurent Blanc et Leonardo Jardim pour tenter de conjurer le sort ?

Par Éric Maggiori
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